Une commission nommée par le ministre norvégien des Finances conseille au fonds norvégien de continuer à investir dans le secteur de l’énergie. « La vente des actions du secteur de l’énergie par le Government Pension Fund Global (GPFG) n’est pas une assurance efficace contre un déclin permanent des cours du pétrole. Les valeurs de l’énergie ne contribuent que marginalement au risque lié aux cours du pétrole de la Norvège », estime Øystein Thøgersen, qui préside la commission.La commission, nommée en février, a rendu son rapport au ministre des Finances Siv Jensen vendredi. Sa mission était d’évaluer si les valeurs de l’énergie dans le GPFG devaient être vendues comme assurance contre un déclin permanent de la valeur des ressources pétrolières restantes de la Norvège. « L’assurance est coûteuse et le besoin d’une telle assurance est historiquement faible », affirme Øystein Thøgersen. « Dans un scénario de prix du pétrole durablement plus faibles, la perte des cash flow nets du gouvernement provenant des activités du pétrole serait importante. Toutefois, seulement environ 1 % d’une telle perte serait couverte si le GPFG n’est pas investi dans les titres de l’énergie. L’estimation est incertaine, mais la contribution sera en tout cas négligeable ». Par ailleurs, la commission estime qu'« une vente des valeurs de l’énergie serait un défi pour la stratégie d’investissement actuelle du fonds, qui comporte une large diversification des investissements et des critères élevés en matière d’exclusion. (…) Si les actions du secteur de l’énergie sont exclues du fonds, la composition des investissements va différer des pondérations du marché, et le fonds devrait soit réaliser des rendements plus faibles ou avoir un risque plus élevé. Une adaptation importante des investissements du GPFG à d’autres actifs de la nation pourrait avoir des conséquences majeures pour les investissements et représenter un changement important de la stratégie d’investissement actuelle ». Les actions du secteur de l’énergie représentaient 4 % du fonds, soit environ 315 milliards de couronnes à la fin 2017. La commission avait été créée alors que Norges Bank avait estimé que la vulnérabilité des actifs de la Norvège à l’égard de la baisse des prix du pétrole et du gaz serait réduite si le fonds norvégien n’investissait pas dans des valeurs de l’énergie.
Vanguard est en train de rattraper son grand rival BlackRock. Au premier semestre, Vanguard a enregistré une collecte nette de 112 milliards de dollars, contre seulement 77 milliards de dollars pour BlackRock, rapporte le Financial Times. En juillet, Vanguard a encore engrangé 23 milliards de dollars tandis que BlackRock subissait des flux sortants sur ses produits retail. Selon un analyste, Vanguard pourrait doubler son concurrent d’ici à 2021. Les deux géants américains, qui gèrent à eux deux 11.500 milliards de dollars, soit plus du tiers de la capitalisation de la bourse américaine, se sont lancé dans une guerre sans merci depuis quelques années. En 2017, les deux rivaux étaient au coude à coude, chacun d’eux ayant enregistré une collecte nette d’un peu plus de 1 milliard de dollars par jour. Les actifs sous gestion de Vanguard s'élèvent à 5200 milliards de dollars, ceux de BlackRock à 6300 milliards de dollars. Durant les huit années à fin 2017, les actifs de Vanguard ont enregistré un taux de croissance annualisé de 16% contre 8% pour BlackRock. Selon la revue spécialisée Pensions & Investments, Vanguard, à ce rythme-là, devrait dépasser BlackRock à la fin 2021 et atteindre les 20.000 milliards de dollars sous gestion en 2027.
RWC Partners a des ambitions de croissance en Europe continentale. Interrogé par InvestmentEurope, Dan Mannix, le directeur général de la société de gestion britannique, indique que l’Allemagne et l’Italie sont actuellement les principaux marchés de distribution de RWC. Mais il prévoit de développer l’activité en France et dans la Suisse francophone. « En février dernier, nous avons recruté Pierre Giannini en tant que responsable Europe du Sud et France pour regarder ces marchés. Nous avons aussi décidé de nous engager davantage en Europe avec le recrutement de nouvelles personnes (…) », explique Dan Mannix.
Franklin Templeton a fusionné un fonds actions européennes, le Templeton European, dans le Templeton Euroland le 20 août, rapporte Citywire Selector. Les deux stratégies étaient pilotées par Heather Arnold, Dylan Ball et Peter Moeschter. Dans une note, Franklin Templeton précise que les actifs du fonds européen étaient à 171 millions d’euros en juin 2018, tandis que le fonds Euroland est à 703 millions. Les actifs du premier étaient trop faibles pour que le fonds soit viable.
