Legal & General Investment Management in first half posted net inflows of GBP14.6bn, compared with GBP21.7bn in first half 2017, the British Legal & General group announced on 9 August at a release of its results for first half. For retail clients, net inflows dipped to GBP1.4bn from GBP1.8bn in first half 2017, supported by “strong demand” for multi-asset real asset and index-based products.Internationally, however, net inflows in first half fell below GBP10bn, to GBP9.9bn, compared with nearly GBP18bn in first half 2017. International assets were nonetheless up 16% in first half to GBP229bn. Legal & General, which is continuing its international development efforts, predicts a good second half, “as inflows slated for first half are expected to materialise later in the year.”Total assets under management came to GBP984.8bn as of the end of June, up by only GBP1.5bn compared with the beginning of the year, but 4%, or GBP33.5bn up on the end of June 2017.Earnings rose 5%, to GBP412m, while operating profits, driven by earnings from commercial activities, wiped out in part by investments in the growth strategy, came to GBP203m, up 5% compared with first half 2017.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Jupiter Asset Management in July recruited Joel Ojdana as a creditanalyst for the bond team. He is a specialist in US high yieldcredit. Ojdana had previously worked for Balyasny Asset Managementand Seaport. Jupiter has also recruited Alejandro Di Bernardo fromDeutshe AM. He will work as an emerging market debt analyst, with aspeciality in Latin America.
Les prix à la production aux Etats-Unis sont restés stables en juillet, pour la première fois en sept mois, la modeste hausse des coûts des biens (+0,1%) ayant été compensée par une baisse des coûts des services (-0,1%). Le département du Travail a annoncé jeudi que son indice des prix à la production (PPI) n’avait pas évolué le mois dernier, après une hausse de 0,3% en juin. Sur un an, sa progression atteint 3,3% contre 3,4% en juin. Pour certains économistes, cette stabilité est probablement passagère, le marché du travail et l'économie restant bien orientés outre-Atlantique. Les hausses des droits de douane sur les importations d’acier et d’aluminium ainsi que sur une série de produits chinois devraient également accroître la pression sur les prix.
Le nombre des inscriptions au chômage a diminué contre toute attente la semaine dernière aux Etats-Unis, un contexte économique porteur semblant épauler le marché du travail en dépit des menaces que font peser les tensions commerciales internationales. Les inscriptions ont baissé de 6.000, pour atteindre 213.000, en données corrigées des variations saisonnières, dans la semaine au 4 août, a annoncé le département du Travail jeudi. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse du nombre des inscriptions à 220.000. La moyenne mobile de quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable car lissant la statistique hebdomadaire, a diminué de 500 à 214.250 la semaine passée, au plus bas depuis la mi-mai.
Le rouble est tombé hier à son niveau le plus bas depuis deux ans, poursuivant sa glissade après l’annonce par les Etats-Unis de nouvelles sanctions contre Moscou d’ici la fin du mois. La devise russe a reculé jusqu'à 66,73, au plus bas depuis le 2 août 2016, avant de revenir vers 66,28 dans la matinée. Elle avait déjà fortement baissé mercredi après la publication de détails sur d’autres sanctions potentielles; elle semble partie pour sa plus mauvaise semaine depuis avril, quand elle avait perdu 6,7% en cinq jours suite, déjà, à l’imposition de sanctions américaines. Face à l’euro, le rouble a touché un plus bas depuis le 11 avril de 77,33 avant de revenir à 76,58, en baisse de 0,6% sur la séance.
Les risques entourant la croissance mondiale augmentent avec la montée du protectionnisme et la menace d’un relèvement des droits de douane américains sape la confiance, constate la Banque centrale européenne (BCE) dans son dernier bulletin économique publié jeudi. «Les risques à la baisse sur l'économie mondiale se sont accrus avec les décisions et les menaces de hausse des tarifs douaniers aux Etats-Unis et les possibles mesures de rétorsion des pays concernés», écrit l’institution. La BCE ajoute que si l’ensemble des menaces évoquées étaient mises en application, les droits de douane moyens appliqués par les Etats-Unis atteindraient un niveau sans précédent depuis cinquante ans.
L'économie américaine connaît une croissance de 4,3% en rythme annualisé au troisième trimestre au vu des dernières données sur les prix à la production et les stocks de gros, montre jeudi le modèle de prévision GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette estimation est inférieure à la précédente, datant du 3 août, qui donnait une croissance du PIB de 4,4%. Les stocks des grossistes aux Etats-Unis ont légèrement augmenté en juin, alors qu’ils avaient été donnés stables initialement, tandis que leurs ventes ont accusé leur plus forte baisse en cinq mois.
