Terry Coles, spécialiste des actions ESG, quitte la société de gestion britannique Newton Investment Management après avoir passé huit années au sein de la société, rapporte Citywire. Terry Coles pilotait le BNY Mellon Global Equity fund ainsi que le fonds Dreyfus Sustainable US Equity domicilié aux Etats-Unis. John Gilmore et Jeff Munroe devraient prendre en charge le Sustainabld US Equity fund tandis que Jeff Munroe et Raj Shant devraient gérer le le Global Equity fund.
BNP Paribas Securities Services a recruté Diarmuid Ryan en tant que responsable mondial des services aux hedge funds (global head of hedge fund services), un poste nouvellement créé. L’intéressé vient de State Street Alternative Investment Solutions où il a occupé plusieurs postes clés à New York et en Irlande ces 10 dernières années. Chez BNP Paribas Securities Services, Diarmuid Ryan sera chargé d’approfondir les relations avec les prospects et les clients aux Etats-Unis, en Europe, Moyen-Orient et Afrique ainsi qu’en Asie Pacifique, et de fournir des solutions stratégiques sur mesure. Diarmuid Ryan sera basé à Dublin et rattaché à Ian Lynch, responsable mondial des placements alternatifs.
Claus Thomas (54 ans) rejoindra, tout début 2019, BNP Paribas REIM Germany en tant que CEO. Il succèdera à Reinhard Mattern qui mettra son expertise au service de cette entité au poste de Senior Advisor au niveau international, a annoncé ce 7 août la société. «Nous sommes ravis d’accueillir Claus Thomas qui, grâce à son expérience professionnelle et sa connaissance des clients allemands, renforcera encore plus notre activité d’Investment Management en Allemagne», a commenté Barbara Knoflach, Global Head of Investment Management de BNP Paribas Real Estate, citée dans un communiqué. Claus Thomas a commencé sa carrière professionnelle chez JLL en 1991, au sein du département Capital Markets. Ensuite, il a rejoint, dès sa création en 2000, LaSalle Investment Management où il a travaillé ces 18 dernières années, en contribuant à la croissance de cette entité. Suite à la création de LaSalle Investment Management Kapitalverwaltungsgesellschaft en 2010, Claus a été nommé d’abord vice-président du conseil de surveillance, puis directeur général en 2013. Il était également membre de l’European Management Board depuis 2009.
Deutsche Bank a nommé Silke Roth en qualité de responsable du pôle «fund solutions» Allemagne, au sein de la division dédiée aux produits et services globaux (GPS), rapporte le site spécialisé Citywire. Silke Roth succède à Lars Fahnenbrock, promue le 1er juin dernier responsable des partenaires clients clés sur le marché allemand. Dans ses nouvelles fonctions, Silke Roth est également en charge des marchés privés Allemagne. Elle est rattachée à Anke Sahléen, co-responsable de la gestion de fortune pour l’Allemagne.Avant de prendre ses nouvelles fonctions, Silke Roth était spécialiste produits pour les fonds d’investissement et les investissements alternatifs dans la gestion de fortune. Elle a travaillé pendant seize ans dans la vente de produits obligataires pour le compte de clients institutionnels en Allemagne et en Autriche.
Après les démissions, le mois dernier, d’Ulrich Lehner, président du conseil de surveillance de Thyssenkrupp, et de Heinrich Hiesinger, président du directoire, le groupe allemand est en pleine crise. Le fonds activiste suédois Cevian, à l’origine avec l’américain Elliott de cette situation, a toutefois décidé de collaborer à une sortie de crise en acceptant de participer au comité des nominations aux côtés de la fondation Krupp, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Ce comité, qui doit notamment trouver un successeur à Ulrich Lehner, comptera désormais cinq membres avec les arrivées d’Ursula Gather, présidente de la fondation Krupp, et de Jens Tischendorf, représentant du fonds d’investissement suédois. Les trois autres membres de ce comité sont Hans-Peter Keitel, Bernhard Pellens et Carola von Schmettow.Pour mémoire, les fonds activistes suédois et américain, qui détiennent ensemble environ 20% du capital de Thyssenkrupp, seraient favorables à un démantèlement du fleuron industriel allemand. Ils estiment en effet que les quatre divisions du groupe ont plus de valeur intrinsèque qu’au sein d’un conglomérat. «La stratégie de conglomérat et l’organisation matricielle de Thyssenkrupp ont échoué. Il faut maintenant examiner sans concession pour chaque division la stature et l’actionnariat qui conviennent le mieux», avait notamment affirmé le fonds suédois.
