Ce marché comprendra deux lots correspondant respectivement à deux types de Mandat. Lot n°1 : Obligations convertibles de la zone Europe - gestion ISR non benchmarkée Le Lot n°1 aura trois attributaires qui seront tous trois, pris individuellement, titulaires d’un Mandat régi par les termes du même Mandat Obligations convertibles de la zone Europe - gestion ISR non benchmarkée, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois deux de ces trois Mandats seront des Mandats dits stand-by. Le montant initial des placements sur les Mandats du lot n°1, donné à titre indicatif, sera de l’ordre de 30 millions d’euros. Le montant annuel des placements sur les Mandats du lot n°1, donné à titre indicatif, sera de l’ordre 25 millions d’euros. Le lot n°1 aura pour objet la gestion d’un portefeuille d’instruments financiers composé d’obligations convertibles et d’obligations échangeables d’entreprises admises aux négociations sur un marché réglementé de la zone Europe. La gestion du lot n°1 sera une gestion dite non benchmarkée ISR au sein d’un univers d’investissement d’obligations convertibles de la zone Europe : La composition du portefeuille décidée par le Titulaire devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque obligation convertible de son portefeuille et de l’indice utilisé comme référence pour l’application du principe de best in class au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. Le Titulaire aura la possibilité d’investir à hauteur de 20% maximum sur des obligations convertibles de pays membres de l’OCDE hors zone Europe, et à hauteur de 10% maximum de l’actif net sur des options listées et des obligations crédit. Des limites seront fixées en matière de pondération par titre. Chaque obligation détenue en portefeuille devra faire l’objet d’une notation crédit (interne ou externe). Le risque de change devra être couvert contre l’euro. Aucune limite d'écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à un indice de référence. Lot n°2 : Obligations convertibles de la zone Monde - gestion ISR non benchmarkée Le Lot n°2 aura trois attributaires qui seront tous trois, pris individuellement, titulaires d’un Mandat régi par les termes du même Mandat Obligations convertibles de la zone Monde - gestion ISR non benchmarkée, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois deux de ces trois Mandats seront des Mandats dits stand-by. Le montant initial des placements sur les Mandats du lot n°2, donné à titre indicatif, sera de l’ordre de 70 millions d’euros. Le montant annuel des placements sur les Mandats du lot n°2, donné à titre indicatif, sera de l’ordre 40 millions d’euros. Le lot n°2 aura pour objet la gestion d’un portefeuille d’instruments financiers composé d’obligations convertibles et d’obligations échangeables admises aux négociations sur un marché réglementé de la zone Monde. Les modalités de détermination du lieu du marché réglementé seront définies dans le Mandat. La gestion du lot n°2 sera une gestion dite non benchmarkée ISR au sein d’un univers d’investissement d’obligations convertibles de la zone Monde : La composition du portefeuille décidée par l’entreprise d’investissement devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque obligation convertible de son portefeuille et de l’indice utilisé comme référence pour l’application du principe de best in class au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. Des limites seront fixées en matière de pondération par titre. Chaque ligne détenue en portefeuille devra faire l’objet d’une notation crédit (interne ou externe). Les pays autorisés à l’investissement sont les pays membres de l’OCDE, les BRIC, l’Afrique du Sud, Hong-Kong, Singapour et Taiwan. Le Titulaire aura la possibilité d’investir à hauteur de 10% maximum de l’actif net sur des options listées et des obligations crédit. Le risque de change devra être couvert contre l’euro Aucune limite d'écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à un indice de référence. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Renforcer l’exposition obligataire et assurer un revenu récurrent à la CRCA des Côtes d’Armor seront les préoccupations principales de la direction financière en 2012. Le rendement des encours de la caisse s'élève à 2 % en 2010, « légèrement en-dessous des prévisions » explique-t-on au sein du CRCA, « et nous incite à nous éloigner de la valorisation de marché. » Pour ce faire, il est prévu en 2012 de stabiliser les revenus récurrents tout en se concentrant sur Bâle III. L’augmentation des encours de 70 millions prévus sera elle aussi investie dans de l’obligataire que le Crédit agricole conserve jusqu'à échéance. Notre interlocuteur confirme : « Nous avons de bonnes raisons d’espérer, à terme, une baisse des spreads, le potentiel est là, dans notre configuration, il est préférable de favoriser les titres qui peuvent se revaloriser. » Ces titres, la caisse les sélectionne selon les listes d'éligibilité établies par la BCE. Misant sur le long terme, « les encours sont également disponibles en guise de collatéral dans l'éventualité où CASA chercherait à lever des liquidités ». Contrairement à d’autres caisses régionales pour lesquels des mécanismes plus élaborés se mettent en place, il s’agit du seul élément de soutien de la CRCA des Côtes d’Armor à la maison-mère. Pour la gestion de ses fonds propres, la caisse régionale s’appuie sur Amundi. « A l’exception d’un reliquat d’actifs, environ 5 %, tout est géré au sein du groupe » nous précise-t-on. Les partenariats concernés par des produits structurés ont été suspendus dans l’attente d’une meilleure conjoncture. Le budget risque de la caisse, déjà faible, devrait être quasi-nul cette année.
