Amundi announces the appointment of David Harte as CEO Amundi Ireland. He is also Deputy Head of the Operations, Services and Technology Division, reporting to Guillaume Lesage and is a member of Amundi’s Executive Committee. David is based in Dublin and was formerly Global COO of Pioneer Investments, Ireland.He has been working in the Investments industry since 1989 and was with Pioneer since 2003. Prior to Pioneer, David was COO at Bear Stearns Bank plc, Dublin. He has also worked at a number of financial institutions in London. He holds a BA (Honours) Degree in Economics and Geography from Trinity College Dublin, Ireland.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ThePictet group has posted net profits for the first half of 2018 ofCHF321.3m, up 30% compared with the first six months of the previousyear, according to unaudited figured released on 5 September.Operating proceeds rose 14% to CHF1.35bn, and operating profits wereup 31% to CHF418m.Asof 30 June 2018, assets under management totalled CHF512bn, comparedwith CHF509bn as of 31 December 2017. Net inflows more thancompensated for the slightly negative market and currency effects, astatement says.“Theseresults reflect the acquisition of new clients, marked interest onthe part of clients in certain equity and absolute return strategies,and growing demand for our Advisory offerings. In an unstable marketenvironment, we have continued to invest in personnel, to add to ourexpertise in asset classes including real estate, and to strengthenour digital infrastructure,” says Nicolas Pictet, senior partner,in a statement.
The US asset management firm Pimco on 5 September announced the recruitment of John Studzinski as managing director and vice chairman of its executive office. Studzinski, who has spent most of his career in Asia and Europe, brings 30 years of experience as a financial adviser and strategic adviser. He has advised numerous corporate directors, as well as governments and non-government organisations (NGO). He will be based in New York, and will report directly to Emmanuel Roman, CEO of Pimco.In this role, Studzinski will work to help Pimco to accelerate the development of its international strategy. He will also serve as strategy adviser to several major Pimco clients worldwide, including public and private pension funds, businesses, sovereign funds, family offices, governments, and foundations. He will also work in close collaboration with teams responsible for client management, and with several members of senior management at the firm, including Tom Otterbein, head of management for institutional clients for the Americas, Craig Dawson, head of Pimco for Europe, the Middle East and Africa, and Kim Stafford, head for Asia-Pacific.Before joining Pimco, Studzinski was vice-president responsible for investor relations and development of the activity, and senior managing director at Blackstone. He was responsible in particular for relationships with sovereign and institutional investors. Over his career, he also served as head of the European investment bank at Morgan Stanley, and as deputy chairman of Morgan Stanley International. He has also sat on board of directors at the banking group HSBC.
C’est la conséquence attendue du Brexit. Des établissements bancaires installés à Londres vont quitter le pays pour trouver refuge sur le « Vieux Continent ». Plus de 25 d’entre eux ont déposé des demandes de licence en Allemagne, a indiqué Felix Hufeld, le patron de la Bafin, l’organisme qui surveille les marchés financiers outre-Rhin. A ceux qui n’auraient pas encore effectué la démarche, la BaFin a indiqué, dans sa grande mansuétude, qu’elle pourrait, dans le cas d’un Brexit dur, mettre en œuvre des mesures d’urgence afin de minimiser les conséquences d’une sortie désordonnée du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Si les Bourses américaines virevoltent et les indices battent des records de durée de vie à la hausse, le phénomène ne concerne pas uniquement les sociétés cotées. Les profits des entreprises américaines relevés par les comptes nationaux du deuxième trimestre et publiés par le BEA (Bureau of economic analysis) atteignent des sommets. Les chiffres sont certes publiés en rythme annualisé, mais tout de même : 2.250 milliards de dollars de profits après amortissements et ajustement des stocks (+ 8 %) ; 2.200 milliards de bénéfices avant impôts et 1.222 milliards de dividendes nets. Une chose est sûre, America First commence par les entreprises. L’investissement et la productivité aux Etats-Unis s’en porteront ils mieux ?
Bruxelles veut utiliser le système d’« équivalence » pour encadrer l’accès des institutions financières britanniques à l’UE après le Brexit. Une position qui ne réjouit pas la City.
