Le gestionnaire d’actifs alternatifs Cheyne Capital Management (Cheyne Capital) a annoncé, ce 2 août avoir atteint sa capacité maximale de 600 millions de livres (800 millions de dollars) pour son fonds Cheyne Real Estate Credit Fund V – Opportunistic (CRECH V), un fonds de dette immobilière. Cette levée de fonds porte à 2,3 milliards de livres (3 milliards de dollars) les encours du pôle immobilier de la société de gestion. Il s’agit du cinquième fonds de Cheyne Capital dédié à la dette immobilière, une stratégie lancée en 2011. Ce véhicule adopte une approche opportuniste de la classe d’actifs, avec la capacité d’investir à travers toute la structure de capital, précise la société. Le fonds vise un rendement à deux chiffres tout en mettant l’accent sur la préservation du capital, indique Cheyne Capital dans un communiqué. Il investit uniquement en Europe occidentale. A ce stade, environ 80% du fonds a d’ores et déjà été déployé.
Le directeur général de LGIM s’est défendu dans une lettre adressée à ses clients contre l’image donnée à son groupe suite à un article du Financial Times sur l’existence d’une culture d’entreprise «toxique». Mardi le quotidien britannique écrivait en effet que plusieurs salariés du groupe avaient dénoncé le gestionnaire d’actifs auprès de la FCA pour une série de défaillances en matière de conformité et de gestion des risques pouvant coûter des millions de livres à ses clients (voir NewsManagers du 31 juillet). Dans sa lettre de défense que le site Citywire s’est procurée, Mark Zinkula explique qu’il s’agit d’une affaire de dénonciation de longue date avec LGIM, qui a émergé à la fin de l’année dernière. «Je tiens à vous rassurer que nous prenons les allégations très au sérieux, mais nous croyons fermement que l’image de notre culture présentée (par l’article) n’est pas reconnue par nos employés et, nous l’espérons, par vous, nos clients», a-t-il écrit.Il explique plus loin que l'équipe de gestion des risques «a mené une enquête approfondie sur les problèmes soulevés. A l’heure actuelle, une petite erreur a été identifiée pour un client, qui a été indemnisé il y a quelque temps, conformément à notre procédure normale». Il estime que «nous devons accepter le fait que, malheureusement, des cas d’erreur humaine se produisent, mais ils représentent une petite proportion des centaines de milliers de transactions que nous traitons chaque année».
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco, filiale du groupe Allianz, vient d’annoncer l’obtention d’une licence de la part du régulateur taïwanais pour lancer une nouvelle structure dans le pays, baptisée Pimco Taiwan Limited. Cette entité a vocation à opérer en tant qu’agent principal (« master agent ») pour 13 fonds de la gamme Global Investors Series (GIS). Ces 13 fonds sont désormais enregistrés pour être commercialisés auprès des investisseurs taïwanais. Pimco Taiwan Limited a également la possibilité, désormais, de gérer directement ses partenariats de distribution locaux.Pimco travaille actuellement en étroite collaboration avec Allianz Global Investors Taiwan, son actuel agent principal pour ces 13 fonds, afin de procéder au transfert des responsabilités sur ces produits.L’ouverture de cette nouvelle structure à Taïwan, officielle depuis le 31 juillet, porte désormais à 5 le nombre d’implantations dont dispose Pimco en Asie, après Hong Kong, Singapour, Sydney et Tokyo.En parallèle, Pimco a annoncé la nomination de Mitch Wang en qualité de « General Manager » de la nouvelle entité Pimco Taiwan. Il sera chargé de piloter la croissance de l’activité dans le pays, de développer des partenariats de distribution et de renforcer les relations avec les investisseurs institutionnels de Taïwan. Il sera directement rattaché à Haining Yin, responsable de la Grande Chine, basé à Hong Kong. Mitch Wang compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre Pimco, il était récemment responsable de l’activité auprès des intermédiaires à Taïwan chez FIL Securities Investments, les activités de gestion d’actifs de Fidelity International à Taïwan. Avant cela, il a été « General Manager » chez Pioneer Global Investments (Taiwan) et président d’ABN Amro Securities Investment Consultant à Taïwan.