Avec 34,1 milliards de dollars de collecte nette en janvier à l'échelle mondiale, le secteur des fonds indiciels cotés signe son meilleur mois depuis septembre 2010, d’après BlackRock. Les produits sur les actions nord-américaines ont concentré 43 % de la collecte. Plus exceptionnel, le crédit en a représenté 20 %.
S&P a dégradé la note de crédit du CME de «AA+» à «AA- » en maintenant sa perspective négative, les sommes engagés pour dédommager les clients touchés par la faillite de MF Global ayant entamé la qualité de crédit de l’opérateur boursier. «Même si nous croyons que le CME prend une décision rationnelle en soutenant la liquidité et l’intégrité de ces marchés, un tel soutien augmente les risques qui n’étaient pas jusqu’ici intégrés dans notre notation de la société» explique l’agence.
Le London Metal Exchange (LME) a fixé au 15 février la date limite pour la remise d’offres de rachat. Celles-ci seront examinées par une commission spéciale avant la réunion du conseil d’administration le 23 février. Le LME, détenu par ses membres, a traité en 2011 des contrats pour une valeur 15.400 milliards de dollars.
L’inflation a connu un regain de vigueur inattendu au mois de janvier, à 4,5% après 4,1% en décembre, du fait principalement de l’accélération de la hausse des prix alimentaires à 10,9% contre 9,1% en décembre. L’inflation sous-jacente a même ralenti de 0,1 point à 1,8%. La banque centrale a déjà injecté 44 milliards de yuans de liquidités à court terme cette semaine.
Le pays a déjà réalisé 29% de son programme 2012 après la syndication de 4 milliards d’euros à 10 ans qui a attiré hier de nombreux investisseurs internationaux.
L'institution est exposée au programme de rachat de dette de la BCE et à ses propres portefeuilles d'obligations souveraines, selon la Cour des comptes
Selon une étude annuelle réalisée par L’Agefi, 54% des conseillers ont travaillé exclusivement avec ce type de structure l’an passé, contre 41% en 2009. Seuls 3% du panel n’ont travaillé qu’avec de grandes sociétés de gestion généralistes, filiales de réseaux.
Le quotidien rapporte les grandes difficultés éprouvées par la banque allemande pour la cession de Deutsche Bank Asset Management. State Street et JPMorgan notamment se seraient retirées du processus, et Ameriprise pourrait également renoncer face à une mise à prix jugée trop élevée. De quoi contraindre selon le quotidien Deutsche Bank à démanteler l’activité dans le cadre d’une longue procédure de vente des actifs. La procédure semblait pourtant s’être accélérée cette semaine avec la constitution par le vendeur d’une liste réduite de six prétendants. La banque d’investissement australienne Macquarie semblait davantage intéressée par certaines parts de l’activité.
