The London-based real estate investment firm Avignon Capital on 31 July announced that it has signed an exclusive partnership with the iYield company, a liquidity platform for the real estate sector. The agreement will allow Avignon Capital to source, structure and manage all commercial real estate investments for iYield.The iYield company is currently constructing a liquidity platform which aims to innovate for commercial and residential real estate. It combines a listings portal with a trading platform which allows illiquid assets to become tradeable online. The technology for the platform allows for a new category of flexible liquidity financing products to be integrated into the process of purchasing, investment and sales of real estate properties, facilitating end-to-end transactions in traditional and digital currencies, Avignon Capital explains in a statement. iYield has also launched iYieldCoin, a crypto-currency backed by real estate assets. This is the first product to be launched using the iYield platform. YieldCoin will function as an evolving channel to allow capital to provide liquidity for investors as soon as it becomes available, in September 2018, the two partners add.As part of the partnership, Avignon Capital will seek commercial investment opportunities in the major European markets. The company will target assets with good rental yields or resale value.The iYield platform is aiming to launch in fourth quarter 2018.
Amundi Deutschland, the German affiliate of the Amundi group, yesterday announced the appointment of Andreas Steinert as head of third-party distribution. Steinert will also be chairman of the management board. He replaces Nils Hemmer, who left Amundi in April to join Carmignac as chief development officer for Germany and Austria (see NewsManagers of 30 April 2018).Steinert began his career in the insurance sector at Allianz in Munich in 2001. In the 12 years he spent at the German insurer, he served in various senior roles in Germany, as well as internationally. In 2013, he joined the Generali group to work at Europ Assistance in Germany. He has served as a member of the executive board, responsible for sales, marketing and communication, product management, customer service, legal affairs and compliance. From February 2017, he was appointed as a member of the group sales board at the Europ Assistance group in Paris. Since 2016, he has also been head of product sales management and marketing at Generali Deutschland.
Le groupe Axa a annoncé, ce 1er août, avoir reçu une offre irrévocable de la part de la société de capital-investissement Cinven portant sur la cession potentielle d’Axa Life Europe (« ALE »), sa plateforme spécialisée dans la conception, la production et la distribution des produits « Variable Annuities » d’AXA en Europe.Le montant total perçu en numéraire par le groupe Axa s’élèverait à 1,165 milliard d’euros d’euros, ce qui inclut 925 millions d’euros (soit un multiple implicite de 1,0x la valeur des fonds propres) provenant du règlement en numéraire de la cession potentielle des actions ALE, ainsi qu’une remontée de capital en amont de la transaction, en juin 2018, de ALE à Axa S.A. pour un montant de 240 millions d’euros, a détaillé l’assureur français dans un communiqué.«Cette transaction est une nouvelle étape importante dans notre stratégie visant à obtenir un meilleur équilibre entre risques assurantiels et financiers», a déclaré Gérald Harlin, directeur général adjoint et directeur financier d’Axa. Basée à Dublin et comptant 60 salariés, ALE gère un portefeuille de près de 248.000 contrats d’assurance et dispose de réserves d’environ 5 milliards d’euros. La plateforme ne génère plus d’affaires nouvelles depuis 2017. Elle distribuait auparavant ses produits en Europe à travers le réseau d’entités Axa (notamment en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Espagne, en Italie et au Portugal) et les canaux de distributions externes, et dispose d’un accord de réassurance avec Axa Japon. Les contrats d’assurance allemands représentent plus de 70% du portefeuille de ALE, et les services de gestion administrative des polices d’assurance actuelles continueront d’être gérés par Axa Allemagne. « La transaction devrait avoir un impact positif sur le ratio de solvabilité II du groupe Axa d’environ 2 points », souligne la compagnie. Le résultat opérationnel enregistré par les activités du périmètre en question s’élevait à 19 millions d’euros en 2017.L’opération devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2018 ou le début de l’année 2019.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) frappe fort dans les actifs réels. L’un des plus grands fonds de pension canadien a en effet annoncé, ce 31 août, deux investissements dans le secteur de l’immobilier en Australie et de la logistique aux Etats-Unis. Tout d’abord, l’OIRCP a annoncé que sa filiale CPPIB Credit Investments a accepté de participer à un prêt de 500 millions de dollars australiens pour soutenir la création d’un nouveau fonds, en partenariat avec l’australien Challenger Investment Partners, lequel investira dans des prêts immobiliers du marché intermédiaire en Australie et en Nouvelle-Zélande. Challenger Investment Partners assurera le sourcing et la gestion des investissements pour le compte de ce nouveau fonds. Ce véhicule d’investissement cherche à fournir du financement alternatif aux propriétaires de biens immobiliers localisés dans les principales villes d’Australie et de Nouvelle-Zélande. Challenger Investment Partners ciblera des prêts seniors et des prêts subordonnés adossés à des actifs stabilisés, transitoires et en développement.En parallèle, l’OIRPC, en partenariat avec WPT Industrial Real Estate Investment Trust (la FPI) et Alberta Investment Management Corporation (AIMCo), a annoncé la création d’une coentreprise afin de réunir un portefeuille de propriétés industrielles dans des marchés américains stratégiques de logistique. Cette coentreprise ciblera des investissements d’un montant combiné pouvant aller jusqu’à 1 milliard de dollars américains. L’OIRPC et AIMCo détiendront chacun une participation de 45% dans la coentreprise tandis que la FPI détiendra la participation restante de 10%.Cette nouvelle structure investira dans un ensemble diversifié de marchés américains stratégiques de logistique affichant des données fondamentales favorables, principalement des plaques tournantes comme Atlanta, Chicago et Dallas, ainsi que des marchés constituant des portes d’entrée mondiales comme le New Jersey, Los Angeles et Seattle. La FPI assurera la gestion des propriétés acquises par la coentreprise, a précisé l’OIRPC dans un communiqué.