Même si le sujet est connu, le classement de la France dans l’Union européenne en matière de chômage surprend toujours. Dans les derniers de la classe avec 9,2 % de la population active sans emploi. Parmi les cancres, l’Italie (10,4 %), l’Espagne (15,1 %) et la Grèce (19,5 %) font pire. La France se situe loin des moyennes de la zone euro (8,2 %) et de l’UE (6,8 %) et encore plus loin des grandes économies comme l’Allemagne (3,4 %) et le Royaume-Uni (4 %). Si on se fie au cas des Pays-Bas - un nombre impressionnant de pensionnés diminuant d’autant la population active -, on est tout de même en droit de se poser quelques questions sur les statistiques du chômage.
Pile poil, en août le taux d’inflation dans la zone est estimé par Eurostat à 2 % sur un an, soit l’objectif « proche de 2 % » de la Banque centrale européenne (BCE). Les grandes composantes de l’IPCH, l’indice harmonisé des prix à la consommation, présentent en revanche de fortes disparités. Le poste alimentation, boissons alcoolisées et tabac (19,5 % du total) augmente de 2,5 %, celui des biens industriels (26,5 %) progresse de 0,3 % et le plus important en taille, les services (45 %) voit ses prix croître de 1,3 %. C’est l’énergie qui propulse l’indice global avec un taux annuel de hausse de 9,2 %. La composante de l’énergie provenant de l’extérieur, ce poste est celui sur lequel les politiques monétaires des banques centrales n’ont pas d’influence.
choix. Le gouvernement italien fera « le choix historique » de privilégier ses citoyens aux dépens des préconisations des agences de notation, a expliqué Luigi Di Maio, vice-président du Conseil et par ailleurs dirigeant du Mouvement Cinq étoiles (M5S). « Pas question d’écouter les agences de notation et de rassurer les marchés financiers… Nous devons faire passer les Italiens en premier. Il faut lancer le revenu universel en 2019 pour 5 millions d’Italiens pauvres ». Ces propos ont été tenus le 2 septembre, au lendemain du maintien de la note BBB par Fitch Ratings qui a placé le pays en « perspective négative ». Moody’s qui a placé l’Italie sous revue en mai (Baa2) rendra son verdict fin octobre. La dette publique italienne est de 2.300 milliards d’euros (la troisième au monde) et représente 132 % du PIB (chiffres Eurostat). Le taux d’intérêt du 10 ans italien (BTP) se situe à 3,20 % (3 septembre) dégageant un spread de 280 points de base avec le Bund allemand. De son côté, le ministre de l’Economie, Giovanni Tria a indiqué que le pays respectera ses engagements européens en matière budgétaire (un déficit budgétaire de 3 % du PIB). Le déficit 2018 a déjà été revu de 1,9 % à 2,3 % du PIB. L’Italie dégage un excédent primaire avant intérêts de la dette depuis 2010 (proche de 2 % pour 2018). Le projet de loi de finances doit être présenté le 27 septembre et le document budgétaire sera transmis à la Commission européenne le 15 octobre. Par ailleurs, les banques italiennes respirent un peu mieux grâce aux GACS, le système de garantie des titrisations des créances douteuses (non performing loans), mis en place par l’Etat avec l’aval de Bruxelles. Selon l’agence DBRS, 46,9 milliards d’euros de créances douteuses sont sortis des bilans des banques et 11,5 milliards ont été titrisés. Le programme GACS arrive à échéance fin septembre. Rome a demandé sont prolongement pour six mois à la Commission.
le pourcentage des 651 campagnes lancées par les fonds activistes sur l’année écoulée (juillet 2017-juin 2018) qui ont concerné des capitalisations boursières supérieures à 1 milliard de dollars. Sur ces 200 campagnes, 68 ont visé des groupes de plus de 10 milliards, selon une étude de JPMorgan, qui cite en exemple la participation de Trian Fund Management dans Procter & Gamble. En plus de cibler des entreprises plus grandes, ces fonds se déploient davantage sur des entreprises non américaines, notamment en Europe où 13% des campagnes ont porté sur des capitalisations de 5 à 10 milliards.
S’il y a un endroit où la guerre commerciale Etats-Unis-Chine devient visible, c’est bien dans les ports chinois où les containers s’empilent façon assemblage de pièces de lego. La complainte des agriculteurs américains trouve un écho chez les exportateurs chinois qui voient se fermer les portes du marché américain. Les premiers se retrouvent avec une partie de leurs récoltes de soja ou de mais sur les bras, les autres voient leurs marchandises s’entasser dans les ports. On connaissait les politiques gagnant-gagnant, on avait oublié les perdant-perdant.
