Following consultationwith European authorities, and in response to concerns that investors could lose access to valuable research, the staff of the U.S. Securities and Exchange Commission issued three related no-action letters. These letters are designed to provide market participants with greater certainty regarding their U.S. regulated activities as they engage in efforts to comply with the European Union’s (EU) Markets in Financial Instruments Directive (MiFID II) in advance of the Jan. 3, 2018, implementation date. The no-action relief provides a path for market participants to comply with the research requirements of MiFID II in a manner that is consistent with the U.S. federal securities laws. More specifically, and subject to various terms and conditions: (1) broker-dealers, on a temporary basis, may receive research payments from money managers in hard dollars or from advisory clients’ research payment accounts; (2) money managers may continue to aggregate orders for mutual funds and other clients; and (3) money managers may continue to rely on an existing safe harbor when paying broker-dealers for research and brokerage. «Today’s no-action relief was designed with input from a range of market participants to reduce confusion and operational difficulties that might arise in the transition to MiFID II’s research provisions,» said SEC Chairman Jay Clayton. «Staff’s letters take a measured approach in an area where the EU has mandated a change in the scope of accepted practice, and accommodate that change without substantially altering the U.S. regulatory approach. These steps should preserve investor access to research in the near term, during which the Commission can assess the need for any further action. Cooperation with European authorities, including the European Commission, has been instrumental to the SEC’s efforts, and I welcome the additional guidance the EC published today. We look forward to continued dialogue on this and other important issues.» The temporary (30 months) no-action relief facilitates compliance with the new MiFID II research provisions while respecting the existing U.S. regulatory structure. It also is intended to provide the staff with sufficient time to better understand the evolution of business practices after implementation of the MiFID II research provisions. During the period of the temporary relief, the staff will monitor and assess the impact of MiFID II’s research provisions on the research marketplace and affected participants in order to determine whether more tailored or different action, including rulemaking, is necessary and appropriate in the public interest.
Legg Mason, which started issuing smart beta and actively-managed ETFs in the United States last year, has launched a total of 10 ETFs in the country, to meet demand on the part of clients, Joseph Sullivan, CEO of Legg Mason, said at a publication of quarterly results from the US giant (see NewsManagers of 25 October 2017). “ETFs are a major objective for us,” he explained at a conference call with analysts. The director also announced that the firm is planning to launch its first ETFs in Australia in the second quarter of the Legg Mason fiscal year (by the end of March 2018).
Le Public Investment Fund (PIF), le fonds souverain saoudien, prévoit d’investir 1 milliard de dollars plus une option de 480 millions de dollars dans les activités spatiales de la société Virgin, fondée par Richard Branson, rapporte Les Echos. Le PIF va s’engager dans trois sociétés : Virgin Galactic, The Spaceship Company et Virgin Orbit. « Ces investissements nous permettront de développer la prochaine génération de satellites et d’accélérer notre programme de voyage spatial supersonique d’un point à un autre », a indiqué Richard Branson.
Alors que Fidelity International, la structure de développement hors des Etats-Unis de Fidelity, a annoncé au début du mois une nouvelle structure de frais pour ses fonds actions, Abigail Johnson, la dirigeante et actionnaire principale du groupe, appelle dans un entretien au Financial Times les sociétés de gestion à repenser de façon fondamentale la structure de leur modèle de frais. Elle estime ainsi que les frais «fulcrum» devraient être davantage utilisés, c’est-à-dire des frais qui augmentent quand le fonds superforme mais diminuent quand le fonds sousperforme. S’ils existent depuis les années 70, ils sont très peu utilisés aux Etats-Unis et pas du tout en Europe.Abigail Johnson concède cependant que si ces frais devraient accroître la fidélité des clients pendant les périodes de baisse, ils posent des questions sur le choix de l’indice de référence et la période à partir de laquelle la performance doit être mesurée pour provoquer un réajustement des prix.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Wealth a fait état, ce 26 octobre, d’une collecte nette de 7,3 milliards de livres au cours des neuf premiers mois de l’année 2017, contre 3,8 milliards de livres sur la même période de 2016. Sur le seul troisième trimestre, les souscriptions nettes s’établissent à 2,4 milliards de livres, contre 800 millions de livres au troisième trimestre 2016.Portés par cette bonne dynamique, ses actifs sous gestion atteignent 131,3 milliards de livres au 30 septembre 2017, en progression de 14% sur un an. A fin septembre 2017, les encours de sa filiale Old Mutual Global Investors, qui suscite la convoitise de plusieurs acteurs, s’affichent à 39,8 milliards de livres contre 31,4 milliards de livres à fin 2016, soit une croissance de 26,7% au cours des neuf premiers mois de 2017.
