La société de gestion Matignon Finances a annoncé ce 16 novembre le recrutement d’Olivier Cornuot en qualité de directeur de la gestion collective. Le coeur de métier de Matignon Finances est la gestion d’actifs financiers dédiée à une clientèle constituée de cadres dirigeants, professions libérales, chefs d’entreprises, retraités et, plus généralement, de détenteurs de patrimoine à la recherche de conseils et d’expertises. Olivier Cornuot a démarré sa carrière de gérant en 2000 chez BNP Paribas Asset Management, comme gérant de fonds diversifiés. Il rejoint ensuite Lyxor (groupe Société Générale) en 2006 comme responsable de la gestion quantitative puis Absolute Return. En 2011, il rejoint UBS/CCR AM comme Gérant Absolute return, en charge de la recherche. En 2016, Olivier Cornuot, a obtenu un diplôme d’université de Gestion de Patrimoine (Aurep Clermont-Ferrand). Diplômé de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées et de Sciences-Po Paris, Olivier Cornuot a d’abord travaillé dans l’audit, et rejoint l’Inspection Générale de Paribas, où il couvre des missions à l’international sur les activités de marché et de gestion d’actifs.
Le spécialiste du capital développement immobilier Novaxia lance un nouveau véhicule d’investissement dont l’objectif sera d’acquérir les actifs en amont des opérations de transformation, de les conserver au-delà en exploitation sur sept à dix ans et de les gérer, lorsque précédemment Novaxia les revendait systématiquement. Pour mettre en œuvre cette politique de détention, Novaxia a décidé de renforcer son pôle Asset Management (voir NewsManagers et L’Agefi quotidien du 9 novembre).Stéphane Borio, 42 ans, en assurera la direction. Il était directeur de l’Asset Management de STAM Europe depuis plus de 10 ans, après avoir travaillé en qualité d’analyste financier chez Archon Group en Italie et en France. Diplômé de L’institut de la construction et de l’Habitat au CNAM, il détient également un DESS Ingénierie Immobilière de l’Université de Marne la Vallée. Emmanuel Béraud-Sudreau, 29 ans, a été nommé en qualité de directeur adjoint Asset Management. Il occupait un poste de vice-président au sein du département Conseil de JLL Hotels & Hospitality. Il a travaillé au sein du département Financial Management de KPMG Advisory. Il est diplômé de l’ESCP-Europe en finance d’entreprise et est également officier de réserve de l’armée de Terre.
Le fonds norvégien, dont les actifs ont récemment dépassé les 1.000 milliards de dollars, recommande le retrait des actions pétrolières et gazières de son indice de référence. Dans une lettre au Ministre des Finances datées du 16 novembre, la Norges Bank explique que « cela rendra le patrimoine du gouvernement moins vulnérable à une baisse permanente des prix du pétrole et du gaz ». Les actions pétrolières et gazières représentent actuellement 6 % de l’indice du fonds, soit plus de 300 milliards de couronnes norvégiennes ou 35 milliards de dollars. Le fonds norvégien est lui-même issu des revenus du pétrole du pays.« Ce conseil se base exclusivement sur des arguments financiers et des analyses de l’exposition totale du gouvernement norvégien au pétrole et au gaz et ne reflète pas une opinion particulière sur les mouvements futurs des prix du pétrole et du gaz ni sur la rentabilité ou la durabilité du secteur pétrolier et gazier », commente Egil Matsen, gouverneur adjoint de la Banque de Norvège.« Les analyses de la banque centrale sur le risque du prix du pétrole pour le patrimoine du gouvernement se fondent sur les revenus futurs du pétrole et du gaz du gouvernement, les participations directes du gouvernement dans Statoil et le fonds norvégien. Les investissements dans le GPFG et la participation dans Statoil se traduisent par une exposition totale aux actions pétrolières et gazières qui est deux fois plus importante que ce qui serait le cas dans un indice actions monde large. Cette exposition augmente encore davantage en prenant en compte les revenus futurs du gouvernement dans le pétrole et le gaz », indique un communiqué du fonds norvégien. L’étude montre que les actions pétrolières et gazières sont bien plus exposées que tout autre secteur aux mouvements des cours du pétrole. En conclusion, la banque estime que le patrimoine du gouvernement peut être rendu moins vulnérable à une baisse permanente des cours du pétrole si le GPFG n’est pas investi dans les actions pétrolières et gazières.
