La boutique suédoise Norron Asset Management a obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour commercialiser ses fonds Preserve, Active et Alpha, a appris InvestmentEurope. Norron, qui a des bureaux à Stockholm et Oslo, propose six stratégies centrées sur les marchés de capitaux nordiques. La boutique a été fondée en 2010 par des anciens de Catella qui détiennent le capital aux côtés d’Aker, société industrielle norvégienne, qui en possède 48 %. Elle a 1,5 milliard d’euros sous gestion.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 13 août la nomination d’Alexandre Synnett, actuellement vice-président principal, Opérations, à la tête des équipes d’opérations et de technologies de l’information. Alexandre Synnett est ainsi nommé premier vice-président, Technologies numériques et Opérations et sera rattaché à Maarika Paul, chef de la direction financière. Il sera, de plus, membre du comité de direction.Alexandre Synnett prend ainsi la succession de Pierre Miron, nommé vice-président exécutif, Technologies de l’information, au sein de l’équipe de direction de l’Industrielle Alliance, où il dirigera une équipe de 1 200 personnes au Canada et aux États-Unis. Pierre Miron était en charge des opérations et des technologies de l’information, et également responsable de plusieurs projets spéciaux, notamment sur la Fintech.À la Caisse depuis huit ans, Alexandre Synnett compte plus de 20 ans d’expérience dans le domaine des opérations et TI, dont les 16 dernières années au sein du secteur financier. Avant de rejoindre les rangs de la Caisse, il a occupé plusieurs postes de cadre à la Financière Banque Nationale et à la Banque Nationale du Canada.M. Synnett possède une maîtrise en administration des affaires avec spécialisation en services financiers de l’Université du Québec à Montréal, un diplôme d’études supérieures en technologies de l’information à l’École de technologie supérieure (ÉTS-UQAM), ainsi qu’un certificat d’un programme pour cadres supérieurs (ACE) du MIT-Sloan School of Management à Boston.Au cours des prochaines semaines, Pierre Miron et Alexandre Synnett assureront une transition ordonnée des dossiers et de la gestion des équipes. Alexandre Synnett prendra officiellement ses fonctions le 20 août.
Swiss Life Asset Managers a poursuivi sa croissance dans ses activités de placement avec les clients tiers au premier semestre. La collecte nette s’est élevée à 3,7 milliards de francs suisses et les actifs gérés pour compte de tiers ont progressé de 5% par rapport à fin 2017 pour s'établir à 64,6 milliards de francs, a annoncé ce matin le groupe d’assurances suisse dans un communiqué. Fin juin 2018, Swiss Life Asset Managers gérait ainsi un patrimoine total de 225,1 milliards de francs, en hausse de 1% par rapport à fin 2017. Les produits totaux de Swiss Life Asset Managers ont augmenté de 3% à 326 millions de francs. Les activités pour compte de tiers ont contribué à hauteur de 175 millions de francs à ce résultat, contre 172 millions de francs précédemment. Le communiqué précise qu’en France, le groupe Swiss Life a réalisé un résultat sectoriel de 130 millions d’euros, en recul de 3% par rapport à l’exercice précédent. Parallèlement, le résultat lié aux frais et commissions a progressé de 25% pour s'établir à 37 millions d’euros. Les primes ont progressé en France de 15% pour atteindre 2,6 milliards d’euros. Sur les six premiers mois de l’année, le bénéfice d’exploitation corrigé du groupe a progressé de 3% par rapport au premier semestre 2017 pour s'établir à 808 millions de francs. Le bénéfice net a augmenté de 7% à 561 millions de francs. Les revenus issus de frais et commissions ont gagné 10% en monnaie locale, à 798 millions de francs. Cette croissance est imputable aux canaux de conseil propres à Swiss Life (+11%), aux contributions des produits et services tiers et propres à l’entreprise (+6%) et à Swiss Life Asset Managers (+2%). Le résultat lié aux frais et commissions a augmenté de 6% à 248 millions de francs. Dans les recettes de primes, Swiss Life a enregistré une hausse de 4% en monnaie locale, à 10,7 milliards de francs. Le groupe annonce par ailleurs que Matthias Aellig, 47 ans, Group Chief Risk Officer (directeur des risques) depuis 2010, prendra la fonction de Chief Financial Officer (directeur financier) à compter du 1er mars 2019 et deviendra alors membre du directoire du groupe. Il succède à Thomas Buess, 61 ans, qui a décidé, après dix années chez Swiss Life, d’entamer un nouveau chapitre professionnel.