Mirabaud Asset Management (Mirabaud) s’apprête à lancer un nouveau de fonds de dettes des marchés émergents, baptisé Mirabaud Global Emerging Market Debt, rapporte Citywire Wealth Manager, filiale de Citywire Selector. Ce nouveau produit sera géré par Daniel Moreno, qui doit rejoindre la société de gestion à compter du 1er novembre en qualité de gérant de portefeuille senior. L’intéressé travaille actuellement au sein de la boutique londonienne Rubrics Asset Management où il occupe le poste de responsable des obligations des marchés émergents. Domicilié au Luxembourg, le nouveau fonds aura la possibilité d’investir dans des dettes souveraines et des obligations d’entreprise, tant en devise locale qu’en devise forte. Ce véhicule disposera d’environ 50 millions de dollars de capital d’amorçage au moment de son lancement le 1er novembre.
La banque suisse UBS a fait état, ce vendredi 27 octobre d’une croissance de 14% de de son bénéfice net au troisième trimestre à 946 millions de francs suisses. Son bénéfice avant impôt a, quant à lui, augmenter de 39% pour atteindre 1,22 milliard de francs suisses.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, son bénéfice net s’élève à 3,39 milliards de francs suisses contre 2,56 milliards de francs suisses sur la même période de 2016, soit une croissance de 32%. Sur la même période, son bénéfice avant impôt atteint 4,4 milliards de francs suisse contre 3,3 milliards de francs suisses, en hausse également de 32%.Au cours du troisième trimestre 2017, son pôle « Global Wealth Management » a dégagé un bénéfice avant impôt de 1,04 milliard de francs suisses, en progression de 4% sur un an. Cette activité a enregistré une collecte nette de 2,4 milliards de francs suisses au cours du trimestre écoulé. Dans l’activité l’activité « Wealth Management » a réalisé un bénéfice avant impôt de 701 millions de francs suisses, en hausse de 9% sur un an. Sa collecte trimestrielle ressort à 4,6 milliards de francs suisses. A l’inverse, l’activité « Wealth Management Americas », dédiée à l’Amérique du Nord, a généré un bénéfice avant impôt de 351 millions de francs suisses, en recul de 4% sur un an. Elle a notamment été pénalisée par une décollecte nette de 2,3 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé.Par ailleurs, le pôle « Asset Management » a dégagé un bénéfice avant impôt de 153 millions de francs suisses, en progression de 11% sur un an. Sur le trimestre écoulé, cette activité a enregistré une collecte nette de 8,5 milliards de francs suisses.
Amiral Gestion a annoncé, ce 26 octobre, la nomination de Francisco Rodriguez D’Achille en qualité de responsable du développement pour la clientèle institutionnelle en Espagne. L’intéressé, qui compte 10 ans d’expérience dans les services financiers, a débuté sa carrière en 2005 en tant que co-gestionnaire de portefeuille au sein de la banque BBVA Provincial à Caracas, Venezuela, poste qu’il occupe jusqu’en 2009. Il intègre ensuite Old Mutual Wealth à Milan comme analyste de fonds pendant 4 ans. En 2013, il revient à Madrid pour se charger du développement commercial en Europe du Sud et Amérique Latine du média spécialisé Funds People. Début 2015, il rejoint le département ventes institutionnelles de March Asset Management avant d’intégrer Amiral Gestion en 2017.