Savills Sweden a recruté une équipe d’investissement et un nouveau responsable pour le pays.Niklas Samuelsson sera nommé directeur général de Savills Sweden et Niklas Zuckerman responsable des investissements. Cette nouvelle équipe prendra ses fonctions en décembre 2018 et dans l’intérim l’activité suédoise sera présidée par Johan Ericsson, ancien CEO de Catella et consultant de Savills. Anders Nyström, qui était responsable de la Suède depuis 2013, quittera son poste de CEO.Niklas Samuelsson arrive en provenance de CBRE où il était managing director adjoint en Suède depuis 2014. Avant cela, il était chez Catella pendant 7 ans en tant qu’associé.Niklas Zuckerman vient quant à lui de Cushman & Wakefield, où il travaillait depuis 2013. Il était dernièrement responsable des marchés de capitaux pour la Suède. Avant cela, il a travaillé pour Catella pendant plus de 12 ans.Anders Nordvall rejoint aussi Savills en provenance de Cushman & Wakefield, où il était arrivé en 2014. Mikael Fasten intégrera la société après avoir travaillé chez CBRE comme responsable des marchés de capitaux en Suède. Savills Sweden est basé à Stockholm et Gothenburg avec une centaine de salariés.
Erik Bo Hansen, l’ancien managing director de Nordea Markets, et Torben Pedersen, l’ancien responsable de l’obligataire de Nordea, se sont associés pour lancer un fonds centré sur les taux scandinaves, rapporte le site danois AMWatch. Le fonds doit être lancé en octobre 2018 et sera dénommé SRV Capital Investment Fund.
DWS a nommé Clarence Ng en tant que directeur financier pour les placements alternatifs en Asie-Pacifique, ainsi que directeur des opérations pour DWS Chine, rapporte AsianInvestor. Il s’agit de deux créations de poste. Clarence Ng travaillait précédemment au sein de Deutsche Bank en tant que global markets finance director en Chine.
Le marché consiste en la gestion individualisée, sur une base discrétionnaire, des actifs de l’association sans but lucratif (ASBL) Pensions des députés. Cette dernière est chargée de la gestion des pensions des députés qui ont débuté leur carrière parlementaire à la Chambre des représentants. Les moyens de l’ASBL se composent d’une dotation octroyée annuellement sur la dotation globale de la Chambre, des cotisations de pension personnelles des membres et des revenus du portefeuille placé (fonds de pension). La mission actuelle a trait au fonds de pensions de l’ASBL Pensions des Députés. Jusqu’il y a peu, ce fonds de pension était composé de 85% d’OLO et de 15% d’actions belges. Parce que le rendement de ce portefeuille ainsi constitué était faible et que les pronostics n’étaient pas favorables, le conseil d’administration de l’ASBL a décidé, le 6 décembre 2017 et le 31 janvier 2018, de modifier la composition du portefeuille en 75% d’obligations européennes (donc pas uniquement des OLO) et 25% d’actions européennes. A ce sujet, il a été clairement spécifié : Que l’on n’investirait pas dans les marchés dits émergents ; Que les actions choisies doivent porter un label ISR (Investissement Socialement Responsable) tel que p. ex. Ethibel, Best in class SRI-filter, Vigeo Eiris, … ; Qu’il ne serait pas fait usage de produits dérivés à cause des risques inhérents à de tels produits. Le gestionnaire de portefeuille qui sera désigné doit tenir compte du fait que le profil d’investissement est décrit comme suit : viser un rendement, étant entendu que le risque doit rester sous contrôle. La banque dépositaire actuelle est la Belfius Banque SA Bruxelles; l’ASBL Pensions des Députés dispose également d’un compte à vue et un compte d'épargne auprès de cette même banque. Le soumissionnaire mentionnera dans son offre s’il compte oui ou non continuer la collaboration avec ce dépositaire ou s’il propose une autre institution financière comme dépositaire. La valeur actuelle du portefeuille est d’environ 68 millions d’euros. Le marché débute le 1er janvier 2019 et a une durée de 4 ans. Introduction des offres : au plus tard le mercredi 26 septembre 2018, à 13.30 heures Lire l’avis complet : ici.