Les cours du pétrole ont terminé en légère baisse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, accusant leur deuxième séance de repli de suite, les acteurs de marché s’inquiétant sur le futur de la demande d’or noir dans un contexte d’escalade de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI, qui avait plongé de plus de 3% mercredi, a perdu 0,19% à 66,81 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 0,24% à 72,11 dollars.
L’inflation des prix producteurs a continué de décélérer en juillet, en dépit des tarifs douaniers appliqués depuis le 6 juillet sur des produits américains tels que le soja, montrent les informations publiées jeudi. L’indice des prix à la production a augmenté de 4,6% sur un an contre 4,7% en juin ; les économistes interrogés par Reuters le prévoyaient en moyenne à 4,4%. L’indice des prix à la consommation a quant à lui augmenté de 2,1% contre 1,9% en juin et 1,9% attendu.
Le Trésor britannique a déclaré hier qu’il allait bientôt mettre en place un plan d’intervention destiné à réglementer les services financiers du Royaume-Uni si le pays devait quitter l’Union européenne sans accord préalable avec Bruxelles (hard Brexit). Il a indiqué que les entreprises du secteur devaient toutefois poursuivre leurs préparatifs pour un Brexit avec une phase de transition, laquelle doit durer un peu moins de deux ans, avec un démarrage en mars 2019 au moment où le Royaume-Uni quittera l’Union. Mais il indique qu’il doit également se préparer à une absence d’accord. «Le gouvernement fera en sorte de disposer d’un régime juridique en ordre de marche quelle que soit l’issue des négociations», a indiqué le Trésor dans un document détaillant son appproche du Brexit à l'égard du secteur financier.
Dans la tourmente après l’annonce d’une importante dépréciation en juillet dernier et le gel de l’un de ses fonds au début du mois, le patron de GAM Holding tente de rassurer ses principaux investisseurs, écrivait le Financial Times hier, sans citer de sources. Le directeur général Alexander Friedman a rencontré ces derniers jours Silchester International, T Rowe Price et Kiltearn Partners, qui détiennent à eux trois environ 25% du capital du hedge fund suisse. Leur soutien est donc capital pour permettre à Alexander Friedman de sauver sa tête.
Au premier semestre 2018, M&G Prudential, qui doit prochainement se séparer du groupe Prudential, a enregistré des souscriptions nettes externes de 3,5 milliards de livres, soit moitié moins que les 7,2 milliards de livres de la période correspondante de l’année dernière. La collecte, qui reste néanmoins positive, a été alimentée par l’intérêt des investisseurs européens pour le fonds Optimal Income et la gamme de fonds multi-asset, ainsi que par les investissements des clients institutionnels dans les stratégies crédit illiquides et actions infrastructures. Toutefois, la collecte a été effacée partiellement par un effet marché négatif, si bien que les encours externes au 30 juin n’ont progressé que de 1 % sur six mois à 165,5 milliards de livres.Les encours totaux de M&G Prudential sont quant à eux ressortis à 341,9 milliards de livres, en repli par rapport aux 350,7 milliards de livres du 31 décembre 2017, la croissance de l’activité externe n’ayant pas suffi à compenser la baisse des encours gérés en interne.Le bénéfice d’exploitation IFRS a augmenté de 10 % à 272 millions de livres, reflétant un coefficient d’exploitation stable à 54 %. Mike Wells, directeur général de Prudential, a indiqué que la scission de M&G Prudential, annoncée en mars, était «en bonne voie». Par ailleurs, Eastspring, la société de gestion asiatique du groupe Prudential (qui restera au sein de Prudential), a accusé des rachats nets de 900 millions de livres mais ses encours sont restés stables à 138,2 milliards de livres.
Quilter a enregistré au premier semestre des souscriptions nettes de 2,2 milliards de livres, a annoncé la société lors de la publication de ses premiers résultats depuis sa séparation de son ancienne maison mère Old Mutual. Ses encours ont augmenté de 2 % à 116,5 millions de livres entre le 31 décembre 2017 et la fin juin.Le bénéfice ajusté avant impôts a augmenté de 16 % à 110 millions de livres.
