Gargoyle Group, a US hedge fund firm, has chosen the alternative asset marketing firm MCAM, based in Geneva, to raise capital in Europe and Asia for its Gargoyle Hedged Value Fund, Hedge Week reports. The fund, launched in January 2000, has USD210m in assets and seeks to outperform the S&P500 with a long/short options enhanced strategy.
Catherine Raw has been appointed as co-manager of the BGF World Mining Fund, managed by Evy Hambro at BlackRock. Since her arrival at the US management firm in 2003, Raw has been working “in close collaboration” with the star manager on two other funds, the BGF World Mining and the BGF World Gold Funds. The arrival of Raw as co-manager of the BlackRock World Mining Fund will not affect the style or management philosophy of the portfolio, a statement says. The “natural resources equities” team at BlackRock, of which Hambro is co-director, manages over USD45bn in assets.
JP Morgan Worldwide Securities Services (WSS) on 12 April announced that it has won an administration mandate for 15 new Focus Morningstar ETF funds from the investment advising firm FocusShares, an affiliate of the online investment firm Scottrade. The Focus Morningstar ETF line includes a US Market ETF, a Small Cap ETF, a Mid Cap ETF and a Large Cap ETF, as well as 11 sectoral ETF funds. The products have been available since March on NYSE Arca. JP Morgan currently provides administration services for 138 ETFs, with cumulative assets of over USD97bn.
A recent survey by Thesis Fund Management, reported in Hedge Week, reveals that many Americans do not know what hedge funds are. To the question of whether they know what a hedge fund is, 65% of 100 people surveyed with various income levels said that they did not.
According to information received by Newsmanagers, Financière de l’Echiquier has been selected by the Norwegian sovereign fund Government Pension Fund – Global.
Pour la première fois en six mois, le gouvernement japonais vient de réviser en baisse ses prévisions économiques, intégrant les conséquences du terrible tremblement de terre et du séisme du 11 mars et de l’accident en cours à la centrale nucléaire de Fukushima. Le coût total de cette triple catastrophe a été estimé à 300 milliards de dollars, un montant sans précédent pour une catastrophe naturelle.
Les gouverneurs des Réserves fédérales de Kansas City et de Dallas ont plaidé en vain la cause d’une hausse d’un quart de point du taux d’escompte, montre le compte rendu des réunions des 28 février et 14 mars de la Fed. Les dix autres représentations régionales de la banque centrale ont soutenu le statu quo et le Conseil de politique monétaire a choisi leur parti en laissant ce taux à 0,75%.
L’organisation patronale a détaillé 20 propositions qui s’inscrivent dans le cadre de la réforme de la prise en charge de la dépendance, prévue à l’automne. Le Medef plaide notamment pour la mise en place d’un système à deux niveaux, comprenant «un socle public de solidarité à son niveau actuel en le recentrant sur les personnes aux revenus les plus modestes» et «une solution assurantielle» passant par une couverture universelle privée obligatoire.
Tout en maintenant son taux directeur à 1%, la Banque du Canada a prévenu mardi que «toute nouvelle réduction du degré de détente monétaire devra être évaluée avec soin». La banque centrale a minimisé les pressions inflationnistes et a attiré l’attention sur la «vigueur persistante» du huard.
La Chine est résolue à investir dans la dette souveraine espagnole, a réaffirmé hier le Premier ministre chinois Wen Jiabao, en marge d’un déplacement à Pékin du président du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero. Pékin détient 12% de la dette souveraine espagnole se trouvant à l'étranger, a précisé Reuters de source espagnole.
Le grand syndicat de la fonction publique grecque, AEDEDY, a lancé hier un mot d’ordre de grève de 24 heures au mois de mai pour dénoncer le plan d’austérité mis en œuvre en 2010 par le gouvernement en échange d’une aide financière d’urgence du FMI et de l’Union européenne.