NewsManagers : Quel bilan tirez-vous de l’activité de BFT Investment Managers depuis votre arrivée à la tête de la société de gestion début 2015 ? Gilles Guez : Dès mon arrivée à la direction générale, nous avions mis en place un plan «Ambitions 2017", sur trois ans donc. Premier constat : nous avons fait un bond en avant en termes de collecte. Nous avons collecté 9 milliards d’euros sur la période pour atteindre un encours d’environ 30 milliards d’euros. NM : Comment êtes-vous passé de 20 milliards environ à ces 30 milliards d’euros d’actifs gérés ? G.G. : Notre plan de développement reposait sur trois piliers. Tout d’abord, notre offre de gestion de trésorerie, le canal historique de BFT IM. C’est-à-dire une gamme qui va du monétaire à court terme au monétaire le plus offensif et à l’obligataire court terme, sans oublier le multi-asset basse volatilité avec BFT Capital Plus. Ce pilier historique a clairement été sur une trajectoire de croissance. Sur les 9 milliards d’euros de croissance que j'évoquais, entre 6 et 7 milliards d’euros entrent dans cette catégorie, avec tout un travail de transformation du monétaire vers les offres de trésorerie longue, compte tenu des conditions de marché. Les actifs de BFT Crédit 12 mois sont ainsi passés de 100 millions d’euros à 1 milliard d’euros. NM : Passons au deuxième pilier... G.G. : Partie intégrante de la nouvelle stratégie, le deuxième pilier était la diversification de l’offre sur les actifs longs. Avec trois marqueurs. Dans le domaine des actions, nous avons une stratégie de niche avec un fonds historique de BFT, dédié aux petites et moyennes valeurs françaises. Ce fonds a eu un écho particulier auprès de nos clients dans un contexte où la France est redevenue un thème d’investissement et c’est bien évidemment une chance pour un fonds de conviction qui a plus de 20 ans de track record. Il affiche un encours de plus de 850 millions d’euros d’actifs sous gestion qui collecte quotidiennement auprès de nos réseaux partenaires. Nous devrions donc atteindre le milliard d’euros avant la fin de l’année. C’est notre fer de lance dans la partie actions. Deuxième marqueur sur les actifs longs, il s’agit, dans le secteur des obligations d’entreprises à haut rendement, des fonds datés que nous avons lancés il y a deux ans. Cette stratégie de «buy and watch» propose un rendement visible dans un environnement de taux encore très difficile alors que, dans l’obligataire classique, les cartes sont un peu brouillées dans le contexte actuel. La lisibilité de la performance est une caractéristique forte de cette stratégie qui a collecté environ 400 millions d’euros. Troisième point, avec le durcissement de la réglementation pour les assureurs et les banques. Nous avons ainsi monté une offre qui cible le ratio LCR des banques, un ratio de liquidité comprenant un certain nombre de contraintes d’investissement. Nous avons collecté 1,5 milliard d’euros. NM : Avez-vous conquis de nouveaux clients à la faveur de ces nouvelles offres ? G.G. : Nous avons gagné de la profondeur en termes de dynamique clients. Sur les trois dernières années, nous sommes rentrés en relation d’affaires avec plus d’une cinquantaine de nouveaux clients, notamment dans les réseaux alors que nous sommes historiquement surtout présents chez investisseurs institutionnels. Environ un tiers des actifs sous gestion sont placés au travers du canal de la distribution. La part la plus importante reste bien entendu l’institutionnel, dont environ 20% sur les grandes entreprises. NM : Vous aviez évoqué un troisième pilier? G.G. : Ce troisième pilier est ce que nous appelons le fund hosting, c’est-à-dire les partenariats de gestion, une offre de services qui consiste à monter un fonds de droit français sur une offre spécialisée et de déléguer la gestion à une société de gestion étrangère qui recherche un partenariat avec une société de gestion française pour monter un véhicule de droit français et ensuite proposer le fonds aux institutionnels intéressés. On a collecté 2 milliards d’euros dans ce domaine avec des appels d’offres prestigieux gagnés dans ce cadre, par exemple avec l’Erafp. NM : Fort de ces résultats, comment abordez-vous les prochaines années ? G.G. : Nous venons de valider un nouveau projet de développement. Un projet de développement que nous avons dénommé «Engagements 2020". Et pour résumer la teneur de notre nouvelle stratégie je dirais que nous allons appuyer là où ça a marché. Tout en poursuivant notre transformation. Sur la partie des actifs de diversification, le deuxième pilier de notre précédent plan, notre stratégie va être de construire notre offre PEA autour de BFT France Future. Nous lançons actuellement le BFT Euro Future qui est le pendant de BFT France Futur mais sur la zone euro avec une composante ESG. Nous avons recruté un quatrième gérant au sein de l'équipe. Une stratégie multicap zone euro dont le cœur d’investissement sur les petites et moyennes entreprises. Nous proposons également un fonds flexible actions, BFT France Futur Flexible, à destination des réseaux, pour les investisseurs qui veulent bien investir dans les actions mais avec une approche flexible pour faire face