L’assureur italien Generali a annoncé le départ de son directeur financier, Luigi Lubelli, qui souhaite «entreprendre d’autres défis professionnels». Il sera remplacé au 1er septembre par Cristiano Borean, l’actuel directeur financier de Generali France.Deux nouvelles fonctions ont par ailleurs été créées par le directeur général pour renforcer la gouvernance du groupe face au plan stratégique 2019-2021, lequel sera annoncé cet automne. Le poste de “general manager” sera occupé par Frédéric de Courtois, tandis que Jaime Anchùstegui Melgarejo devient “PDG International”. A l’occasion de la publication de ses résultats ce mercredi, le groupe dresse un bilan positif du programme portant sur les années 2016-2018. Le résultat opérationnel a progressé de 2,7% pour s’établir à 2,5 milliards d’euros, tandis que le bénéfice net gagne +8,8% à 1,3 milliard d’euros. “Nous avons réalisé un de nos plus importants résultats de premier semestre”, estime le directeur général, Philippe Donnet. En volume, la branche vie a crû de 8,6% et les unités de compte de 4,3%, “surtout portées par la France”. Les primes atteignent 35,1 milliards d’euros (+6,5%), grâce à la croissance constatée sur l’ensemble des branches d’activité et la collecte nette se stabilise à 5,7 milliards d’euros. Les provisions techniques Vie ont augmenté de 1,8% sur les 6 premiers mois. Elles s’établissent à 341,97 milliards d’euros. Enfin, le total des actifs sous gestion du groupe a enregistré une hausse de 0,8%, pour s’établir à 490,4 milliards d’euros. Dans le détail, le portefeuille de l’assureur s’élève à 419,6 milliards d’euros, tandis que les actifs sous gestion pour compte de tiers atteignent 70,8 milliards d’euros. Le groupe, qui vient de se défaire de sa filiale allemande Generali Leben pour “réduire significativement [son] exposition aux taux d’intérêt”, escompte désormais des produits de cession de plus de 1,5 milliard d’euros, contre une cible initiale d’un milliard d’euros.
Alex Brotherston, jusque-là directeur des ventes retail au Royaume-Uni chez Franklin Templeton va quitter la société de gestion le 31 août après y avoir travaillé pendant sept ans, rapporte le site Investment Week. Mark Dunn, directeur du développement de l’activité retail, va désormais diriger les équipes de ventes retail au Royaume-Uni tandis que Mark Elliott, directeur du conseil et des alliances stratégiques, se concentrera sur les partenariats stratégiques au Royaume-Uni. Tous deux seront rattachés à Martyn Gilbey, responsable pays pour le Royaume-Uni. Ces changements font suite à la fusion des équipes commerciales et des équipes de conseil au Royaume-Uni effective au 1er avril.