La filiale de gestion d’actifs de la banque suédoise Nordea, Nordea Asset Management, absorbera les coûts de la recherche externe à partir de l’entrée en application de MIF 2 en janvier, annonce-t-elle aujourd’hui dans un communiqué. Les dépenses ne pèseront pas sur les rendements des fonds pour les clients, précise-t-elle. Le coût de la recherche est aujourd’hui compris dans les commissions payées pour les transactions et dans les commissions de courtage. « Traiter les coûts d’analyse internes et externes nous permet d’être transparents avec nos clients, et de rendre leurs décisions d’investissement plus faciles », déclare Nils Bolmstrand, directeur général de Nordea Asset Management.
Le graphique ci-joint montre les performances max, mé- diane et min du S&P 500 (hors dividendes) avant et après les entrées en récession de l’économie américaine depuis 1928. Ces performances, calculées sur les 14 dernières récessions recensées par le NBER, montrent la variété des performances pré- et post-récessions. Par exemple, le S&P 500, 24 mois avant la récession de mars 2011, a évolué de -7,5% contre +66,7% avant celle de mai 1937.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en octobre 2017. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Matignon Finances vient d'annoncer le recrutement d'Olivier Cornuot, ex-UBS, qui rejoint la société de gestion en tant que directeur de la gestion collective.
BNP Paribas Asset Management noue un partenariat stratégique avec Caple, spécialiste des financements alternatifs aux PME européennes, pour proposer une plateforme alternative pan-européenne de prêts aux PME.
Conséquence du marasme du secteur et de la baisse des frais de gestion sous la pression de clients mécontents des performances, la rémunération des gestionnaires de hedge funds, principalement américains, est retombée sous la barre du million de dollars, rapporte Les Echos. Selon « Institutional investor », un gérant de hedge fund devrait empocher autour de 963.000 dollars cette année, dont 277.000 dollars de salaire fixe et 687.000 dollars de rémunération variable et bonus. C’est presque autant qu’un gestionnaire d’une société de gestion classique. Un analyste financier travaillant dans un fonds alternatif devrait gagner autour de 711.000 dollars, dont 201.000 dollars de salaire fixe.
Le site Actions-opcvm.com vient de lancer un nouvel outil qui doit permettre aux investisseurs particuliers de suivre l’orientation des marchés financiers au moyen d’outils d’analyse algorithmique et dynamique portant aussi bien sur les actions que sur les OPCVM. Les particuliers exerçant une gestion autonome de leur épargne financière disposent ainsi d’un outil d’aide à la décision «objectif» avec notamment une approche algorithmique précise, des critères d’appréciation colorisés, ainsi qu’une visualisation quotidienne de l’analyse des configurations de marchés sur environ 3.000 objets boursiers, indique un communiqué."Notre métier ? Proposer en permanence la photographie aérienne du champ de bataille boursier. Avant de prendre une décision et faire mouvoir ses capitaux, mieux vaut se faire une bonne idée des forces haussières ou baissières qui animent les marchés», commente Jean-Claude-Adjémian, créateur et animateur du site.Jean-Claude Adjémian est le dirigeant de Dat-Affine, la société éditrice du site Actions-opcvm. Depuis 1986, ce professionnel de la gestion de portefeuille et de l’investissement boursier conçoit depuis plus d’une trentaine d’années ses propres modèles de screening dédiés à l’analyse technique et financière. Il a été, entre 2002 et 2009, directeur général de la société de gestion «Modèles & Stratégies».
Roche-Brune AM et Myria AM annoncent qu’ils se sont entendus en vue de développer le fonds Capital Prudence, un fonds diversifié disposant de plus de 10 ans de track record chez Roche-Brune AM. Le fonds sera désormais géré par délégation par Myria AM en charge de l’allocation, de la construction du portefeuille et du pilotage du risque. L’exposition aux actions a vocation à privilégier les fonds Roche-Brune AM et également ceux de Myria AM, explique un communiqué commun.Capital Prudence a une liquidité quotidienne, et une enveloppe de risque encadrée pour investir sur les marchés actions et obligataires. Classé risque SRRI 2 , Capital Prudence a pour objectif de réaliser un rendement régulier sur l’horizon de placement recommandé de 18 mois. En obligataire, monétaire et diversifié, il doit être exposé à 80 % minimum via une sélection d’OPC, trackers ou dérivés listés sous l’expertise de Myria AM. Le compartiment actions sera de 20 % maximum, en privilégiant l’expertise de Roche-Brune AM en gestion active génératrice d’alpha (selon la méthodologie propriétaire M.U.S.T) ou celle de Myria AM, qui vise à tirer parti des sociétés de qualité à prix raisonnable (Gestion dite QARP). Myria AM est une société de gestion de portefeuille agréée en octobre 2014 et détenue par le Groupe UFF. Elle rassemble 10 personnes, dont 5 dédiées à la gestion, et pesait près de 6 milliards d’actifs au 31 décembre 2016. Roche-Brune AM, elle, vient tout juste de quitter le giron de Primonial. Elle gère 500 millions d’euros d’encours.