Brown Shipley, société gérant 7,8 milliards de livres, a recruté Toby Vaughan, le responsable de l’équipe solutions multi-stratégies de Santander Asset Management, en tant que directeur des investissements. Il prendra ses fonctions en octobre prochain et succédera à Don Smith, qui quitte ses fonctions fin septembre après trois ans pour d’autres projets.Avant de rejoindre Santander AM, où il est responsable d’actifs représentant 14 milliards de livres, Toby Vaughan travaillait chez LV Asset Management, après avoir débuté sa carrière chez F&C Asset Management.Chez Brown Shipley, Toby Vaughan sera responsable du pôle recherche et gestion d’actifs. Ce recrutement est le premier important réalisé par le nouveau directeur général, Alan Mathewson, depuis son arrivée en avril. Ce dernier vient de Santander UK où il était managing director, wealth management et private banking.
Les associés de Citadel et ses salariés représentent environ 6 milliards de dollars sur les 30 milliards d’encours de la société de hedge funds. « S’impliquer personnellement en prenant une part du risque » est central dans les performances réalisées pour les clients, selon Gerald Beeson, directeur des opérations de Citadel, interrogé dans le Financial Times fund management. « Les dirigeants et employés de Citadel sont les principaux investisseurs de la société », indique-t-il. « Une partie importante de notre patrimoine côtoie celui de nos apporteurs externes de capitaux. Cela crée un alignement fort des intérêts qui alimente une attention continue envers la performance ». Et pour preuve, « nous avons distribué chaque dollar de bénéfices aux investisseurs l’an dernier », détaille-t-il. « Wellington et Kensington (les fonds multistratégies phares de Citadel) ont distribué plusieurs centaines de millions de dollars aux investisseurs dans le temps, mais l’année dernière, c’était la première fois que l’ensemble des bénéfices de Citadel étaient entièrement distribués ».
L’actif net rééavalué (ANR) par action est estimé à 21,11 euros au 30 juin 2018, après la distribution d’un dividende de 0,65 euro par action en mai 2018. En incluant le dividende, l’ANR par action est en progression de 1% par rapport au 31 décembre 2017 (21,54 euros), contre +0,8% au premier semestre 2017, et en progression de 2,6% par rapport au 31 mars 2018 (21,21 euros), date à laquelle seules les sociétés cotées du portefeuille étaient rééavaluées.L’ANR définitif sera soumis à l’examen du conseil de surveillance et fera l’objet d’une communication plus détaillée le 5 septembre prochain, après Bourse.
JCDecaux Holding, la société d’investissement de la famille Decaux qui contrôle JCDecaux, a franchi en hausse, le 2 août, le seuil de 15% des droits de vote de la société d’investissement Eurazeo, selon un avis diffusé ce 8 août par l’Autorité des marchés financiers (AMF). JCDecaux Holding détient désormais 17,47% du capital et 15,05% des droits de vote d’Eurazeo. JCDecaux précise que ce franchissement de seuil résulte d’une acquisition d’actions Eurazeo sur le marché dans le cadre d’un mandat d’achat indépendant, acquisition qui a été financée par les fonds propres de JCDecaux Holding. JCDecaux Holding, qui agit seule et non de concert, précise qu’elle envisage de poursuivre ses achats sans accroître sa participation au-delà du seuil de 23% du capital, conformément à la clause de plafonnement stipulée dans l’accord conclu entre les deux sociétés, et qu’elle n’envisage pas d’acquérir le contrôle d’Eurazeo. Elle n’envisage pas non plus de demander la nomination d’un ou plusieurs membres supplémentaires au conseil de surveillance d’Eurazeo. Pour mémoire, Eurazeo avait annoncé en juin dernier le rachat par la famille Decaux de la totalité de la participation de 15,4% de Crédit Agricole dans son capital. A noter en outre que JCDecaux Holding et Jean-Charles Decaux ont déjà été nommés membres du conseil de surveillance d’Eurazeo.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Aberdeen Standard Investments has announced the appointment of André Haubensack as head of distribution for the Swiss market. The appointment follows the merger of Standard Life Aberdeen and Aberdeen Asset Management last year, a statement says. Haubensack will be based in Zurich, and will report to Rik Brouwer, head of European distribution at Aberdeen Standard Investments. The distribution team for Switzerland will be reinforced with the addition of Jullien Boissier in Geneva and Paola Bissoli and Carolin Hefele in Zurich. Further recruitments may follow in the coming weeks, the statement says.Haubensack has over 18 years of experience in the financial sector. Before joining Standard Life Investments in 2014 at the time of its acquisition of Ignis Asset Management, Haubensack was a director at New Star Asset Management.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Quilter in first half posted net subscriptions of GBP2.2bn, the firmannounced at a release of its first results since separating from itsparent company Old Mutual. Assets increased 2% to GBP116.5m between31 December 2017 and the end of June.Adjusted pre-taxprofits rose 16$ to GBP110m.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Brown Shipley, a firm with GBP7.8bn in assets under management, hasrecruited Toby Vaughan, the head of the multi-strategy solutions teamfrom Santander Asset Management, as chief investment officer. Vaughanwill begin in October this year, and will succeed Don Smigh, who isleaving the position at the end of September after three years forother projects.Before joiningSantander AM, where he oversees assets totalling GBP14bn, Vaughan hadworked at LV Asset Management, after beginning his career at F&CAsset Management. At Brown Shipley, Vaughan will be repsonsible forthe research and asset management unit. This marks the first majorrecruitment made by the new CEO, Alan Mathewson, since his arrival inApril. Mathewson comes from Santander UK, where he had been managingdirector, wealth management and private banking.