Nasdaq OMX et IntercontinentalExchange vont continuer de faire pression sur la direction de Nyse Euronext afin que ses membres acceptent leur offre de rachat, a déclaré mardi le directeur général d’ICE Jeffrey Sprecher. Selon lui, l’offre de Nasdaq et ICE a reçu «d’excellents retours» de la part d’actionnaires de sa cible.
IntercontinentalExchange, qui s’est associé à Nasdaq-OMX pour une offre sur Nyse Euronext, a annoncé hier le lancement en juin prochain d’une plate-forme de négociation pour le marché de l’électricité au Brésil. Baptisée Brix, elle associe notamment Eike Batista, le fondateur du groupe EBX, et le président de Coteminas, le premier groupe textile sur le continent américain.
La France a décidé d’octroyer à la Côte d’Ivoire une aide de 400 millions d’euros afin de financer notamment les dépenses d’urgence pour les populations, a annoncé hier Christine Lagarde. La ministre française de l’Economie participait à Paris à une réunion des ministres des Finances de la zone Franc.
Les sociétés énergétiques, les compagnies aériennes et autres utilisateurs finaux seraient quasiment exemptés de placer du collatéral quand ils utilisent des swaps non compensés pour couvrir leurs risques d’activités (variations des prix des matières premières ou fluctuations des taux d’intérêt), selon une proposition formulée hier par la régulation bancaire américaine.
Le ministre néerlandais des Finances Jan Kees de Jager a déclaré hier qu’il comptait faire pression sur le Fonds monétaire international (FMI) pour que l’Islande rembourse les Pays-Bas et la Grande-Bretagne dans le dossier Icesave. Il a par ailleurs ajouté que l’accession de l’Islande à l’Union européenne était suspendue à la résolution de ce litige.
Plusieurs gérants de fonds britanniques auraient accueillis favorablement la réforme du système bancaire, indique le quotidien qui cite des témoignages. «Une large majorité silencieuse d’investisseurs» sont favorables à un renforcement des exigences en termes de capitaux indique James Alexander, responsable de la recherche actions chez M&G Group.
L’Elysée a rendu hier ses arbitrages sur le projet de réforme de la fiscalité du patrimoine. L’ISF sera aménagé mais l’assurance vie ne sera pas touchée.
Dans une note publiée mardi, le Conseil de stabilité financière (FSB) met en exergue les risques potentiels créés par le développement et la sophistication des ETF. «On observe des développements inquiétants dans certains segments du marché qui méritent une surveillance plus étroite» note l’instance, qui rassemble banquiers centraux, régulateurs et superviseurs. Le FSB pointe notamment du doigt l’extension des ETF à des classes d’actifs moins liquides et moins transparentes (matières premières, crédit high yield). Il s’alarme aussi de la croissance des ETF synthétiques et du «recours intensif» au prêt de titres par les fournisseurs d’ETF physiques standards, deux tendances susceptibles d’augmenter le levier et les risques de contrepartie. Le Conseil de stabilité a par ailleurs publié une autre note sur la «finance parallèle» ou shadow banking.
La hausse des prix à la consommation sur un an en mars en Grande-Bretagne a été, contre toute attente, moins marquée qu’en février. L’Office national des statistiques a déclaré que les prix avaient augmenté de 4,0% sur un an le mois dernier, contre un plus haut de 28 mois de 4,4% atteint en février. Le chiffre a amené le marché à revoir ses anticipations de hausse des taux, à l’image des économistes de BNP Paribas, qui ont repoussé de mai à août leur prévision d’un resserrement monétaire de la Banque d’Angletere.
Les ministres des Finances du G20 devraient se mettre d’accord vendredi à Washington sur une méthodologie d’encadrement des indicateurs de mesure de leurs déséquilibres macroéconomiques, a-t-on déclaré mardi de source française citée par Reuters. Les critères retenus pourraient être «un peu plus durs» pour les grandes économies que pour les autres. Lors de leur réunion de février à Paris, les ministres s'étaient mis d’accord sur une batterie d’indicateurs pour évaluer les déséquilibres macroéconomiques nécessitant des mesures correctives afin de permettre une croissance mondiale «forte, durable et équilibrée».