Jean-Dominique Seta, jusque-là gérant de fonds actions américaines au sein de La Banque Postale Asset Management, a quitté le groupe postal pour rejoindre CPR en tant que gérant de portefeuille actions thématiques, a appris Citywire Selector. L’intéressé travaillait depuis près de 10 ans au sein de La Banque Postale. Il a officiellement intégré CPR AM début novembre. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jean-Dominique Seta travaillera aux côtés de Vafa Ahmadi et Florian Peudevin sur le fonds CPR Silver Age. Vafa Ahmadi supervise ce fonds depuis 2009 tandis que Florian Peudevin l’a rejoint début 2015.La nomination de Jean-Dominique Seta s’accompagne d’autres changements au sein de CPR AM, selon Citywire Selector. Ainsi, Wesley Lebeau a abandonné la gestion des fonds Amundi Global Luxury & Lifestyle et CPR Global Lifestyles. Il continue cependant de superviser le fonds CPR Invest – Global Disruptive Opportunities.
Vanguard a multiplié ses encours par quatre sur les huit dernières années et devrait grossir davantage. La société de gestion est sur le point de publier une collecte annuelle record d’environ 350 milliards de dollars en 2017, a indiqué F. William McNabb III, le directeur général, au cours d’une interview suite à une assemblée générale. « C’est un nombre extraordinaire », a commenté le dirigeant. C’est 27 milliards de dollars de plus que le précédent record de collecte. Les encours de Vanguard sont actuellement de 4.800 milliards de dollars. La gestion passive a représenté 91 % des souscriptions sur les 10 premiers mois de l’année.
Les robot-conseillers ne cessent de se développer. Jusqu’ici plutôt cantonnés à l’assurance-vie, ils font leur entrée dans l'épargne salariale. Amundi va en effet annoncer ce matin le lancement d’un service de conseil 100% digital dans son offre d'épargne salariale. Ce robot-conseiller doit accompagner les entreprises clientes d’Amundi, et surtout leurs 3,8 millions de salariés, dans leur choix de placements au sein de leur PEE (Plan d'épargne entreprises) ou PERCO (Plan d'épargne retraite collective). «Cette solution 100% personnalisée et 100% digitale va permettre à chaque épargnant salarié de définir la répartition optimale de ses investissements au sein de son épargne salariale en fonction de ses projets et de son appétence au risque», explique la société de gestion qui revendique 55 milliards d’euros pour son pôle Epargne salariale et retraite, Amundi ESR. Interrogé, Amundi précise que le service sera accessible aux seuls clients Entreprise d’Amundi Epargne Salariale qui ont accepté de donner l’accès à l’ensemble de leur salarié dans le cadre des dispositifs collectifs PEE et PERCO.Chaque salarié pourra y accéder moyennant une souscription annuelle de 0,08% des actifs conseillés dans une fourchette allant de 10 euros à 150 euros max par an.Dans une première étape, cet outil doit permettre au client de définir son projet et déterminer son profil d’investisseur : chaque salarié définit la nature et l’horizon de son projet (réserve d’argent, mariage, résidence principale, retraite…) et détermine son profil d’investisseur sur la base de sa connaissance financière, de son aversion au risque et de sa capacité d’épargne. Dans une seconde étape, il découvre sa proposition personnalisée : Le salarié visualise, grâce à un tableau comparatif simple, la répartition actuelle de ses placements et la/les propositions d’allocation personnalisées et optimisées. Il peut ainsi analyser les différents scénarios rendement / risque possibles.Dans une troisième étape, il décide ou non d’arbitrer : le salarié a la possibilité de concrétiser cette proposition, s’il le souhaite, en un seul clic. Il reçoit ensuite le compte-rendu d’opération et la confirmation de sa nouvelle allocation d’épargne. Enfin, il pourra suivre régulièrement son épargne personnalisée : à tout moment le salarié peut consulter l’évolution de son épargne « personnalisée » à partir de la page d’accueil de son espace sécurisé. Régulièrement et notamment quand l’environnement financier évolue, il reçoit une alerte. Il peut réajuster son allocation à tout moment. Si son projet ou sa situation personnelle évolue, le salarié modifie en ligne son profil, ou son projet et immédiatement une nouvelle proposition d’allocation lui est soumise.
