Les porteurs de parts du FCP Candriam Global Alpha sont informés de la suppression du risque de matières premières suite à la décision de la gestion de ne plus intervenir sur ces marchés, indique un avis officiel . Les autres modifications réalisées dans le prospectus et DICI apportent uniquement des précisions sur la gestion du fonds sans modifier la stratégie d’investissement. Les nouveaux Prospectus et DICI du FCP Candriam Global Alpha entreront en vigueur le 06/09/2018.
Le prestataire de services de paiement italien SIA prépare une introduction en Bourse, a dit lundi à l’agence Reuters une source au fait de la situation, confirmant des informations de presse. «Le chemin vers une cotation est tracé, cela ne prendra pas longtemps», a déclaré la source.SIA est contrôlé par la banque publique Cassa Depositi e Prestiti via le fonds d’investissement FSIA Investimenti, qui en détient 49,5%. Poste Italiane a aussi une participation via FSIA Investimenti. Le fonds d’infrastructures F2i détient de son côté 17,05% de SIA et les deux grandes banques du pays, UniCredit et Intesa Sanpaolo, ont chacune une participation d’environ 4% dans le spécialiste italien.
La société de gestion italienne, basée à Milan, Impact SIM a recruté Luca Lionetti, ex-Azimut Group, en tant que gérant obligations convertibles, rapporte InvestmentEurope.L’intéressé a démarré sa carrière chez Euromobiliare Asset Management en tant que gérant de taux sur les marchés émergents et global macro. Une expérience qui prend fin en 2009 lorsqu’il rejoint AZ Fund Management S.A. (Azimut Group) pour y gérer un fonds global macro. Entre 2011 et 2012, il fait un passage dans les bureaux d’Azimut à Hong Kong avant de revenir au Luxembourg en 2013 pour y gérer un fonds d’obligations convertibles.
Dans une tribune publiée dans le Wall Street Journal, Thomas Gilbert et Christopher Hrdlicka, professeurs assistants en finance à l’Université de Washington Michael G Foster School of Business, estiment que les grandes entreprises devraient davantage communiquer sur leurs investissements sur les marchés financiers. «Quand vous achetez une action Apple, vous n’achetez pas simplement une société technologique(...). Vous achetez également une des plus grandes sociétés de gestion du monde: Braeburn Capital, entièrement détenue par Apple» et qui gère près de 244 milliards de dollars d’actifs financiers. Selon les auteurs, Apple agit même comme un hedge fund en soutenant ce portefeuille avec 115 milliards de dollars de dette. Tout comme un hedge fund, Apple fournit des informations restreintes sur les actifs de Braeburn Capital. Mais contrairement à un hedge fund, Apple ne se limite pas à accepter l’argent d’investisseurs sophistiqués. Apple investit l’argent des investisseurs ordinaires, comme un fonds commun de placement, mais sans informer les investisseurs de ce qu’ils possèdent, obligation de protection des investisseurs la plus élémentaire.L'étude des auteurs, publiée dans le Journal of Finance aux Etats-Unis, montre qu’en 2012, les grandes entreprises du S&P 500 géraient 1.600 milliards de dollars d’actifs financiers non liés à leur activité d’exploitation. Sur ce montant, près de 40% sont détenus dans des actifs financiers à risque, tels que des obligations de sociétés, des titres adossés à des créances hypothécaires, des titres à enchère («auction-rate securities») et des actions. Pour les auteurs, ces investissement ne font que détruire de la valeur pour les actionnaires, car ces sociétés, comme les autres, sont la plupart du temps incapables de faire mieux que le marché et ont des performances grevées par les frais. Le manque d’obligations en matière de transparence sur ces sociétés leur permet toutefois de cacher leur contre-performance à leurs actionnaires.