Le quotidien rapporte que plus d’une douzaine de traders et courtiers ont été à Londres et en Asie licenciés, suspendus ou mis au repos dans le sillage des enquêtes des autorités sur des soupçons de manipulation des taux interbancaires Libor et Tibor. Deutsche Bank, JPMorgan, Royal Bank of Scotland et Citigroup notamment sont concernées.
La société américaine de private equity pourrait annoncer aujourd’hui selon le quotidien, qui cite des sources proches du dossier, avoir levé un milliard de dollars auprès de banques commerciales dans le cadre d’un partenariat noué avec GeoSouthern Energy pour un projet dans le gaz de schiste au Texas.
Le South China Morning Post indique que L Capital, un fonds d’investissement créé en 2001 sous le parrainage de LVMH et Groupe Arnault, a investi 200 millions de dollars pour prendre une participation de 10% au capital du distributeur textile chinois Ochirly. Ce dernier dispose environ de deux cents points de vente dans le pays. Une opréation qui valorise Ochirly à 2 milliards de dollars.
«Changement de tour de table en vue» pour l’un des spécialistes français du recyclage, notamment de vieux papier. Financière Agache, la holding de Groupe Arnault, entrée au capital en 2006, veut en effet céder ses 37% et aurait confié un mandat de vente à Ernst & Young Corporate Finance. Le Fonds stratégique d’investissement pourrait faire son entrée.
Citant un rapport du cabinet William Fry, le quotidien souligne que le marché des fusions-acquisitions en Irlande devrait être très actif cette année, sur fond notamment de restructurations des banques et de ventes d’actifs par la Nama, à moins qu’il ne soit affecté par la crise de la dette en zone euro. L’an passé déjà, la valeur des transactions dans le pays a bondi de 44% à 14,3 milliards d’euros.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) sera amené à jouer sans doute un rôle clé dans le rétablissement de la situation de la dette grecque, a déclaré mercredi son directeur général adjoint Christophe Frankel. «Nous attendons à présent la finalisation du PSI (participation du secteur privé) et du nouveau programme pour la Grèce», a-t-il ajouté.
Les chefs des trois partis de la coalition gouvernementale grecque se réunissent en cette fin d’après-midi pour tenter de se mettre d’accord sur les réformes exigées par les bailleurs de fonds d’Athènes en échange d’un deuxième plan d’aide, ont indiqué les services du Premier ministre Lucas Papadémos.
Le CAC 40 a terminé la séance à un niveau quasiment inchangé, à 3410 points, dans l’attente de nouvelles supplémentaires sur le dossier grec. Wall Street évoluait de son côté légèrement dans le rouge, l’indice Dow Jones cédant 0,38% et le Nasdaq se repliant de 0,28%.
Le Trésor et le fisc américains ont publié mercredi des règles d’application moins contraignantes du Foreign Account Tax Compliance Act (Fatca). Dans sa version initiale votée en 2010, cette loi de lutte contre l'évasion fiscale imposait à toute institution financière étrangère de transmettre au fisc une série d’information sur sa clientèle américaine. Ces obligations de reporting vont être recentrées. Pour les banques ou gérants français, aux termes d’un accord bilatéral, les transferts d’information transiteraient via les autorités françaises.
Avec 34,1 milliards de dollars de collecte nette en janvier à l'échelle mondiale, le secteur des ETF signe son meilleur mois depuis septembre 2010, d’après BlackRock. Les produits sur les actions nord-américaines ont concentré 43 % de la collecte. Plus exceptionnel, le crédit en a représenté 20 %.
Une source gouvernementale a confié à Reuters que l’économie italienne avait probablement accentué son déclin au quatrième trimestre par rapport au trimestre précédent (-0,2%). Le bureau national des statistiques ISTAT doit publier ses données préliminaires. Une telle contre-performance signifierait officiellement l’entrée de l’Italie en récession.
S&P a estimé mercredi que les conditions du crédit continuaient de se détériorer en France et en Italie. L’agence a par ailleurs annoncé que la note de la Grèce, qui négocie actuellement un accord portant sur un échange de dette, serait probablement abaissée à «défaut sélectif» mais seulement de façon temporaire, le temps que l’accord soit validé par les pays qui y participent.