Decalia Asset Management SIM SpA, la succursale italienne de la société de gestion suisse Decalia Asset Management, vient de recruter Giorgio Makula en tant qu’administrateur délégué.L’intéressé vient de Banca Leonardo, où il était responsable des filiales de Rome et Florence. Il a également occupé des postes de direction au sein de Cassa Lombarda, European American Bank et Deutsche Bank SIM.
GAM Investments a lancé au deuxième trimestre deux nouveaux mandats pour les Banche di Credito Cooperativo en Italie, selon un communiqué. La levée de fonds s’est conclue fin juin et a été supérieure à 350 millions de francs suisses, distribués de manière équivalente sur les deux mandats.L’un des mandats contient une stratégie « Target Date » avec un focus sur le segment crédit, avec une durée limitée. Il est géré par l’équipe de Darren Reece de GAM Londres.L’autre mandat, géré par l’équipe Multi-Asset Italia (MACS) dirigée par Massimo De Palma, propose une stratégie multi-classes d’actifs en fonds et ETF. Le portefeuille est investi progressivement sur les classes d’actifs risquées, en prenant en compte les principes de la finance comportementale.
Le groupe espagnol Banca March vient de conclure l’acquisition de l’activité de banque privée dédiée à la clientèle « Mass Affluent » de BNP Paribas Wealth Management en Espagne, qui affiche 550 millions d’euros d’actifs, rapporte Funds People. L’opération devrait être finalisée dans les prochains mois. A l’issue de la transaction, une partie de l’activité de banque privée de BNP Paribas sera donc pleinement intégrée à Banca March.Avec cette transaction, Banca March confirme ainsi sa volonté de devenir une référence de la banque privée en Espagne. Pour sa part, BNP Paribas Wealth Managemnt continue son processus de spécialisation dans la gestion des très grandes fortunes, gérant désormais plus de 7 milliards d’euros d’actifs.
Temasek compte investir davantage en Europe. Le fonds singapourien, qui gère quelque 308 milliards de dollars de Singapour à fin mars (191 milliards d’euros), y apprécie la présence de sociétés aux «avantages compétitifs forts» dans ses secteurs de prédilection comme la technologie, les sciences de la vie, la santé, les services aux entreprises et les services financiers non bancaires. Dans un entretien à L’Agefi Hebdo paru ce 6 septembre, Tan Chong Lee, responsable de l’Europe et de l’Asie du Sud-Est et coresponsable de la gestion de portefeuille de Temasek, explique que la majorité des actifs gérés se situe aujourd’hui à Singapour, en Chine et dans le reste de l’Asie. Ses investissements en Europe et en Amérique du Nord ont toutefois «régulièrement grandi». La société a ainsi ouvert un bureau à Londres en 2014 qui compte une quarantaine de personnes, dont la moitié de professionnels de l’investissement. «Nous n’avons pas à court terme de projet d’ouvrir d’autres bureaux, mais visons une progression au cours des prochaines années de la part de 9% de nos actifs sous gestion investis en Europe», explique-t-il. En Allemagne, qui est sa «principale destination», le fonds a récemment soutenu Bayer pour le financement du rachat de Monsanto. «Puis vient la France, où nous avons investi dans Ceva Santé Animale», indique le dirigeant. Interrogé sur sa présence au capital de Tikehau (5%), il indique que Temasek consacre «une petite partie» de son portefeuille à des fonds multisectoriels qui complètent son expertise dans certaines zones géographiques ou certains secteurs. «Notre part de 5 % dans Tikehau s’inscrit dans ce cadre, explique Tan Chong Lee. Nous entretenons un bon partenariat avec ses fondateurs, avec qui nous dialoguons sur nos investissements respectifs».Dans cet entretien, Temasek insiste aussi sur le fait qu’il n’est pas un fonds souverain à proprement parler, le seul fonds souverain de Singapour étant le GIC. «Temasek est une société d’investissement fondée en 1974. Nous n’investissons qu’à l’aide de notre propre bilan, explique le responsable. L’essentiel de nos ressources provient de nos désinvestissements, des dividendes de nos participations et de la distribution des fonds au sein desquels nous sommes présents. Nous sommes détenus par le gouvernement de Singapour, mais l’Etat n’influence pas nos investissements». Il précise par ailleurs que Temasek ne «bénéficie pas de l’immunité fiscale à laquelle les fonds souverains peuvent prétendre. Nous payons ainsi des taxes dans tous les pays où nous investissons, comme toute société privée».