Début d’année en fanfare pour Man Group. Au cours du premier semestre 2018, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une collecte nette record de 8,3 milliards de dollars, un niveau quasiment identique à celui du premier semestre 2017 (8,2 milliards), a-t-il annoncé ce 1er août à l’occasion de la publication de ses résultats. Sur le seul deuxième trimestre, les souscriptions nettes ont atteint 3,5 milliards de dollars, a précisé Man Group.Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, les stratégies alternatives (« Absolute Return », « Total Return », …) ont enregistré une collecte nette de 6 milliards de dollars. Dans le même temps, les stratégies « long only » (funds systématiques et discrétionnaires) ont attiré 2 milliards de flux nets entrants. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion atteignent désormais 113,7 milliards de dollars à fin juin 2018, en hausse de 4,2% par rapport à fin décembre 2017. De fait, la très forte collecte a permis de compenser largement l’effet de marché négatif de 1,7 milliard de dollars et l’effet de changé négatif de 2 milliards de dollars, a souligné Man Group.Man Group a toutefois prévenu que le troisième trimestre pourrait être de moins bonne facture. De fait, « les flux du troisième trimestre seront impactés par 2,2 milliards de dollars de rachats provenant d’un mandat infrastructure à très faible marge », n’a pas caché le gestionnaire d’actifs.Au cours de ce premier semestre, Man Group a réalisé 486 millions de dollars de revenus net, en hausse de 5,4% sur un an. Son bénéfice ajuste avant impôt ressort à 153 millions de dollars en croissance 5,5% sur un an.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le gestionnaire de fortune britannique St. James’s Place a fait état d’une collecte nette de 5,21 milliards de livres, contre 4,3 milliards de livres au premier semestre 2017, soit une croissance de 21%. Grâce à cette solide performance, ses actifs sous gestion atteignent 96,6 milliards de livres à fin juin 2018, en hausse de 6,5% par rapport à fin décembre 2017 en progression de 16% sur un an.Au cours des six premiers mois de l’année, St. James’s Place a dégagé un bénéfice net IFRS de 69 millions de livres contre 61,9 millions de livres un an plus tôt. Son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort, quant à lui, à 115,4 millions de livres contre 106,3 millions de livres un an auparavant.En marge de cette publication des résultats, St. James’s Place a annoncé le départ de David Lamb, actuel « managing director » en charge des investissements. L’intéressé, qui officie depuis 27 ans dans la société, a en effet « décidé de prendre sa retraite en tant QUE membre du conseil d’administration de la société au début de l’année 2019 », selon un communiqué. David Lamb continuera toutefois, à temps partiel, de présider le comité d’investissement de St. James’s Place. Pour le remplacer, Robert Gardner rejoindra le directoire de la société en qualité de directeur de la gestion des investissements (« Director of Investment Management ») à compter du 7 janvier 2019. Il arrive en provenance de la société de conseil en investissement Redington, qui fournit à St. James’s Place une large gamme de services de conseil en investissement. Robert Gardner est co-fondateur de Redington au sein de laquelle il conservera un rôle non exécutif.
Amundi Deutschland, filiale allemande du groupe Amundi, a annoncé, hier, la nomination d’Andreas Steinert au poste de responsable de la distribution tierce. L’intéressé siégera également au comité de direction. Il remplace ainsi Nils Hemmer qui a quitté Amundi courant avril pour rejoindre Carmignac en tant que directeur du développement pour l’Allemagne et l’Autriche (lire NewsManagers du 30 avril 2018).Andreas Steinert a débuté sa carrière dans le secteur de l’assurance en 2001 chez Allianz à Munich. Au cours des douze années passées au sein de l’assureur allemand, il a occupé différents postes à responsabilités en Allemagne mais aussi à l’international. En 2013, il a rejoint le groupe Generali pour travailler au sein d’Europ Assistance en Allemagne. Il y a officié en qualité de membre du comité exécutif, en charge des ventes, du marketing et de la communication, de la gestion des produits, du service clients, des affaires juridiques et de la conformité. En outre, à compter de février 2017, il a été nommé membre du « Group Sales Board » du groupe Europ Assistance à Paris. Depuis 2016, il était également responsable de la gestion des ventes de produits et du marketing chez Generali Deutschland.
Raiffeisen Suisse vient de recruter Daneil Brüesch pour diriger sa nouvelle division dédiée aux produits et solutions d’investissements à compter du 1er octobre 2018, a appris le site Finews.com. Un porte-parole de la banque suisse a confirmé ce recrutement. Daniel Brüesch arrive en provenance du groupe Vontobel où, au cours des huit dernières années, il a officié en tant que responsable de conseil en investissement (« Head Investment Advisory ») et responsable du bureau des investissements « Head of the Investment Office ») au sein de Vontoblel Wealth Management.Pour le remplacer, Vontobel a nommé Andrea Caldelari. L’intéressé est membre de l’équipe de conseil en investissement de Vontobel Wealth Management depuis huit ans. En parallèle, Antoine Diserens, actuellement responsable de la recherche au sein de la banque privée de Notenstein La Roche, deviendra l’adjoint d’Andrea Caldelari. Pour rappel, Vontobel a récemment fait l’acquisition de Notenstein La Roche.
Le gestionnaire d’actifs AllianceBernstein vient d’ouvrir un bureau en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure sera dirigée par Miguel Luzarraga, nommé à compter du 1er août en qualité de responsable pour l’Espagne et le Portugal. L’intéressé arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il travaillait depuis 12 ans dont, dernièrement, en tant que directeur des ventes « retail ». Avant d’intégrer J.P. Morgan Asset Management en juin 2006, il avait officié chez Crédit Agricole Asset Management et Invesco Asset Management.