Comme annoncé le 20 juin 2018, la Banque cantonale de Bâle (BKB) a officiellement lancé, ce 2 août, son offre publique d’achat portant sur l’ensemble du capital de sa filiale Banque Cler. Le montant de l’offre est fixé à 52 francs suisses par action. La durée de l’offre a été fixée du 17 août au 13 septembre 208. Le conseil d’administration de la Banque Cler a apporté son soutien à cette offre et s’est engagé à recommander à ses actionnaires d’accepter cette offre, indique la BKB dans son prospectus. La transaction devrait être conclue à la mi-octobre 2018.La Banque cantonale de Bâle détient 77,52% du capital de l’ex-Banque Coop au 31 juillet 2018. Une fois le rachat terminé, Banque Cler sera retirée de la Bourse suisse.
Credit Suisse a choisi Francfort comme centre stratégique post-Brexit pour ses activités de banque d’investissement et de marché, rapporte le Financial Times. Le groupe d’origine suisse qui a 5.500 salariés à Londres aurait déjà transféré près de 200 millions de dollars d’actifs pour soutenir la croissance de ce nouveau «hub». Il devrait également transférer 50 postes de Londres vers Francfort. La banque est également en train de transférer 50 traders à Madrid et a obtenu une nouvelle licence de brokerage à Paris. Au total, quelque 250 postes devraient être transféré depuis Londres vers d’autres bureaux où Credit Suisse est présente en Europe, indique le journal britannique.
Au cours du premier semestre 2018, le groupe Anima a enregistré une décollecte nette de 400 millions d’euros, a annoncé le gestionnaire d’actifs italien à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette contre-performance s’explique exclusivement par la perte d’un important mandat auprès d’un seul client institutionnel, indique la société de gestion. Sans cet élément exceptionnel, la collecte nette serait ressortie 829 millions d’euros, a indiqué Anima. Quoi qu’il en soit, à fin juin 2018, ses actifs sous gestion ressortent à 92,6 milliards d’euros, en baisse de 2% par rapport à fin décembre 2017 mais en progression de 23% par rapport à fin juin 2017.A l’issue des six premiers mois de l’année, Anima a dégagé un bénéfice net de 70,1 millions d’euros, en hausse de 38% sur un an. Son bénéfice net ajusté s’inscrit, quant à lui, à 86,5 millions d’euros, en croissance de 44% sur un an. Ses revenus s’établissent à 169,5 millions d’euros à fin juin 2018, en progression de 42% sur un an. Cette croissance s’explique principalement par le bond en avant des commissions de performance qui ressortent à près de 18 millions d’euros contre 3,6 millions d’euros au premier semestre 2017.