Le fonds de pension de l’Illinois, Illinois Municipal Retirement Fund, envisage de gérer en interne une partie de ses investissements actions. Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 41,3 milliards de dollars, pourrait transférer un montant encore indéterminé d’actifs dans une stratégie actions factorielle gérée en interne, a indiqué Dhvani Shah, responsable des investissements (CIO) la semaine dernière à l’occasion d’un comité d’investissement.Actuellement, tous les actifs du fonds de pension sont pilotés par des gestionnaires externes mais le fonds n’a pas encore d’allocation dans des stratégies factorielles dans son portefeuille. Au 30 juin, 43,8% du portefeuille était investi en actions américaines.Le fonds de pension a dégagé un rendement de 1,53% au deuxième trimestre et de 9,33% sur les douze mois à fin juin 2018. Le rendement annualisé ressort à 7,26% net sur trois ans, 8,66% sur cinq ans et 7,45% sur dix ans.
Ketan Samani, chief digital officer chez UBS Wealth Management pour la région Asie-Pacifique, quitte la société, a appris le site spécialisé finews. Ketan Samani a donné sa démissions après trois années au sein du groupe pour raisons personnelles. Spécialiste de la transformation digitale qu’il a également pilotée chez Standard Chartered et Barclays, le Britannique a notamment développé et dirigé le laboratoire de l’innovation Evolve à Singapour. De ce laboratoire sont sortis de nombreux produits et applications à destination de la clientèle fortunée;
La banque privée genevoise Mirabaud a annoncé ce matin un bénéfice net en hausse de 34% au premier semestre, à 29,9 millions de francs suisses (26,2 millions d’euros), grâce à une contribution positive de ses trois lignes de métiers (gestion de fortune, gestion d’actifs, courtage). Les revenus ont augmenté de 14,8%, à 174 millions de francs, tandis que les avoirs administrés nets sont en hausse de 7% sur un an et atteignent 33,4 milliards, dont 8,8 milliards pour la gestion d’actifs. Le groupe affiche un ratio Tier 1 de 20,6%.
Le groupe suisse GAM a annoncé ce matin qu’il va commencer à rembourser début septembre les investisseurs pris aux piège de ses fonds obligataires spéculatifs. Il a obtenu les accords nécessaires pour commencer à liquider les stratégies opérées par son gérant Tim Haywood, suspendu le mois dernier pour des défauts de contrôle et manquements à certaines procédures.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM continue de subir le contrecoup de la suspension de Tim Haywood et le gel du fonds qu’il gérait, annoncés début août. Les investisseurs ont ainsi retiré environ 2,3 milliards de dollars d’autres fonds gérés par GAM entre le 27 juillet et le 17 août, d’après des données compilées par Bloomberg. En juillet, les clients de GAM avaient retiré 800 millions de dollars. GAM est en train de liquider des fonds disposant de plus de 7 milliards de dollars d’actifs sous gestion et qui étaient gérés par Tim Haywood. Le fonds Star Credit Opportunities, géré par Anthopny Smouha, est celui qui a connu les plus importantes demandes de rachat, de 570 millions de dollars depuis le 27 juillet. Le fonds est également le plus important de GAM, avec environ 12 milliards de dollars sous gestion.
Oddo BHF Asset Management a annoncé hier que l’intégration ESG («environnement, social et gouvernance») développée par le gérant est désormais étendue aux portefeuilles crédit euro investment grade. Le fonds luxembourgeois Oddo BHF Euro Corporate Bond est le premier fonds obligataire à incorporer les critères ESG dans son processus d’investissement. Jusqu’à présent, l’intégration ESG ne concernait que les stratégies actions. Au total, Oddo gère près de 7,5 milliards d’euros d’actifs intégrant les critères ESG, soit 12% des encours totaux sous gestion.