Attractivité. Malgré les incertitudes du Brexit, certains grands investisseurs, notamment asiatiques, n’hésitent pas se positionner sur le marché immobilier britannique. La banque américaine Goldman Sachs a en effet annoncé la vente (sell and leaseback) au fonds de pension sud-coréen, National Pension Service (NPS), pour 1,165 milliard de livres de « Plumtree Court ». L’immeuble du centre de Londres abritera le siège européen de la banque qu’il louera à son nouveau propriétaire. L’accord prévoit que Goldman Sachs soit locataire pendant 25 ans, avec une option de prolongation du bail au-delà de cette durée. La banque d’affaires ne doit occuper cet immeuble en construction qu’à partir de mi-2019. Il abritera le siège de ses activités européennes jusqu’à présent réparties sur trois sites à Londres. Il s’agit de la plus importante transaction de bureau dans la capitale depuis le début de l’année.
…C’est le patrimoine financier brut des Français au premier trimestre 2018 mesurée en valeur de marché, répertorié par la Banque de France. Il est composé pour l’essentiel de 3.230 milliards de produits de taux (71 % du total) et de 1.681 milliards de fonds propres (stable). Il recule de 7,7 milliards par rapport à la fin de 2017 avec pourtant des flux positifs de 18 milliards. C’est le poste technique « Réévaluation et autres changements de volume » qui grève l’ensemble de 25,6 milliards. En glissement annuel, les flux se maintiennent au-dessus de 100 milliards.
Le fonds de pension australien Local Government Super (LGS), en charge de la gestion des employés de l’administration de l’Etat du New South Wales, vient d’attribuer un mandat de gestion ESG (environnement, social, gouvernance) à Pimco, a-t-il annoncé fin août. Dans le cadre de ce mandat, Pimco assurera la gestion d’environ 440 millions de dollars australiens d’obligations gouvernementales et de crédit mondial. LGS gère plus de 11 milliards de dollars australiens d’actifs pour le compte d’environ 90.000 salariés.
Le gestionnaire de fortune indépendant suisse Belvédère Asset Management a annoncé le recrutement d’Andreas Luchsinger en qualité de chargé de clientèle pour la région de Glaris. L’intéressé connaît bien la région puisqu’il travaillait précédemment en tant que conseiller banque privée au sein de la banque cantonale de Glaris.Belvédère Asset Management, qui début 2017 a fusionné avec le gestionnaire de fortune Interesta, affiche un encours d’environ 2,5 milliards de francs et un effectif d’une trentaine de collaborateurs basés à Glaris, Zug et Zurich.
Stefan Schürmann, analyste financier spécialisé dans les domaines de l’immobilier et de l’assurance, rejoint le Groupe Vaudoise Assurances en qualité de Head of Corporate Development and M&A, selon un communiqué publié ce 4 septembre. Il sera attaché directement à Jean-Daniel Leffely, CFO et directeur général adjoint, responsable du département Finances et Projets stratégiques. Il aura pour mission de contribuer activement à l'évolution de la stratégie de la Vaudoise et à la construction de ses écosystèmes. Il conduira notamment les études de marché et pilotera l’analyse de la valorisation financière en vue de potentiels investissements. Il accompagnera par ailleurs le CFO dans les transactions de fusion et d’acquisition.Titulaire d’un Master in Business Administration HEC Lausanne ainsi que d’un diplôme en Real Estate Valuation, CUREM, délivré par l’Université de Zurich, Stefan Schürmann bénéficie d’une riche expérience en analyse financière sur le plan national et international, tant dans le domaine immobilier que dans celui de l’assurance. Actuellement Executive Director, Head Insurance/Real Estate Team, au sein de l’Investment Research de Vontobel, il rejoindra prochainement la Vaudoise.
Aberdeen Standard Investments vient de nommer Vanja Brunner en qualité de responsable du marketing pour la Suisse. Elle sera rattachée à Michael Schenk, qui pilote le marketing pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, ainsi que l’Europe centrale et de l’Est. Cette nomination fait suite à celle d’André Haubensack, récemment nommé responsable de la distribution pour la Suisse.Vanja Brunner a travaillé pour Aberdeen Asset Management en 2011 et 2012, avant de faire étape chez un gestionnaire de fortune suisse puis de revenir fin 2016 chez Aberdeen en qualité d’"office manager».