Investec Asset Management (Investec AM) a nommé Richard Haxe au poste de responsable du « Client Group » pour l’Europe, rapporte le site InvestmentEurope. Dans le cadre de ses fonctions, il aura pour mission de poursuivre le développement des activités européennes de la société. A ce titre, il est en charge du développement commercial, de la gestion des clients et de l’engagement des investisseurs à travers l’Europe.Précédemment, Richard Haxe, qui compte plus de 20 ans d’expérience, était responsable du « Relationship Group » pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) chez Wellington Asset Management. Avant cela, il a officié pendant plus de 10 ans à des postes de responsabilités au sein d’AllianceBernstein et pendant 4 ans chez Rothschild Asset Management.
KKR announced the final closing of KKR Global Infrastructure Investors III (the “Fund”), a USD7.4 billion fund focused on pursuing global infrastructure investment opportunities with an emphasis on investments in OECD countries. KKR will be investing USD358 million in capital alongside external investors through KKR’s balance sheet and employee commitments.“The current scale of global infrastructure investment demand is simply enormous, and is only growing, with the need outstripping capital available,” said Raj Agrawal, KKR Member and Global Head of KKR’s infrastructure business. “This dynamic, coupled with limited public financing sources, has created a significant need for private capital to provide infrastructure solutions. We believe our sector expertise and global platform uniquely position us to help fill this funding gap and we look forward to our continued growth in, and commitment to, the infrastructure asset class.”KKR has a risk-based, rather than a sector-based, approach to infrastructure investing. Consistent with this approach, the Fund will focus on critical infrastructure investments with low volatility and strong downside protection where KKR believes it can leverage its global value creation resources to tackle complexity in sourcing, structuring, operations, and execution.
Vanguard has launched Vanguard Total World Bond ETF (BNDW), the industry’s first U.S.-domiciled index ETF offering investors access to the global investment-grade bond universe in a single fund. The new ETF trades on Nasdaq and seeks to track the Bloomberg Barclays Global Aggregate Float Adjusted Composite Index. It has an estimated expense ratio of 0.09%.1The fund is structured as an ETF of ETFs, investing directly in two Vanguard building-block bond ETFs: Vanguard Total Bond Market ETF (BND) and Vanguard Total International Bond ETF (BNDX). This structure enables the Vanguard Total World Bond ETF to achieve immediate scale by using existing exposure from the underlying ETFs and is expected to result in tighter bid/ask spreads and lower operating expenses than investing directly in the benchmark’s constituents. The approach is similar to Vanguard Total Corporate Bond ETF (VTC), which launched in November, 2017, and invests in Vanguard’s existing short-, intermediate-, and long-term corporate bond ETFs.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Aspart of the expansion of its its ETF and Index Solutions team in Germany,BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 6 September announced theappointment of Florian Schoeps as ETF and Index Solutions sales trader. Based in Munich, Schoeps joined the dedicated sales team on 1 August 2018.He reports to Claus Hecher, head of business development for Germany, Austria and the German-speaking areas of Switzerland.Schoeps,40, has nearly 15 years of experience in the asset managementindustry. He began his career in Munich in 2004 at PioneerInvestments as head of internal communications. In 2007, he waspromoted to sales consultant, a position he held for one year, beforejoining MEAG Munich Ergo Kapitalanlagegesellschaft mbH as seniorrelationship manager.