aux turbulences des marchés. Avec tous ces nouveaux fonds, nous proposons une gamme PEA cohérente pour nos réseaux partenaires. NM : Quelles évolutions envisagez-vous côté obligataire ? G.G. : Nous allons enrichir notre offre de fonds datés et nous avons aussi une offre historique de total return bond qui compte tenu de la remontée prévisible des taux au cours des prochaines années avec des guidelines modifiés pour donner davantage de flexibilité dans la gestion, donc plus de diversification. Les fonds benchmarkés ne seront de toute façon plus suffisants pour aller capter du rendement. Et je voudrais ajouter quelques mots sur le multi-asset. Nous avons là surtout des fonds dédiés sur mesure pour nos clients qui veulent se réinventer pour faire face à la nouvelle donne. Deux offres principales dans ce segment. Le multi-asset basse volatilité avec BFT Capital Plus qui met en œuvre une recomposition du portefeuille court terme offrant une bonne dose de diversification pour obtenir de la décorrélation et peu de volatilité. Deuxième offre, BFP Optimal Income qui part d’une sélection mixte de titres actions et obligataires mais en faisant le choix d'être plutôt porteur de l’action ou de l’obligation. NM : Vous restez donc sur une offre dans l’ensemble de stratégies très spécifiques ? G.G. : Nous sommes des spécialistes, pas des généralistes. Ce que nous recherchons, c’est une ou deux stratégies spécifiques par classe d’actifs. Sur les actions, les mid et small caps françaises et zone euro, sur l’obligataire, les fonds datés, sur le multi-asset, la stratégie basse volatilité et Optimal Income. Il s’agit bien de stratégies de niche pour une société de gestion à taille humaine qui compte 45 personnes dont une quinzaine de gérants mais avec un adossement à un groupe très solide, Amundi. NM : Quid de vos projets sur le segment du fund hosting ? G.G. : Nous voulons être le leader du fund hosting en France. Je crois pouvoir dire que nous le sommes déjà. Nous allons continuer de monter en valeur ajoutée. Avec la création d’une sicav, BFT Partners, qui pourra accueillir progressivement un certain nombre de partenaires pour présenter une offre visible à côté des appels d’offres. Nous souhaitons collecter 400 millions d’euros par an sur cette stratégie. NM : Vous avez des objectifs en termes de collecte ? G.G. : Nous étions sur un rythme de 3 milliards d’euros par an. Nous souhaitons poursuivre sur le même rythme au cours des prochaines années. En 2018, nous avons d’ores et déjà collecté 1,5 milliard d’euros. Mais la dynamique pourrait être moins marquée dans les prochains mois compte du durcissement des conditions de marché. NM : Vous avez brièvement évoqué l’offre actions ISR. Où en êtes-vous dans ce domaine très recherché par les institutionnels ? G.G. : BFT travaille sur l’investissement responsable depuis plusieurs années. Notre premier fonds ISR date de l’an 2000. Dans le précédent plan, nous avions prévu une stratégie ISR par classe d’actifs. Sur les actions, les convertibles, la trésorerie, le monétaire et l’obligataire. Nous ambitionnons d’arriver à 100% de notre gestion intégrant des paramètres ESG avec des adaptations aux différents univers d’investissement. Et nous avons aussi engagé une transformation de notre approche ISR qui s’appuie sur les moyens du groupe. Cette approche va s’articuler autour de trois axes. Tout d’abord un axe d’exclusion de certains secteurs afin de ne pas reprendre la notion de best-in-class. Ensuite, un axe intégrant le risque de controverse. C’est un peu nouveau pour nous mais les notes ISR sont souvent modifiées trop tard alors que les signaux d’alerte sont souvent présents très en amont de ces modifications. Le troisième axe, peut-être le plus ambitieux, sera de former notre équipe de gestion à être capable d’intégrer en amont les paramètres les plus pertinents en matière d’ESG pour prendre une décision d’investissement. La boîte à outils de l’analyse extra-financière existe déjà mais il faut s’efforcer de l’utiliser en amont pour se forger une opinion, comme on le fait déjà avec l’analyse financière. Le BFT Euro Future ESG, dont je vous parlais plus haut, sera le premier fonds à intégrer cette approche. NM : Vous allez donc continuer de vous appuyer sur les trois piliers définis à votre arrivée ? G.G. : Nous avons bien mis en place une stratégie de croissance qui s’appuie sur les trois piliers mais qui prend en compte la nouvelle donne des marchés de taux bas, la croissance des ETF, les frontières qui s’estompent entre gestion active et gestion passive. Ce qui implique de proposer des solutions spécifiques en étant un peu plus visible que par le passé avec une équipe marketing renforcée. NM : L’international ne fait pas encore partie de la panoplie de BFT IM ? G.G. : L’international est une opportunité offerte grâce à notre appartenance à un grand groupe. C’est avec Amundi que nous pourrons saisir des opportunités qui se présenteraient. Il est hors de question que nous montions une équipe dédiée. Nous serons donc opportunistes au cas par cas en nous appuyant sur les équipes d’Amundi. Il ne s’agit pas encore d’une stratégie offensive, d’un axe stratégique à part entière.
