Franklin Templeton Italia crée deux grands pôles au sein de sa direction commerciale, l’un dédié aux institutions et l’autre à la distribution retail.Le pôle institutions sera dirigé par Antonio Gatta, qui a rejoint Franklin Templeton en 2007 et s’occupe déjà des lignes métiers gestions patrimoniales et managed solutions pour les clients institutionnels tels que les fonds de pension, les fondations, les sociétés de gestion et les compagnies d’assurances. Il couvrira désormais aussi les fonds de fonds, les unités de compte et les produits structurés.Cette équipe a été récemment renforcée avec l’arrivée de Gian Mario Castellani, qui était précédemment chez Axa Investment Managers. Un autre recrutement est prévu pour les managed solutions.Le pôle distribution retail sera quant à lui piloté par Amir Kuhdari, également chez Franklin depuis 2007. Il sera en charge de la distribution de la sicav Franklin Templeton Investment Funds auprès des réseaux de conseillers financiers et des banques, qui représentent aujourd’hui 65 % des encours de Franklin Templeton en Italie. Cette équipe a elle aussi été renforcée avec l’arrivée de Serenella Arpia et de Giacomo Cavallucci.
Près de 60% des sociétés de gestion consacrent neuf mois ou moins au lancement d’un produit, selon une enquête annuelle que vient de publier Cerulli (1). Entre le moment de la conception initiale du produit et le lancement effectif, il s'écoule entre six et neuf mois pour 53% des gérants alors qu’une minorité (6%) arrive à sortir un produit en l’espace de trois à six mois.Les gérants subissent la pression des forces de vente pour lancer le plus rapidement possible de nouveaux produits qui souvent arrivent à déclencher de fortes collectes. Il n’empêche. Une proportion de 29% des gérants passe entre neuf et douze mois à développer un produit et pour 12% de l'échantillon, il faut une année ou plus. Les deux étapes les plus longues dans le développement d’un produit sont la recherche et la définition du produit d’une part, et les approbations réglementaires d’autre part. Près de 75% des gérants estiment que la complexité du produit est le principal facteur influençant leurs projets de développement. Selon Cerulli, ce constat est lié à l’engouement actuel pour les produits alternatifs, plus de 25% des projets de nouveaux produits concernant la sphère alternative. (1) Cerulli Quantitative Update : Retail Products and Strategies 2011
La société de gestion alternative Vulpes Investment Management, basée à Singapour, vient de recruter un ancien de Fidelity, Martin Shenfield, en qualité de gérant de portefeuille senior.Martin Shenfield sera responsable de la gestion du Testudo Fund, qui investit dans les actions cotées et non cotées, les matières premières et les obligations.
Aberdeen Asset Management vient de recruter un spécialiste du développement qui sera entièrement dédié à sa gamme de fonds long only multi-gérants. Cette gamme pèse plus de 10 milliards de livres (au 31 août). Aidan Upton travaillait auparavant pour Architas en tant qu’investment development manager.
Le fonds de pension britannique Highland County Council a retiré à AllianceBernstein un mandat de gestion pour une poche actions de 200 millions de livres, tout en lui maintenant un autre mandat pour un montant plus modeste, rapporte le site IPE.AllianceBernstein aurait perdu le mandat actions en raison de ses performances très médiocres.