Oddo BHF Asset Management a annoncé lundi que l’intégration ESG (Environnement, Social et Gouvernance) développée par le gérant est désormais étendue aux portefeuilles crédit euro investment grade. Le fonds luxembourgeois Oddo BHF Euro Corporate Bond est le premier fonds obligataire à incorporer les critères ESG dans son processus d’investissement. Jusqu’à présent, l’intégration ESG ne concernait que les stratégies actions. Au total, Oddo gère près de 7,5 milliards d’euros d’actifs intégrant les critères ESG, soit 12% des encours totaux sous gestion.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } This summer, Nordea Asset Management recruited two professionals for its Fundamental Equities team, the Danish website AMWatch reports. Olutayo Osunkunle joined Nordea in Copenhagen from BlackRock in London, while Alyssa Cornus, from UBS, also joined the European team to work as an equity analyst. They joined the team in May and June, respectively. The fundamental equities team at Nordea now includes 26 members, including recent and future recruitments. The team represents nine different nationalities, and 11 languages.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The German asset management firm KGAL, specialised in real estate, infrastructure and aviation, has announced that it is planning to launch an open real estate fund aimed at retail clients later this year. “Real assets are attractive to retail investors. But the product range in this area is very limited. We are proposing to fill this gap,” says Gert Waltenbauer, in a statement. The asset management firm has not provided details of the management strategy for the new fund.
Savills Sweden hires leading investment team and appoints new head of countryNiklas Samuelsson will be appointed as CEO of Savills Sweden and Niklas Zuckerman as Head of Investment. Anders Nordvall will be appointed Deputy CEO of Savills Sweden. In addition, Savills has recruited Mikael Fasten who will join the investment team as a director. The new team will be in place in December 2018 and in the interim period the Swedish business will be chaired by Johan Ericsson, the former Catella group CEO and a consultant to Savills. Anders Nyström, who has been Head of Sweden since 2013 will be stepping down from his CEO role as part of the changes.New hires Niklas Samuelsson will join Savills Sweden from CBRE, where he was Deputy Managing Director for CBRE Sweden from 2014. Prior to this, he was at Catella for seven years as a Partner. Niklas was awarded Swedish Real Estate Transaction Adviser of the Year 2017.Niklas Zuckerman has been hired from Cushman & Wakefield, having joined in 2014. In his most recent position as Head of Capital Markets Sweden, he played a key role in repositioning the company and is one of the most experienced senior advisers in Sweden. Prior to this Niklas worked at Catella for over 12 years.Anders Nordvall will also join from Cushman & Wakefield, where he joined from Catella in 2014. Anders is one of the most experienced advisers in the Swedish market and has held a number of very senior roles. Including CEO of Catella Corporate Finance Sweden and CEO of Cushman & Wakefield in Sweden. Anders has a strong reputation for sourcing and implementing major investment transactions.Mikael Fasten will join Savills from CBRE with Niklas Samuelsson. Mikael is currently Head of Capital Markets for CBRE in Sweden and has a 20 year career in the investment markets, having previously been at DTZ.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The company RSM Luxembourg has recently created RSM Fund Management Luxembourg, an Alternative Investment Fund Managers (AIFM) structure active in real estate, private equity and private debt. Christoph Lanz, previously a member of the executive board, and Christophe Printz, previously head of Private Equity & Real Estate, both from Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg), will steer the new entity as Conducting Officers. AIFM is appointed by client funds to act as an asset management firm under the requirements of the directive of the same name. More precisely, the FIA manager, controlled and supervised by the boards of directors of client funds, may be responsible for management of the portfolio, risk management, valuation, and compliance. The new range of services comes as an addition to the existing range of activities for regulated Luxembourg funds, and will complement the RSM Financial Services Luxembourg activity, which offers central administration and transfer agency services. In addition to services offered to regulated funds, RSM Luxembourg assists its clients with tax structuring, accounting, auditing, and payroll. RSM Luxembourg now includes a total of 80 people.