C’est une révolution dans le monde de la gestion indicielle et c’est un gérant réputé pour sa gestion de conviction qui la provoque. Le gestionnaire d’actifs américain Fidelity Investments a annoncé, le 1er août, le lancement de deux nouveaux fonds indiciels aux Etats-Unis qui n’auront aucun frais de gestion. Beaucoup plus qu’un coup commercial, Fidelity vient de franchir un Rubicon qui pendait au nez du secteur, mais que jusqu’ici personne ne s’était encore décidé à franchir.Le nom des fonds sont explicites : Fidelity ZERO Total Market Index et Fidelity ZERO International Index fund. Ces deux produits suivront des indices en actions américaines et internationales que Fidelity a développés en interne. Une façon de réduire ses propres frais au minimum en ne faisant pas appel à un fournisseur d’indice externe comme S&P ou Solactive. Pour ces deux fonds, aucun montant minimum n’est exigé pour investir. Or dans la guerre des prix que se livrent les fournisseurs de fonds indiciels aux Etats-Unis, l’effet volume est censé compenser la baisse des marges et les producteurs demandent généralement un ticket minimum. « Nous sommes en train de tracer une nouvelle voie dans l’investissement indiciel qui bénéficie aux investisseurs de tout âge et à toutes les étapes de leur vie », a commenté Kathleen Murphy, « president » de l’activité « personal investing » chez Fidelity Investments, cité dans un communiqué. Proposer des fonds à zéro frais constitue selon elle une pratique « inégalée par toute autre société de services financiers ».Les investisseurs le croient eux aussi en tout cas. A l’annonce de Fidelity, les titres de ses principaux concurrents cotés comme BlackRock, Franklin Resources ou Invesco ont décroché de plus de 4% . Mais l’attaque est certainement destinée à Vanguard qui n’a cessé depuis ces dernières années de baisser les frais de gestion de ses ETF, jusqu'à atteindre 3 ou 4 points de base seulement. Sa politique a entrainé une guerre des prix féroce, non seulement dans la gestion passive, mais aussi dans la gestion active. Comment générer du chiffre d’affaires ou de la rentabilité lorsque l’on propose des fonds sans commissions de gestion ? Fidelity, qui gère plus de 2.500 milliards de dollars et dispose d’une franchise de gestion active très rentable, était certainement un des mieux placés pour se permettre un tel coup. La rentabilité de ses autres activités lui permettra de compenser le manque à gagner. Ses plateformes de distribution aux Etats-Unis lui permettront sans nul doute aussi d’orienter les clients de ces fonds vers d’autres produits plus rémunérateurs pour le gérant américain. Le gérant utilise aussi comme ses concurrents les facilités dues au prêt-emprunt de titres pour gagner quelques poins de marge. Fidelity est à ce point confiant qu’il a même annoncé une baisse de frais sur l’ensemble de sa gamme de fonds indiciels actions et obligations de 35% en moyenne, ce qui représente environ 47 millions de dollars d'économies annuelles pour les investisseurs.
Le groupe Natixis a fait état au deuxième trimestre 2018, d’une collecte nette en Asset Management de près de + 10 milliards d’euros, dont +7 milliards d’euros en Europe, portée principalement par H2O ( liquid alternative strategies ) et +3Milliards d’euros en Amérique du Nord , essentiellement via Harris (Oakmark International Fund et Oakmark Fund). «La division Asset & Wealth Management enregistre une forte collecte et des marges en hausse grâce au choix de la gestion active», se réjouit le groupe dans un communiqué.Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion s’élèvent à 846 milliards d’euros, dont 413 milliards d’euros en Europe et 419 milliards d’euros en Amérique du Nord. La variation sur le trimestre découle de la collecte nette, d’un effet marché négatif de - 4 milliards d’euros et d’un effet change positif de +22 milliards d’euros. À change constant, les encours moyens progressent de + 9 % en Europe, hors actifs d’assurance vie, et de + 8 % en Amérique du Nord, sur un an. Les actifs sous gestion en «Wealth Management» atteignent 32,5 milliards d’euros. Natixis précise par ailleurs que le deuxième trimestre 2018 est marqué pour la division Asset & Wealth Management (AWM) par une hausse significative des revenus sous-jacents de +15% sur un an à change constant (+10% en courant ) . Le PNB sous-jacent de l’Asset management s’élève à 782 millions d’euros au deuxième trimestre 2018, en hausse de +15% à change constant par rapport au deuxième trimestre 2017, intégrant des hausses de +11% (+2% en euros courant) en Amérique du Nord à 402 millions d’euros et de +30% en Europe à 261 millions d’euros.Le PNB sous-jacent du Wealth Management est en hausse de +22 % sur un an. En Asset management, au deuxième trimestre 2018, les marges, hors commissions de surperformance (55 millions d’euros au deuxième trimestre 2018 vs. 55 millions d’euros au deuxième trimestre 2017), dépassent 31pb (+0,7pb sur le trimestre et +3,3 pb sur un an) et progressent à la fois en Europe à 16pb (+1pb vs. 1T18 et +2,9pb vs. 2T17) et en Amérique du Nord au - dessus des 40pb (+0,7pb vs. 1T18 et +1,9pb vs. 2T17). Natixis a également rappellé qu’il s'était renforcé dans le segment de la dette privée avec l’acquisition annoncée de MV Credit au Royaume-Uni et a renforcé également son offre International «equity growth» via une prise de participation minoritaire au capital de WCM Investment Management et la conclusion d’un accord de distribution international.