A l’issue du troisième trimestre 2017, l’encours des fonds communs de placement de Santander s’est établi à 156,4 milliards d’euros contre 141 milliards d’euros à fin septembre 2016, soit une progression de 10,9% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Depuis le début de l’année 2017, les actifs sous gestion affichent une progression plus modeste de 6,1%. Sur le marché espagnol, l’encours des fonds communs de placement ressort à 55,27 milliards d’euros à fin septembre 2017, en hausse de 2,7% par rapport à fin juin 2017 et en croissance 15% par rapport à fin septembre 2016.En parallèle, l’encours des fonds de pension s’inscrit à 11,35 milliards d’euros à fin septembre, contre 11,29 milliards d’euros à fin décembre 2016 et 11 milliards d’euros à fin septembre 2016. Sur un an, les actifs des fonds de pension affichent ainsi une croissance de 2,9%.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,46 milliard d’euros au troisième trimestre 2017, en repli de 14% par rapport au troisième trimestre 2016. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, son résultat net s’établit à 5,07 milliards d’euros, en hausse de 10% par rapport à la même période de 2016.
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance a annoncé, ce 26 octobre, la nomination de Richard Froio en qualité de « vice president » et directeur de la conformité. Basé à Boston, il est directement rattaché à Frederick Marius, « vice president » et directeur juridique de la société.Richard Froio arrive en provenance de Pimco où il officiait en tant que directeur adjoint la conformité pour les fonds et les conseillers financiers et directeur de la conformité pour la distribution. Il était également membre du comité exécutif opérationnel de la division Global Wealth Management de Pimco et directeur de la conformité pour les filiales en Amérique latine de la société de gestion. Avant cela, il a travaillé en tant que « managing director » chez BlackRock et comme directeur de la conformité chez Barclays Global Investors.
Crédit Mutuel Arkéa intensifie sa présence sur le terrain du numérique. Sa filiale immobilière Arkéa Immobilier Conseil a en effet dévoilé, hier, une plateforme 100% digitale dédiée à la souscription de SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier). Ce nouveau dispositif a été lancé en particulier avec la Fintech Grisbee, une plateforme de gestion en patrimoine qui interviendra en tant que distributeur de l’offre, et la société de gestion immobilier Urban Premium qui met à disposition une gamme complète de SCPI fiscales. « L’originalité de cette plateforme réside dans le fait qu’elle est 100% digital, qu’elle apporte du conseil en investissement et qu’elle est en architecture ouverte », a avancé Philippe Courgeon, directeur général d’Arkéa Immobilier Conseil lors d’une rencontre avec la presse.Le choix de Grisbee et d’Urban Premium ne doit rien au hasard. Fin 2016, Grisbee s’était ainsi associée à Suravenir, filiale d’assurance-vie de Crédit Mutuel Arkea, pour lancer un contrat d’assurance-vie 100% en ligne. « Nous avons déjà des milliers d’utilisateurs en assurance-vie mais ils ont envie de souscrire d’autres types de produits financiers en ligne, a expliqué Maxime Camus, directeur général de Grisbee. Donner la possibilité aux clients de souscrire en ligne à des SCPI est une nouvelle étape qui nous permettra, d’ici fin 2018, de proposer une large palette de produits financiers en ligne ». Quant à Urban Premium, la société de gestion est l’un des 5 partenaires de longue date d’Arkéa Immobilier Conseil, aux côtés de La Française, Sofidy, Primonial et Paref Gestion.Au moment de son lancement, la nouvelle plateforme proposera trois SCPI : -Urban Vitalim n°2, SCPI « Pinel » permettant à ses associés de bénéficier d’une réduction d’impôt de 21% étalée sur 12 ans en contrepartie d’une conservation de leurs parts pendant une durée de 12 ans à compter de la première mise en location du dernier bien rénové ou livré ;-Urban Prestigimmo n°3, SCPI « Malraux » permettant à ses associés de bénéficier d’une réduction d’impôts de 18% dès l’année de souscription en contrepartie d’une conservation de leurs parts pendant une durée de 9 ans à compter de la livraison du dernier bien rénové ;-Urban Pierre n°4, SCPI de déficit foncier, permettant à ses associés de déduire la quote-part de leur souscription, affectée aux travaux de rénovation (environ 54% de la souscription) de leurs revenus fonciers, puis de leur revenu global dans la limite annuelle de 10.700 euros.L’offre de cette nouvelle plateforme est appelée à s’enrichir dans les prochains mois. « L’architecture ouverte nous permet de travailler avec d’autres sociétés de gestion, ne cache pas Philippe Courgeon. D’autres sociétés de gestion comme Primonial et Sofidy vont d’ailleurs nous rejoindre début 2018. » De même, Grisbee ne devrait pas rester très longtemps le seul distributeur, la plateforme pouvant en effet accueillir d’autres partenaires distributeurs. Toutefois, « nous avons signé un accord d’exclusivité avec Grisbee jusqu’au premier trimestre 2018 », a précisé Philippe Courgeon. Reste donc maintenant à transformer l’essai.