Le groupe suisse Reyl a annoncé ce 13 août la nomination de Nicolas Farah en qualité de directeur général de Reyl Finance (MEA) ou RMEA, la filiale de Reyl dans les Emirats Arabes Unis. Nicolas Farah succède à ce poste à Pasha Bakhtar, récemment promu en tant qu’associé de la Banque Reyl à Genève.Fondateur de RMEA en 2015, Nicolas Farah a plus de 25 ans d’expérience dans différents secteurs de la finance, entre autres le conseil, le private equity et la gestion d’actifs. Il a travaillé à Londres et à Dubaï, pour Manufacturers Hanover, A.T. Kearney, Standard Bank, Willow Impact Investors et ES Bankers Dubai.
La société de hedge funds dirigée par Arpad ‘Arki’ Busson, ancien compagnon d’Uma Thurman et d’ElleMacpherson, lutte pour sa survie après avoir publié des pertes de plusieurs millions de dollars et essayé de garder ses actionnaires et ses investisseurs, rapporte Financial News. LumX, connu sous le nom de Gottex depuis 2015, a subi une perte de 7 millions de dollars en 2017, selon son dernier rapport annuel. La société gérait 15 milliards de dollars en 2008, une somme qui a été divisée par deux et représente aujourd’hui 7,4 milliards aujourd’hui. Artemis, la société de gestion britannique qui détient 6 % de LumX, essaie de vendre sa participation dans le hedge fund, selon une personne proche du dossier.
Goldman Sachs Bank AG, qui s’occupe des activités de gestion de fortune de Goldman Sachs à Zurich, a annoncé la nomination de Patricia Horgan en qualité de membre indépendant du conseil d’administration à compter du 29 juin 2018. Patricia Horgan travaillera en étroite collaboration avec les autres membres du conseil et la direction, pour mener à bien le développement stratégique de la banque en Suisse, souligne un communiqué.Patricia Horgan dispose d’une expérience de quelque 38 ans dans les secteurs des marchés boursiers et de la finance. Elle a occupé différents postes de direction chez Credit Suisse, Deutsche Bank Private Wealth Management ainsi que chez UBS.
La société de gestion suisse Fisch Asset Management a annoncé le recrutement de Maria Stäheli en qualité de gérante pour les obligations d’entreprises. Elle travaillait depuis onze ans à la Banque nationale suisse (BNS), à ses débuts comme analyste devises et dernièrement en tant que gérante de portefeuille en gestion d’actifs.Fisch AM a par ailleurs recruté Daniela Savoia en qualité d’analyste crédit spécialisée sur les émetteurs des pays émergents. Daniela Savoia travaillait précédemment chez J.P. Morgan à New York où elle était analyste sur la région Amérique latine.
Le pilier de la Silicon Valley Andreessen Horowitz lance un nouveau fonds exclusif dédié aux célébrités, athlètes et figures médiatiques noirs, rapporte le Wall Street Journal. La star du basket Kevin Durant, l’acteur Will Smith et l’éditeur de magazine Essence Richelieu Dennis font partie des associés initiaux du fonds de capital-risque, selon des sources proches du dossier. Le fonds sera relativement petit, totalisant environ 15 millions de dollars, et investira aux côtés du fonds principal d’Andreessen Horowitz de 1,5 milliard de dollars, selon des sources bien informées. Andreessen Horowitz ne collectera pas le produit généré par les frais et intérêts. La société donnera cet argent à des associations qui promeuvent l’implication de noirs dans la technologie.
KKR prévoit de coter le gros de ses activités indiennes sur la Bourse locale, selon quatre sources impliquées dans le processus et citées dans le Financial Times. C’est la première fois qu’une société internationale de private equity envisage une telle mesure. L’éventuelle introduction en Bourse de la filiale indienne de KKR exclut ses opérations de private quity, qui font partie de l’activité asiatique de private quity gérée hors de Hong Kong. Cela reflète aussi le modèle d’affaires unique de KKR en Inde où la société américaine est une société financière pleinement diversifiée. Le calendrier de l’opération n’a pas été finalisé.