Allianz Global Investors vient de recruter Ulrich Wernitz en qualité de spécialiste produits senior. Dans ses nouvelles fonctions, il travaillera au sein de l'équipe dirigée par Patrick Bastian, responsable des spécialistes produits de la division dédiée au multi-asset européen. Ulrich Wernitz sera amené à collaborer très étroitement avec l'équipe de gestion de portefeuille, mais il ne sera plus gérant lui-même. Ulrich Wernitz travaillait précédemment chez Berenberg où il aura occupé le poste de gérant de portefeuille pendant environ un an, depuis juillet 2017. Il a par ailleurs été responsable des investissements (CIO) pour l’Allemagne au sein de la division wealth management de Rothschild. Il a aussi géré des fonds diversifiés au sein de la gestion institutionnelle de Commerzbank, aujourd’hui propriété d’AllianzGI.
BNY Mellon vient d’annoncer avoir bouclé le transfert des services comptables des portefeuilles immobiliers de DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, soit environ 21 milliards de dollars d’actifs, sur la plateforme de BNY Mellon. Selon le communiqué, cette opération permet à DWS de rationaliser son activité dans l’immobilier, tout en lui assurant des économies de coûts et des améliorations opérationnelles significatives. Dans le cadre de cette transaction, une équipe d’environ 80 collaborateurs de l'équipe financière de DWS rejoint BNY Mellon au sein de la division Alternative Investment Services.
La société de gestion néerlandaise DoubleDividend, basée à Amsterdam, a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie, le DD Income fund (DDIF), qui sera négociable à compter du 3 septembre sur Euronext Amsterdam. Ce fonds obligataire multi-stratégies investit au niveau mondial dans des obligations gouvernementales durables de pays développés et émergents, dans des obligations d’entreprises notées en catégorie d’investissement et high yield, dans des instruments de microfinance ainsi que d’autres véhicules financiers offrant des revenus stables.Le fonds, qui comptera entre 50 et 150 positions, a pour objectif de surperformer l’Euribor 3 mois de 100 à 200 points de base sur la durée d’un cycle économique.
La Banque cantonale de Genève (BCGE) a réalisé au premier semestre un bénéfice net de 52 millions de francs, en hausse de 10,7% sur un an, selon un communiqué publié ce 7 août. Le résultat opérationnel a atteint le niveau record de 84,5 millions de francs, en progression de près de 29%. Les produits d’exploitation ont gagné 13,6% à 208 millions de francs, l’ensemble des métiers ayant contribué à cette croissance marquée, souligne le communiqué. Le résultat net des opérations d’intérêts augmente de 16,4%, à 125,6 millions de francs, soutenu par la croissance des encours, une gestion ALM dynamique, un coût du risque minime et, en particulier ce semestre, l’activité dans le private equity (avec la filiale Capital Transmission SA, Genève). Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 55,5%.Du côté de la gestion d’actifs, les fonds gérés et administrés gagnent 1,3% sur le semestre, soit 349 millions de francs suisses, à 26,7 milliards de francs. Le segment de la clientèle institutionnelle augmente, pendant la même période, de 1% et atteint 12,6 milliards de francs. De son côté, la clientèle privée totalise 14,1 milliards de francs (+1.7%). Les activités de private banking sont en croissance avec la conclusion de 289 nouveaux mandats de gestion « Best of ». Les fonds de placement progressent à 2,6 milliards (+4%), reflet du succès de la marque Synchrony Funds.Pour l’ensemble de l’exercice 2018, la BCGE table sur « un niveau de rentabilité opérationnelle supérieur à celui de 2017 ».