La société de gestion suisse Bantleon, basée à Zug et spécialisée dans l’obligataire, renforce son équipe de gestion avec le recrutement de Susanne Linhardt, en qualité de gérante de portefeuille senior, et de Oliver Scharping, gérant de portefeuille. Susane Linhardt sera responsable de la sélection de titres infrastructures tandis que Oliver Scharping aura en charge les investissements dans le secteur des situations spéciales ainsi que les investissements actions value.Susanne Linhardt a travaillé précédemment chez MEAG et RobecoSAM où elle s’occupait d’infrastructures, de matières premières et de développement durable. Oliver Scharping a de son côté travaillé pour plusieurs hedge funds ainsi que dans la banque d’investissement chez Barclays et Lazard.Les actifs sous gestion de Bantleon s'élevaient à 6,9 milliards de francs suisses à fin juin 2018.
La Banque cantonale de Saint-Gall a annoncé jeudi 23 août son intention de réaliser une augmentation de capital d’une valeur nominale de 29,4 millions de francs suisse afin de renforcer ses fonds propres."Le canton ne participera pas à l’opération, mais restera l’actionnaire principal avec 51% des parts», précise la banque dirigée par Roland Ledergerber, dans un communiqué.De nouvelles actions avec un droit de souscription pour les anciens actionnaires seront émises dans le cadre de cette transaction.Rappelons que le canton détient actuellement 54,8 % des parts de la banque, soit 3,8% de parts au-dessus des 51% obligatoires pour détenir la majorité. L’augmentation de capital sera discutée lors de la prochaine assemblée générale de l'établissement le 24 avril 2019, précise le communiqué.A fin juin, la banque affichait un ratio de fonds propres durs de 14,2% et un ratio de fonds propres total de 16,4%. Cependant, l'établissement helvète anticipe une hausse des exigences légales à moyen terme en matière de fonds propres. Ainsi, l’augmentation de capital prévue, devrait permettre à ces deux indicateurs de s'établir à respectivement 15,4% et 17,5%, indique la banque.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) boucle son premier semestre sur d’excellents résultats dans ses principales lignes de métier. Dans les activités de gestion notamment, les recettes ont progressé de 4,9% sur un an à 396 millions de francs. Le bénéfice net affiche une hausse de 5% à 436 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 0,8 point de pourcentage à 58,4%. «Ce bon résultat dans un environnement de marché qui reste tendu montre que nous sommes sur la bonne voie avec notre stratégie», a déclaré le directeur général Martin Scholl, cité dans un communiquéLes actifs sous gestion se sont accrus de 3,2% ou 9,3 milliards de francs pour s'établir à 298,2 milliards de francs. Un communiqué évoque une collecte «très significative», notamment du côté de la clientèle institutionnelle, mais le montant de ces flux entrants n’est pas précisé. La banque cantonale s’attend à un «bon résultat» au second semestre 2018, sans donner davantage de précisions. La banque a annoncé il y a quelques jours avoir trouvé un accord pour solder le litige fiscal américain, moyennant une amende de 98,4 millions de dollars. Elle avait précisé que cette pénalité ne devrait pas peser sur sa performance opérationnelle.
Le fonds diversifié DJE - Zins & Dividende vient de franchit la barre symbolique du milliard d’euros pour s'établir à 1,07 milliard d’euros, a annoncé la société de gestion allemande DJE Kapital AG. Au cours des dix-huit derniers mois, le fonds lancé en 2011 a collecté un peu plus de 400 millions d’euros, précise un communiqué.Le fonds est investi à 50% minimum dans l’obligataire et donc à 50% maximum dans les actions. Il affiche une performance de 56,32% depuis son lancement, soit un rendement annuel de 6,16% pour une volatilité de 5,61% par an.
La société de gestion allemande KGAL, spécialisée l’immobilier, les infrastructures et l’aéronautique, a annoncé qu’elle envisageait de lancer un fonds immobilier ouvert à destination de la clientèle des particuliers vers la fin de l’année. «Les actifs réels sont intéressants pour les particuliers. Mais l’offre dans ce domaine est très limitée. Nous nous proposons de combler ce vide», a commenté Gert Waltenbauer, cité dans un communiqué. La société de gestion n’a pas donné de détails sur la stratégie de gestion du nouveau fonds.