KKR renforce son activité « growth-equity » à New York sous la houlette d’Erica Martin, rapporte Bloomberg. La société va recruter quatre à cinq personnes dans l’équipe spécialisée sur les technologies, les médias et les télécommunications (TMT) dans les prochains mois, selon Erica Martin. KKR compte déjà une quinzaine de personnes dédiées aux TMT investissant à New York, Londres et Menlo Park.
La société de gestion alternative Vida Capital, basée à Austin au Texas et spécialisée dans les stratégies liées à l’assurance, a annoncé un closing final de 886 millions de dollars pour son nouveau fonds Vida Insurance Credit Opportunity Fund II (VICOF II). Le fonds a ainsi dépassé son objectif de taille, qui était de 750 millions de dollars, en raison d’une forte demande de la part des investisseurs institutionnels, entre autres des fonds de pension américains, des compagnies d’assurance, des fondations, des family offices et des particuliers fortunés, précise la société dans un communiqué.VICOF poursuivra la stratégie du premier fonds de ce type qui s’est concentré sur les opportunités d’investissement basées sur la longévité dans l’univers de l’assurance institutionnelle et des actifs liés à l’assurance.Vida Capital a levé trois fonds fermés depuis sa création en 2009, et ses actifs sous gestion s'élèvent à environ 3,5 milliards de dollars.
L’assureur américain MassMutual envisage la vente de la société de gestion OppenheimerFunds, une opération qui pourrait valoir plus de 5 milliards de dollars, rapporte le Financial Times fund management. Le groupe a sondé des conseillers au sujet de la cession, selon deux sources proches du dossier. Le processus n’en est toutefois qu’à ses débuts et aucune décision n’a été prise. OppenheimerFunds gère plus de 249 milliards de dollars d’encours et emploie plus de 2.000 personnes aux Etats-Unis.
Un investisseur qui aurait placé 10.000 dollars dans le premier fonds de Citadel lorsque la société de hedge funds a été lancée par Ken Griffin en 1990 détiendrait désormais plus de 1,3 million de dollars, rapporte le Financial Times fund management. Le fonds Wellington de Citadel a dégagé un rendement annualisé (après frais) de 19,1 % depuis son lancement en 1990, selon des informations fournies au FT par un investisseur dans le hedge fund.
Aviva Investors a renforcé son équipe de recherche multigestion avec le recrutement de l’ancien sélectionneur de Barings Luca Dal Mas et de l’ancien gérant de Jupiter Joshua Biele, rapporte Citywire. Les deux nouvelles recrues seront basées à Londres et rattachées à Isabel Emo Capodilista, responsable de la recherche pour la multigestion.
Should one prefer a male or female fund manager? Both, according to the third edition of a study from Citywire of women in asset management (Citywire Alpha Female 2018). According to the website, teams that mix men and women earn higher levels of outperformance than teams compsoed solely of men or women, or funds managed only by one man or one woman.Mixed teams also take on less risk over three years than teams composed only of men or of women. Diversified teams post higher returns over three years than all-woman teams, although these teams had a lower level of risk than their counterparts.This is also valid in asset classes, where mixed teams outperform unisex teams in bonds, equities, and diversified portfolios in absolute terms over three years. “In a sector dominated by men, having mixed teams can encourage more women to enter the asset management sector. But that can also benefit companies by increasing the generation of alpha,” explains Dr. Nisha Long, head of cross-border investment research.Asset management firms also seem to be starting to apply themselves to this question, as the number of mixed-gender teams has increased 14% in one year, to 1,287. These now represent 10% of the Citywire database, compared with 8% in 2016. Money placed with mixed-gender teams has also increased to 8.4% of total assets, compared with 7.9% in 2016.Although the results of the study are encouraging, women remain under-represented in the asset mangaement sector, as one manager out of ten is a woman (1,662 out of 16,083 managers worldwide in the Citywire database).The average size of the portfolios of women is lowert than that of men: GBP495m, compared ith GBP579m.