Le hedge fund Element Capital Management, basé à New York, a enregistré une collecte nette de 3 milliards de dollars entre les 1er juillet et 1er août 2018, pour l’essentiel auprès de ses clients existants, a indiqué une source à Bloomberg. La société de gestion alternative affiche désormais des actifs sous gestion de 17,5 milliards de dollars, précise-t-on. Une opération similaire l’an dernier avait attiré 2 milliards de dollars.L’engouement pour Element n’est pas fortuit. Depuis le début de l’année, le hedge fund aurait dégagé une performance de 20,5% à fin juillet. Le hedge fund a en outre affiché des gains de plus de 19% sur trois des quatre dernières années alors que les concurrents (hedge funds macro) tels Andrew Law, Ray Dalio, Paul Tudor Jones ou Louis Bacon, étaient à la peine. Depuis sa création en 2005, Element a dégagé une performance annualisée de 21%.
State Street Corporations a nommé Andrew Allright directeur général (CEO) d’InfraHedge, l’activité de comptes gérés du groupe. L’intéressé travaille au sein d’InfraHedge depuis son lancement en 2011 et « il a joué un rôle clé dans la croissance de l’activité », selon un communiqué. InfraHedge conçoit, bâtit et opère des plates-formes dédiées et sur mesure pour que les investisseurs institutionnels puissent gérer efficacement leurs programmes d’investissement pour les tiers. Ses clients représentent un encours de 30 milliards de dollars.
Morgan Stanley Alternative Investment Partners (AIP), une équipe d’investissement de Morgan Stanley Investment Management, a bouclé le fonds Riverview Strategic Opportunities Fund III (SOF III) avec plus de 500 millions de dollars d’engagements. La levée de fonds a suscité l’intérêt à la fois des investisseurs institutionnels et des individus fortunés. Le fonds se focalise sur les co-investissements et investissements secondaires dans les hedge funds.Il s’agit du troisième fonds de la gamme Strategic Opportunities.
Standard Life Aberdeen a annoncé hier vouloir accélérer la mise en oeuvre de son programme de rachat d’actions pour compenser ses mauvaises performances opérationnelles. La première partie d’un plan portant sur un montant de 175 millions de livres (195 millions d’euros) débutera dans les prochains jours. «Le titre est très sous-évalué et il est tout à fait logique pour nous d’accélérer les choses parce que c’est avantageux pour nos actionnaires», a expliqué Martin Gilbert, co-directeur général du gérant d’actifs. Un an après la fusion, Standard Life Aberdeen continue de subir des flux sortants. Aberdeen Standard Investments, l’unité de gestion d’actifs, a enregistré des sorties nettes de 19,2 milliards de livres au premier semestre, supérieures aux attentes du marché (17,8 milliards de livres). Les deux sociétés qui forment le gestionnaire d’actifs avaient déjà commencé à perdre des liquidités avant même la fusion d’août 2017. «Les flux nets restent un défi, mais il est encourageant de constater qu’ils sont concentrés dans une gamme étroite de stratégies», a déclaré la société dans un communiqué, assurant que les investisseurs mettent de l’argent dans ses «nouvelles stratégies actives».
Les réserves de change de la Chine ont augmenté contre toute attente en juillet, en dépit des craintes suscitées par les frictions commerciales croissantes entre Pékin et Washington. L'évolution des avoirs de la Chine en devises est très surveillée par les investisseurs, qui guettent les signes de sortie des capitaux, dans un contexte de baisse des marchés actions chinois et du yuan. Les réserves de change de la Chine ont augmenté de 5,82 milliards de dollars (5,02 milliards d’euros) en juillet, à 3.118 milliards de dollars, à comparer à une hausse de 1,51 milliard de dollars en juin, suivant les données publiées mardi par la Banque populaire de Chine (BPC). Les économistes interrogés par Reuters projetaient une baisse des réserves de 12,1 milliards de dollars à 3.100 milliards.