Dans une lettre adressée à ses clients et parties prenantes dont NewsManagers a eu connaissance, Roche-Brune AM, la société de gestion fondée par Bruno Fine, entérine sa sortie du groupe Primonial, mais avec quelques petits changements par rapport au projet annoncé en juin (voir NewsManagers du 14 juin). Ainsi, la reprise des 68% détenus par Primonial dans Roche-Brune AM se fera uniquement par son fondateur Bruno Fine, sans l’aide du Luxembourgeois Midas Wealth Management. «Il s’agit aujourd’hui simplement de valider une première étape, qui est celle de la levée d’option, explique Bruno Fine à NewsManagers. Il était trop compliqué de faire valider auprès de l’AMF le fait que Midas était un apporteur de capitaux en tant que société étrangère luxembourgeoise. Mais Midas reste toutefois parmi les sociétés prétendantes à un futur partenariat stratégique avec Roche-Brune AM». Midas et son dirigeant Alain Blanc-Brude, ont donc simplement prêté l’argent nécessaire à Bruno Fine pour réaliser son opération de rachat, sans obtenir de titres en contrepartie. Après 19 mois de négociations dans la plus grande discrétion, Roche-Brune Patrimoine, holding de contrôle de Roche-Brune AM, a présenté à l’AMF une demande d’autorisation pour le changement de contrôle de la société de gestion Roche-Brune AM permettant ainsi à Roche-Brune Patrimoine, seul apporteur de capitaux dans cette levée d’option, de reprendre 100% du capital de la structure. Une décision motivée par le fait que Primonial n’a pas apporté satisfaction à Bruno Fine sur le plan du développement commercial pendant les trois années qui ont suivi son adossement en 2012. Le groupe a concentré l’essentiel de sa collecte sur ses fonds immobiliers. Sans compter en outre que Primonial, racheté récemment par le fonds Bridgepoint, a largement fait évoluer sa stratégie par rapport à la période où ont été conclus les accords initiaux.Le nouveau schéma d’organisation présenté à l’AMF, qui a donné son accord le 24 octobre 2017, prévoit notamment une équipe opérationnelle renforcée (avec un total de 6 personnes) : Bruno Fine, Grégoire Laverne, Maud Fouilloux, Meriem Mokdad, gérants historiques renforcés par l’arrivée de Fabien Royer, Data Manager (transféré du Middle Office de Primonial) et Nathalie Fenard, pour l’internalisation du RCCI, fonction jusque-là mise à disposition par Primonial.Par ailleurs, dans le cadre du développement commercial jusque là géré par Primonial, la société crée un pôle dédié de distribution multi-format France et hors France, étant entendu que Primonial est bénéficiaire d’un droit de suite (au titre des accords de 2012). Une équipe est en cours de recrutement. La société a quitté par ailleurs les locaux de Primonial pour s’installer rue Vivienne à Paris.La gouvernance est repensée et centrée sur les métiers de la gestion d’actifs. Le comité de surveillance est actuellement composé de 3 membres : Brigitte Lo Iacono, Présidente et Administrateur indépendant, avec plus de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, Bruno Fine, Président de Roche-Brune AM et Grégoire Laverne, directeur général adjoint de Roche-Brune AM. Le comité de surveillance se réunira le 24 novembre prochain en vue d’élargir sa composition à 2 administrateurs qualifiés en smart data et marketing digital.
L’activité de gestion d’actifs de l’assureur NN Group, où est logé NN IP, a déclaré un résultat d’exploitation de 45 millions d’euros au troisième trimestre 2017, contre 38 millions d’euros pour la période correspondante de 2016. NN précise que sur les 45 millions de résultat, 40 millions proviennent de NN Group et 5 millions des activités d’asset management de Delta Lloyd, groupe racheté et consolidé cette année. Sur neuf mois, le résultat opérationnel de l’activité progresse également, à 115 millions d’euros contre 100 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année 2016. Le groupe explique que la progression de l’activité reflète des commissions plus importantes mais qui ont été en partie annulées par des dépenses plus importantes. NN précise que de nouvelles réductions de coûts seront annoncées pour sa journée investisseurs le 30 novembre prochain. Concernant la collecte en asset management, elle a été négative de 2 milliards d’euros au troisième trimestre, contre une collecte positive de 2 milliards au trimestre précédent. Du coup, les actifs sous gestion sont en légère baisse à fin septembre comparé à fin juin (244 milliards d’euros contre 245 milliards). A fin septembre 2016, les actifs sous gestion (qui ne comptabilisaient pas ceux de Delta lloyd) étaient de 199 milliards d’eurosAu niveau du groupe, le résultat d’exploitation s'établit à 431 millions d’euros contre 319 millions d’euros au troisième trimestre 2016, en raison d’une amélioration des résultats sur la plupart des segments et de la contribution de Delta Lloyd de 51 millions d’euros, en partie compensée par des résultats moins bons que prévu dans l’activité d’assurance non vie aux Pays-bas.