In first half 2018, M&G Prudential, which will soon be spun off from the Prudential group, posted external net subscriptions of GBP3.5bn, half the level of the GBP7.2bn in the corresponding period of last year. These inflows, which remain positive, were driven by interest on the part of European investors in the Optimal Income fund and the range of multi-asset funds, and by investment by institutional clients in illiquid credit and infrastructure equity strategies. However, inflows were partially offset by a negative market effect, with the result that external assets as of 30 June rose only 1% in six months, to GBP165.5bn.Total assets at M&G Prudential came to GBP341.9bn, down from GBP350.7bn as of 31 December 2017, as growth in external activities were not enough to compensate for falling internal assets.IFRS operating profits rose 10%, to GBP272m, reflecting a stable cost/income ratio of 54%.Mike Wells, CEO of Prudential, stated that the spinoff of M&G Prudential, announced in March, was “on course.”Eastspring, the Asian asset management firm of the Prudential group (which will remain part of Prudential), saw net redemptions of GBP900m, and its assets remained stable at GBP132.8bn.
The activities of the Netherlands-based private bank of the ABN Amro group, in the midst of transformation, posted mixed results in second quarter. Client assts rose by EUR0.8bn to EUR200.9bn, but this development is largely due to the good performance of the markets, according to figures released by the group on 8 August. The private banking division completed the quarter with net outflows of EUR0.5bn, following a net inflow of EUR3.6bn in first quarter. ABN Amro states that it has sold assets from institutional mandates and dedicated funds, as well as a portfolio of high net worth clients in France, representing assets of EUR0.5bn, in line with the open architecture strategy of the group.In terms of financial results, the private banking division earned pre-tax operating profits of EUR139bn in second quarter, up 57% compared with first quarter 2018, but in the first six months of the year, this indicator is 29% down compared with first quarter 2017, at EUR228m. Profits for the quarter totalled EUR104m, up 58% compared with first quarter 2018. In six months, these profits are down 41%, to EUR169m. Operating profits improved in second quarter to 61.1%, compared with 72% in second quarter, but over six months, they total 66.2%, compared with 64.4% in first quarter 2017.Net profits for the Dutch group fell 28% to EUR688m in second quarter. ABN Amro has also announced 250 layoffs from the international corporate bank, in an effort to improve its profitability. The bank explains that the Corporate and Institutional Banking (CIB) division will now concentrate on more profitable activities, such as lending to Netherlands-based businesses, settlement, and private equity.