Au cours du deuxième trimestre 2018, Och-Ziff Asset Management (Och-Ziff) a réalisé une collecte nette de 1,24 milliard de dollars, à comparer à une décollecte nette de 1,37 milliard de dollars au deuxième trimestre 2017, a annoncé le hedge fund lors de la publication de ses résultats. Depuis le début de l’année, le montant des souscriptions nettes s’élève à 1,62 milliard de dollars.Les actifs sous gestion d’Och-Ziff atteignent 33,9 milliards de dollars à fin juin 2018, en croissance de 3,4% par rapport à fin mars 2018 et en hausse de 2,1% par rapport à fin juin 2017.Malgré cette performance, Och-Ziff a fait état d’une perte nette de 12,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2018, après un bénéfice net de 13,1 millions de dollars au deuxième trimestre 2017. Depuis le début de l’année 2018, sa perte nette ressort à 8,8 millions de dollars. La chute de ses profits sur un an résulte d’une baisse des commissions de gestion et de performance et par une hausse des provisions concernant plusieurs dossiers juridiques, a indiqué Och-Ziff dans un communiqué. A l’issue du deuxième trimestre, ses revenus nets s’établissent à 109,8 millions de dollars, contre 148,9 millions de dollars un an auparavant.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion de Carlyle Group se sont inscrits à 209,7 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 24% sur un an, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs américains lors de la publication de ses résultats. La forte progression des encours sur un an s’explique par des levées de fonds brutes de 51,8 milliards de dollars et un effet de marché positif de 16,7 milliards de dollars, partiellement compensés par des sorties de fonds de l’ordre de 29 milliards de dollars, a expliqué la société.Dans le détail, son pôle « Private Equity » a vu ses encours atteindre le niveau record de 81,2 milliards de dollars à fin juin 2018, en hausse de 8% par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 49% par rapport à fin juin 2017. Les actifs sous gestion de sa division « Investment Solutions » ressortent à 47,6 milliards de dollars, en baisse de 2% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 4% sur un an. Les encours du pôle « Real Assets » se sont établis à 45,4 milliards de dollars, en croissance respectivement de 3% par rapport à fin mars 2018 et de 17% par rapport à fin juin 2017. Enfin, les encours de l’activité « Global Credit » s’élèvent à 35,5 milliards de dollars, en hausse de 5% sur un trimestre et de 15% sur un an.Aux termes du deuxième trimestre 2018, Carlyle a dégagé un bénéfice net en normes GAAP de 63,5 millions de dollars contre 57,6 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus trimestriels s’établissent à 893,6 millions de dollars à fin juin 2018, en repli par rapport aux 908,4 millions de dollars de fin juin 2017.
Les hedge funds essaient d’accroître leur attractivité et adoptent les codes de recrutement des sociétés technologiques pour séduire les ingénieurs qui vont travailler pour eux sur le «machine learning», l’intelligence artificielle et le big data. Jean et t-shirts, cuisines avec stocks de nourriture pour les employés, librairies, lieux de détente, sont désormais courants chez ces sociétés qui veulent attirer des ingénieurs pouvant prétendre à 150.000 dollars de salaire dès la sortie de l’université. Un phénomène nouveau pour ce secteur qui avait jusqu'à il y a quelques années beaucoup de facilités à attirer les ingénieurs. Mais les sociétés technologiques les concurrencent désormais largement avec les mêmes moyens financiers.