Old Mutual Wealth va être renommé Quilter après sa séparation du groupe Old Mutual. La société doit en effet s’introduire en Bourse en 2018. « L’intention est de boucler cette opération dès que possible en 2018 », indique un communiqué de presse. En outre, la société va se segmenter en deux divisions : conseil et gestion de fortune d’une part (« advice and wealth management »), et plates-formes de gestion de fortune (« wealth platforms ») d’autre part. Le segment conseil inclura Intrisic, qui sera renommé Quilter Financial Planning, et Private Client Advisers, renommé Quilter Private Client Advisers. L’activité multi-classes d’actifs, qui deviendra Quilter Investors et Quilter Cheviot, conservera le même nom. Le segment « wealth platforms » inclura la plate-forme UK qui deviendra Quilter Wealth Solutions et l’activité internationale, qui deviendra Quilter International. L’activité assurance vie Heritage adoptera le nom de Quilter Life Assurance.
Le périmètre d’ETF Securities se réduit comme peau de chagrin. Quelques jours après la cession à WisdomTree d’une grande partie de ses activités européennes (soit 17,6 milliards de dollars d’encours), le fournisseur de fonds indiciels cotés (ETF) a dévoilé, hier, la vente de sa plateforme européenne d’ETF, baptisée Canvas, à Legal & General Investment Management (LGIM). Cette plateforme comprend une gamme de fonds Ucits domiciliés en Irlande et un gestionnaire d’investissement britannique. Elle totalise 2,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 10 novembre 2017, répartis à travers 17 produits. « L’équipe de Canvas rejoindra LGIM », a précisé ETF Securities. Actuellement, 10 personnes travaillent au sein de Canvas et «elles vont toutes passer chez LGIM», précise à NewsManagers une porte-parole d’ETF Securities. Dans un communiqué séparé, LGIM précise que cette plateforme, basée en Irlande et au Royaume-Uni, est cotée sur plusieurs Bourses et dispose d’une licence pour distribuer ses produits dans 14 pays européens*.Grâce à cette acquisition, LGIM fait ainsi une entrée remarquée sur le marché européen des ETF. De fait, cette opération « permettra à LGIM de développer une large gamme de stratégies sur le marché européen des ETF », a souligné le gestionnaire d’actifs britannique. LGIM est la plus importante société de gestion britannique, avec plus de 1.200 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont 45 milliards de dollars d’encours en Europe. « Cette acquisition va permettre aux clients, nouveaux et existants, d’accéder à l’un des segments les plus dynamiques de la gestion d’actifs, a estimé LGIM. Elle va également élargir notre empreinte géographique, nos expertises et nos produits, tout en permettant de proposer davantage de solutions pour aider nos clients à atteindre leurs objectifs d’investissement. »LGIM ne part pas d’une page blanche sur le terrain de la gestion passive. La société de gestion affiche déjà 432 milliards de dollars d’encours au sein de son activité indicielle. « Nous sommes désormais bien placés pour tirer parti de notre activité indicielle afin de développer une gamme de solutions ETF pour compléter notre gamme existante de fonds indiciels, a indiqué Mark Zinkula, directeur général (CEO) de LGIM. Il s’agit d’une étape naturelle dans notre stratégie visant à développer des produits pour un public pour large. L’acquisition de Canvas nous permet de répondre à une clientèle croissante en Europe et d’accroître notre part de marché à la fois auprès des institutionnels et des clients retail. » L’opération, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2018. En l’espace de 48 heures, ETF Securities se sera donc délesté de près de 20,3 milliards de dollars d’encours sur un total de 23 milliards de dollars annoncés mi-septembre 2017. La société conserve cependant ETF Securities Australia, «une activité en cours de développement», selon une porte-parole d’ETF Securities. En outre, «la vente n’a aucun impact sur notre activité aux Etats-Unis, qui opère indépendamment», a ajouté cette même porte-parole. *La gamme de produits de Canvas est enregistrée et commercialisée dans 14 pays en Europe : Autriche, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Irlande, Italie, Luxembourg, Norvège, Espagne, Suède, Suisse, Pays-Bas et le Royaume-Uni.