Le collège des associés de Bordier & Cie a nommé Alessandro Caldana en tant qu’associé commanditaire à partir du 1er juillet 2018, a annoncé hier la banque privée suisse. L’intéressé rejoint ainsi Gaétan Bordier, Pierre Poncet et Patrice Lagnaux, tous trois associés commanditaires. En outre, Grégoire Bordier, Evrard Bordier et Michel Juvet demeurent associés indéfiniment responsables, selon les termes de Bordier & Cie.Alessandro Caldana, 51 ans, de nationalité chilienne, a rejoint Bordier & Cie en 2011 à Singapour en tant que directeur. Spécialiste des marchés internationaux et des gérants indépendants, il s’occupe de clientèle multinationale et institutionnelle depuis plus de 15 ans. Alessandro Caldana a débuté sa carrière dans l’industrie en France et en Italie. Il rejoint ensuite Willis Structured Finance Solutions comme « broker » à Londres, puis devient spécialiste en crédit chez Radian Europe à Londres jusqu’en 2007. En 2008, il s’installe à Singapour et intègre EFG Bank comme responsable du desk international pour la clientèle institutionnelle.
La société de gestion allemande DJE Kapital a annoncé ce 4 septembre avoir renforcé l'équipe de Solidvest, sa filiale de gestion de fortune digitale avec la nomination de Robert Gebert au poste nouvellement créé de business developer. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Robert Gebert aura en charge la poursuite de l’enrichissement de l’offre, le développement de partenariats B2B ainsi que d’autres activités de distribution.Robert Gebert a plus d’une dizaine d’années d’expérience dans la gestion. Avant de rejoindre Solidvest, il a travaillé à partir de 2011 chez BlackRock en tant que sales manager et spécialiste produit pour les ETF.
ThomasLlyod Group a annoncé que ses deux filiales de gestion, ThomasLlyod Global Asset Management GmbH et ThomasLlyod Global Asset Management (Schweiz) sont depuis le 1er septembre membres de l’association allemande des professionnels de la gestion (BVI). En rejoignant l’association professionnelle, le groupe britannique entend apporter son expertise sur les actifs réels et le développement durable et participer activement aux développements dans le secteur, notamment sur le front réglementaire, souligne un communiqué.
State Street Global Advisers a annoncé la nomination de Stefan Kuhn en qualité de managing director et responsable ETF pour l’Allemagne. L’intéressé sera basé à Francfort et rattaché à Rory Tobin, responsable mondial de l’activité SPDR ETF de SSGA. Dans ses nouvelles fonctions, Stefan Kuhn sera chargé de diriger et développer l’activité SPDR ETF sur le marché allemand auprès des clientèles institutionnelle, wealth et intermédiée.Avant de rejoindre SPDR, Stefan Kuhn était responsable des ventes ETF chez Lyxor sur les marchés européens germanophones après avoir été responsable des «Flow Rates» chez BNP Paribas couvrant l’Allemagne et l’Autriche.
La firme américaine de capital-investissement KKR a annoncé, ce 4 septembre, la nomination avec effet immédiat de Kazuyuki Kido en qualité de « managing director», basé à Tokyo au Japon. L’intéressé compte près de 30 ans d’expérience dans les secteurs de l’investissement et de la gestion, dont environ 20 années passées chez Nikko Securities – désormais connu sous le nom de SMBC Nikko Securities – et Nikko Principal Investments. Au sein de Nikko Principal Investments, il a géré environ 4 milliards de dollars américains. Durant cette période, il a siégé au conseil d’administration de Tower Records Japan, Seibu Railway, Prince Hotels, StylingLife Holdings et BellSystem24 Holdings.Avant de rejoindre KKR, Kazuyuki Kido travaillait chez Simplex Holdings, un groupe japonais de services financiers où il dirigeait le département en charge des opérations de la société. A ce titre, il est intervenu sur des opérations à effet de levier et des rachats secondaires, souligne KKR dans un communiqué.
Le nombre de personnes qui travaillent dans le secteur luxembourgeois de l’investissement a augmenté de 10 % l’an dernier, les sociétés de gestion britanniques ayant mis en œuvre leur plan d’urgence face au Brexit et établi leurs activités dans le Grand-Duché, rapporte le Financial Times fund management. Le nombre de collaborateurs travaillant dans des sociétés de gestion a augmenté de 4.513 personnes à 4.969 personnes en 2017, selon la Commission de surveillance du secteur financier. Cette dernière indique que cela est le fait de recrutements supplémentaires dans les sociétés de gestion, ainsi que de l’enregistrement de nouvelles sociétés dans le pays. 15 sociétés de gestion ont obtenu des autorisations, tandis que 5 se sont retirées, ce qui porte le nombre total de sociétés de gestion à 306.