Le hedge fund britannique Odey Asset Management (Odey AM), dirigé par Crispin Odey, a reçu le feu vert du régulateur espagnol, la CNMV, pour distribuer sa gamme LF Odey Funds, domiciliée au Royaume-Uni, en Espagne, a appris InvestmentEurope. Cette gamme abrite le fonds « long/short » Ucits LF Odey Absolute Return, co-géré par James Hanbury et Jamie Grimston. Il s’agit du troisième fonds enregistré en Espagne par Odey AM après le fonds « long-only » Ucits Odey Pan-European et le fonds Odey European Focus.
La société londonienne en investissements immobiliers Avignon Capital a annoncé, ce 31 juillet, la signature d’un partenariat exclusif avec la société iYield, une plateforme de liquidité pour le secteur immobilier. Cet accord permettra à Avignon Capital de sourcer, de structurer et de gérer l’ensemble des investissements immobiliers commerciaux européens pour iYield.La société iYield construit actuellement une plateforme de liquidité qui se veut innovante pour l’immobilier commercial et résidentiel. Elle combine un portail de cotation avec une plateforme d’échange qui permet aux actifs illiquides de devenir négociables en ligne. La technologie de la plateforme permet d’intégrer une nouvelle catégorie de produits de financements et de liquidité flexibles dans les processus d’achat, d’investissement et de vente de biens immobiliers, facilitant ainsi les transactions de bout-en-bout en devises traditionnelles et en monnaies numériques, explique Avignon Capital dans un communiqué. iYield a d’ailleurs lancé YieldCoin, une crypto-monnaie adossée à des actifs immobiliers. Il s’agit du premier produit lancé à utiliser la plateforme iYield.YieldCoin agira comme un canal évolutif permettant au capital de fournir de la liquidité sur les principaux marchés immobiliers, tout en constituant une réserve de valeur stable pour les investisseurs dès qu’il sera disponible en septembre 2018, ajoutent les deux partenaires.Dans le cadre de ce partenariat, Avignon Capital recherchera des opportunités d’investissements commerciaux sur les principaux marchés européens. La société ciblera des actifs ayant un bon rendement locatif ou une valeur de revente.La plateforme iYield vise un lancement au début du quatrième trimestre 2018.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers allemand Commerz Real vient d’annoncer le lancement, via sa filiale luxembourgeoise CR Fund Management, d’un nouveau fonds dédié aux infrastructures. Baptisé CR Institutional Infrastructure Multi-Asset Fund II, ce véhicule d’une durée de vie d’environ 15 ans, a vocation à investir dans six à huit projets d’infrastructures. Pour ce faire, Commerz Real a l’intention de lever environ 500 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Ce nouveau fonds se concentrera plus particulièrement sur les secteurs de la production et des réseaux d’énergie. Le gestionnaire d’actifs entend en effet y consacrer environ 60% de son capital. Le fonds pourra toutefois investir jusqu’à 20% de ses encours dans le secteur des transports et de la mobilité et jusqu’à 20% également dans d’autres projets infrastructures. L’Europe constituera la principale zone géographique d’investissement, même si le fonds pourra consacrer jusqu’à 40% de ses actifs en dehors de l’espace économique européen.
Affiliated Managers Group (AMG) s’ouvre de nouveaux horizons. Le gestionnaire d’actifs américain a a annoncé, ce 31 juillet, la création d’un bureau à Tokyo, au Japon, renforçant ainsi sa présence en Asie. A cette occasion, AMG a nommé Masato Degawa en qualité de conseiller senior (« Senior Advisor ») au Japon. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de fournir des services de conseil à l’équipe de distribution institutionnelle mondiale d’AMG, ainsi que des conseils sur la distribution future et la stratégie de l’entreprise. L’intéressé sera rattaché à Hugh Cutler, vice-président exécutif et responsable de la distribution mondiale chez AMG.Masato Degawa compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, ayant travaillé pour plusieurs entreprises d’investissement au Japon et au Royaume-Uni. Il a notamment officié en tant que « president » et « Representative Director » pour BlackRock Japon et comme président adjoint et directeur des investissements d’Amundi Japon. Plus tôt dans sa carrière, il a été gérant de portefeuille senior chez J.P. Morgan Fleming Asset Management et analyste actions chez Morgan Stanley Japon. Il est actuellement conseiller senior auprès de Yarra Capital Management, une société de gestion australienne.