Cette semaine, Vanguard a annoncé le lancement effectif de la plus importante plateforme d’ETF sans frais de commissions accessible aux investisseurs. Toujours en pointe dans la guerre des prix, la société de gestion américaine propose des transactions en ligne sans commissions pour la grande majorité des ETF. Vanguard, qui offre des transactions sans frais pour ses propres ETF (77 ETF) depuis 2010, élargit son offre à près de 1.800 produits, y compris des ETF de BlackRock, Schwab et SSgA.T. Rowe Price s’est aussi illustré cette semaine avec deux nominations en Europe. Le groupe américain a nommé Scott Keller responsable de la division Global Investment Management Services (GIMS) pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. T. Rowe Price a aussi renforcé son équipe italienne avec le recrutement de Mariagrazia Briganti.Le développement en Europe continentale et à l’international est également au cœur de la stratégie de Jupiter, qui a annoncé trois embauches, dont une aux Pays-Bas où la société vient de s’implanter. Dans le même temps, Edmond de Rothschild Asset Management a annoncé l’arrivée d’Axel Schade en qualité de directeur exécutif pour les clients institutionnels en Allemagne et en Autriche.Parallèlement, Lazard Asset Management a recruté Stephan Heitz en tant que managing director et responsable de Lazard Fund Managers. Basé à Zurich, l’intéressé sera responsable des ventes retail et institutionnelles et du marketing pour LFM en Suisse, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique et au Luxembourg. La compétition s’intensifie donc sur le front européen. Ces renforcements interviennent d’ailleurs alors qu’une étude de State Street montre que 64 % des gérants d’actifs envisagent de lancer des produits transfrontaliers au cours des cinq prochaines années.La semaine a aussi été marquée par la nomination de Francesco de Ferrari, un ancien de Credit Suisse, au poste de directeur général d’AMP, tandis que le CEO de JO Hambro Capital Management a quitté ses fonctions.Enfin, le fonds norvégien a publié une performance de 1,8 % au deuxième trimestre, soit 167 milliards de couronnes (17,2 milliards d’euros), ce qui lui a permis de quasiment effacer la perte de 171 milliards de couronnes essuyée sur les trois premiers mois de l’année. Mais le plus grand fonds souverain au monde commence à s’inquiéter des tensions commerciales…
T. Rowe Price has recruited Mariagrazia Briganti as senior marketing manager for Italy and Iberia. Briganti joins from Morningstar, where she had worked since 2006, most recently as regional marketing manager for the Southern Europe region.At T. Rowe Price, Briganti will be based in Milan, and will work in close collaboration with Fiammetta Rossotto, marketing manager, who has been responsible for marketing activities in Italy and Iberia for two years, and who will continue to support these activities from London. She will report to Nataline Terry, head of marketing for Europe, the Middle East and Africa.
New research from Cerulli Associates finds that institutional asset managers expect to receive more requests for proposals (RFPs) for customized, objectives-based strategies in 2018 compared to 2017. In a survey of RFP managers and distribution professionals, when asked to compare expected RFP activity for various strategies to RFPs received last year, 63% of respondents anticipate an increase in institutional custom solutions such as liability-driven investing (LDI) for corporate defined benefit plans, while 60% expect more RFPs for multi-asset-class solutions."Although asset managers reported 2017 RFP activity mostly for standard, long-only strategies such as international and global equity or U.S. fixed income, respondents to our surveys clearly are anticipating greater interest in more complex, objectives-based strategies,» said Alexi Maravel, director at Cerulli. «LDI and multi-asset strategies such as risk-managed, absolute return, and maximum draw-down would fall in that custom solutions bucket.»
