Deutsche Bank and the US firm Guggenheim Partners have failed to reach an agreement for an acquisition for a part of the asset management activities of the former. According to a statement released on 11 May, talks have essentially failed.Exclusive negotiations which began in November last year had dealt largely with the US portion of the asset management firm DWS, asset management activities dedicated to institutionals at DB Advisors, and the insurance firms (Deutsche Insurance Asset Management), These activities were not ultimately of interest to Guggenheim partners, who are reportedly interested only in the alternative management activities at RREEF, specialised in investments in real estate.
The directors of TCW, an affiliate of SocGen, have begun preliminary talks with their parent company over an acquisition of the firm, Agefi reports, based on reports in Reuters. There is no formal sale process, and an acquisition of TCW by its directors is only one of several possibilities under consideration, one source says. SocGen denies all reports of a planned sale.
The board of directors at Credit Suisse is seeking a new CEO to replace Brady Dougan, whose neck is on the chopping block following a slide in the company’s share price, the newspaper Der Sonntag reports. The newspaper reports, citing a top executive at the bank, “that the board of directors is urgently considering” the question of Dougan’s replacement. Shares in Credit Suisse have fallen 57% in the past three years, far more than its competitor UBS, which has lost only 34%. Among the candidates to replace Dougan, the newspaper names Walter Berchtold, a Swiss citizen in charge of wealth management at the bank, and other former senior executives at the bank such as Ulrich Körner, Leonhard Fischer and Hugo Bänziger.
The New York-based asset management firm Arden Asset Management will help the State of Massachusetts to transfer several hundred million US dollars invested in the portfolios of hedge fund managers. Reuters reports that Arden AM has won a transition manager mandate for the Massachusetts state pension fund, whose assets under management total about USD50bn. Capital invested in funds of funds will be moved to direct investments in a selection of hedge funds. The pension fund has about 10% of its assets invested in hedge funds. Assets under management at Arden AM total about USD6.5bn.
Fidelity Investments has announced the launch of its first two income funds to focus on international equities (bringing the number of income equity funds in the Fidelity range to 10). The products are the Fidelity Global Equity Income Fund, which is aimed directly at retail investors, and the Fidelity Advisor Global Equity Income Fund, which is available only via financial advisors. The objective for the product, managed by Ramona Persaud, is to outperform the MSCI All Country World index.Management commission is capped to 1.20% for the retail share class, 1.20% for the institutional share class, and 1.45%, 1,70% and 2,20% for Advisor share classes A, T, and C respectively.
Independent fund selection specialists are seeking to make their profession more widely known with the creation of the Association of Professional Fund Investors (APFI), Agefi Switzerland reports. The four co-founders of the association, Mussie Kidane (head of fund selection at Pictet), Luca de Biasi (BSI), Carlos Fernandez (Inversis) and Rooland Meerdter (Propinquity Advisors) initially sought to create a contact network, but the association may also form a decisive vector for making the profession more widely known. “We want to make our voices heard as actors. Nobody else knows the fund industry the same way selectors do,” says co-founder Meerdter.
Hedge funds focused on Asia have recuperated all the assets they lost in the poor performance of last year, even though the sector has underperformed local markets in first quarter 2012, according to statistics from Hedge Fund Research, cited by the Financial Times. Assets totalled USD86.7bn as of the end of March, compared with EUR83.4bn as of the end of 2010. China dominates the local sector, and now 30% of the world’s hedge funds are based in the country (including Hong Kong), putting it just behind the United States. However, most Asian, funds are much smaller than funds in the United States and other countries, and by volume, they represent only 4% of the USD2.13trn in assets in the sector.