Mediolanum Asset Management (MAML), the Irish asset management company of the Mediolanum Banking Group, today announced the appointments of Astrid Schilo as Multi Asset Strategist and Inma Conde as Head of Manager Research, in Dublin. Following the hire of Christophe Jaubert as Head of Investments, the addition of Astrid and Inma is part of the continuous expansion of MAML’s investment capabilities. A German native, Astrid has over 15 years’ experience of financial markets research and forecasting policy. After having served as Exane BNP Paribas’ Chief European Economist for four years, Astrid worked at the International Monetary Fund as Investment Officer in their Public Markets Group. Before joining MAML, Astrid was Research Senior Principal at Accenture Research, where she was involved in a major artificial intelligence project. Astrid will join MAML’s Strategy Team and contribute to the investment decisions of the broader investment team, as well as provide economic data and financial markets’ analysis.Inma Conde joins from Minnesota Philanthropy Partner, one of the largest community foundations in the US – where she held the position of Director of Investments. Having built a solid track-record among top tier US Investment managers over the past 20 years, Inma will head Mediolanum’s analyst team, responsible for manager selection. She will work closely with portfolio managers to identify best fund ideas, in accordance with Mediolanum’s proprietary investment process “Med3”.Furio Pietribiasi, Managing Director at Mediolanum Asset Management Limited commented: “We are delighted to have Astrid and Inma onboard. Their extensive experience and rigour in making investment decisions provides an ideal fit for MAML’s investment approach, targeting performance excellence. Astrid’s background in financial markets and multi-asset management, combined with Inma’s consistent performance when researching managers, will add additional strength to MAML’s successful multi management portfolio management.”MAML is an early adopter of new emerging technologies in asset management. The firm’s DNA is built on a technology infrastructure and vision which leverages Robotic Process Automation (RPA) in its operations and uses its Enterprise Data Warehouse (EDW) in combination with a sophisticated range of analytics and AI tools to support customer experience and the investment and risk management processes. The firm’s philosophy is to build innovation by experimenting with small emerging players and collaborating with established flagship suppliers. MAML’s internal technology expertise, specifically around alternative data, Machine learning and AI has become critical to understanding and evaluating the most sophisticated emerging quant strategies - and to best inform decisions to fund or incubate new strategies and managers.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The first six months of the year have been particularly dynamic at Patrizia Immobilien AG, which has seen its operating profits rise 106.6% to EUR72.5m, compared with EUR35.1m in the same period of last year. The integration of the recent acquisitions Triuva and Rockspring, and organic growth, brought a significant increase in assets under management, to EUR39.6bn, up 81% compared with EUR21.9bn in 2017.“The results in first half 2018 emphasize the success of Patrizia as a pan-European real estate management platform. These good results come both from internal and external growth. The integration of our most recent acquisitions, including Triuva and Rockspring, is at advanced stages, and its positive effects are expected to be visible in second half 2018. The productivity gains and controlling costs has led us to revise our annual projections for operating profits up to EUR100m to EUR110m, compared with EUR85m to EUR100m in our previous projection,” says Karim Bohn, CFO at Patrizia, in a statement.Between January and June 2018, management fee revenues increased by 54% to a total of EUR135.8m, compared with EUR88.1m in the same period of 2017. Management fees (EUR81.1m) and performance-related fees (EUR37.2m) also rose sharply year on year, and are up 80.1% and 52.6% respectively, compared with first half 2017. These offset a slight decline in transaction fee revenues, to EUR17.5m, compared with EUR18.7m in first half 2017.Transaction volumes are also up (+69.8%) compared with first half 2017, to EUR2.1bn, in a market which has fallen overall compared with the first six months of last year. As of 30 June 2018, Patrizia had made EUR1.3bn in sales and EUR800m in acquisitions for its institutional and private clients. Despite an increased volume of sales, assets under management are up in the first half of 2018, following a transfer of asset management mandates for an Asian institutional management client. “This operation is a sign of increased confidence in the capacity and experience fo Patrizia in pan-European asset portfolio management. New acquisitions signed in the first half of 2018 which come into effect in second half will support the growth of assets under management at Patrizia,” a statement says.
La société de gestion italienne Anima a enregistré en juillet des souscriptions nettes de 522 millions d’euros. Le total des encours gérés à la fin du mois ressort à environ 103,2 milliards d’euros, en hausse de 36 % par rapport à fin juillet 2017. Cela inclut les encours des mandats d’assurance de Banca Aletti, pour environ 9,4 milliards d’euros.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en juillet des souscriptions nettes de 775 millions d’euros environ, ce qui lui permet d’afficher une collecte de 3,1 milliards depuis le début de l’année. Le total des encours administrés s’établit fin juillet à 52,7 milliards d’euros, dont 41,6 milliards d’encours sous gestion.