Eurazeo announced yesterday that it has signed an agreement with Thomas Meyer, the founder and controlling shareholder of Desigual, the Spanish apparel retailer, to sell him its 10% stake in the company . “ After four years of mutual cooperation, the joint owners have decided that, given the market environment and their respecti ve timeframes and objectives , it is in their and Desigual‘s best interests that Thomas Meyer become the company’s sole shareholder”, said the press release.This sale will generate net proceeds of EUR141.9 million for Eurazeo and its investment partners , and EUR105. 7 million for Eurazeo’s stake representing a return on its initial investment of 0.5 x .
Intercontinental Exchange, Inc., an operator of global exchanges and clearing houses and provider of data and listings services, announced its intention to launch a new open-architecture, centralized industry platform to facilitate creation and redemption orders for exchange-traded funds (ETFs). This new platform, expected to begin operations in 2019, subject to regulatory approval, will employ innovative functionality and establish standards to simplify the primary market trading process, which will bring more efficiency and transparency to the process. BlackRock will be one of ICE’s development partners and has executed a memorandum of understanding with ICE to support the new platform.The U.S. ETF market has seen tremendous growth. According to the Investment Company Institute, net assets grew six-fold over the last decade to $3.4 trillion. Fixed income ETFs have been one of the fast growing segments within ETFs, with compounded annual growth of over 30% during the last ten years.“In order to fulfill its next phase of growth, the ETF industry needs to standardize the process for creating and redeeming shares, particularly in fixed income. ICE has a well-established track record of bringing innovative technology to drive efficiencies and solve the market’s most complex challenges,” said Intercontinental Exchange President Ben Jackson. “With a diverse range of investors embracing ETFs, participants in the ecosystem will benefit from the transparency and scalability these standards will foster.”
It’s a revolution in the world of index-based management, and an asset management firm with a reputation for its conviction-based management has triggered it. The US-based asset management firm Fidelity Investments on 1 August announced the launch of two new index-based funds, which will charge no management fees. In a step that goes far beyond a commercial coup, Fidelity has stepped over a Rubicon that had held the sector in, but which nobody had yet dared to cross.The names of the funds themselves express it: Fidelity ZERO Total Market Index and Fidelity ZERO International Index fund. The two products track US and international equity indices which Fidelity has developed internally, as a way to reduce its own costs to a minimum, as they no longer rely on an external index provider such as S&P or Solactive.For the two funds, no minimum investment is required to invest. This is also an important point, as in the price war currently raging between index-based fund providers in the United States, the effects of volume are meant to compensate for lower margins. “We are in the process of blazing a new path in index-based management, which will benefit investors of all ages and at all stages in their lives,” says Kathleen Murphy, president of the personal investing activity at Fidelity Investments, in a statement. Offering zero-fee funds represents a practical step “unrialled by any other financial services company.”Investors are also convinced. Following the announcement by Fidelity, shares in its main rivals, such as BlackRock, Franklin Resources and Invesco lost more than 4%. But the attack is certainly aimed at Vanguard, who have in the past few years constantly lowered their management fees on ETFs, as far as only three or four basis points. That policy has led to a ferocious price war, not only in passive management, but also in active management.How can earnings or profits be generated when funds are offered without management fees? Fidelity, which has over USD2.5trn in assets under management, has a very profitable active management franchise, was certainly one of the best-placed to make such a move. The profitability of other activities, will allow it to fill the gap. Its distribution platforms in the United States, which are performing very well, will undoubtedly also help orient its clients from these funds into other more profitable products for the US asset management firm. The company is so confident that it has even announced a reduction in fees over all of its equity and bond index-based fund range of an average of 35%, representing about USD47m in savings annually for investors.