Les actions représentent 8,6 % du total des actifs contre 9,3 % au 31/12/2011. CNP Assurances a également poursuivi sa stratégie de cession de dettes souveraines périphériques européennes avec une exposition en baisse de 11 % par rapport au 31/12/2011. Concernant les expositions aux dettes souveraines périphériques de la zone euro, CNP Assurances a poursuivi son programme de cessions volontaires notamment sur l’Italie et l’Espagne. A la suite de l'échange de la dette grecque, la valeur des nouveaux titres grecs dans le portefeuille est de 23 % du principal des anciens titres. Compte tenu des provisions préalablement constituées, aucun impact supplémentaire sur le compte de résultat n’a été enregistré au 1er trimestre 2012. CNP Assurances a recentré ses investissements sur les obligations françaises Par ailleurs, CNP Assurances négocie actuellement avec des banques le rachat de portefeuilles de prêts, a indiqué le directeur général adjoint, Antoine Lissowski, lors d’une conférence téléphonique, en marge de la présentation des résultats. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de CNP de restructurer son portefeuille de placements, en réduisant la part des actions et celle des obligations des Etats du sud de l’Europe, a expliqué M. Lissowski. « Nous avons des ressources à long terme et les banques ont des problèmes de financement à long terme », a résumé le numéro deux de CNP. Dans la perspective de l’entrée en vigueur du nouveau cadre réglementaire dit Bâle III, les banques européennes, et françaises en particulier, cherchent, en effet, à sortir de leurs bilans des portefeuilles de prêts qu’elles gardaient jusqu’ici pour l’essentiel. Cette stratégie, induite par l'évolution réglementaire et qui se rapproche du modèle anglo-saxon, doit leur permettre d’améliorer leurs ratios de fonds propres et de pouvoir continuer à prêter. Elle est réalisée essentiellement par voie de titrisation, les portefeuilles de prêts étant transformés en titres financiers qui sont ensuite revendus à des investisseurs, notamment des assureurs. « On est prêt à racheter des prêts, mais on se méfie du risque de titrisation », a prévenu M. Lisswoski, en référence au phénomène qui a démultiplié l’ampleur de la crise du « subprime ». Pour se prémunir contre ces risques, CNP exige que ce ne soit pas la banque qui a consenti les prêts qui réalise la transformation en titres, « pour éviter une asymétrie de l’information », et demande que la banque conserve une partie du risque lié à ces prêts, afin que les intérêts « restent alignés ». Le rendement offert par ces portefeuilles est « plus intéressant que de l’obligataire », a expliqué M. Lissowski, indiquant que les banques, désireuses de sortir rapidement ces portefeuilles de leur bilan, sont souvent prêtes à offrir des conditions avantageuses.
Pour rappel, l’appel d’offres concernait 4 lots: Le premier : deux mandats actions pour un volume de 500 millions d’euros chacun. Le lot 2 inclut trois mandats d’obligations d’Etats (800 millions d’euros chacun). Le troisième se concentre sur trois mandats diversifiés pour 700 millions d’euros chacun. Un dernier lot pour deux mandats investis en obligations indexées à l’inflation. L’IRCANTEC souhaiterait inclure un ensemble de critères ESG pour l’intégralité de son portefeuille. Cependant, il est encore difficile de les appliquer aux obligations d’Etats. Alors qu’il est beaucoup plus simple de juger les entreprises sur leurs comportements sociaux et environnementaux. Dès lors, le régime préfère décaler ses investissements en obligations d’Etats à la seconde partie de l’année. Le comité de direction travaille sur ce sujet et espère trouver une solution appropriée dans les prochains mois. L’introduction de critères ESG pour les obligations d’Etats devrait être finalisée cette année. L’IRCANTEC travaille avec quelques spécialistes pour mener à bien cette tâche. Cedrus Partners conseille le régime sur ses appels d’offres ISR. Vigeo, agence de notation et de recherche veillera à ce que les critères ESG soient maintenus dans les investissements effectués. Désireux de s’améliorer sur les problématiques ESG, le régime n’exclut pas d’adopter les principes pour l’investissement responsable des Nations Unis (UNPRI).
Selon le Sunday Times, le fonds LBO nommera cette semaine Simon Borrows au poste de directeur général, en remplacement de Michael Queen. Agé de 53 ans, Simon Borrows a rejoint 3i en octobre dernier comme responsable des investissements. Michael Queen a démissionné en mars sous la pression des actionnaires.
Selon une enquête de la Réserve fédérale de Philadelphie, le taux de chômage aux Etats-Unis va reculer cette année et l’année prochaine. Les 39 prévisionnistes interrogés prévoient que le taux de chômage s’inscrira à 8,1% en moyenne cette année et à 7,7% l’année prochaine.
Le sentiment du consommateur américain est monté début mai à son niveau le plus élevé depuis plus de quatre ans en raison de l’optimisme ambiant sur les perspectives du marché du travail, selon l’indice Thomson Reuters/Université du Michigan publié vendredi. Il se situe à 77,8 en mai contre 76,4 en avril, alors que le marché attendait un léger repli, à 76,2. C’est le niveau le plus élevé depuis janvier 2008.