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Hermes Investment Management has awarded a middle office outsourcing mandate to Northern Trust. This is a renewal of a mandate for a period of five years, which strengthens the business relationship between the two firms.
Alma Property Partners hired Stefan Albinsson as partner and head of asset management. Mr. Albinsson, who has over 20 years’ experience within the real estate and investments market, was most recently working as a Fund Manager at Niam.Stefan Albinsson will work together with Alma Property Partners’ organization and network of asset management partners to manage Alma’s properties and continue to create value for Alma’s investments in the Nordic real estate market. During 2011-2018, Stefan worked at Niam as Fund Manager and was a part of the asset management team. Before that he worked at Aberdeen Asset Management and DTZ, among others. Mr. Albinsson is the ninth person to join Alma Property Partners.Alma Property Partners is currently raising capital for its second pan-Nordic opportunistic real estate fund. The target is to raise €250 million of equity.
Private equity and venture capital investment into companies in Central and Eastern Europe (CEE) reached a record €3.5 billion in 2017, new data from Invest Europe reveals.A 113% year-on-year increase, this amount surpasses the region’s previous peak in 2008 by 40%, according to the industry association’s Central and Eastern Europe Private Equity Statistics 2017 report, which also shows strong results across fundraising and exits. CEE’s consumer goods and services sector attracted the majority of investment capital with three-quarters of the total, while technology (ICT) followed with 11%. Polish companies were the big draw, receiving 71% of the total amount, followed by those in Romania, Hungary and Latvia respectively.Private equity fundraising in the market increased 46% year-on-year to reach €1.3 billion in 2017, including a record €360 million for venture capital fundraising. European investors from outside Central and Eastern Europe provided 38% of the total capital raised, while global sources of capital outside of Europe contributed 26%, driven by US-based investors. Funds-of-funds were the leading source of capital at 31% of the total, followed by government agencies at 26%. Company exits in CEE reached a total value of €1.3 billion, measured at historical investment cost, a year-on-year increase of 16% and the region’s third highest annual divestment level. Secondary buyouts were the most utilised exit route with 38% of the total value, followed by trade sales at 29%.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }State Street on 23 August announced the appointments of Jörg Ambrosius and Mike Fontaine as co-directors of global services for Europe, the Middle East and Africa (EMEA), following the promotion of Liz Nolan to the position of CEO of State Street for the EMEA region, and the forthcoming departure of Susan Dargan, who is leaving the business to pursue other interests.Jorg Ambrosius, who had most recently served as head of secoral solutions for EMEA, will continue to be based in Munich, while Fontaine, who had previously served as executive vice-president for global services activities in the United States, has been transferred from Boston to Dublin. Both will report to Nolan and to Andrew Erickson, global director of the global services activity.In their respective roles as co-directors of the global services activity for EMEA, they will continue to direct and execute the investment services strategy of State Street in the national markets in the region. Ambrosius will be responsible for onshore markets, while Fontaine will handle offshore financial centres.In addition to their positions as co-directors of the global services activity for EMEA, Ambrosius will be repsonsible for the State Street Global Exchange (GX), Investment Manager Services (IMS) and Alternative Investment Solutions (AIS) activities in the region, while Fontaine will oversee services from the International Financial Data Services (IFDS) group for State Street.Ambrosius and Fontaine will both be members of the EMEA board of directors, chaired by Nolan, and of the global services management team, led by Andrwe Erickson.
The insurer Swiss Life on 23 August announced the appointment of Carmelo Gemelli to the newly-created position of chief technology officer (CTO) at Swiss Life Asset Managers, from 1 November. In this new role, Gemelli will be responsible for information technologies (IT) and for the development and implementation of cross-border IT strategy. Gemelli will also direct the digitalisation of all divisions. He joins the board of directors at Swiss Life AM, and will report to Stefan Mächler, Group CIO at Swiss Life. For the past four years, Gemelli has directed the Client Coverage Technology division and Swiss IT at UBS Asset Management. He previously worked at Credit Suisse for 15 years.