The Natixis group has reported net inflows to asset management in second quarter 2018 of +EUR10bn, with +EUR7bn in Europe, driven primarily by H2O (liquid alternative strategies), and +EUR3bn in North America, largely via Harris (Oakmark International Fund and Oakmark Fund). “The Asset & Wealth Management division has posted strong inflows and rising margins, thanks to the choice of active management,” the group says in a statement.As of 30 June 2018, assets under management totalled EUR846bn, with EUR4.13bn in Europe, and EUR4.19bn in North America. Variation in net inflows in the past quarter, show a negative market effect of -EUR4bn and a positive currency effect of +EUR22bn. At constant exchange rates, average assets are up by +9% in Europe, excluding life insurance assets, and +8% in North America, over one year. Assets under management in Wealth Management total EUR32.5bn.Natixis also states that second quarter 2018 has brought the Asset & Wealth Management division (AWM) a significant increase in underlying revenues of +15% in one year at constant exchange rates (+10% taking exchange rates into account).Underlying net banking proceeds for asset management total EUR782m in second quarter 2018, up +15% at constant exchange rates compared with second quarter 2017, integrating rises of +11% (+2% in constant euros) in North America to EUR402m, and +30% in Europe to EUR261m.Underlying net banking proceeds for wealth management are up +22% year on year.
Les commandes à l’industrie américaine ont augmenté pour le deuxième mois consécutif en juin, mais les dépenses d'équipement des entreprises ont ralenti, laissant augurer d’un nouveau tassement au troisième trimestre. Elles ont progressé de 0,7% en juin, a annoncé jeudi le département du Commerce, contre 0,4% en mai. Sur un an, les commandes à l’industrie affichent une progression de 8%. Le secteur manufacturier est soutenu par la bonne tenue de la demande intérieure et mondiale, mais la pénurie croissante de travailleurs et la hausse des droits de douane commencent à produire des tensions sur la chaîne de production. Le taux de croissance définitif des commandes de biens d'équipement civils (hors aéronautique) pour juin a ainsi été révisé en baisse, à 0,2%, contre 0,6% annoncé le mois dernier à titre préliminaire, après une hausse de 0,7% en mai.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté moins qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 28 juillet. Elles ont atteint 218.000 selon le département du Travail, contre 217.000 la semaine précédente. Les économistes attendaient en moyenne le nombre de 220.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 214.500 contre 218.000 la semaine précédente. La Réserve fédérale américaine a laissé ses taux directeurs inchangés mercredi tout en dressant un panorama optimiste de l'économie et de la situation du marché du travail.
Les prix à la production ont augmenté plus que prévu en juin, en raison surtout du renchérissement du coût de l'énergie, montrent des données publiées jeudi par Eurostat, l’agence de statistiques de l’Union européenne. Ces prix ont ainsi augmenté de 0,4% d’un mois sur l’autre en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une progression de 0,3%. Sur un an, la hausse est de 3,6% contre un consensus de 3,5%. Les prix énergétiques ont bondi de 1,1% sur un mois et de 9,5% sur un an. Hors énergie, les prix producteurs n’affichent qu’une hausse de 0,2% sur un mois et de 1,6% sur un an. A moins d'être absorbée par des intermédiaires ou des détaillants, toute augmentation des prix à l’entrée des usines entraîne un renchérissement de l’inflation.
La demande mondiale d’or a enregistré une baisse de 6% au premier semestre, rapporte jeudi le Conseil mondial de l’or (World Gold Council - WGC). Cette demande s’est établie à 1.959,9 tonnes, contre 3.086,5 tonnes un an plus tôt, précise le WGC dans son dernier rapport, ajoutant qu’elle est à son niveau le plus faible pour un premier semestre depuis 2009. Pour le seul deuxième trimestre, les achats d’or à des fins d’investissement ont chuté de 9%, en raison d’une baisse de 46% de ceux des ETF. Les achats des banques centrales ont reculé de 7%. Aux Etats-Unis, la solidité de l'économie a incité les investisseurs à privilégier des actifs plus risqués. En Europe, en revanche, la montée de l’euroscepticisme et les incertitudes sur la politique de la BCE ont favorisé la demande. En Chine, les tensions commerciales avec Washington et la chute des Bourses ont également stimulé la demande.