The hedge fund sector continues to be dominated by the United States. Out of USD3.6trn in total assets in the sector (as of the end of May 2018), 72% are located in the United States, according to a Preqin report dedicated to US hedge funds (“Preqin Special Report : Hedge Funds in the US.”) Despite the growth of hedge funds which has been observed elsewhere, the US market has 3,405 institutional investors active in the sector, out of a total of 5,523. The report emphasises that in each of the 50 US states, at least one institutional investor is actively investing in hedge funds, and that there are only two US states in which there is no hedge fund manager present to work with them.In the US market, New York accounts for slightly over one third of assets in the sector (USD1.240trn), while Connecticut (USd390bn in total assets) is the home of some of the largest hedge fund management firms, including Bridgewater Associates, with USD163bn in assets under management.The report reveals that pension funds are the largest allocators of capital to hedge funds, and that these represent nearly 50% of all institutional capital invested in the asset class by institutionals based in the United States.
A commission appointed by the Norwegian finance minister is recommending that the Norwegian fund continue to invest in the energy sector.“A sale of energy sector equities by the Government Pension Fund Global is not effective insurance against a permanent decline in oil prices. Energy stocks only marginally contribute to oil-related risk in Norway,” says Øystein Thøgersen, chairman of the commission.The commission, appointed in February, submitted its report to finance minister Siv Jensen on Friday. Its mission was to evaluate whether energy stocks held by the GPFG needed to be sold as insurance against a permanent decline in the value of the remaining oil resources in Norway.“Insurance is expensive, and the need for such insurance is historically low,” Thøgersen says. “In a scenario in which oil prices are sustainably lower, the loss of net cash flow for the government from oil activities would be significant. However, only about 1% of such loss would be covered if the GPFG is not invested in energy stocks. The estimate is uncertain, but the contribution would be negligible at any rate.”The commission also estimates that “a sale of energy stocks would be a challenge to the current investment strategy of the fund, which includes wide diversification of investments and high exclusionary criteria. … If stocks in the energy sector are excluded from the fund, the composition of the investments would affect market weightings, and the fund would need either to earn lower returns, or have higher risk. A major alteration to the investments of the GPFG into other national assets could have major consequences on investments, and represent a major change in the current investment strategy.”Equities in the energy sector represent 4% of the fund, or about NOK315bn as of the end of 2017.The commission was created at a time when Norges Bank estimated that the vulnerability of Norwegian assets to a decline in oil and gas prices would be reduced if the Norwegian investment fund no longer invested in energy stocks.
Pictet Asset Management on Friday, 24 August announced the launch of the Pictet-SmartCity themed fund, stating that it was a repositioning of the existing fund (Pictet-High Dividend Selection). Ivo Weinöhrl, senior investment manager, will manage the fund, assisted by Luxia Macaccaro, investment manager. The team will adopt the active management process applied to all thematic strategies from Pictet Asset Management, with a portfolio composed of companies that offer significant exposure to the theme concerned.The Pictet-SmartCity fund will seek to “profit from the potential growth which characterises companies that find smart solutions to challenges related to accelrating urbanisation,” the company explains in a statement.The objective for the strategy will be to exploit opportunities created by fundamental trends driven by urbanisation. It is aiming for long-term capital increase, by investing globally in companies which are participating in the emergence of the cities of the future. The fund will therefore invest in areas such as mobility and transport, infrastructure, real estate, sustainable management of resources, and general technologies that favour the improvement of the urban environment.The investment universe of the fund includes three main segments:“Building the city” - companies which participate in the design, planning and construction of cities of the future with an efficiency objective.“Running the city” - companies which provide infrastructure and services which are indispensable to the daily functioning of cities, and which are oriented to sustainable development;“Living the city” - companies which offer services in areas such as housing, labour and leisure, and solutions adapted to life in the urban environment in the 21st century.“To manage the rapid growth of their population and reduce their environmental impact, cities need to adapt. Their transformation creates many investment opportunities for their clients, driven by strong and sustainable trends: demographic changes, economic growth, sustainable development, and technological progress,” says Weinöhrl.