ETF/ETP funds listed worldwide in July posted net inflows of USD41.13bn, the largest total since January 2018, when net inflows totalled USD105.73bn, according to the most recent statistics from ETFGI. As of the end of July, assets under management in ETF/ETPs also hit a record total of USD5.120trn. In the first seven months of the year, ETF/ETPs posted net inflows of USD264bn, compared with over USD391bn between January and July 2017.In July alone, ETF/ETP funds dedicated to equities attracted USD27.37bn, bringing total inflows in the first seven months of the year to USD177.31bn, compared with USD272.21bn in the corresponding period of 2017. Bond ETF/ETPs, for their part, posted nearly USD13bn in inflows, bringing net inflows since the beginning of the year to USD59.40bn, compared with USD96.15bn between January and July 2017.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }a:link { color: #000080; so-language: zxx; text-decoration: underline }Jean-PaulNicolaï left his position as CEO of WiseAM at the end of July,according to reports in InvestmentEurope. When contacted byNewsManagers, the firm had no comment on the reports.Accordingto Citywire Selector, which spoke with Nicolaï, he chose to resignfollowing a conflict with the new shareholders in the firm, whojoined one year ago. He left the firm at the end of June, two and ahalf years after his arrival as CEO. In this period, assets at WiseAMincrased from EUR170m to EUR500m, according to Citywire.Accordingto his LinkedIn profile, Nicolaï has been an “independentconsultant” since July 2018.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }a:link { color: #000080; so-language: zxx; text-decoration: underline }TheUS insurer MassMutual is planning to sell the asset management firmOppenheimerFunds, in an operation which may be worth over USD5bn,Financial Times fund management reports. The group has asked advisersfor their opinions about the sale, according to two sources familiarwith the matter. The process is only beginning, and no decisions havebeen taken. OppenheimerFunds managers over USD249bn in assets, andhas over 2,000 employess in the United States.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }a:link { color: #000080; so-language: zxx; text-decoration: underline }The Swiss asset management firm Fisch Asset Management has announced the recruitment of Maria Stäheli as manager for corporate bonds. She had worked for 11 years at the Swiss national bank (BNS), first as a currency analyst, and most recently as a portfolio manager in asset management. Fisch AM has also recruited Daniela Savoia as a credit analyst, specialised in issuers in emerging countries. Savoia had previously worked at J.P. Morgan in New York, where she had been an analyst for Latin America.
The Swiss Reyl group on 13 August announced the appointment of Nicolas Farah as CEO of Reyl Finance (MEA), or RMEA, an affiliate of Reyl in the United Arab Emirates. Farah succeeds Pasha Bakhtar in the role, who has recently been promoted to partner at Reyl Bank in Geneva.Farah, a founder of RMEA in 2015, has over 25 years of experience in various finance sectors, including advising, private equity and asset management. He has worked in London and Dubai, for Manufacturers Hanover, A.T. Kearney, Standard Bank, Willow Impact Investors and ES Bankers Dubai.
Brewin Dolphin has appointed Siobhan Boylan to the board as finance director. It is anticipated that Siobhan will join the board, subject to regulatory approvals, in early 2019. Siobhan is currently the chief financial officer of Legal & General Investment Management (LGIM), a position she has held for the last five years. Prior to that, she worked at Aviva for 12 years where she held several senior roles, including CFO of Aviva North America, and CFO of Aviva Investors from 2007 to 2011. Before Aviva, Siobhan worked for ten years at PricewaterhouseCoopers where she qualified as an ACA.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }a:link { color: #000080; so-language: zxx; text-decoration: underline }The alternative asset management firm Vida Capital, based in Austin, Texas, and specialised in strategies related to insurance, has announced a final closing with USD886m for its new Vida Insurane Credit Opportunity Fund II (VICOF II). The fund has exceeded its size objective, which had been USD750m, due to strong demand on the part of institutional investors, including US pension funds, insurance companies, charities, family offices and high net worth individuals, the firm says in a statement.VICOF will continue the strategy for the first fund of this type, which concentrated on investment opportunities based on longevity in the institutional insurance universe and assets related to insurance.Vida Capital has raised three closed funds since its inception in 2009, and its assets under management total about USD3.5bn.
La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 1,98% lundi, pénalisée par un renchérissement du yen sur fond de regain des tensions entre les Etats-Unis et la Turquie. L’indice Nikkei a perdu 440,65 points à 21.857,43 points et le Topix, plus large, a cédé 36,66 points (2,13%) à 1 683,5 points. A l’heure de la clôture, le yen gagnait 0,58% face au dollar, autour de 110,23, et 0,64% à 125,73 pour un euro.
L’Italie n’est pas exposée au risque d’une attaque sur les marchés financiers et le gouvernement italien ne peut pas se sentir «menacé» par une telle idée, a déclaré le vice-président du Conseil Luigi di Maio. «Je ne vois aucun risque concret que ce gouvernement soit attaqué ; c’est davantage un espoir de l’opposition», dit-il, dans un entretien publié lundi par le Corriere della Sera. Il dément donc les déclarations d’un haut fonctionnaire gouvernemental anonyme dans la presse du week-end, estimant que des spéculateurs allaient sans doute attaquer les marchés financiers italiens ce mois-ci.