La Chine, le Japon et la Corée du Sud sont convenus hier de lancer rapidement des négociations en vue d’un traité de libre-échange tripartite, un projet dans les cartons depuis dix ans. Les trois pays représentaient en 2010 près de 20% de l'économie mondiale et 18,5% des exportations, selon une étude de faisabilité. Mais les négociations pourraient se heurter à des rivalités géopolitiques, aux barrières douanières ou à des politiques d’investissement divergentes. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao, qui a accueilli à Pékin son homologue japonais Yoshihiko Noda et le président sud-coréen Lee Myung-bak, a exhorté les trois pays à coopérer davantage face aux «nombreux facteurs instables, incertains et imprévisibles en Asie du Nord-Est et en Asie de l’Est». «La crise financière internationale n’est pas encore terminée et la perspective de la crise de la dette européenne est incertaine», a ajouté le dirigeant chinois.
Le chancelier autrichien Werner Faymann souhaite que l’Union européenne adopte un pacte de croissance dès son prochain sommet et investisse dans l'éducation, l’emploi et les infrastructures grâce à des «project bonds». Pier Carlo Padoan, l'économiste en chef de l’OCDE, a estimé de son côté dans un entretien à La Stampa que l’UE devrait exclure les investissements publics du calcul des déficits budgétaires et émettre des euro-obligations.
L’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière allemande Angela Merkel a subi hier une cuisante défaite lors des élections régionales dans le Land conservateur de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Selon les premières estimations, les sociaux-démocrates du SPD obtiendraient 38,5% des suffrages et devraient être en mesure de former une majorité stable avec les Verts crédités de 12,2% des voix. La CDU voit, elle, son soutien s’effondrer à 25,8% contre près de 35% en 2010, ce qui constitue le plus mauvais résultat des conservateurs depuis 1945 dans cette région dont la population dépasse celle des Pays-Bas. Ce revers pourrait fragiliser la position du gouvernement allemand qui continue de faire pression pour une discipline budgétaire renforcée qui n’est pas du goût de certains Etats comme la Grèce ou l’Italie qui souhaitent une approche plus mesurée pour résoudre la crise.
Selon le journal Estado, le gouvernement prévoit une croissance de seulement 3% cette année au Brésil. Le gouverneur de la banque centrale a indiqué qu’elle pourrait baisser une nouvelle fois ses taux directeurs, actuellement à 9%, du fait de la détérioration de l’activité. Alexandre Tombini estime la croissance potentielle à 4%.
Selon une étude Dealogic citée par le Financial Times, avec 32,6 milliards de dollars de fusions et acquisitions annoncées jusqu’à présent depuis le début de l’année, les investisseurs étrangers auraient acquis plus d’actifs britanniques que durant la même période en 2008, poussant ainsi le niveau de la livre sterling à la hausse. La devise britannique s’est renforcée de 3,3% contre euro depuis le début de l’année, la meilleure performance parmi les dix principales devises des pays développés, selon Bloomberg.
Des dirigeants de TCW ont entamé des discussions préliminaires avec la Société Générale , maison mère de l’un des plus grands gestionnaires de fonds aux Etats-Unis, en vue d’un rachat de la société, selon Reuters. Il n’y a pas de processus formel de cession et le rachat de TCW par ses dirigeants n’est qu’une des nombreuses options envisagées, a précisé l’une des sources. SocGen a démenti tout projet de cession.
Le Shanghai Securities News croit savoir de source bancaire que les régulateurs chinois souhaitent mettre un terme à l’obligation faite aux investisseurs institutionnels étrangers qualifiés (QFII) d’investir au moins la moitié des fonds en actions. Pékin rechignerait toutefois pour l’instant à laisser les fonds alternatifs internationaux au programme QFII.
L’Association des banques de Hong Kong va tenir une réunion dès aujourd’hui avec Zhang Jianjun, président de la filiale de la Banque populaire de Chine à Shenzhen, afin d’assouplir la limite de 20.000 yuans maximum par transaction autorisée en investissements transfrontaliers dans la devise chinoise, selon le journal qui ne cite pas ses sources. La décision devra recevoir l’aval des autorités hongkongaises.
David Bonderman, le cofondateur du fonds texan, a été la semaine passée le premier représentant d’une société américaine de private equity à fouler le sol birman. Il a rencontré dans le pays des figures politiques et du monde des affaires. Un signe de plus de l’intérêt grandissant des investisseurs internationaux parallèlement à l’allègement des sanctions frappant le pays.