Pictet Asset Management a annoncé vendredi 24 août le lancement du fonds thématique Pictet-SmartCity, précisant qu’il s’agissait du repositionnement d’un fonds existant (Pictet-High Dividend Selection). C’est Ivo Weinöhrl, senior investment manager, qui assurera la gestion du fonds, secondé par Lucia Macaccaro, gérante d’investissement. L’équipe adoptera le processus de gestion active appliqué à l’ensemble des stratégies thématiques de Pictet Asset Management, avec un portefeuille composé de sociétés offrant une exposition importante au thème concerné.Le fonds Pictet-SmartCity cherchera à «tirer profit du potentiel de croissance caractérisant les sociétés qui trouvent des solutions intelligentes aux défis liés à l’accélération de l’urbanisation», explique la société dans un communiqué.L’objectif de la stratégie sera d’exploiter les opportunités créées par les tendances de fond stimulant l’urbanisation. Elle vise un accroissement à long terme du capital en investissant à l’échelle mondiale dans des sociétés qui participent à l’émergence des villes du futur. Le fonds investira donc dans des domaines comme la mobilité et les transports, les infrastructures, l’immobilier, la gestion durable des ressources, ainsi que les technologies génériques et les services favorisant l’amélioration de l’environnement urbain.L’univers d’investissement du fonds comprend trois segments principaux:« Building the city » – entreprises participant à la conception, à la planification et à la construction des villes du futur avec un objectif d’efficacité;« Running the city » – entreprises fournissant des infrastructures et des services indispensables au fonctionnement quotidien des villes et tournées vers le développement durable;« Living the city » – entreprises proposant des services dans des domaines comme le logement, le travail et les loisirs et des solutions adaptées à l’existence en milieu urbain au XXIe siècle.« Pour gérer l’accroissement rapide de leur population et réduire leur impact environnemental, les villes doivent s’adapter. Leur transformation crée de très nombreuses opportunités d’investissement pour nos clients, portée par des tendances fortes et durables: l’évolution démographique, la croissance économique, le développement durable et les progrès technologiques », souligne Ivo Weinöhrl.
Cet été, Nordea Asset Management a recruté deux professionnels pour son équipe Fundamental Equities, rapporte le site danois AMWatch. Olutayo Osunkunle a rejoint Nordea à Copenhague en provenance de BlackRock à Londres, tandis qu’Alyssa Cornus, d’UBS, a aussi intégré l’équipe européenne pour travailler en tant qu’analyste actions. Ils ont rejoint l’équipe en mai et juin, respectivement. L’équipe actions fondamentale de Nordea comprend désormais 26 membres, en incluant les récentes et les futures embauches. L’équipe représente neuf nationalités différentes et 11 langues.
Le cabinet RSM Luxembourg a récemment créé RSM Fund Management Luxembourg, une structure AIFM (Alternative Investment Fund Managers) active dans l’immobilier, le private equity et la dette privée. Christoph Lanz, précédemment membre du comité exécutif, et Christophe Printz, auparavant responsable du Private Equity & Real Estate, tous deux chez Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg), pilotent la nouvelle entité en tant que Conducting Officers.L’AIFM est désigné par les fonds clients pour agir en tant que société de gestion conformément aux exigences de la directive du même nom. Plus précisément, le gestionnaire du FIA, sous le contrôle et la supervision des conseils d’administration des fonds clients pourra notamment s’occuper de la gestion de portefeuille, de la gestion des risques, de l'évaluation et de la conformité. Cette nouvelle offre de services renforce la gamme d’activités existante pour les fonds régulés luxembourgeois et complétera notamment l’activité de RSM Financial Services Luxembourg, qui offre les services d’administration centrale et agent de transfert. En plus des services offerts aux fonds régulés, RSM Luxembourg assiste ses clients dans la structuration fiscale, la comptabilité, l’audit et le payroll. RSM Luxembourg regroupe aujourd’hui un total de 80 personnes.