The price of gold is rising, and the trend appears to be here to stay for a long time. “We have entered a long rising cycle, which may last as much as ten years,” Martin Murenbeeld, chief economist at DundeeWealth, stated on 14 April in Paris. From his point of view, gold is not in a bubble situation, and remains attractively priced as a financial asset. According to quarterly projections from DundeeWealth as of 1 April, the weighted average price of gold in various more or less optimistic scenarios may hit about USD1,476 per ounce on average in 2011, and USD1,546 as of the end of December. The average for 2012 is USD1,573, with a potential low extreme of USD1,160, and USD1,880 at the most optimstic. There are many arguments in favour of a continued rise in the price of gold. In addition to accomodating economic policy, the sovereign debt crisis, which may concern European governments for several years to come, and geopolitical instability, relatively new phenomena are accentuating the optimstic scenario, including inflation in emerging countries, limited growth in production from gold mines, which may have peaked, rising financial demand (ETFs, China, India), and central banks, including banks in emerging countries, which are buying gold. China has increased its gold reserves from 600 to 1,054 tonnes, while India bought up the 200 tonnes sold off by the IMF, and Russia is buying gold every month. Russia and India have proposed to revise the basket of DTS products to include gold. Of course, there are also potentially negative factors for the price of gold as well, such as the continued rise of the equities markets observed at the beginning of this year, and solutions to the European debt crisis, which have helped to restore investor confidence. According to Murenbeeld, two developments are particularly likely to contribute to a correction in the price of gold: the establishment of more restrictive “crisis exit” policies, and Chinese recession, with growth falling under 6%, among them.
German equity investment specialist, Tungsten Capital Management GmbH, has launched a new UCITS III fund via SEB Master KAG (Kapitalanlagesellschaft).SEB Master KAG is a one-stop shop which facilitates the launch and marketing of German UCITS funds. It helps manage risks and fund administration, accounting and pricing as well as fund and tax reporting.
Both providers of ETF funds (iShares, see Newsmanagers of 14 April) and regulators (such as the financial stability fund, or FSB, see Newsmanagers of 13 April), appear to agree that recent developments in the ETF market present risks which deserve to be taken more serioualy. In its most recent report on global financial stability, the International Monetary Fund (IMF) dedicates an annex to ETFs (Annex 1.7. Exchange-Traded Funds: Mechanics and Risks), which points out an increase in risks related to the growing complexity of ETFs. The IMF finds that by some estimates, ETFs may grow by as much as 20% to 30% per year, largely due to the increasing interest of hedge funds in creating and distributing ETFs to a wider base of investors. Providers of ETFs themselves may be tempted to develop more complex instruments in order to replicate and improve the relatively inflexible returns from indices, the IMF remarks, adding that regulators on both sides of the Atlantic are increasingly monitoring this trend toward more complex products.
In the past few months, funds with the term “absolute return” in their name have multiplied, Bloomberg Businessweek.com observes. Absolute returns is above all a marketing concept which works on investors traumatised by the 2008 crisis, says Nadia Papagiannis, a strategist at Morningstar. The fund category lacks unity, Bloomberg estimates, and products are not easily comparable with one another, which makes them less transparent for investors. In addition, funds are often new and lack a track record.
Fitch Ratings has raised its national asset management rating (Morocco) for the management activities of Wafa Gestion, based in Casablanca, from M2(mar) to M2+(mar). The Moroccan firm, which manages about EUR5.7bn in assets, is 66% owned by AttijariWafa Bank, and 34% controlled by Amundi. The ratings rise largely reflects “the stabilisation of teams, after organisational changes that have taken place since 2008, continued progress in the operational environment (automatisation and teams), and improvements to the IT platform, particularly in terms of integration,” the ratings agency explains.
The Norwegian pension fund (EUR381bn in assets under management) will increase its alloation to green sectors by EUR630m, Responsible Investor reports. The investments are part of an investment program which proposes to allocate more than EUR2.5bn to companies active in environmental issues, over the next five years.
The Banque de Commerce et Placement (BCP), largely specialised in financing for commodities trading, and which has recently launched a wealth management activity, already has over CHF1bn in its portfolio, and is planning to double that amount in the next two years, with a core target client segment with CHF5m to CHF50m, Agefi Switzerland reports. The bank is 30% owned by Yapi Credit, and 70% by the Karamehmet family.
La CAPSSA (1 milliard d’euros d’actifs au total) a lancé il y a quelques semaines une consultation auprès d’un nombre restreint de gestionnaires en vue de la sélection de deux nouveaux mandats sur l’obligataire. Il s’agit plus précisément de deux mandats buy and hold de 50 millions d’euros chacun sur les obligations d’entreprises notées au mieux AA- et au pire BBB+. Dans son questionnaire, la CAPSSA demande aux gestionnaires de préciser la duration et objectif de performance cible. De même, les gestionnaires retenus devront s’engager à informer la CAPSSA en cas de vente d’un actif sous jacent avant le terme du mandat. Le Directeur Général, Jean Pierre Mottura a reçu une vingtaine de dossiers de candidatures, les résultats seront annoncés très prochainement.
Un gérant de fortune de la banque privée genevoise Pictet & Cie a vendu des fonds à des clients qui ont perdu de l’argent dans la fraude de Bernard Madoff alors que ces outils n'étaient pas recommandés par la banque, ont déclaré des sources à Reuters. La banque n’aurait toutefois jamais recommandé les fonds liés à Bernard Madoff et le gérant qui a vendu ces fonds a quitté la banque par consentement mutuel en 2009.