Ian Henderson va se retirer de la gestion quotidienne du JPM Global Natural Resources Fund, dont il est le gérant principal, fin janvier 2012, annonce J.P. Morgan Asset Management. Il gère ce fonds ressources naturelles, dont l’encours s’élève à plus de 2 milliards d’euros, depuis son lancement en 2004. La responsabilité de la gestion sera alors confiée à Neil Gregson, qui travaille en tandem avec Ian Henderson depuis 12 mois. Par la suite, Ian Henderson deviendra conseiller du fonds jusqu’en mars 2013. Neil Gregson sera le gérant principal du fonds, assisté de l’équipe dédiée aux ressources naturelles. Neil Gregson a rejoint cette équipe de gestion chez J.P. Morgan AM en septembre 2010, après près de 20 années chez Credit Suisse Asset Management en tant que responsable des fonds émergents et sectoriels émergents. A ce poste, il était en charge d’un encours de 10 milliards de dollars. Chez Credit Suisse AM, Neil Gregson a également géré des fonds actions spécialisés sur l’or et les ressources naturelles, avec un historique de performance à long terme très positif. Depuis sa création en décembre 2004, le fonds JPM Global Natural Resources a généré une performance annualisée de 8,83 % (performance de la part A(acc) EUR, nette de frais, au 30 septembre 2011), précise J.P. Morgan AM.
Le britannique First State Investments (groupe Commonwealth Bank of Australia) a annoncé le lancement du First State Emerging Markets Bond Fund, un ICVC de droit britannique qui sera proposé aux investisseurs britanniques et d’Europe continentale. Une version «offshore» sera lancée prochainement.Ce nouveau produit de 50 à 120 lignes sera géré par Helene Williamson (ex F&C) et sa nouvelle équipe dette émergente basée à Londres. Il sera investi principalement dans des obligations en monnaies dites fortes émises ou garanties par des gouvernements, des établissements financiers ou des entreprises de pays émergents. Les titres seront surtout libellés en dollars et émis par des Etats ou des entités quasi-gouvernementales.L’objectif sera de surperformer l’indice de référence JPMorgan EMBI Global Diversified Index.Le First State Emerging Markets Bond Fund comporte huit classes de parts, dont quatre en euros.
Sur les neuf premiers mois de cette année, le bénéfice net de Morningstar Inc est ressorti à 70,4 millions de dollars contre 62,9 millions durant la période correspondante de 2010, sur un chiffre d’affaires qui a gonflé de 17 % à 472,8 millions de dollars. Hors acquisitions et l’effet de change, le chiffre d’affaires s’est accru de 10,8 %.Pour le troisième trimestre 2011, en revanche, Morningstar affiche un bénéfice net de 21,4 millions de dollars contre 24,7 millions pour juillet-septembre 2010, malgré un gonflement de 14,5 % de son chiffre d’affaires, à 160,1 millions.En ce qui concerne le pôle «Investment Management» qui regroupe toutes les activités liées à la gestion d’actifs, activités dont au minimum 60 % des revenus proviennent de commissions assises sur des actifs, l’encours sous conseil et gestion de l’activité «Investment Consulting» ressortait au 30 septembre à 128,1 milliards de dollars, soit 21,2 % de plus qu’un an auparavant.Les actifs sous conseil ou gestion de la division «Retirement Solutions» se situaient à 36,3 milliards de dollars, contre 31,6 milliards au 30 septembre 2010.Enfin, en ce qui concerne la division «Morningstar Managed Portfolios», ses actifs gérés ont augmenté d’environ 300 millions de dollars en un an, pour se situer à 2,8 milliards de dollars au 30 septembre.
Northern Trust annonce la nomination de Robert P. Morgan à la tête de sa nouvelle unité Northern Trust Alternatives Group. Cette division sera en charge du développement et de la gestion de tous les produits de gestion alternative, dont les hedge funds et les fonds de private equity. Robert P. Morgan était auparavant directeur du private equity au sein de la société. Dans ses nouvelles fonctions il sera responsable de 3,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion ou administration chez Northern Trust.
Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein (groupe Axa) s'élevaient à 402 milliards de dollars au 30 septembre, en recul de 12,8% par rapport au 30 juin et de 15,8% (soit plus de 75 milliards de dollars) par rapport à fin septembre 2010, a annoncé la société le 26 octobre dans un communiqué. A fin août, l’encours accusait un recul de 53 milliards par rapport à fin décembre 2010.Du côté des actifs institutionnels (224,1 milliards de dollars), la décollecte nette s’est inscrite au troisième trimestre à 9 milliards de dollars contre près de 15 milliards au deuxième trimestre. Du côté retail (109,8 milliards de dollars), la décollecte nette s’est établie à 4,4 milliards de dollars contre 2 milliards de dollars au deuxième trimestre. Dans le segement de la clientèle privée (68,1 milliards de dollars), les rachats ont totalisé 2 milliards de dollars contre 2,6 milliards un trimestre plus tôt. Au total, la décollecte atteint donc 15,4 milliards de dollars contre 19,5 milliards de dollars. Le bénéfice net attribuable s’est inscrit pour le troisième trimestre à 90,98 millions de dollars contre 114,14 millions de dollars au titre du deuxième trimestre.
SAC Capital, le hedge fund de 14 milliards de dollars de Steve Cohen, a discrètement cessé d’investir dans les hedge funds de ses anciens employés, selon le Financial Times, qui cite des proches du dossier. La décision, prise en 2008, est l’un des changements opérés par SAC pour rebâtir sa réputation, alors qu’il est soupçonné de délits d’initiés. Parmi les autres changements, Steve Cohen a réduit ses contacts directs avec des dirigeants d’entreprises, des analystes et brokets de Wall Street.
Au troisième trimestre 2011, Ameriprise Financial a accusé une baisse de son bénéfice net à 271 millions de dollars contre 346 millions pour juillet-septembre de l’an dernier, la contraction étant imputable à une charge exceptionnelle de 106 millions de dollars.Aux normes comptables GAAP, le pôle gestion d’actifs d’Ameriprise, qui comprend le britannique Threadneedle et l’américain Columbia Management, affiche un bénéfice avant impôt de 97 millions de dollars contre 104 millions pour le troisième trimestre 2010.La filiale Threadneedle affichait 96 milliards de dollars d’encours fin septembre contre 102 milliards un an plus tôt ; elle a subi de sorties nettes de 0,8 milliard de dollars durant le trimestre sous revue, avec des remboursements nets de 1,2 milliard aux clients retail et des souscriptions nettes institutionnelles de 0,4 milliard. Durant le troisième trimestre de l’an dernier, Threadneedle avait enregistré des souscriptions nettes de 1,1 milliard de dollars.Pour Columbia, l’encours au 30 septembre ressortait à 325 milliards de dollars contre 347 milliards un an plus tôt. Ses sorties nettes ont porté durant le troisième trimestre 2011 sur 4,8 milliards de dollars contre 4,1 milliards en juillet-septembre 2010.
A Rouen, la Carpa gère ses fonds de manière très active, sans faillir aux contraintes règlementaires de présentation des fonds et donc, de gestion très sécuritaire. A l’instar de toutes les Carpas de France, elle gère trois types de fonds : les fonds d’Etat, les fonds de tiers et les fonds propres. Arnaud de La Brunière, le président de la Carpa de Rouen, nous fait part de sa gestion financière quotidienne : De l’argent arrive en permanence sur nos comptes et nos flux représentent des sommes assez significatives qui oscillent entre 15 et 30 millions d’euros. J’ai placé 15 millions d’euros sur des fonds garantis en euros à deux ou trois ans, pour lesquels j’obtiens des taux garantis entre 3 et 4%. Ensuite, la Carpa a souscrit toute une série de fonds placés à moins d’un an : ce sont des Codevi et des livrets d’associations sur lesquels la Carpa a placé 10 millions d’euros. Quand au surplus quotidien qui correspond aux flux de trésorerie, Maitre de La Brunière exerce ses compétences financières en arbitrant tous les matins, sur des Sicav de trésorerie. Nous avons tous les jours, aux alentours de 4 millions d’euros de flux qui sont placés au jour le jour, sur des sicav