LGIM Real Assets, filiale de Legal & General Investment Management (LGIM) dédiée à l’immobilier et aux actifs réels, a annoncé, ce 15 novembre, la promotion de Simon Russian au poste de responsable de l’activité « retail ». Cette nomination vise à « renforcer la plateforme retail afin de répondre au mieux à un marché en constante évolution », indique la société de gestion dans un communiqué. Depuis le début de l’année, LGIM Real Assets a déjà engagé 400 millions de livres afin de faire évoluer et d’améliorer ses offres « retail » pour ses clients. A ce jour, le gestionnaire d’actifs a également investi 12 milliards de livres dans des investissements directs au Royaume-Uni et dans des projets de régénération urbaine, avec l’engagement d’investir au total jusqu’à 15 milliards de livres.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Simon Russian pourra s’appuyer sur une équipe de 30 spécialistes du marché « retail ». Il sera rattaché à Michael Barrie, responsable de la gestion de fonds (« Head of Fund Management »). Simon Russian, qui compte plus de 20 ans d’expérience, était précédemment responsable du développement de Lexicon Bracknell, un complexe immobilier de centre commercial et de loisirs de 240 millions de livres dans le Berkshire.
Le nouveau robot-conseiller Selma Finance, basé dans le canton suisse de Schwyz et à Helsinki, vient de boucler une levée de fonds dont le montant n’a toutefois pas été précisé, rapporte le site spécialisé finews. Parmi les investisseurs figurent notamment Stefan Jeacklin, un ancien associé d’Oliver Wyman, qui accompagne la société depuis environ un an et qui est aussi un spécialiste des fintech, ainsi que la société immobilière Walde & Partner Immobilien. D’autres acteurs suisses connus ont également participé à ce financement.Cette levée de fonds devrait permettre de financer le développement de la start-up pour les deux prochains années. Selon le cofondateur et directeur du marketing Kevin Linser, le point mort devrait être atteint vers la fin 2020, ce qui suppose toutefois d’avoir un montant d’actifs sous gestion de 400 à 500 millions de francs suisses. La société est enregistrée sur le marché suisse depuis le début 2017 comme un gestionnaire d’actifs indépendant.
Le fonds en actions CS (LUX) Global Robotics, lancé fin juin 2016 par Credit Suisse Asset Management (CSAM), vient de franchir la barre du milliard de dollars sous gestion, avec une performance de plus de 44%, à fin septembre, du moins pour la tranche B en dollars, depuis le lancement du fonds, rapporte L’Agefi suisse. Michel Degen, le CEO de CSAM (Suisse) et Filippo Rima, Managing Director responsable Actions, ont adressé un message de félicitations aux équipes concernées, y compris dans les autres divisions de la grande banque, soit Asie-Pacifique (APAC), Banque universelle suisse (SUB) et International Wealth Management (IWM), à laquelle est d’ailleurs rattaché CSAM. Car aux yeux des responsables: «le succès fantastique de ce fonds est un exemple du potentiel que recèle la collaboration interdivisionnelle au sein de Credit Suisse». Si les responsables ne manquent pas de souligner que le fonds permet de s’exposer à l’un des pôles de croissance les plus stimulants de l’économie, la documentation présentée aux investisseurs n’occulte pas les risques de pertes, car «un ralentissement de l’économie mondiale pourrait fortement pénaliser le secteur». Alors que l’exposition aux petites et moyennes capitalisations peut renforcer la volatilité à court terme et induire un risque de liquidité. Et comme jusqu’à 40% des actifs du fonds peuvent être investis dans les marchés émergents, il faut compter avec un impact possible des risques politiques et économiques de ces marchés sur le fonds.
Le torchon brûle entre le fonds activiste TCI et la Bourse de Londres. Selon le site Financial News, les discussions que devait avoir la Bourse britannique avec Christopher Hohn, le fondateur du fonds activiste, ont été annulées. Du coup, le hedge fund accuse le London Stock Exchange de ne pas respecter ses obligations en matière de gouvernance d’entreprise. Plus précisément, le fondateur de TCI devait s’adresser au conseil d’administration de la Bourse de Londres à l’occasion d’une réunion exceptionnelle dans le courant de cette semaine. Le LSE a décidé d’annuler cette rencontre, selon une source proche du dossier.Le fonds a demandé et obtenu la convocation d’une assemblée générale sur l’évolution de la gouvernance de la Bourse. Il propose comme résolutions d'écarter le président Donald Brydon et de prolonger jusqu’en 2021 le mandat du directeur général Xavier Rolet, aujourd’hui sur le départ.