La suspension de Tim Haywood continue de faire des remous chez GAM Investments. Ce 2 août, la société de gestion suisse a en effet annoncé que toutes les souscriptions et les rachats de ses fonds obligataires absolute return (ARBF) ont été suspendus à compter du 31 juillet 2018 par les conseils d’administration des fonds concernés à la suite d’un niveau élevé de rachats. « Les conseils de fonds envisagent toutes les étapes futures, y compris les liquidations de fonds, afin de maximiser la valeur et la liquidité pour les clients », indique GAM dans un communiqué. Les fonds concernés par cette décision représentaient 7,3 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion au 31 juillet 2018.De fait, « suite à la suspension de Tim Haywood, les fonds ARBF ont connu un niveau élevé de demande de rachats », reconnait GAM. « Bien que les fonds disposent des liquidités nécessaires pour répondre à ces demandes, de telles actions entraîneraient un changement disproportionné dans la composition de leur portefeuille, ce qui pourrait compromettre les intérêts des investisseurs restants », poursuit le gestionnaire d’actifs.GAM Investments a tenu à préciser que « aucune autre partie de l’activité de GAM, qui gère un total de 163,8 milliards de francs suisses d’actifs, n’est affectée ». De fait, « les autres équipes de placement de la société et ses gestionnaires externes continuent de gérer les fonds des clients comme d’habitude, ajoute la société de gestion. Les processus d’investissement et la gestion des risques du groupe restent solides. »Ce 31 juillet, GAM Investments a décidé de suspendre Tim Haywood, responsable de la stratégie obligataire « absolute return », à l’issue d’une enquête interne.La stratégie pèse quelque 11 milliards de francs. La société de gestion a évoqué des problèmes « ayant trait à certaines de ses procédures de gestion des risques et la tenue de certains dossiers ». GAM a précisé que « l’enquête n’a pas soulevé de préoccupations concernant son honnêteté ».
Hedios a annoncé le lancement de H Rendement 41, une solution de placement disposant d’un «full airbag» c’est-à-dire du paiement de la totalité des rémunérations annuelles à l'échéance (jusqu'à 30 % de baisse de l’Indice de référence, le S&P 50 Equal Weight Synthetic 5% Price). H Rendement 41 vise un objectif de rémunération de 8 % par année écoulée, avec un remboursement anticipé possible tous les ans dès lors que l'évolution de l’indice S&P Euro 50 Equal Weight Synthetic 5% Price est positive ou nulle par rapport à son niveau initial.S’il n’y a pas eu de remboursement anticipé à l'échéance d’une durée maximale de 12 ans, le capital est remboursé avec la totalité des rémunérations jusqu'à 30 % de baisse de l’indice de référence, soit 96 % de gain (12 années x 8 %).Les souscriptions sont ouvertes jusqu’au jeudi 27 septembre 2018 (Les enveloppes étant limitées, la commercialisation peut cesser à tout moment et sans préavis). La souscription minimum est fixée à 1.000 euros. H Rendement 41 est proposé dans le cadre du contrat d’assurance-vie Hedios Life (Suravenir).Hedios précise que depuis la création des Gammes H en 2009, 43 supports sur 63 ont déjà été remboursés au 31 juillet 2018, avec une moyenne de rémunération nette de tous frais de 8,17 % par an (avant prélèvements sociaux et fiscalité de l’assurance-vie, source Hedios). Les 63 supports ont permis une collecte de 190 millions d’euros.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, Artisan Partners Asset Management (Artisan Partners) a vu ses actifs sous gestion s’inscrire à 114,2 milliards de dollars, en repli de 0,5% par rapport à fin mars 2018 mais en progression de 4,4% par rapport au deuxième trimestre. La légère baisse des encours d’un trimestre sur l’autre est liée à la fois à une décollecte nette de 339 millions de dollars et un effet de marché négatif de 287 millions de dollars, a précisé le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats. Depuis le début de l’année, la décollecte nette atteint 942 millions de dollars.Au cours du deuxième trimestre 2018, Artisan Partners a réalisé 212,3 millions de revenus, en hausse de 8% par rapport au deuxième trimestre 2017. Son bénéfice net ressort à 42 millions de dollars contre 26,6 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond de près de 58%.
Le gestionnaire d’actifs américain Epoch Investment Partners (Epoch), qui gère environ 44,2 milliards de dollars d’encours, a annoncé, ce 1er août, la nomination de Philipp Hensler en qualité de « president » et de directeur des opérations (« COO »). L’intéressé remplace ainsi Timothy Taussig, co-fondateur de la société et actuel COO, qui prendra sa retraite à la fin de l’année 2018.Précédemment Philipp Hensler était « president » et directeur général (« CEO) de Vontobel Asset Management Inc., la plateforme américaine de la boutique « Quality Growth » du groupe suisse. Il avait quitté Vontobel en mai dernier, remplacé par Thomas Wittwer (lire NewsManagers du 17 mai 2018). Avant d’intégrer Vontobel, il a officié en tant que responsable de la distribution chez OppenheimerFunds. Avant cela, Philipp Hensler avait passé plus de 10 ans chez Deutsche Asset Management / DWS, où il a occupé plusieurs postes à responsabilité aux Etats-Unis et en Suisse, dont celui de directeur générale de la filiale de distribution basée à New York.