The former vice-chairman of UBS in Panama, Mathias Krull, has pleaded guilty over his role in a vast money-laundering scandal concerning funds diverted from Pétroléos de Venezuela (PDVSA), the Venezuelan state-owned oil company, according to a statement released on 22 August by the US department of Justice (DoJ).The sentence for the banker, a German citizen, will be announced on 29 October, by Judge Cecilia M. Altonaga in the district of Florida.In his plea, Krull admitted that he had attracted and then assisted private clients, largely from Venezuela, to launder nearly USD1.2bn stolen from PDVSA, including Francisco Convit Guruceaga and three other anonymous conspirators. The former banker also revealed that the conspiracy began in December 2014, as part of a forex market operation, and that he joined the operation from 2016.Krull and Guruceaga are among eight individuals identified in the case.
Lazard Asset Management (LAM) has announced that Stephan Heitz has joined as a managing director and head of Lazard Fund Managers (LFM). Based in Zurich, Mr. Heitz will be responsible for both retail and institutional sales and marketing for LFM in Switzerland, Italy, Spain, Portugal, Belgium and Luxembourg. LFM is the distribution effort of Lazard Frères Gestion (LFG) and LAM, offering investments to clients across Continental Europe. Prior to joining the firm, Mr. Heitz spent nine years as head of Continental Europe at AXA Investment Managers. He was CEO of Swiss Life Asset Managers between 2001 and 2008. Mr. Heitz also worked in Investment Banking for ABN AMRO from 1993 to 2001 and for Swiss Bank Corporation (now UBS) from 1989 to 1993. He has a Masters of Economics and Business Administration from the University of Fribourg. An indirect subsidiary of Lazard Ltd, LAM offers a range of equity, fixed income, and alternative investment products worldwide. As of June 30, 2018, LAM and affiliated asset management companies in the Lazard Group managed $238 billion worth of client assets.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 23 août un réinvestissement de 100 millions d’euros dans SPIE, société européenne indépendante spécialisée dans les services multitechniques dans les domaines de l'énergie et des communications, par le biais de l’acquisition de 5,84 millions d’actions au cours des dernières semaines. ‘Etant actionnaires de la société depuis 2011, nous avons appris à apprécier les fondamentaux qui contribuent au succès de SPIE : la qualité de ses services, la robustesse de son modèle d’affaires ainsi que l’expérience de l'équipe de direction», a commenté Stéphane Etroy, premier vice-président et chef, Placements privés à la Caisse, cité dans un communiqué.Depuis 2011, les investissements de la Caisse dans la société totalisent près de 280 millions d’euros.
Après une évolution négative de plusieurs indicateurs de performances en 2016 (afflux nets de fonds, marge de revenus et coefficients coûts/revenus), le secteur des banques suisses de gestion privée a pu faire évoluer ces indicateurs de manière positive en 2017, selon l’analyse annuelle présentée jeudi à Zurich par le cabinet KPMG et menée conjointement avec l’Université de Saint-Gall, rapporte L’Agefi suisse. Le secteur se trouverait même à son meilleur niveau depuis 10 ans. Mais l’apport de nouveaux fonds a été décevant et les charges opérationnelles se situent à un niveau encore trop élevé. Trop de banques ont laissé monter leurs coûts pour investir dans les technologies. Et celles-ci doivent porter leurs fruits.En 2017, le total des actifs gérés par les établissements suisses a augmenté de 7,8% pour s’établir à plus 2616 milliards de francs, hausse induite à 90% par celle des marchés. Alors que les afflux nets, certes positifs, n’ont apporté qu’une contribution décevante de 21,3 milliards à cette progression.
Le groupe bancaire suisse Syz élargit son offre de services en ajoutant les financements hypothécaires à la palette de produits qu’il propose à la clientèle privée. Cette prestation a été développée avec Avobis, une entreprise zurichoise spécialisée dans ce domaine d’activité. L’offre sera réservée à la clientèle du groupe et uniquement pour des biens immobiliers situés sur le territoire helvétique, qu’ils soient réservés à une résidence principale ou secondaire, d’un bien commercial ou à usage mixte, ainsi que pour des biens de luxe. « Nous sommes convaincus que ce nouveau produit permettra de répondre efficacement à une demande de notre clientèle qui cherche en permanence à diversifier son portefeuille d’investissements», a déclaré Silvan Wyss, head of wealth management du groupe SYZ.Avec un total de plus de 970 milliards de francs, le marché du financement hypothécaire en Suisse permet à une large clientèle d’accéder à un bien immobilier en Suisse tout en bénéficiant d’avantages fiscaux intéressants pour des résidents suisses. Pour la clientèle privée, ce type de financement permet de diversifier davantage un portefeuille d’actifs.