Robeco lance au Royaume-Uni le fonds Robeco Global Credits - Short Maturity, une version faible duration de sa stratégie Global Credits, qui propose aux investisseurs la même approche sans contrainte de l’investissement mondial dans le crédit tout en se focalisant sur la partie plus courte du marché. Le lancement vise à la fois les investisseurs institutionnels et professionnels et le fonds sera disponible sur les principales plates-formes britanniques de distribution.Le fonds est géré par l’équipe crédit de Robeco et plus particulièrement par Victor Verberk et Reinout Schapers en tant que gérants principaux. Le cœur du portefeuille sera investi dans des obligations d’entreprises des marchés développés notées « investment grade » avec une maturité maximale de 6 ans, en utilisant l’indice de référence Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate 1-5 years. Les gérants ont aussi la possibilité d’investir dans des crédits émergents, du haut rendement (principalement notés BB) et des crédits sécurisés.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a nommé Mark Humphreys au poste de responsable de son activité de développement de solutions pour les clients pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), rapporte l’agence Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Schroders où il officiait dernièrement en tant que responsable de la gestion fiduciaire.
Invesco PowerShares, qui a racheté il y a quelques mois le fournisseur d’ETF Source, vient de recruter Raphael Stern en qualité de responsable de la gestion de portefeuille pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMOA). Basé à Londres, il est rattachée à Brian Hartigan, responsable mondial des investissements ETF. Il sera responsable de la constitution d’une équipe de gérants qui prendront en charge une gamme régionale d’ETF. «Ce recrutement marque l’engagement de PowerShares d’augmenter sa part de marché au Royaume-Unie et en Europe continentale dans le sillage de la récente acquisition du fournisseur d’ETF Source», souligne InvescoPowerShares dans un communiqué.Raphael Stern, qui a plus de dix ans d’expérience dans la finance, rejoint Invesco PowerShares en provenance de Deutsche Asset Management où il a été pendant deux ans gérant de portefeuille senior. Il a également travaillé au développement de la gamme Xtrackers. Il avait auparavant passé cinq ans chez Vanguard en tant que gérant de portefeuille et trader. Après l’acquisition de Source, Invesco PowerShares offre actuellement quelque 90 ETF en Europe et affiche des actifs sous gestion de 29 milliards de dollars (162 milliards de dollars dans le monde au 30 septembre 2017).
The Siparex group on 15 November announced the launch of the FCPI Siparex XAnge Innovation 2018, the ninth in a series of fiscal optimisation funds from Siparex dedicated to financing innovation. The fund will be released through historic partners, which have been extended this year, a statement says.The fund will invest primarily in companies in the digital economy and other sectors, such as cutting-edge technologies, and development projects with a social, societal or environmental impact. These companies will be financed to assist the development of innovations already announced. The investment strategy will aim to construct a diversified portfolio, both in terms of sectors of activity of investment and their stage of development.
In a letter to clients and participants, which has been obtained by NewsManagers, Roche-Brune AM, the asset management firm founded by Bruno Fine, is finalising its exit from the Primonial group, but with a few changes to the plans announced in June (see NewsManagers of 14 June). The acquisition of the 68% stake in Primonial held by Roche-Brune AM will be achieved entirely by the founder Bruno Fine, without the assistance of Luxembourg-based Midas Wealth Management. “This is now simply a matter of validating a first step, which is the step of lifting the option,” Fine explains to NewsManagers. “It had been too complicated to get the fact that Midas was a source of capital as a foreign Luxembourg company approved by the AMF. But Midas remains one of the companies to assist with a future strategic partnership with Roche-Brune AM.” Midas and its director Alain Blanc-Brude have simply borrowed the money necessary for Fine to complete the acquisition operation, without obtaining shares in exchange.Roche-Brune Patrimoine, the holding company that controls Roche-Brune AM, has submitted a letter of authorisation to the AMF to change the control of the asset management firm Roche-Brune AM permanently, to allow Roche-Brune Patrimoine, a single provider of capital in this fundraising option, to take over 100% of capital in the firm. This decision is motivated by the fact that Primonial did not satisfy Fine in terms of its sales development in the three years after it was added in 2012. The organizational map presented to the AMF, which granted permission on 24 October 2017, includes a reinforced operational team (with a total of six people): Fine, Grégoire Laverne, Maud Fouilloux, Meriem Mokdad, historical managers, reinfoced by the arrival ofFabien Royer, Data Manager (transferred fromMiddle Office atPrimonial) andNathalie Fenard, for internalisation of RCCI, a service hiterto offered by Primonial. As part of commercial development hitherto managed by Primonial, the firm is creating a dedicated unit for multi-format distribution inside and outside of France, in light of the fact that Primonial holds the right to continue these under 2012 agreements. Governance has been reimagined and focused on the asset management professions. The supervisory board is currently composed of three members: Brigitte Lo Iacono, chairman and independent director, with over 25 years of experience in asset management;Fine, chairman of Roche-Brune AM, and Grégoire Laverne, deputy CEO ofRoche-Brune AM. The supervisory board will meet on 24 November to extend the board to include two directors qualified in smart data and digital marketing.