L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a réduit mardi sa prévision de croissance de la demande pétrolière mondiale en 2018 et également l’année prochaine. La prévision pour 2018 est réduite de 60.000 barils par jour (bpj) à 1,66 million de bpj, tandis que celle de 2019 est réduite de 140.000 bpj à 1,57 million de bpj, suivant le rapport mensuel de l’EIA. Mais au lendemain de la mise en œuvre des sanctions américaines contre l’Iran, le contrat septembre sur le brut léger américain (WTI) a gagné 16 cents, soit 0,23%, à 69,17 dollars le baril. Le Brent, référence du marché mondial, a pris 90 cents ou 1,22% à 74,65 dollars.
Les revenus des ménages, ajustés de l’inflation, ont augmenté de 4,4% sur la période, soit leur plus forte hausse en près de trois ans, qui s’explique surtout par la progression des salaires des travailleurs intérimaires dans un contexte de marché du travail tendu. Les salaires réels des travailleurs ont bondi de 2,8% sur un an en juin, soit une accélération par rapport à la progression de 1,3% en mai et un rythme de hausse le plus soutenu depuis janvier 1997. Une tendance haussière des salaires est une bonne nouvelle pour la Banque du Japon, qui a adopté depuis des années une politique monétaire ultra-accommodante pour faire décoller une inflation qui reste loin de son objectif de 2%. Si les dépenses de ménages japonais ont reculé en juin pour le cinquième mois de suite (-1,2%), le repli s’est tassé par rapport à mai (-3,9%) et il a été moins marqué que prévu (les économies attendaient en moyenne -1,6% selon Reuters).
Le gouvernement américain est en train de boucler la mise en place de la seconde tranche de produits importés de Chine sur lesquels seront appliqués des droits de douane de 25%, ont annoncé mardi les services du représentant américain au Commerce (USTR), Robert Lighthizer. Elle représente un montant de 16 milliards de dollars. Ces droits supplémentaires seront collectés à compter du 23 août, précise le communiqué. Une première tranche de produits chinois, de 34 milliards de dollars, est taxée depuis le 6 juillet.
Le président américain Donald Trump a déclaré mardi que les nouvelles sanctions américaines étaient les «plus cinglantes jamais imposées». «En novembre, [les sanctions] atteindront un autre niveau. Quiconque fera des affaires avec l’Iran n’en fera plus avec les Etats-Unis. J’appelle à une PAIX MONDIALE, rien de moins», écrit-il sur Twitter. Les sanctions économiques américaines contre Téhéran sont en place depuis hier, conformément au souhait de Donald Trump, dans le cadre du retrait des Etats-Unis de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien annoncé en mai dernier. La première vague de sanctions a été lancée à 00h01 heure de Washington (04h01 GMT).
Le Parlement italien a définitivement adopté mardi une loi phare du gouvernement visant à favoriser l’emploi dans la péninsule en limitant notamment le recours aux contrats à durée déterminée (CDD) et en rendant plus coûteux les licenciements. Le Sénat a avalisé mardi le «décret-loi Dignité», cheval de bataille du vice-Premier ministre Luigi Di Maio, avec 155 voix pour, 125 voix contre et une abstention. Notamment, il ne sera plus possible de dépasser les deux ans en CDD, contre trois auparavant. En outre, toute entreprise ayant reçu une aide de l’Etat sera tenue de la rembourser si elle délocalise son activité dans les cinq ans. Le texte balaie ainsi le Jobs Act, réforme du marché du travail de l’ex-chef du gouvernement Matteo Renzi (PD). En vigueur depuis mars 2015, le Jobs Act avait introduit un CDI à «protection croissante», qui permettait aux employeurs un licenciement plus facile pendant au moins trois ans.
Après la présentation de la stratégie européenne de la finance durable en mars dernier par la Commission européenne, celle-ci a demandé à deux des organes de surveillance financière de l’UE des avis techniques sur des modifications éventuelles aux règles de l’UE dans le but d’intégrer des risques liés au développement durable dans les décisions d’investissement. Cela concerne les actes délégués et nécessiteraient d’introduire ou modifier de nouvelles règles dans la législation concernant les gestionnaires d’actifs, les assureurs, les distributeurs d’assurance et les conseillers en investissement, rapporte le site IPE. Si elles étaient acceptées, ces modifications de la réglementation « exigeraient explicitement l’intégration des risques de développement durable, à savoir les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les processus de décision d’investissement ou de conseil ».