Amundi a publié ce 27 octobre une hausse de son résultat et de 34,3% à 184 millions d’euros au troisième trimestre, grâce notamment à l’intégration de l’italien Pioneer à partir du mois de juillet. Avant coûts d’intégration et hors amortissement des contrats de distribution, le résultat net de la période aurait bondi de 55%, à 217 millions d’euros. Sur la même base et sur neuf mois, le résultat net courant ressort en hausse de 25,3%, à 531 millions d’euros. La collecte combinée a atteint 31,2 milliards d’euros au troisième trimestre, «portée principalement par le retail et les produits de trésorerie». «Le processus d’intégration de Pioneer se déroule comme prévu, ce qui permet de confirmer le potentiel de création de valeur et le phasage des synergies dont les montants avaient déjà été annoncés», assure Amundi dans son communiqué.
C’est désormais officiel. Comme dévoilé début septembre (lire NewsManagers du 8 septembre 2017), l’Union Bancaire Privée (UBP) a confirmé le lancement d’une nouvelle stratégie centrée sur les obligations souveraines émergentes, baptisée UBAM – Emerging Market Sovereign Bond. Cette nouvelle offre est disponible sur le marché français. Géré par Thomas Christiansen, ce nouveau fonds repose sur une approche qualifiée d’innovante qui permet de combiner recherche interne et analyse thématique. « L’objectif est d’évaluer les interactions entre les facteurs macroéconomiques mondiaux et les fondamentaux des pays, en vue d’identifier et de capter des sources d’alpha additionnelles », indique UBP dans un communiqué. Cette stratégie a recours à une sélection de titres à la fois «top-down» et «bottom-up», visant à offrir une exposition à des émissions souveraines ou quasi-souveraines en devises fortes. L’univers d’investissement se compose principalement d’émetteurs basés dans les pays émergents.Avec ce lancement, UBP enrichit son offre sur les marchés émergents, qui comprend déjà trois stratégies en obligations d’entreprises émergentes (UBAM - EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, et UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), ainsi qu’une stratégie de type «unconstrained», c’est-à-dire sans contrainte d’indice de référence et très flexible en termes de gestion des expositions (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities).Outre la France, la stratégie est proposée aux investisseurs basés en Allemagne, en Autriche, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en Italie, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède et en Suisse.
La Financière de L’Echiquier (LFDE) a annoncé, ce 26 octobre que le son FCP Echiquier ISR devient désormais la Sicav ISR de droit français Echiquier Positive Impact. Cette évolution, annoncée au cœur de l’été sans que le nom de la nouvelle Sicav n’ait été dévoilé à l’époque (lire NewsManagers du 19 juillet 2017), « traduit l’ambition de La Financière de l’Echiquier en matière d’investissement socialement responsable (ISR) », souligne la société de gestion dans un communiqué.Le choix de la Sicav « vise à mettre en pratique une gouvernance exigeante, à l’image de celle réclamée aux entreprises présentes en portefeuille », indique LFDE. A ce titre, le conseil d’administration est composé de quatre personnalités dont trois d’entre elles sont indépendantes. Il s’agit d’Antoine de Salins, Thibault Couturier, Emmanuel Ravanas et, enfin, Maroussia Ermeneux, directrice des opérations de LFDE et présidente du conseil d’administration.La société de gestion précise, en outre que la Sicav est un véhicule de partage et que, ainsi, une partie des frais de gestion est désormais reversée à la fondation Financière de l’Echiquier, qui œuvre en faveur de l’éducation et de l’insertion professionnelle.Echiquier Positive Impact, qui compte environ 25 millions d’euros d’actifs sous gestion au 20 octobre 2017, est une Sicav de « stock-picking » investie sans contrainte de style ni de taille dans des entreprises de l’univers des actions européennes. Ces entreprises se distinguent « par leur bonne gouvernance ainsi que la qualité de leur politique sociale et environnementale, et dont l’activité apporte des solutions aux enjeux du développement durable », précise LFDE. Détentrice du label ISR d’Etat, la Sicav a vocation à contribuer concrètement à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) définis par les Nations Unies.