As part of its program of investment in unlisted as sets in the French economy, the FRR launched on June 15, 2017 a competitive procedure with negotiation to select several asset managers who, as part of a discretionary management mandate, will each be responsible for creating and managing a dedicated fund for the FRR. These funds will be invested exclusively in the growth capital segment. These investments will mainly finance SMEs, and possibly very small or medium-sized companies, whose head office or main activity is located in France. Following this selection process, the FRR has decided to accept the proposals from these following asset managers: As part of its program of investment in unlisted as sets in the French economy, the FRR launched on June 15, 2017 a competitive procedure with negotiation to select several asset managers who, as part of a discretionary management mandate, will each be responsible for creating and managing a dedicated fund for the FRR. These funds will be invested exclusively in the growth capital segment. These investments will mainly finance SMEs, and possibly very small or medium-sized companies, whose head office or main activity is located in France. Following this selection process, the FRR has decided to accept the proposals from these following asset managers: Azulis Capital, LBO France Gestion et Isatis Capital. The mandates are awarded for ten years and are renewable twice for one year. .
Novethic feels it is “premature” to develop a major range of funds based on sustainable development goals (SDG) adopted by the United Nations, or for major investors to integrate an SDG dimension into their reporting. “They are exposing themselves to a risk of ‘SDG washing,’ in the absence of relevant, consistent and reliable indicators,” the agency writes in a new study of the subject “ODD: new focus for extra-financial ratings agencies.”After the carbon footprint of portfolios, which has developed massively since 2015, the SDGs are now being used as a reference point for reporting for socially responsible investors. At the same time, several asset management firms have launched funds – about 10 – which are based on the SDG. These include Aberdeen Standard Investments, Union Investments, Ofi AM, La Financière de l’Echiquier, Robeco SAM and NN IP.The SDGs are increasingly often viewed by investors as “the appropriate framework for the evaluation of the environmental and social impact of socially responsible investment programmes,” says Novethic.The SDGs, adopted in 2015, cover 17 priority areas for action, such as eradication of poverty and hunger, health care for all, and environmental protection. They are expected to be achieved in 2030, via 169 goals. So far, only two ratings agencies out of 10 whose product ranges were analysed explicitly offer a service which analyses positive contribution on the part of businesses to the SDGs as well as their negative impact. These are ISS-Oekom, and Trucost S&P, which is in a testing phase.But the difficulty with offerings in this area for ratings agencies is a lack of data from businesses, which have not yet raised awareness of the subject.“A relevant SDG analysis is based on the quality of the data provided by businesses and their ability to publish ambitious strategies for 2030,” says Novethic. “That presupposes not only that they are able to measure and amplify their positive contribution to the SDGs, but also of evaluating and reducing their negative impact on the SDGs being achieved,” the agency adds. There is still some way to go.The missing link in the chain is analysis of the strategy of companies. To measure the positive or negative contribution of a firm, “it is necessary to analyse how the SDGs are taken into account in corporate strategy,” while today, companies are nearly silent on this subject.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Bordier& Cie France, the French affiliate of the Border & Cie group,has announced the arrival of Alice Ducros as private manager. Ducros,31, began her career in 2009 at the auction house Artcurial, where heparticipated in the development of modern and contemporary art. In2011, she joined the life insurance and pension fund Royal London inthe United Kingdom, where she assisted the management team. In 2013,Ducros joins KBL Richelieu in Paris as mandated management assistantand then as portfolio manager for private clients, and joins theinvestment and stock-picking committee as well as the committee formutual funds and private banking.