de trésorerie qui me rapportent au mieux 1%, précise-t-il. Nous essayons toujours de placer le maximum de fonds en sicav, en espérant qu’un chèque n’arrive pas entre temps. Parfois, c’est le cas mais nous ne prenons qu’un tout petit risque, non sur la présentation mais sur la rémunération. La Carpa de Rouen choisit ses fonds selon leur notation par les grandes agences, et admet avoir sérieusement réfléchit à la pérennité de ceux qu’elle possédait chez Société Générale ou Crédit Agricole quand les deux banques ont été rétrogradées. Enfin, concernant les fonds propres pour lesquels l’organisme conserve toute latitude et toute liberté, Arnaud de La Brunière observe : Nous sommes plutôt sur des placements en immobilier avec des rendements assez signifiants de l’ordre de 6 à 7% mais pour lesquels nous n’avons pas de liquidité car ce sont des placements à moyen ou long terme.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont bondi de 5,7% en septembre, soit au rythme le plus élevé en cinq mois. Selon le département du Commerce, les ventes sont ressorties en rythme annuel à 313.000 unités, contre 296.000 en août. Le prix de vente médian a toutefois reculé de 3,1% le mois dernier, à 204.400 dollars, au plus bas depuis octobre 2010.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont reculé de 0,8% en septembre, soit un peu moins que ce que le marché attendait (-0,9%), selon les chiffres du département du Commerce. La baisse d’août a été confirmée à 0,1%. Hors transports, la statistique affiche en revanche une hausse de 1,7%, après un recul 0,4% en août, révisé de -0,1%.
Dans sa dernière étude consacrée au Brésil, l’OCDE estime que de nouvelles réformes sont nécessaires pour stimuler la croissance à long terme, encourager l’investissement et réduire encore la pauvreté. L’OCDE prévoit en outre que la croissance du PIB tombera au-dessous de 4 % au cours des deux prochaines années.
Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité au cours du mois) a augmenté en France métropolitaine de 26.000 (+0,9%) le mois dernier pour s'établir à 2.780.500, selon le ministère du Travail et Pôle Emploi. Sur un an, le nombre de chômeurs en catégorie A croît de 3% et atteint son plus haut niveau depuis début 2000.
La capacité de l’EFSF serait multipliée par «quatre ou cinq», portant ainsi sa puissance de feu à environ 1.000 milliards d'euros, selon Nicolas Sarkozy
Imitant le Mexique, Le Qatar a couvert un quart de sa production de pétrole pour 2012 afin de se protéger contre une possible baisse de prix l’an prochain, selon le quotidien qui cite des sources pétrolières et bancaires.
La Banque nationale suisse (BNS) a réussi à affaiblir le franc, après avoir annoncé le 10 septembre ne plus tolérer un change inférieur à 1,20 pour un euro. Certes, elle n’a pas lésiné sur les moyens. La base monétaire a explosé, passant de 13 à 45% de PIB. Mais on peut se demander si le jeu en valait la chandelle. Même si l’appréciation du franc réduit la croissance, les exportations vers la zone euro ne représentent jamais que 17% du PIB suisse.
La banque centrale a alloué 57 milliards d'euros à un an. La prochaine opération à treize mois, devrait, elle, porter sur 175 milliards d'euros environ
Le Brésil a rejeté le principe de l’acquisition d’obligations européennes, semant le doute sur les chances de succès d’un projet visant à associer les principales économies émergentes au plan d’aide à l’Europe. «Je pense que les pays européens n’ont pas besoin de fonds brésiliens pour racheter des obligations. Le Brésil ne l’envisage pas», a en effet déclaré le ministre brésilien des Finances Guido Mantega. «Ils doivent trouver en Europe des solutions aux problèmes européens.»
La principale plateforme de trading obligataire en Europe annonce mercredi le lancement de sa nouvelle gamme d’indices EuroMTS Macro-Weighted AAA Government Bond. Ces indices sont calculés en utilisant une méthode de pondération basée sur une sélection d’indicateurs mesurant la performance économique à court et long terme des pays membres de la zone euro bénéficiant de la meilleure notation.