Après un début d’année en fanfare, marqué par une collecte de 4 milliards d’euros environ au premier semestre, les choses se sont tassées au troisième trimestre pour Carmignac. La société de gestion de la place Vendôme a enregistré une décollecte équivalente à moins de 1% de ses actifs sous gestion, a ainsi annoncé Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac, au cours d’une conférence de presse qui inaugurait sa journée trimestrielle destinée aux clients. Cette décollecte d’environ 500 millions d’euros a été compensée par un effet marché positif, permettant au groupe de maintenir ses encours à 60 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, la collecte s'élève donc à environ 3,5 milliards d’euros.Didier Saint-Georges a par ailleurs indiqué que le bureau de Miami aux Etats-Unis serait officiellement inauguré le mois prochain. Le projet d’une ouverture prochaine avait déjà été annoncé début 2016. «C’est un marché qui a beaucoup de potentiel», a-t-il commenté. Après le Luxembourg, Madrid, Milan, Francfort, Londres et Zurich, les Etats-Unis constitueront donc une nouvelle implantation physique pour la société de gestion. Si ce bureau devrait servir avant tout la clientèle d’Amérique latine, la zone Amérique du Nord représente 16,8% des investissements en actions de Carmignac et 10% de ses investissements obligataires. «Le cycle de croissance économique aux Etats-Unis étant très avancé, nous sommes allés progressivement vers des valeurs défensives» note Frédéric Leroux, gérant global. Constatant que, de façon historique, la diffusion de la croissance américaine au reste du monde s’avère défavorable au dollar, «nous nous couvrons contre le risque de baisse du dollar», a ajouté le responsable. «C’est une prévision pour les 12 à 18 prochains mois, mais cela n’empêchera pas quelques mouvements tactiques» a appuyé Rose Ouahba, responsable de l'équipe obligataire de Carmignac.Globalement, l'équipe assure ne pas avoir modifié ses convictions de marché ces six derniers mois.
Morgan Stanley a annoncé, ce 26 octobre, l’élection d’Elizabeth Corley au sein de son conseil d’administration. L’intéressée occupera officiellement cette fonction à compter du 1er janvier 2018. Elizabeth Corley, 61 ans, est une figure bien connue de la gestion d’actifs internationale. Elle est actuellement vice-présidente non-exécutive d’Allianz Global Investors (UK). Avant cela, elle avait officié comme directrice générale d’Allianz Global Investors après avoir été directrice générale d’Allianz Global Investors pour l’Europe. Avant de rejoindre Allianz, Elizabeth Corley avait travaillé pendant 11 ans chez Merrill Lynch Investment Managers, anciennement Mercury Asset Management, notamment au poste de « managing director » et responsable de l’activité « mutual fund » pour l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique (EMEA) et l’Asie-Pacifique. Avant cela, elle a été consultante puis associé au sein du cabinet Coopers & Lybrand.
Pour son quatrième trimestre fiscal 2017 à fin septembre, le groupe Franklin Resources a déclaré, ce 26 octobre, des actifs sous gestion de 753 milliards de dollars en hausse de 3% par rapport à l’an dernier. A fin juin 2017, ils s'établissaient à 743 milliards de dollars. La collecte nette sur les actifs de long terme ressort négative de 5,9 milliards de dollars sur le trimestre, poursuivant la tendance enregistrée depuis 5 trimestres mais avec un ralentissement de la décollecte. Ainsi, au trimestre précédent, le groupe américain avait enregistré pour 7,3 milliards de dollars de rachats mais au quatrième trimestre fiscal de l’exercice précédent, il avait décollecté 17,7 milliards de dollars. Au troisième trimestre, Franklin Resources a enregistré un effet marché positif de 16,3 milliards de dollars."Nos activités institutionnelles aux États-Unis continuent de faire face à des vents contraires, le fonds Templeton Global Equity, qui a toujours été un gros moteur de collecte sur ce segment, n’ayant pas eu une demande aussi forte ce trimestre», explique le groupe dans un communiqué. Le segment retail est celui où le groupe a enregistré les plus forts rachats (-26 milliards), particulièrement aux Etats-Unis. Mais ces rachats ont tendance à diminuer puisqu’ils sont les moins élevés depuis 2010. Franklin Templeton note même que début septembre, ces rachats nets étaient les moins élevés depuis 13 ans sur le retail, mais que les ouragans Harvey et Irma ont joué un rôle puisque les demandes de souscriptions ont nettement baissé à partir de cette date dans les Etats américains touchés. Le redressement des flux s’est donc surtout fait sentir au niveau international.Pour la totalité de l’exercice, le bénéfice d’exploitation s’est établi à environ 2,3 milliards de dollars, soit une baisse d’environ 4% par rapport à l’année précédente. Les bénéfices tirés des réductions des coûts mises en place en 2016 ont partiellement compensé la baisse des revenus. Le bénéfice net s’est chiffré à 1,7 milliard de dollars, en baisse de seulement 2% grâce à l’augmentation des revenus d’investissement.Le groupe est affecté par une baisse de sa marge opérationnelle à 35,4% des encours moyens à fin septembre, contre 35,7% il y a un an et 38,1% en septembre 2015.