La rencontre vendredi entre Emmanuel Macron et la Première ministre britannique, Theresa May, sera consacrée essentiellement au Brexit, à l’approche d'échéances cruciales pour organiser la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), a indiqué jeudi l’Elysée. Durant la réunion, Emmanuel Macron va écouter Theresa May «expliquer la position de Londres dans les négociations sur le Brexit et sur l’avenir des relations avec l’UE», selon l’Elysée. Mais il n’y aura pas d’annonce à l’issue de l’entretien, car «il ne s’agit pas pour Paris de se substituer au processus de négociations piloté par Michel Barnier», chargé par l’UE de discuter avec Londres, souligne la présidence.
Les cours du pétrole ont avancé nettement jeudi alors que le marché s’inquiétait de la tenue de manoeuvres iraniennes en mer, en pleine période de tensions avec les Etats-Unis. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a clôturé à 73,45 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,06 dollar par rapport à la clôture de mercredi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le contrat de septembre a progressé de 1,30 dollar à 68,96 dollars. Les cours du pétrole avaient chuté la veille, affectés par la publication du rapport hebdomadaire de l’Agence américaine d’information sur l'Énergie (EIA) qui a fait état d’une hausse inattendue des réserves américaines de brut.
Le London Stock Exchange (LSE) a indiqué hier qu’il activait son plan d’urgence en vue d'être prêt à faire face à une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, prévue en mars, sans aucun accord entre les deux parties. L’opérateur de la Bourse de Londres précise que ce plan comprend l'établissement de nouvelles entités dans l’UE, ainsi que des demandes d’autorisations au sein du bloc pour certaines activités. «La complexité et la difficulté à comprendre comment se passerait un Brexit «dur» sont susceptibles de nuire à l’efficacité de certaines de ces mesures, voire de remettre en cause leur application», précise toutefois LSE dans un communiqué. Le groupe a également fait état d’une hausse de 21%, à 480 millions de livres (540 millions d’euros), de son bénéfice d’exploitation ajusté du premier semestre, porté par ses activités de compensation, de services d’information et de marchés de capitaux.
BNP Paribas Asset Management (BNP PAM) a décidé de reprendre en interne la gestion de son fonds Parvest Australia Equity, rapporte le site InvestmentEurope. Ce véhicule, dont la gestion était jusque-là déléguée à la boutique australienne Arnhem Investment Management, sera géré à compter d’août 2018 par BNP Paribas Asset Management Asia. Ce changement fait suite à la décision d’Arnhem Investment Management de réduire ses activités dans le domaine des actions australiennes et internationales, précise InvestmentEurope. BNP PAM détenait 40% du capital de la société et était responsable de l’administration et la distribution des stratégies de la boutique. Or, en juillet 2018, Arnhem est devenue une société détenue à 100% par son équipe d’investissement.
Henrik Husted Knudsen, ancien gérant de Danske Bank, vient de rejoindre le multi family office danois Secure Fondsmaeglerselskab en qualité de gérant de portefeuille, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait quitté Danske Bank en novembre 2017. Secure Fondsmaeglerselskab est un multi family office qui gère environ 400 millions d’euros d’actifs.