Sycomore Asset Management last night announced that it is in exclusive negotiations with Generali Investments Holding S.p.A., an affiliate of Assicurazioni Generali S.p.A. (“Generali”), the Italian insurance group, to reach a strategic partnership between the two firms. The French boutique, founded in 2001 and with about EUR8bn in assets under management, explains that it is planning to “take a new step in our mission for responsible management. At a time when active investors are increasingly desired for their creation of value and their social engagement, we need to bring more impact via our investments to continue to raise standards in our industry,” says Christine Kolb, founding partner of Sycomore Asset Management.At the conclusion of the planned transaction, the Generali group would control the economic majority, while the founders of Sycomore AM would remain significantly active in the company, alongside the employees who will be adding to the capital of the firm. According to reports received by NewsManagers, the stake to be sold by the four founders is said to be 60%. The Bloomberg news agency, which first reported on the talks in late August, spoke of a transaction which would value Sycomore at about EUR200m. Meanwhile, Sycomore is reported to recently have informed some clients that the merger would have no impact on jobs. In its statement, the asset management firm explains that “teams at Sycomore Asset Management will continue to define and implement the strategic guidelines of the company, and will undertake all investments with full independence.”Generali in May 2017 announced that it wanted to create one of the largest asset management platforms in Europe, “uniting its multi-boutique model for top calibre asset management firms, known for their expertise.” Sycomore is the first firm acquired as part of this move in Europe. In a separate statement, the Italian group says that “Sycomore would join the multi-boutique platform from Generali, coordinated by Generali Investment Partners, which would represent a key step towards its objective of becoming the number one multi-boutique platform in Europe.” Natixis currently holds this spot in Europe.“This agreement with Generali represents a major step in our development, and will allow us to become a leader in socially responsible investment in Europe. We are convinced more than ever in the sound basis of our mission: to generate sustainable performance and bring direction to the investments of our clients,” says Emeric Préaubert, founding partner at Sycomore Asset Management.The transaction remains subject to consultation with the social economics council at Sycomore Asset Management (in accordance with the applicable regulations), and on the necessary permissions being granted by the competition watchdog and regulatory authorities (particularly the approval of the Autorité des Marchés Financiers).
In the price wars, Vanguard has no plans to follow Fidelity, which has very recently launched zero-fee funds. “The zero-fee fund is a loss-leader product, which is part of the marketing approach. Vanguard, with its mutualist structure, cannot make a zero-fee range by construction. But we constantly lower costs with economies of scale and technological innovation,” Guy Parent, CEO of Vanguard France, announced on 6 September at an autumn seminar held by Morningstar.The seminar was the occasion for the representative from Vanguard to assure that passive management still has fine days ahead of it. “The rise of passive management can be expected to continue. The fund trend is well underway, and institutional investors are increasingly demanding ETFs,” he explained. The dynamic in the sector is being driven by performance considerations. Only 20% to 30% of actively-managed funds will do better than their benchmarks. “There are factors slowing this expansion. Modes of distribution in particular can work against this movement, but the trend is there. This is all the more true as regulation, including an end to commissions, will promote development in the sector,” says Parent.Against this background, is it legitimate to be concerned about the disturbing aspect of too much growth in ETFs? “In our sense, the margin for growth in passive management is very large, before it becomes able to challenge the mechanism of price formation and the determine the valuation of a company,” says Parent. For the French market, institutional are the largest users of ETFs, by far, but the situation is developing very slowly in the direction of retail investors,” the head says.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }DecaliaAsset Management SIM SpA, the Italian arm of the Swiss assetmanagement firm Decalia Asset Management, has recruited GiorgioMakula as deputy director.Makulajoins from Banca Leonardo, where he had been responsible for the Romeand Florence affiliates. He has also served in management positionsat Cassa Lombardia, European American Bank and Deutsche Bank SIM.
L’équipe ETF et solutions indicielles de BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé hier poursuivre son renforcement en Allemagne avec la nomination de Florian Schoeps au poste de Commercial ETF et Solutions indicielles. Basé à Munich, Florian Schoeps a rejoint le 1er août dernier l’équipe de ventes dédiée aux ETF et Solutions indicielles de BNPP AM. Il est placé sous la responsabilité de Claus Hecher, responsable du développement commercial de cette activité pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse Alémanique.