Le groupe allemand de réassurance Munich Re, l’un des géants du secteur dans le monde, va se désengager de ses activités dans le charbon, en raison de la transition énergétique en cours du fait du réchauffement climatique, a annoncé ce 6 août Joachim Wenning, président du directoire de la société, dans les colonnes du quotidien financier Frankfurter Allgemeine (FAZ). «Nous allons cesser d’assurer les centrales au charbon ou les mines de charbon individuelles dans les pays industrialisés», écrit le responsable. Cette décision devrait toutefois être assortie d’exceptions «chez les clients actifs ou dans les pays émergents», où la situation sera examinée au cas par cas.Le groupe basé à Munich compte ainsi arrêter de placer ses liquidités dans des actions ou encore des obligations d’entreprises «qui réalisent plus de 30% de leur chiffre d’affaires dans le charbon». A l’origine de cette décision, le constat que le charbon est, parmi les matières premières fossiles, celle qui émet le plus d'émissions de gaz carbonique, menaçant ainsi l’objectif de limiter la hausse des températures mondiales à 2° C figurant dans l’accord de Paris signé en 2015 contre le réchauffement climatique. Munich Re emboîte ainsi le pas à d’autres grands investisseurs européens, à l’instar du suisse Swiss Re, des français Scor et AXA, de l’allemand Allianz, ou encore de l’italien Generali qui ont fait des annonces similaires.
Ersel a bouclé l’acquisition d’une participation majoritaire de 64,3 % dans Banca Albertini, annoncée en novembre dernier. Les 35,7 % qui restent sont détenus par Alberto Albertini. L’association avec Banca Albertini permet à Ersel de se renforcer dans la banque privée en Italie avec 18,5 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Au deuxième trimestre de cette année, Eurizon a enregistré une collecte nette de seulement 300 millions d’euros, après 3,3 milliards sur les trois premiers mois de l’année. La société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo souligne que la collecte est restée positive « malgré les rachats de ces derniers mois causés par l’incertitude qui a émergé sur presque toutes les classes d’actifs avec une intensité et un timing différents ». Sur le premier semestre, la collecte ressort donc à 3,6 milliards d’euros, en repli par rapport aux 9,7 milliards des six premiers mois de 2017.Ses encours sont ressortis à fin juin à 311 milliards d’euros, en hausse de 4 % par rapport à juin 2017. Le bénéfice net consolidé s’est établi à 237 millions d’euros, en baisse de 1,9 % par rapport au premier semestre 2017. En excluant la contribution extraordinaire de la cession d’Allfunds Bank (qui a eu un impact sur le premier semestre pour 25,3 millions d’euros), le résultat net est en hausse de 9,4 %. Le coefficient d’exploitation se monte à 21 %.
Unicredit réclame 90 millions d’euros au fonds britannique Caius Capital, dans un litige lié aux «cashes», un instrument de dette sophistiqué utilisé par la banque italienne, rapporte L’Agefi. «Unicredit a déposé plainte contre Caius Capital et les fonds Caius au tribunal de Milan pour obtenir des dédommagements pour environ 90 millions d’euros», a déclaré l'établissement dans un communiqué, sans en dire davantage. Caius avait demandé en mai à l’Autorité bancaire européenne d’enquêter sur près de 3 milliards d’euros d’obligations hybrides convertibles et subordonnées, appelées Cashes, émises par Unicredit en 2008. Le hedge fund indique que les titres étaient classés à tord comme des fonds propres Common Equity tier 1 (CET1). Il estime qu’Unicredit devrait les convertir en actions, ce qui augmenterait son ratio CET1, mais provoquerait d’importantes pertes pour les détenteurs de Cashes. Mais l’EBA a estimé le mois dernier qu’il n'était pas nécessaire d’ouvrir une enquête, Unicredit n’ayant enfreint aucune règle européenne, poussant Caius à abandonner toute procédure.