At a publication of its half year results, the British wealth management firm St. James’s Place has reported net inflows of GBP5.21bn, compared with GBP4.3bn in same period of 2017, for growth of 21%. Due to this solid performance, assets under management totalled GBP96.6bn as of the end of June 2018, up 6.5% compared with December 2017, and up 16% year over year.In the first six months of the year, St. James’s Place earned IFRS net profits of GBP69m, compared wth GBP61.9m one year earlier. Underlying pre-tax profits total GBP115.4m, compared with GBP106.3m one year previously.At an presentation of its results, St. James’s Place has announced the departure of David Lamb, currently managing director responsible for investments. Lamb, who has served for 27 years at the firm, has “decided to retire as a member of the board of directors at the firm at the start of 2019,” according to a statement. Lamb will, however, continue to serve part-time as chairman of the investment committee at St. James’s Place.Robert Gardner will replace him on the board of the firm as director of investment management, from 7 January 2019. Gardner joins from the investment consulting firm Redington, which provides St. James’s Place with a wide range of investment consulting services. Gardner is co-founder of Redington, where he retains a non-executive role.
Affiliated Managers Group (AMG) is expanding its horizons. The US asset management firm on 31 July announced the creation of an office in Tokyo, Japan, as an addition to its presence in Asia. AMG has appointed Masato Degawa as senior advisor in Japan. In this role, Degawa will be responsible for providing consulting services to the global institutional distribution team at AMG, as well as advising on future distribution and strategy at the business. Degawa will report to Hugh Cutler, executive vice-chairman and head of global distribution at AMG.Degawa has over 30 years of experience in the asset management sector, and has worked for several investment companies in Japan and the United Kingdom. In particular, he was president and representative director at BlackRock Japan, and deputy chairman and chief investment officer at Amundi Japan. Earlier in his career, he was a senior portfolio manager at J.P. Morgan Fleming Asset Management, and an equity analyst at Morgan Stanley Japan. He is currently senior adviser to Yarra Capital Management, an Australian asset management firm.
Raiffeisen Switzerland has recruited Daniel Brüesch to direct its new division dedicated to investment products and solutions, from 1 October 2018, the website Finews.com reports. A spokesperson for the Swiss bank has confirmed the recruitment. Brüesch joins from the Vontobel group, where over the past eight years he has served as head investment advisory and head of the investment office at Vontobel Wealth Management.To replace him, Vontobel has appointed Andrea Caldelari. Caldelari has been a member of the investment advising team at Vontobel Wealth Management for eight years. Meanwhile, Antoine Diserent, currently head of research at the private bank Notenstein La Roche, becomes deputy to Caldelari. Vontobel has recently acquired Notenstein La Roche.
GAM Investments announced that all subscriptions and redemptions in its unconstrained/absolute return bond funds (ARBF) have been suspended as of 31 July 2018 by the relevant fund boards of directors following high level of redemptions. The fund boards are considering all future steps, including fund liquidations, to maximise value and liquidity for clients. The impacted funds represented CHF 7.3 billion in assets under management as at 31 July 2018.Following the suspension of Tim Haywood, the ARBF funds have experienced a high level of redemption requests. Although the funds have the necessary liquidity to serve these requests, such actions would lead to a disproportional shift in their portfolio composition, which could compromise the interests of remaining investors.GAM is committed to ensuring equal treatment of all investors and protection of their interests. The company is actively engaging with clients and is focused on resolving the situation as quickly as possible for investors. The company will cease charging any management fees to these funds while they remain suspended or if they go into liquidation.No other part of GAM’s CHF 163.8 billion business is affected. The company’s other investment teams and its third-party managers are continuing to manage client funds as normal. The Group’s investment processes and risk management across the firm remain robust.Group CEO Alexander S. Friedman said: «We are fully committed to safeguarding the interests of our clients. We are working with the relevant fund boards to ensure that we maximise value and liquidity for ARBF investors, and are looking at establishing alternative structures for clients who want to remain invested with the ARBF team. I am confident that this strong and broad team can continue to deliver the differentiated active management solutions that our clients need."Chairman Hugh Scott-Barrett said: «The Board of Directors acknowledges that recent events have been a setback for the company. However, we have absolute confidence in the strength of GAM as a diversified asset manager and the ability of its investment teams to deliver returns for clients. We have a clear strategy and management will continue to execute against it. The Board of Directors and the management team are committed to considering all avenues to optimise shareholder value as we continue to build on the many achievements to date.»