Alors que Truffle Capital a été sélectionné par le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) pour la gestion d’un fonds sur les entreprises françaises, la société de capital-investissement en a profité pour faire un point sur son activité. « C’est le premier appel d’offres de ce type que nous remportons et nous en sommes très heureux. Ce succès s’inscrit en parfaite cohérence avec notre volonté stratégique de renforcer notre positionnement auprès des investisseurs institutionnels. Le choix du FRR traduit la reconnaissance de notre expertise dans le financement de l’innovation et valorise la stratégie d’entrepreneurs-investisseurs de Truffle Capital », a commenté Olga Koulechova, Partner de Truffle Capital.Dans son communiqué, la société précise que l’année 2017 devrait marquer un tournant dans l’histoire de Truffle Capital qui gérait à fin décembre 750 millions d’euros. Elle lève actuellement auprès d’investisseurs institutionnels deux fonds sectoriels, l’un dans le domaine des FinTech et l’autre dans le domaine des Bio et MedTech. Ainsi, sur l’année 2017, Truffle Capital devrait, pour la première fois, réaliser la majorité de sa collecte auprès d’investisseurs institutionnels français et étrangers. Depuis sa création en 2001, Truffle Capital a accompagné plus de 80 entreprises, parmi lesquelles figurent de belles «success stories» françaises. Les derniers mois ont d’ailleurs été marqués par plusieurs sorties emblématiques. Dernière cession en date, Vexim, le spécialiste de la microchirurgie innovante du dos, vient d’annoncer son acquisition par Stryker Corporation, acteur mondial dans le domaine de la technologie médicale. Plus tôt dans l’année, Symetis, leader dans le domaine des valves cardiaques par voie mini-invasive (TAVI), était racheté par le groupe Boston Scientific pour un montant de 435 millions de dollars.Toujours en 2017, Truffle Capital a cédé sa participation dans Actility, plateforme standardisée nouvelle génération dédiée à l’Internet des Objets avec un TRI de 30%, et a vendu à Tikehau Capital la FinTech Credit.fr, spécialiste français du financement participatif des TPE/PME, avec un multiple de 3.