«Ce que nous demandons à nos amis américains, c’est un effacement de dette», a plaidé Fayza Mohamed Aboulnaga, ministre égyptienne du Plan et de la Coopération internationale, lors d’une visite à la Chambre américaine de commerce. Le ministre égyptien des Finances, Samir Mohamed Radouane, a de son côté appelé les entreprises américaines à accroître leurs investissements dans son pays.
La Chambre américaine des représentants a voté hier soir le texte de loi permettant la poursuite de l’activité des services publics jusqu’au 30 septembre et prévoyant 38 milliards de dollars d'économies. Le texte, âprement négocié entre démocrates et républicains au Congrès, a été voté par 260 voix pour et 167 contre. Il a été transmis au Sénat qui doit se prononcer d’ici vendredi, avant l’expiration à minuit du budget en cours.
Lisbonne a confirmé jeudi avoir l’intention de vendre des bons du Trésor le 20 avril malgré la demande, la semaine dernière, d’une aide financière de l’Union européenne et du Fonds monétaire international. Le pays a toutefois réduit le montant maximal de cette adjudication de 1,5 milliard d’euros à 1 milliard d’euros.
Le FSI et Nass&Wind ont signé jeudi un accord prévoyant leur entrée au capital du groupe éolien français Vergnet à hauteur de 18 millions d’euros. L’investissement prendra la forme d’une opération réservée incluant une augmentation de capital de 10,8 millions d’euros, et une émission d’obligations convertibles en actions de 7,2 millions d’euros, souscrite à hauteur de 5,2 millions d’euros par le FSI et de 2 millions d’euros par Nass&Wind.
La Banque d’Espagne a annoncé hier avoir approuvé les plans de recapitalisation de 13 établissements bancaires, dont une demande d’aide de 2,8 milliards d’euros formulée par Caja Mediterraneo. La banque centrale a précisé que neuf groupes bancaires pourraient avoir besoin de fonds publics en vue de leur recapitalisation et que quatre se tourneraient vers des investisseurs privés.
Le coût de la dette de la Grèce s’est à de nouveau envolé jeudi, en réaction à une éventuelle restructuration de la dette grecque évoquée pour la première fois par l’Allemagne. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaüble a en effet mis le feu aux poudres en estimant que «si le rapport [attendu en juin sur les progrès de la Grèce] conclut qu’il y a des doutes concernant la soutenabilité de la dette grecque, quelque chose devra être fait à ce sujet». «Jusqu’à 2013, une restructuration ne pourrait se faire que sur une base volontaire», a-t-il ajouté. Mais des voix discordantes se sont immédiatement fait entendre. Restructurer la dette de la Grèce aurait des effets catastrophiques, ruinant ses banques et paralysant son économie, a ainsi estimé Lorenzo Bini Smaghi, membre du directoire de la Banque centrale européenne. La Grèce devrait s’en sortir, a pour sa part déclaré Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI.
L’inflation de base à l’entrée des usines aux Etats-Unis a été légèrement plus marquée que prévu en mars et elle est la plus forte sur un an depuis août 2009. Selon le département du Travail, les prix à la production hors éléments volatils ont augmenté de 0,3% le mois dernier, après +0,2% en février et +0,2% attendu par les économistes.
La banque suisse a annoncé jeudi un accord avec les autorités fiscales d’outre-Rhin, en vertu duquel il versera 50 millions d’euros pour clore une enquête sur des actifs non déclarés de ressortissants allemands. «Julius Baer peut maintenant continuer à se concentrer sur l’expansion de ses activités auprès des clients allemands», a commenté son directeur général Boris Collardi, soulignant que l'établissement est libéré de toute accusation, de même que ses employés.
A la suite du resserrement monétaire et de l'entame de la nouvelle période de maintenance des réserves, le taux s'est tendu mercredi de 33 pb à 1,139 %
A la suite de la hausse des taux de la BCE et de l’entame de la nouvelle période de maintenance des réserves, l’Eonia s’est tendu mercredi de 33 pb à 1,139%. Toutefois, ce dernier demeure 11 pb en dessous du taux directeur, confirmant que la normalisation du marché monétaire sera graduelle.
L’indicateur de tendance de marché mesure l’intensité des tendances haussières (indicateur croissant et supérieur à 1) et baissières (indicateur décroissant et inférieur à un) observées sur plusieurs horizons temporels.
Dans un entretien accordé au quotidien, le ministre irlandais des entreprises, Richard Bruton, a indiqué que la meilleure chance qu’avait le pays de faire face à ses échéances de dette souveraine passait par une reprise de l’économie via les exportations. A ce titre, le niveau faible de 12,5% de l’impôt sur les sociétés, critiqué par la France et l’Allemagne, est un moteur indispensable.
La province du Victoria en Australie fait face à une impasse budgétaire de 5 milliards de dollars australiens (3,65 milliards d’euros) sur les 4 prochaines années, selon l’Australian Financial Review qui se fonde sur des sources gouvernementales. Ce déficit est dû à des surcoûts de financement sur des grands projets, ainsi qu’à une baisse des recettes et des subventions fédérales.
Les importations de la Chine en gaz naturel ont plus que doublé au premier trimestre 2011 en rythme annuel, atteignant 6,3 milliards de m3, selon l’agence qui tire cette information de la Commission chinoise pour le développement national. La consommation de gaz a par ailleurs progressé de 21% sur la période à 33,3 milliards de m3, ajoute-t-elle.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mars 2011. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
L'utilisation de la « liquidité banque centrale » est tombée à son plus bas niveau depuis janvier 2008. Le marché du repo prendrait en partie le relais
Elles pourraient mettre plus de dix ans pour se débarrasser de 1.300 milliards d’euros d’actifs comprenant des prêts improductifs, selon une étude de PwC