L’un des commerciaux d’Oddo BHF AM, Erik Paul Mifa, qui avait quitté la société de gestion il y a quelques mois, vient de rejoindre la société suisse Heravest créée en 2017 et qui gère aujourd’hui 2 fonds ouverts, actions globales et obligations flexibles. Il y occupera le poste de directeur du développement international à partir du 1er octobre 2018, a précisé la société dans un communiqué.Il aura pour mission de développer l’activité en France, en Belgique, au Luxembourg et à Monaco. Il s’adressera notamment à la clientèle institutionnelle, ainsi qu’aux family offices et aux CGP.
L’un des responsables commercial d’Oddo BH AM, Erik Paul Mifa, a quitté la société de gestion, a appris le site d’information N3D. Dans la foulée, il a rejoint la société suisse Heravest créée en 2017 et qui gère aujourd’hui 2 fonds ouverts, actions globales et obligations flexibles. Il y occupera le poste de directeur du développement international.Il aura notamment pour mission de développer l’activité en France, en Belgique, au Luxembourg et à Monaco, rapporte N3D. Il s’adressera notamment à la clientèle institutionnelle, ainsi qu’aux family offices et aux CGP.
Swiss Life Asset Managers a annoncé ce 23 août la nomination de Carmelo Gemelli au poste nouvellement créé de chief technology officer (CTO) de la filiale de gestion de l’assureur Swiss Life à compter du 1er novembre. Dans ses nouvelles fonctions, Carmelo Gemelli dirigera le département IT et sera responsabilité du déploiement et de la mise en oeuvre de la stratégie IT à l'échelle internationale. Il pilotera également la digitalisation dans toutes les unités Swiss Life AM. Il rejoint le comité exécutif de Swiss Life AM et est rattaché à Stefan Mächler, Groupe CIO de Swiss Life.Au cours des quatre dernières années, Carmelo Gemelli a dirigé la division Client Coverage Technologyy et IT Suisse pour le compte d’UBS Asset Management. Il a travaillé précédemment chez Credit Suisse pendant une quinzaine d’années, dans différentes fonctions de direction au sein du départe-ment e-business et dans la division IT, comme Chief Information Officer, à la tête du département Asset Management Switzerland & EMEA pendant quatre ans.
Lazard Asset Management (LAM) vient de recruter Stephan Heitz en tant que managing director et responsable de Lazard Fund Managers (LFM). Basé à Zurich, l’intéressé sera responsable des ventes retail et institutionnelles et du marketing pour LFM en Suisse, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique et au Luxembourg. LFM est la plate-forme de distribution de Lazard Frères Gestion et Lazard AM, et propose des investissements aux clients dans toute l’Europe continentale. Avant de rejoindre Lazard, Stephan Heitz a passé neuf ans comme responsable de l’Europe continentale pour Axa Investment Managers. Il a été CEO de Swiss Life Asset Managers entre 2001 et 2008. LAM et ses sociétés affiliées gèrent un total de 238 milliards de dollars au 30 juin 2018.
La Banque cantonale vaudoise (BCV) a enregistré au premier semestre une collecte nette de 1,8 milliard de francs, les flux émanant à la fois de la clientèle privée, des PME et des clients institutionnels. Toutefois, les entrées nettes sont exclusivement suisses (1,98 milliard de francs), la banque cantonale affichant par ailleurs des flux nets sortants de 174 millions de francs du côté de la clientèle transfrontalière. Une évolution d’ailleurs conforme à la stratégie de la banque cantonale qui souhaite se concentrer sur le marché suisse. Les actifs sous gestion se sont accrus de 2% sur la période pour s'établir à 87,9 milliards de francs.Le résultat opérationnel s’est contracté de 2% à 199,8 millions de francs mais le bénéfice net a fait un bond de 15% à 187,6 millions de francs en raison de la cession d’un bien immobilier, précise un communiqué.
Dans un communiqué diffusé ce jeudi, Valres Fund Management a annoncé le départ de son directeur Boris Vetsch, qui a émis le souhait de quitter la société qu’il avait rejoint en janvier 2014. Son départ sera officiel le 31 octobre prochain. Il sera remplacé dès le lendemain par Urs Markwalder."De par son engagement, Boris Vetsch a contribué de manière prépondérante au lancement et à la pérennisation des activités», a indiqué la direction de Valres Fund Management dans son communiqué.