A fin septembre 2017, les actifs sous gestion de T. Rowe Price se sont inscrits à 947,9 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 16,6% par rapport à fin septembre 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats trimestriels. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a bénéficié d’un effet de marché positif de 38,4 milliards de dollars. Elle a également enregistré une collecte nette de 5,9 milliards de dollars. Sur les neuf premiers mois de l’année, ses souscriptions nettes s’élèvent désormais à 10,3 milliards de dollars.A l’issue du troisième trimestre 2017, T. Rowe Price a dégagé un bénéfice net en données U.S. GAAP de 390,9 millions de dollars, en hausse de 19,2% sur un an. Ses revenus (en données U.S. GAAP) s’établissent à 1,22 milliard de dollars, en croissance de 11,8% sur un an.Aux termes des neuf premiers mois de l’année 2017, le bénéfice net de T. Rowe ressort à 1,15 milliard de dollars, en hausse de 37,8% par rapport à la même période de 2016. Ses revenus nets atteignent 3,5 milliards de dollars, en progression de 12% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé, ce 26 octobre, le lancement du Vanguard Euro Stoxx 50 Ucits ETF sur le London Stock Exchange et Deutsche Börse. Ce nouveau fonds indiciel, qui suit l’indice Euro Stoxx 50, offre aux investisseurs les plus grandes capitalisations de 11 pays de la zone euro couvrant une large gamme d’industries et de secteurs d’activités. Ses frais sont fixés à 0,10%. Ce nouveau fonds porte désormais à 23 sa gamme d’ETF actions et obligations disponible en Europe et au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs suisse UBS Asset Management vient de lancer le fonds UBS Equity Sicav – Global Impact, dont la gestion est confiée à Bruno Bertocci, responsable de l’équipe dédiée aux investissements durables en actions (« sustainable equity investors »), rapporte Investment Week. Ce nouveau produit cherchera à investir dans des actions d’entreprises ayant un fort impact environnemental tout en délivrant des rendements solides. Ce fonds investira dans 40 à 80 valeurs, les 10 premières d’entre elles représentant plus de 22% du portefeuille. Son indice de référence est le MSCI All-Country World. Utilisant sa propre méthodologie de mesure de l’impact environnement, ce véhicule investira en priorité dans des entreprises qui apportent des solutions aux défis du changement climatique, de la pollution de l’air, de l’assainissement de l’eau, de la sécurité alimentaire et du traitement des maladies.
Le gestionnaire d’actifs allemand Assenagon a annoncé, ce 26 octobre, la nomination effective au 13 novembre d’Hubert Dänner, 51 ans, au poste de directeur commercial (« Head of Sales »). Dans le cadre ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera en charge de l’ensemble des opérations commerciales de la société de gestion. A ce titre, il est directement rattaché à Hans Günther Bonk, fondateur et « managing director » d’Assenagon. Hubert Dänner arrive en provenance d’Amundi où il officiait en qualité de responsable pays (« country head ») pour l’Allemagne et l’Autriche. Avant cela, il avait travaillé chez Crédit Agricole CIB à Francfort en qualité de responsable du pôle « Corporate Sales Capital Markets » entre 2002 et 2006, en charge à ce titre des obligations, des matières et des fonds monétaires en Allemagne et en Autriche. Il a débuté sa carrière chez DBZ Bank à Francfort où, de 1991 à 2002, il a été responsable de l’activité « Treasury Sales Capital Markets ».
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) a décidé de fermer à toutes nouvelles souscriptions de nouveaux investisseurs (« soft-close) sa stratégie dédiée aux marchés frontières qui vient d’atteindre sa capacité maximale, a appris Citywire Selector. Baptisé BMO LGM Frontier Markets et géré par le tandem Thomas Vester – Dafydd Lewis, ce fonds a été fermé après avoir vu ses actifs sous gestion atteindre le seuil de 1 milliard de dollars.
Dans le sillage de la publication des résultats trimestriels d’Amundi, l’action du premier gérant d’actifs européen a dépassé dans les premiers échanges la barre des 72 euros, avant d’abandonner une partie de ses gains. A la mi-séance, le titre avançait de plus de 1% et demeurait à son plus haut niveau depuis l’introduction en Bourse du groupe en novembre 2015.
Amundi, premier gérant d’actifs européen, a annoncé vendredi un résultat net de 184 millions d’euros au troisième trimestre. Pro forma de l’acquisition de l’italien Pioneer, l’indicateur est en recul de 4,6% sur un an en raison des coûts d’intégration de l’ex-filiale d’UniCredit.
Le montant des titres arrivant à échéance sera réinvesti, sans limitation de durée à ce stade. La BCE précisera le 6 novembre le montant des tombées attendues.
NewAlpha Asset Management vient d'annoncer son investissement dans la fintech Wiztopic à hauteur de 3,7 millions d'euros aux côtés d'autres investisseurs privés. La société de gestion spécialisée dans l'innovation est l’investisseur leader de la levée de fonds, via son fonds de venture capital dédié aux fintechs. Le fonds réalise ainsi son premier investissement dans une société franco-américaine.
Amiral Gestion, société de gestion indépendante, vient d'annoncer la nomination de Francisco Javier Rodríguez D'Achille au poste de responsable du développement pour la clientèle institutionnelle en Espagne.
Nouvel épisode dans le feuilleton de la directive européenne sur la distribution d’assurances. Le Parlement européen s’est saisi de la question de la date de son entrée en vigueur.