Robo-advisers are continuing to develop, and are now entering employee savings, hitherto limited to life insurance. Amundi will this morning announce the lauch of a 100% digital advising service as part of its employee savings offerings. The robo-adviser will assist corporate clients of Amundi, and their 3.8 million employees, to select investments for their corporate savings plans (Plan d'épargne entreprises, PER) oor collective retirement savings plans (Plan d'épargne retraite collective, PERCO). “This 100% personalised solution is 100% digital and will allow each employee savings client to define the optimal distribution of their investments within their employee savings, according to their projects and appetite for risk,” the asset management firm explains, claiming EUR55bn in assets for its retirement and employee savings unit, Amundi ESR.In a first stage, the tool will allow clients to define their projects and determine their investor profile: each employee defines the nature and horizon of their project (savings, marriage, main residence, retirement, etc.), and determines their investor profile on the basis of their financial knowledge, aversion to risk and savings capacity. In a second stage, users receive personalised offers for custom and optimised allocations. They may then analyse these variosu possible risk/return scenarios. In a third step, users decide whether or not to select: employees have a means to concretise the offer, if desired, with a single click, to receive a report of the operation and confirmation of the new savings allocation. Lastly, users may regularly monitor their personalised savings: at any time, the user may view the evolution of their “personalised” savings on a landing page in their secure area. Regularly, particularly when the financial environment develops, users receive alerts, and can readjust their allocation at any time. If projects or financial situation change, employees may modify their profile or their projects online, and a new allocation offer is immediately provided.
Hugau Gestion has announced the recruitment of Philippe Weller to the newly-created position of chief development officer. He will be responsible for increasing the client base in France and internationally at the asset management firm specialised in corporate bonds, which now has EUR2bn in assets under management. Weller had previously worked at Convictions AM, where he had been responsible for development for international clients.Weller is a graduate of the European Business School in London. He began his career at a broker for currency options in London at Tullett & Tokyo (1997-1999), and then in sales in Paris, at HSBC CCF (2000-2004), Tradition Securities and Futures (2004-05), and then as asales trader at JP Morgan Cazenove in London (2005-07). In 2007 he joined Financière de Champlain, where he was responsible for development of European and then French clients. He remained there until 2011, when he joined Convictions AM.
The scope of ETF Securities is shrinking. A few days after the sale of a large part of its European activities to WisdomTree (including USD17.6bn in assets), the exchange-traded fund (ETF) provider yesterday announce the sale of its European ETF sales platform, entitled Canvas, to Legal & General Investment Management (LGIM). The platform includes a range of UCITS funds domiciled in Ireland, and a British investment management company. It has a total of USD2.7bn in assets under management as of 10 November 2017, in 17 products. “The team at Canvas will join LGIM,” ETF Securities says. 10 people currently work at Canvas, and they “will all go to LGIM,” a spokesperson for ETF Securities tells NewsManagers. In a separate statement, LGIM says that the platform, based in Ireland and the United Kingdom, is listed on several stock exchanges, and has a license to sell its products in 14 European countries.The operation, whose financial details have not been disclosed, is expected to be completed in first quarter 2018. In 48 hours, ETF Securities will thus lose USD20.3bn in assets, out of a total of USD23bn declared as of mid-September 2017. The firm will retain ETF Securities Australia, “an activityunder development,” says a spokesperson for ETF Securities. “The sale will have no impact on our activity in the United States, which operate independently,” the same spokesperson adds. The range of products from Canvas is registered and sold in 14 countries in Europe: Austria, Denmark, Finland, France, Germany, Ireland, Italy, Luxembourg, Norway, Spain, Sweden and Switzerland.