Amundi a publié ce matin 2 août une collecte nette de 2,6 milliards d’euros au deuxième trimestre 2018, partagée entre une décollecte de 5,7 milliards d’euros en produits de trésorerie et une collecte positive de 8,4 milliards sur les actifs de long terme. L’an dernier, pour la même période, le groupe avait décollecté 2,9 milliards d’euros. La société de gestion qui a racheté l’italien Pioneer l’an dernier indique que l’activité du semestre est marquée par une collecte nette « élevée » (+42 milliards d’euros, pour un objectif de 50 milliards d’euros en moyenne par an), tirée par les actifs de moyen long terme, par le Retail, et par l’international. L’Asie, où le groupe a trois coentreprises en Chine, en Inde et en Corée du Sud, est en tête de pont puisque la collecte nette est de 30 milliards sur cette zone au premier semestre pour un total groupe de 42 milliards. Les encours gérés par Amundi atteignent 1.466 milliards d’euros au 30 juin 2018 malgré un effet de marché légèrement négatif (-2,1 milliards d’euros).« Au premier semestre 2018, Amundi est en avance sur sa feuille de route stratégique à la fois en activité et en profitabilité, assure Yves Perrier, le directeur général du groupe. L’intégration de Pioneer est réussie et porte ses fruits. Ces excellents résultats, dans un environnement moins favorable, confirment la solidité et la résilience du business model du groupe qui repose sur la diversité de ses lignes métiers (clientèles, expertises et géographies). Amundi dispose d’un potentiel de croissance élevé, fondé sur des expertises renforcées et sur un dispositif puissant à l’international.»Sur le semestre, la clientèle retail a été largement dominante avec une collecte de 34,6 milliards d’euros et de 7,8 milliards pour les institutionnels. Les réseaux en France ont collecté 3,2 milliards net grâce à la vente d’UC et l’Italie collecte 4,4 milliards notamment dans le réseau Unicredit, « portée par la gestion sous mandat et les UC ». Sur la clientèle institutionnelle, Amundi a décollecté 10,3 milliards au deuxième trimestre car la clientèle corporate a racheté les fonds monétaires pour le paiement des dividendes. Les encours du groupe en ETF s’établissent à 40,5 milliards après une collecte de 2,9 milliards au premier semestre.Pour les six premiers mois de l’année, le résultat net ajusté, qui tient notamment compte des charges de restructuration liées au rachat de Pioneer, est en hausse de 13,6% à 492 millions d’euros. Sur la période, le coefficient d’exploitation a baissé de 2,4 points à 50,5%.Pour son plan 2020 établi en février dernier, Amundi avait a dit viser une collecte nette d’au moins 150 milliards d’euros entre 2018 et 2020 contre 120 milliards pour le plan précédent. La filiale à 70% du Crédit Agricole s’est aussi fixée pour objectif un bénéfice net ajusté supérieur ou égal à 1,05 milliard d’euros en 2020. Toujours très soucieuse de l'évolution de ses coûts, la société vise un coefficient d’exploitation inférieur à 53% (vs 55% lors du plan précédent).
Les revenus des métiers de Gestion d’Actifs et Banque Privée de la Société Générale se sont inscrits à 257 millions d’euros au deuxième trimestre 2018, en recul de -5,2% par rapport à la même période 2017. Au premier semestre, ils sont de 500 millions d’euros, en recul de -4,4% par rapport au premier semestre 2017. La Banque privée et Lyxor affichent le même niveau d’actifs à fin juin à 119 milliards d’euros chacun, qui progressent d’ailleurs de la même façon avec une croissance de 1,6% par rapport à mars 2018. Ce total de 119 milliards d’encours pour Lyxor «constitue un nouveau plus haut pour le métier», assure la banque. Le groupe précise que dans la Banque Privée, «malgré une bonne activité transactionnelle et une collecte soutenue en France», les revenus restent affectés par des activités internationales qui demeurent en retrait. La banque privée en France enregistre une collecte nette de 1,3 milliard d’euros et une hausse des encours de +2,6 % au deuxième trimestre 2018 à 63 milliards d’euros (y compris encours de Crédit du Nord). Le produit net bancaire s’établit à 205 millions d’euros sur le trimestre, en recul de -6,0% par rapport à la même période de 2017, tandis que la marge ressort à 104 points de base par rapport à 110 points de base. Sur le semestre, les revenus s’établissent à 390 millions d’euros, en recul de -6,7% par rapport au premier semestre 2017. Concernant Lyxor , les actifs sous gestion ont progressé grâce à un effet change et à un effet marché favorables, compensant une collecte plus mesurée après un premier trimestre très actif. Le groupe ne précise pas les chiffres de collecte. Au deuxième trimestre 2018, les revenus de Lyxor s’élèvent à 47 millions d’euros, en recul de -4,1% par rapport au deuxième trimestre 2017, reflet d’une légère baisse des revenus sur le segment ETF et d’une moindre génération de commissions de performance ce trimestre. Sur le semestre, les revenus s’établissent à +4,2% par rapport à fin juin 2017 à 99 millions d’euros. Le groupe précise par ailleurs qu’au sein des réseaux de détail en France, la bancassurance affiche une collecte nette de 621 millions d’euros et des encours en progression de 1,7% à 93,5milliards d’euros, avec un taux d’unités de compte à 25%.