Pour Novethic, il semble « prématuré » de développer une offre importante de fonds basés sur les objectifs du développement durable (ODD) adoptés par les Nations unies ou, pour les grands investisseurs, d’intégrer une dimension ODD dans leur reporting. « Ils s’exposent à un risque d’"ODD washing " en l’absence d’indicateurs d’impact pertinents, homogènes et fiables », écrit l’agence dans une nouvelle étude sur le sujet (« ODD: nouveau focus des agences de notation extra-financière »). Pourtant, après l’empreinte carbone des portefeuilles qui s’est développée massivement depuis 2015, on assiste à l’utilisation des ODD comme référence de reporting pour les investisseurs responsables. Dans le même temps, plusieurs sociétés de gestion ont lancé des fonds – une dizaine en tout - s’appuyant sur les ODD. Parmi elles figurent Aberdeen Standard Investments, Union Investments, UBS, Ofi AM, La Financière de l’Echiquier, Robeco SAM ou NN IP. Les ODD sont en effet de plus en plus souvent considérés par les investisseurs comme « le cadre adapté à l'évaluation de l’impact environnemental et social des démarches d’investissement responsable », observe Novethic. Adoptés en 2015, les ODD couvrent 17 thèmes prioritaires d’action, comme l'éradication de la pauvreté et de la faim, la santé pour tous ou la protection de l’environnement. Destinés aux Etats, ils doivent être atteints en 2030 à travers 169 cibles. Jusqu'à présent, seule deux agences de notation sur six dont l’offre a été analysée proposent explicitement un service d’analyse de contribution positive des entreprises aux ODD mais aussi leur impact négatif. Il s’agit d’ISS-Oekom, tandis que Trucost S&P est en phase de test. Mais la difficulté de proposer une offre dans ce domaine pour les agences de notation est le manque de données de la part des entreprises, qui ne se sont pas encore emparées sur sujet. « Une analyse ODD pertinente repose en effet sur la qualité des données fournies par les entreprises et leur capacité à publier des stratégies ambitieuses à horizon 2030 », souligne Novethic. « Cela supposerait non seulement de mesurer et amplifier leur contribution positive aux ODD mais aussi d'évaluer et diminuer leur impact négatif sur l’atteinte des ODD », poursuit l’agence. Ce qui n’est pas encore gagné... Le chaînon manquant est bel est bien l’analyse de la stratégie de l’entreprise. Pour mesurer la contribution positive ou négative d’une société, « il est nécessaire d’analyser comment les ODD sont pris en compte dans la stratégie de l’entreprise ». Or, aujourd’hui, les entreprises reportent à peine sur cet aspect. «Laurence Marchal»
L’assureur italien Generali a confirmé jeudi après-midi être entré en négociations exclusives avec le gestionnaire d’actifs Sycomore Asset Management, pour acquérir «une participation majoritaire». Des sources proches du dossier avaient évoqué la semaine dernière auprès de L’Agefi l’existence de ces discussions, confirmant une information de Bloomberg.
Le groupe spécialisé dans l’investissement alternatif Investcorp, coté à Bahreïn, a annoncé ce 5 septembre l’acquisition d’une participation «minoritaire stratégique» dans la banque privée suisse Banque Pâris Bertrand Sturdza, basée à Genève et Luxembourg. Les modalités de l’opération n’ont pas été divulguées. Selon le FTfm, cette participation s'élèverait à plus de 40%. Cet investissement dans la banque privée -une première pour Investcorp- s’inscrit dans la stratégie de croissance d’Investcorp qui ambitionne de porter ses actifs sous gestion de 22,6 milliards de dollars actuellement à 50 milliards de dollars à moyen terme, rappelle un communiqué. Dans le cadre de cette stratégie, Investcorp a déjà racheté l’an dernier l’activité de gestion de la dette de 3i, devenue depuis Investcorp Credit Management, avec 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion.La nouvelle acquisition, qui propose des solutions d’investissement à une clientèle de 400 particuliers fortunés, family offices et institutionnels en Suisse et en Europe, affiche un portefeuille d’actifs sous gestion de 5,3 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Depuis sa création en mai 2009 à Genève, la banque privée a enregistré une croissance annuelle moyenne de 35%, souligne le communiqué.La banque suisse sera renommée Banque Pâris Bertrand SA ou «PB» mais elle restera indépendante sur le plan opérationnel. «Avec Investcorp comme partenaire stratégique et investisseurs privés minoritaires, il n’y aura pas de modifications dans la structure de gouvernance de la banque, ni dans les relations au jour le jour avec la clientèle», souligne le communiqué."Investcorp, qui bénéficie de 35 années d’investissements directs en Europe et aux Etats-Unis, a développé une expertise spécialisée dans le private equity, l’immobilier et les investissement alternatifs, qui complète parfaitement l’offre de PB. Investcorp apporte un accès unique à l’une des bases d’investisseurs les plus attractives pour les investisseurs privés et institutionnels. Les synergies entre les deux établissements seront donc significatives, et devraient être bénéfiques pour les deux parties», commente Mohammed Alardhi, président exécutif d’Investcorp.