Les six premiers mois de l’année ont été particulièrement dynamiques pour Patrizia Immobilien AG qui a vu son résultat opérationnel bondir de 106,6 % à 72,5 millions d’euros contre 35,1 millions d’euros à la même période l’année dernière. L’intégration des acquisitions récentes de Triuva et Rockspring, ainsi que la croissance organique, a permis une hausse significative des actifs sous gestion à 39,6 milliards d’euros, en hausse de 81 % par rapport aux 21,9 milliards d’euros en 2017.« Les résultats du premier semestre 2018 soulignent la réussite de Patrizia en tant que plateforme de gestion de portefeuille immobilière paneuropéenne. Les bons résultats proviennent aussi bien de la croissance interne qu’externe. L’intégration de nos dernières acquisitions, notamment Triuva et Rockspring, est bien avancée et ses effets positifs devraient être visibles dès le second semestre 2018. Les gains de productivité et la maîtrise de nos dépenses nous ont conduits à réévaluer notre prévision annuelle de notre résultat opérationnel de 100 à 110 millions d’euros, contre 85 à 100 millions d’euros lors de notre précédente prévision », commente Karim Bohn, directeur financier de Patrizia, cité dans un communiqué.Entre janvier et juin 2018, les honoraires ont augmenté de 54 % pour atteindre 135,8 millions d’euros, comparés aux 88,1 millions d’euros sur la même période en 2017. Les honoraires de gestion (81,1 millions d’euros) et ceux liés à la performance (37,2 millions d’euros) ont aussi fortement progressé d’une année sur l’autre, en hausse de 80,1 % et 52,6 % respectivement par rapport au premier semestre 2017. Ils contrebalancent la légère baisse des honoraires de transaction, à 17,5 millions d’euros contre 18,7 millions d’euros au premier semestre 2017.Le volume de transactions est également en hausse (+69,8%) au regard du premier trimestre 2017, pour atteindre 2,1 milliards d’euros, dans un marché globalement en baisse par rapport aux six premiers mois de l’année dernière. Au 30 juin 2018, Patrizia a conclu 1,3 milliard d’euros de cessions et 800 millions d’euros d’acquisitions pour ses clients institutionnels et privés. Malgré le volume de cessions en hausse, les actifs sous gestion sont en augmentation sur les six premiers mois de 2018 suite au transfert des mandats de gestion d’actifs pour un client institutionnel d’origine asiatique. «Cette opération est un signe de la confiance accrue en la capacité et l’expérience de Patrizia dans la gestion de portefeuille d’actifs paneuropéens. De nouvelles acquisitions, signées au cours du 1er semestre 2018 et effectives dans la seconde moitié de l’année, soutiendront la croissance des actifs sous gestion de Patrizia», souligne le communiqué.
Aberdeen Standard Investments a annoncé la nomination d’André Haubensack au poste de responsable de la distribution sur le marché suisse. Cette nomination fait suite à la fusion l’an dernier de Standard Life Aberdeen et de Aberdeen Asset Management, précise un communiqué. André Haubensack sera basé à Zurich et rattaché à Rik Brouwer, responsable de la distribution européenne d’Aberdeen Standard Investments. L'équipe de distribution pour la Suisse sera renforcée par Jullien Boissier à Genève, Paola Bissoli et Carolin Hefele à Zurich. De nouveaux recrutements pourraient intervenir dans les prochaines semaines, selon le communiqué.André Haubensack a une expérience de plus de 18 ans dans le secteur financier. Avant de rejoindre Standard Life Investments en 2014 à la faveur du rachat d’Ignis Asset Management, André Haubensack a été notamment directeur chez New Star Asset Management.
Suite à la réorganisation il y a quelques mois de ses activités, HSBC Private Bank Suisse vient de perdre un banquier privé senior parmi les plus importants, Roger Lehmann, ont indiqué plusieurs sources au site spécialisé finews. Roger Lehmann dirigeait l’activité onshore de banque privée en Suisse, le bureau multi-family et les activités avec les gestionnaires suisses externes. Un autre banquier senior, Peter Damisch, pourrait également quitter la société mais il n’a pas donné sa démission comme Roger Lehmann. Roger Damisch, qui avait rejoint HSBC il y a cinq ans, co-dirigeait les activités internationales européennes avec Nick May. Mais dans le sillage de la réorganisation, il a perdu son poste au bénéfice de Nick May. Selon un porte-parole, Peter Damisch reste pour l’instant employé par HSBC qui étudie la possibilité de lui trouver de nouvelles fonctions.
La société de gestion suisse Helvetica Property Investors, spécialisée dans l’immobilier, a annoncé la nomination de Gianni Peduzzi au poste de directeur financier, membre du comité directeur de la société.Gianni Peduzzi, qui devrait prendre ses fonctions le 1er septembre, a plus de 25 ans d’expérience dans des entreprises internationales et suisses, avec une expertise très étendue dans le private equity et le capital risque.