Les encours sous gestion du pôle « Gestion d’Actifs » de La Banque Postale, qui se composent de ceux de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et de Tocqueville Finance, ont atteint 224,3 milliards d’euros à fin juin 2018 (en incluant les fonds Kames distribués), en progression de 15% sur le premier semestre, a dévoilé, hier, le groupe lors de la publication de ses résultats. Dans le détail, les encours de LBPAM ont augmenté de 15,1% sur la période pour s’élever à 222,5 milliards d’euros, « tirés par les mandats CNP, lesquels sont en hausse de 18,4% au 30 juin pour atteindre 139,8 milliards d’euros », a précisé La Banque Postale. En parallèle, les encours de Tocqueville Finance (hors délégation de gestion LBPAM) ont enregistré une hausse de 8,6% sur la période pour atteindre 1,8 milliard d’euros. Le groupe bancaire ne donne aucune information sur sa collecte nette.A l’issue du premier semestre 2018, le produit net bancaire du pôle « Gestion d’Actifs » s’établit à 74 millions d’euros, en hausse de 4,9% sur un an. Les frais de gestion ont progressé de 8,3% sur un an et s’élèvent à 46 millions d’euros à fin juin 2018. Enfin, son résultat d’exploitation est demeuré stable à 29 millions d’euros.
Au cours des six premiers mois de l’année 2018, les activités de gestion d’actifs du groupe Axa ont enregistré une collecte nette de 4 milliards d’euros, a annoncé ce matin l’assureur français lors de la publication de ses résultats semestriels. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion de ce pôle – qui comprend Axa Investment Managers (Axa IM) et AllianceBernstein (AB) – ressortent à 1.228 milliards d’euros contre 1.214 milliards d’euros à fin 2017, soit une progression de 1,15%. Outre l’effet collecte nette, le groupe Axa a bénéficié d’un effet de change positif de 16 milliards d’euros qui a largement compensé un effet de marché négatif de 6 milliards d’euros, a précisé la compagnie d’assurances.Au cours du premier semestre, le pôle de gestion d’actifs d’Axa a réalisé un chiffre d’affaires de 1,95 milliard d’euros, en hausse de 9% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit à 288 millions d’euros, en croissance de 30% sur un an.Dans le détail, Axa IM a enregistré une collecte nette de 13 milliards d’euros au premier semestre 2018, « provenant principalement de la collecte temporaire en fonds monétaire liée au financement de l’acquisition du Groupe XL, ainsi que de la collecte nette pour le compte de clients tiers, soit +4 milliards d’euros », indique Axa. Grâce à cette performance, les encours d’Axa IM atteignent 759 milliards d’euros à fin juin 2018 contre 746 milliards d’euros à fin 2017, en hausse de 1,7%.A la fin du premier semestre, le chiffre d’affaires d’Axa IM ressort à 631 millions d’euros, en hausse de 4% en données publiées et en croissance de 5% en données comparables. Cette progression du chiffre d’affaires s’explique principalement « en raison d’une hausse des commissions de gestion, de commissions de performances plus élevées ainsi que de commissions de transactions accrues provenant d’opérations immobilières », détaille Axa dans un communiqué. Son résultat opérationnel s’élève à 139 millions d’euros, en hausse de 10% sur un an.Pour sa part, AllianceBernstein (AB) a subi une décollecte nette de 8 milliards d’euros au cours du premier semestre. « La collecte auprès de la clientèle privée est plus que compensée par la décollecte provenant de la clientèle institutionnelle sur des produits de retraite moins rentables », précise Axa. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 469 milliards d’euros à fin juin 2018 contre 468 milliards d’euros à fin décembre 2017. Malgré cette décollecte nette, AB a pu compter sur un effet de change positif de 13 milliards d’euros qui a compensé un effet de marché négatif de 4 milliards d’euros, détaille Axa.A l’issue du premier semestre, le chiffre d’affaires d’AB s’élève à 1,3 milliard d’euros, en baisse de 1% en données publiées mais en progression de 11% en données comparables. Cette croissance résulte « d’une hausse des actifs moyens sous gestion et des commissions moyennes de gestion reflétant un mix d’activités plus favorable », indique le groupe français. Son résultat opérationnel s’établit à 148 millions d’euros, en hausse de 54% sur un an.