La société de capital-investissement néerlandaise Waterland a annoncé ce 4 septembre l’ouverture d’un bureau à Zurich, afin d'être plus proche des entreprises suisses, selon un communiqué. Le bureau de Zurich devrait compter quatre collaborateurs, dont un chef de bureau que Waterland serait en train de recruter. «La Suisse est un marché très intéressant et nous sommes un partenaire de croissance idéal pour les entreprises de taille moyenne dans la région. Ce que démontre notre engagement auprès de Tineo -anciennement Quickline Business», commente Jörg Dreisow, managing partner chez Waterland, cité dans le communiqué.La société de private equity lancée il y a un peu moins de vingt ans est investie dans plus de 450 entreprises et gère plus de 6 milliards d’euros.
Le groupe Pictet a enregistré au premier semestre 2018 un bénéfice net de 321,3 millions de francs, en progression de 30% par rapport aux six premiers mois de l’année précédente, selon des chiffres non audités publiés ce 5 septembre. Le produit d’exploitation a progressé de 14% à 1,35 milliard de francs et le résultat opérationnel a fait un bond de 31% à 418 millions de francs. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 512 milliards de francs contre 509 milliards de francs au 31 décembre 2017. La collecte nette a très largement compensé les effets légèrement négatifs de marché et de change, précise un communiqué."Ces résultats reflètent l’acquisition de nouveaux clients, l’intérêt marqué de la clientèle pour certaines stratégies actions et de rendement absolu, ainsi qu’une demande croissante pour notre offre Advisory. Dans un environnement de marché instable, nous avons continué d’investir dans les effectifs, afin d'étoffer notre expertise dans les classes d’actifs, y compris dans l’immobilier, et de renforcer notre infrastructure digitale», souligne Nicolas Pictet, associé senior, cité dans le communiqué.
La société de gestion Franklin Templeton Switzerland a annoncé ce 6 septembre la nomination de Carl Hollitscher en qualité de responsable des ventes institutionnelles pour la Suisse à compter du 1er septembre. Il sera basé à Zurich et rattaché à Patrick Lutz, responsable pays de Franklin Templeton Switzerland.Carl Hollitscher travaillait précédemment chez Western Asset Management en qualité de responsable du développement en Allemagne, Autriche et Suisse, avec pour priorité la clientèle institutionnelle. Il était auparavant chez Credit Suisse à Londres où il s’occupait de contrats de dérivés de taux pour le compte de banques allemandes et autrichiennes.
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a recruté Hartwig Kos, qui vient tout juste de quitter la société de gestion suisse Syz Asset Management, où il était coresponsable du multi-asset, rapporte le site spécialisé Citywire. Basé à Francfort, il va prendre la responsabilité de l’allocation multi-classes d’actifs. Il sera rattaché à Christian Hille, responsable mondial des solutions multi-asset. Ce recrutement s’inscrit dans la stratégie de DWS qui a fait de l’investissement multi-asset une zone de croissance stratégique. D’où une réorganisation de la division solutions et multi-asset dirigé par Christian Hille, qui assure désormais la liaison entre les activités de gestion active, la partie ETF et la division dédiée à l’investissement alternatif.