L’Argentine a relevé lundi son taux d’intérêt de référence de 40 à 45%, a annoncé lundi sa banque centrale, à la suite d’une chute du peso en réaction à un scandale de corruption local et de la crise de la livre turque. La Banque centrale argentine a également annoncé qu’elle allait émettre moins de titres de dette à court terme (lebac), ont précisé des responsables de la banque. Selon le Fonds monétaire international (FMI), cette décision «devrait lever une source importante de vulnérabilité» pour le pays. Le Trésor argentin a par ailleurs annoncé dans un communiqué avoir demandé à la Banque centrale d’interrompre ses ventes de dollars, alors que le peso argentin touchait lundi son plus bas niveau historique face au dollar, perdant plus de 2% à mi-séance.
La Bourse de New York a finalement fini en légère baisse lundi, sous le coup des inquiétudes au sujet de la chute de la livre turque et de ses éventuelles implications pour les devises émergentes. Après avoir évolué dans le vert dans la première partie de la séance, l’indice Dow Jones a cédé 0,5%, à 25.187,70, accusant sa quatrième session de repli d’affilée. Même chose pour le S&P 500, qui a perdu 0,40%, à 2.821,93 points. Le Nasdaq Composite a reculé de 0,25%, à 7.819,71, enchaînant pour sa part une deuxième baisse d’affilée.
L’économie iranienne est plus pénalisée par la mauvaise gestion que par les sanctions américaines, a déclaré lundi l’ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême de la Révolution iranienne, rapporte la télévision iranienne. «Plus que les sanctions, la mauvaise gestion de l’économie fait pression sur les Iraniens moyens [...]. Avec une meilleure gestion et une meilleure planification, nous pourrons résister aux sanctions et les surmonter», a-t-il notamment déclaré. Depuis qu’en mai les Etats-Unis sont sortis de l’accord sur le nucléaire iranien, l’Iran souffre économiquement du fait de la chute de sa devise, le rial, qui a perdu près de la moitié de sa valeur depuis, provoquant des troubles sociaux. Ces difficultés fragilisent le Président, Hassan Rohani, principal promoteur de l’accord.
L’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) a revu en légère baisse sa prévision de demande de pétrole du cartel en 2019 face à l’augmentation de la production ailleurs, tout en annonçant que l’Arabie saoudite, premier exportateur, avait diminué sa production pour tenter d’éviter que le marché ne se retrouve avec une offre excédentaire. Dans son rapport mensuel publié lundi, l’organisme estime que la demande mondiale de brut couverte par ses 15 pays membres sera en moyenne de 32,05 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 130.000 bpj de moins qu’estimé le mois dernier. En revanche, les membres de l’Opep ont augmenté leur production en juillet. Ils ont pompé 32,32 millions de barils par jour (mbj) en juillet, soit une augmentation de 40.700 barils par jour par rapport à juin, selon des sources indirectes rapportées par l’Opep. Cette tendance a contribué à peser sur les cours du pétrole – également affectés par la crise turque. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a reculé de 20 cents, à 72,61 dollars, sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres. A New York sur le Nymex, le baril WTI pour le contrat de septembre a cédé 43 cents, à 67,20 dollars.
Le numéro deux du Medef, Patrick Martin, estime, lundi, que la piste d’un transfert des indemnités maladie de la Sécurité sociale vers les employeurs en cas d’arrêts courts représente une double peine. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a défendu, la semaine dernière, la nécessité d’une remise à plat de ces indemnités. «Les absences de courte durée sont extrêmement perturbantes pour l’entreprise et représentent un coût. Si en plus l’entreprise doit prendre en charge l’indemnisation de ces absences, cela représente une enveloppe qui s’élève à 900 millions d’euros. En toile de fond du projet du gouvernement, il y a ce raisonnement contestable, à savoir que les entreprises elles-mêmes seraient responsables de cet absentéisme de courte durée», déclare le président délégué du Medef, Patrick Martin, dans un entretien au Parisien publié lundi.
Soutenu par les stratégies d’arbitrage actions post-saison des résultats, le compartiment a engrangé 0,6% le mois dernier, après avoir cédé 0,46% en juin.