Pimco a ajouté un troisième gérant, Joshua Anderson, à son fonds Pimco Income de 113,3 milliards de dollars, selon Citywire, qui cite des documents réglementaires. Il rejoint Dan Ivascyn et Alfred Murata. Joshua Anderson travaille chez Pimco depuis 2003.
Les gérants de fortune de Merrill Lynch ont abandonné Thomson Reuters pour adopter Factset, rapporte le Financial Times. Factset va devenir le premier fournisseur de données de marché des 15.000 conseillers de Merrill Lynch Wealth Management avec sa plate-forme Internet. Il s’agit d’un revers pour Blackstone qui a racheté récemment une participation de contrôle dans les terminaux financiers et l’activité données de Thomson Reuters.
Les sociétés américaines de private equity ont prélevé 400 milliards de dollars de commissions et autres frais auprès des investisseurs depuis 2006 (jusqu’à fin 2015) mais n’ont pas réussi, en moyenne, à battre les rendements d’un fonds indiciel du S&P 500, selon une nouvelle étude de Oxford Saïd Business School basée sur les données de Burgiss, citée par le Financial Times fund management. L’estimation des coûts est bien plus élevée que les autres estimations. « Nous ne connaissons pas le montant total des frais et dépenses payées par les investisseurs parce que les sociétés de private equity déploient beaucoup d’énergie à s’assurer que cette information reste confidentielle comme la recette du Coca-Cola », commente Ludovic Phalippou, professeur de finance de Saïd.
BlackRock enrichit son offre de fonds axés sur le développement durable avec le lancement d’une nouvelle gamme de fonds d’obligations émergentes, rapporte le site spécialisé Citywire. Les quatre nouveaux fonds de dette émergente, BGF ESG Emerging Markets Bond, BGF ESG Emerging Markets Local Currency Bond, BGF Emerging Markets Corporate Bond et BGF ESG Emerging Markets Blended Bond, intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).Les quatre fonds seront gérés activement sur la base d’une batterie d’indices ESG lancés conjointement par BlackRock et JP Morgan en avril 2018.
Le groupe normand Remade, qui rachète aux opérateurs télécoms des téléphones portables d’occasion pour les revendre ensuite aux particuliers après les avoir complètement remis à neuf, a annoncé avoir réalisé une levée de dette de 125 millions d’euros auprès de trois investisseurs, LGT European Capital, Idinvest Partners et Swen Capital, rapporte le quotidien Les Echos. Cette opération de financement va permettre à la start-up née en 2013 de monter en puissance, notamment à l’international où elle espère détenir d’ici deux à trois ans entre 7% et 10% du marché mondial.
The European Central Bank (ECB) on 6 August launched a call for comments on draft regulations by the ECB concerning money market statistics. The modification to the regulations aims to simplify the declaration system, and to improve the quality of statistics on the euro money market declared to the European System of Central Banks (ESCB). The central bank will accept comments until 10 September 2018.The ECB points out that it has been collecting data on the euro money market since 1 July 2016, pursuant to regulation ECB/2014/48 concerning money market statistics, known as the Money Market Statistical Reporting Regulation (MMSR). Since then, detailed data have been declared by the major banks in the euro zone for transactions denominated in euros for the following segments of the money market: white operations, guaranteed operations, currency swaps, and overnight index swaps (OIS).To improve statistics on the money market, the ECB has released a draft regulation to modify regulation ECB/2014/48 (MMSR). The modified regulation would guarantee that transactions with all financial counterparties would be covered by MMSR regulations. It would also promote more declarations of the Legal Entity Identifier (LEI) for counterparties, where this is available, to ensure that data collection benefits from the extended use of LEI for declarations in the Union. The regulation would also strengthen obligations on declarers to respect high standards designed to protect the integrity of information. The draft regulation states that data collected may be used for development and management of day-to-day interest rates for white market lending operations.