La société de gestion Chainberry Asset Management, basée à Hambourg, et la société de services aux fonds Hansainvest ont annoncé ce 4 septembre le lancement d’un fonds actions dédié à la technologie blockchain. Il s’agit, selon un communiqué, du premier fonds actions dédié à la blockchain lancé sur le marché allemand. «La technologie blockchain apporte avec elle d'énormes changements dans l'économie», déclare Karsten Müller, directeur général de Chainberry. «L’impact de cette technologie est encore loin d'être apprécié complètement. Mais il est en revanche certain que le développement des infrastructures dans les prochaines années offre un énorme potentiel», poursuit le responsable.Pour constituer son portefeuille, le fonds a recours à l’analyse fondamentale classique mais il utilise également une grille de notation propriétaire des brevets des entreprises, pour l’essentiel dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la blockchain.
La banque privée suisse Maerki Baummann, basée à Zurich, vient d’obtenir le feu vert de l’autorité allemande des marchés financiers, la BaFin, pour se développer sur le marché allemand, rapporte le site spécialisé finews. En effet, la BaFin a délivré une exemption simplifiée à la banque privée, ce qui lui permettra de prospecter des clients institutionnels ou privés domiciliés en Allemagne à partir de la Suisse. Selon la banque privée, c’est la première fois qu’un établissement financier suisse obtient une telle exemption alors qu’il n’a aucune implantation physique sur le territoire allemand.Ce feu vert réglementaire devrait permettre à la banque privée de lancer une offensive sur le marché allemand, le premier marché étranger depuis longtemps pour Maerki Baumann, sur lequel elle ne pouvait plus poursuivre son développement comme elle l’aurait souhaitée. La banque privée a d’ores et déjà engagé une campagne de recrutement de conseillers clientèle et elle envisage également des partenariats avec des banques, des gestionnaires d’actifs indépendants et des spécialistes des services financiers qui ont leur siège en Allemagne.
Parmi les plus gros acteurs de la gestion qui ont plus de 25 fonds notés, la société de gestion autrichienne Kepler-Fonds se maintient en tête du dernier classement trimestriel de l’agence de notation Scope qui évalue quelque 6.000 fonds Ucits autorisés à la distribution sur le marché allemand et géré par plus de 300 sociétés de gestion. Scope classe les sociétés de gestion selon la proportion de fonds les mieux notés. Actuellement un tiers des fonds évalués par Scope ont les notes les plus élevées. Plus précisément, 8,2% ont la note A et 25,8% ont la note B.Presque deux tiers des fonds (64,9%) du premier du classement, Kepler-Fonds, affichent les meilleures notes, ce qui représente une amélioration par rapport au premier trimestre (62%). Parmi les dix premiers, Vontobel AM passe de la neuvième à la deuxième place grâce à une amélioration de la proportion de meilleures notations qui passe de 48% à 52%. Legg Mason, qui occupait la trentième place du précédent classement, se retrouve en troisième position. Cinq de ses fonds ont vu leur note passer de «C» à «B» et au total, la proportion de «top ratings» passe de 34% à 50%.Viennent ensuite Vanguard, Fidelity International, Deka, Allianz GI, BlackRock, Alliance Bernstein et MFS. Legg Mason, BlackRock et MFS, qui ne figuraient pas dans le «Top Ten» précédemment, remplacent Metzler, Robeco et Union Investment.Du côté des sociétés de gestion moins importantes, qui ont moins de 25 fonds notés, Comgest retrouve la première place perdue au premier trimestre, devant Wellington Management et T. Rowe Price. Viennent ensuite Lupus Alpha, Sparinvest, Dimensional, Flossbach von Storch, Degroof Petercam, First State et Investec.