The German real estate asset management firm Commerz Real has announced the launch, through its affiliate CR Fund Management based in Luxembourg, a new fund dedicated to infrastructure. CR Institutional Infrastructure Multi-Asset Fund II, with a duration of about 15 years, will invest in six to eight infrastructure projects. To do this, Commerz Real is planning to raise about EUR500m from institutional investors.The new fund will concentrate particularly on the energy production and networks sector. The asset management firm is planning to dedicate about 60% of its capital to this. The fund may invest up to about 20% of its assets in the transportation and mobility sector, however, and also up to 20% in other infrastructure projects. Europe will represent the main geographical region for investment, although the fund may place up to 40% of its assets outside the European Economic Area.
The asset management firm AllianceBernstein has opened an office in Spain, the specialist website Funds People reports. The new structure will be led by Miguel Luzarraga, who is appointed as head for Spain and Portugal from 1 August. Luzarraga joins from J.P. Morgan Asset Management, where he had worked for 12 years, most recently as director of retail sales. Before joining J.P. Morgan Asset Management in June 2006, Luzarraga worked at Crédit Agricole Asset Management and Invesco Asset Management.
American International Group (AIG) and The Carlyle Group announced a strategic partnership to build DSA Re into a standalone provider of reinsurance, claims handling, and run-off management solutions for long-dated, complex risks to the global insurance industry.DSA Re currently reinsures $36 billion of AIG’s Legacy Life and Annuity and General Insurance liabilities. DSA Re’s diversified risk portfolio, strong claims operation, and efficient administration capabilities provide the foundation for a platform that can be scaled over time. Utilizing Carlyle’s expertise in separating and standing up companies, AIG and Carlyle plan to build DSA Re into a platform that complements DSA Re’s financial strength with its strategically differentiated capabilities.As part of the transaction, Carlyle will acquire a 19.9% stake in DSA Re and enter into a strategic asset management relationship whereby DSA Re and AIG will, in aggregate, allocate $6 billion of assets into various Carlyle managed strategies across corporate private equity, real assets, and private credit.Brian Duperreault, AIG’s President and Chief Executive Officer, said, “AIG launched DSA Re to help us efficiently manage our legacy liabilities, honor our policy obligations and maximize financial flexibility. This partnership with Carlyle meets these objectives while allowing AIG to free up capital and participate in the build-out and growth of the business. We look forward to working closely with Carlyle to position DSA Re for long-term success.”Kewsong Lee, Carlyle’s Co-Chief Executive Officer, stated, “This strategic partnership extends Carlyle’s investment capabilities into the $15 trillion global insurance industry. Carlyle is excited to deliver our global investment platform across a variety of asset classes to DSA Re, and will work to generate attractive returns for the DSA Re portfolio for many years to come. We have a terrific partner in AIG, and will work closely together to help DSA Re become independent and positioned for growth over time.”James Bracken, Chief Executive Officer of AIG Legacy and DSA Re, added, “DSA Re’s experienced team, capabilities, diversified risk portfolio and strong capital position, along with Carlyle’s investment expertise and success in building strong franchises, provide a foundation to build a competitive provider of tailored run-off solutions.”Brian Schreiber, Managing Director and Co-Head of Carlyle Global Financial Services Partners, further noted, “We see tremendous opportunities for Carlyle and DSA Re as insurers look to improve investment yields and drive higher returns on capital. Our partnership will help DSA Re effectively serve this growing market by offering reinsurance solutions to the insurance industry globally across all lines of business.”The transaction is expected to close in approximately 60 days, subject to required regulatory approvals and other customary closing conditions.AIG established DSA Re in February 2018 as a Bermuda-based, composite reinsurer of its Legacy insurance portfolio, consolidating its non-core insurance lines under a specialized team with expertise in run-off, while continuing to ensure it meets its obligations to policyholders.
Le résultat net du gérant progresse de 14,3% au deuxième trimestre. Le groupe reste en avance sur son plan 2020. L'action prenait plus de 9% jeudi matin
Après l’annonce d’une plus grande flexibilité autour de son objectif de 0, la BoJ a laissé hier le taux 10 ans dépasser le seuil de 0,1% sans intervenir.