Filiale de la BHF-Bank, Frankfurt Trust vient d’agrémenter sa «stratégie alpha» (150 millions d’euros) d’un fonds offert au public destiné aux investisseurs institutionnels, le FT Alpha EMU. Ce produit est destiné à une clientèle qui reconnaît certe le potentiel offert par les actions, mais qui ne veulent pas courir le risque que comporte le marché des actions, a expliqué Gerhard Engler, responsable de la clientèle institutionnelle.Le portefeuille comportera au maximum 50 lignes sélectionnées par analyse multifactorielle quantiative parmi les près de 300 valeurs de l’EuroStoxx, a indiqué pour sa part le gérant du fonds, Marc Ospald.Le risque de marché est couvert au moyen de futures sur l’EuroStoxx, de sorte que ce fonds market neutral peut capturer la surperformance liée à la sélection de titres.CaractéristiquesDénomination: FT Alpha EMUCode Isin: DE000A1CUGQ3Souscription minimale: 1 million d’eurosDroit d’entrée: 3 % maximumCommission de gestion: 0,74 %Commission de banque dépositaire: 0,05 %
Avec le Rhein Asset Management (LUX) Fund - Ethik Quant Strategiefonds*, Alceda Fund Management lance un nouveau compartiment de l’Alceda UCITS Platform (AUP) qui est une version à dimension éthique du Rhein Asset Management (LUX) Fund - Equity Protect Fund. Ce produit a obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne et en Autriche.Rhein Asset Management, qui gère le fonds, exclut d’emblée les actions d’entreprises liées à l’avortement, l’alcool, l’énergie nucléaire, l’armement, le tabac, la pornographie, la recherche sur les embryons et les jeux de hasard. Le fonds est géré en fonction des principes chrétiens en matière sociale, écologique et économique. Le respect de ces normes est soumis au contrôle d’un comité d’éthique composé de deux religieux et d’un philosophe.Il s’agit d’un produit long/short qui est censé tirer parti de la volatilité sur les marché des actions et qui investit dans des valeurs de l’univers européen (Dax, EuroStoxx 50, MDax, TecDax). Les signaux sont générés de manière quantitative grâce à un algorithme utilisant l’effet de retour à la moyenne (mean reversion) pour identifier les surprises positives et négatives.* Code Isin : LU0903532330
La gestion de fortune mondiale continue d'être dominée par les vingt plus importants groupes. C’est ce que ressort de la dernière édition du Private Banking Benchmark annuel publié par Scorpio Partnership.L'étude souligne que le top 20 des principaux établissements gère 76 % des encours de la gestion de fortune dans le monde. UBS a retrouvé la tête du classement des plus importants gérants de fortune dans le monde. En 2011 la banque suisse avait déjà grimpé de la troisième à la deuxième place et se retrouve cette année à nouveau première du top 20, notamment grâce à une hausse de ses encours de 9,7 % à 1.705 milliards de dollars. Elle est suivie de Bank of America, premier l’an dernier, dont les encours gérés atteignent 1.673,5 milliards de dollars, en hausse de 5,9 % en 2012. Sur la troisième place du podium on retrouve comme en 2011 Wells Fargo avec 1.400 milliards de dollars sous gestion (+7,7 %). Viennent ensuite Morgan Stanley, Credit Suisse, Royal Bank of Canada; HSBC et Deutsche Bank. Tous ont maintenu leur classement de l’an dernier. BNP Paribas est 9e, avec 346,9 milliards d’euros, soit des encours en progression de 9,7 %. En revanche, Crédit Agricole, 19e en 2011, ne figure plus cette année dans le top 20 de la gestion de fortune. Pour la première fois depuis 2010, Santander retrouve le top 20, en vingtième position, avec 172,7 milliards d’encours. Ces encours sont en hausse de 66,2 %, résultat de l’intégration des encours de Banesto et Banif. Il semblerait que 2012 soit l’année du retour de la confiance pour l’industrie de la gestion de fortune. L’an dernier, les souscriptions nettes des 200 sociétés composant l’indice ont bondi de 23,7 % en moyenne au cours des douze mois. Pour Scorpio Partnership, il s’agit là d’un «véritable tournant» pour l’industrie de la gestion de fortune, qui avait lutté dans les années suivant le crise financière à enregistrer des flux satisfaisants. En 2011 par exemple, l’industrie avait subi une chute de 27,9 % de sa collecte nette. En 2012, les actifs sous gestion ont enregistré une hausse de 8,7 % sur un an, portant le total des encours gérés à 18.500 milliards de dollars, contre 16.700 milliards en 2011. Les «méga-gestionnaires» du top 20 se distinguent par une hausse de leurs encours supérieure à la moyenne. Leurs actifs ont grimpé de 10,9 % en 2012. L’intégralité de l'étude peut être consultée en pièce jointe
Le fonds Cabestan Capital géré par Edmond de Rothschild Investment Partners (EdRIP) va prendre une participation au capital de la holding de reprise Volta Expansion et participer à la réorganisation de l’actionnariat de DufyElec, un groupe de travaux d’électricité générale spécialisé principalement dans la réhabilitation et la maintenance électrique de logements sociaux sur la région Ile-de-France.Il s’agit du 6ème investissement de Cabestan Capital qui a été appelé à hauteur de 29% un peu plus d’un an et demi après son closing.Structurée par EdRIP, l’opération a consisté en un MBO (Management Buy Out) permettant aux fondateurs et dirigeants de DufyElec - Yves Merlhe (Pdg) et Thierry Vacquer (Dg) -, de redevenir majoritaires au sein de la holding de reprise Volta Expansion. A l’occasion, le fonds majoritaire géré par Actem Partners (Naxicap) entré au capital en 2004 lors d’un premier LBO, cède la totalité de sa ligne. Le mandat de vente a été exécuté par Lincoln International.Le financement de la holding de reprise Volta Expansion a été complété par une dette senior arrangée par le Crédit Agricole Ile de France, la Caisse d’Epargne, et BNP Paribas.
Le 10 juillet, le néerlandais ING a annoncé avoir vendu son activité de gestion d’actifs (investment management) en Corée du Sud à l’australien Macquarie Group, transaction qui ne devrait pas avoir d’incidence significative sur les résultats du groupe ING. Cette opération, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être bouclée dans le courant du quatrième trimestre 2013.L’activité cédée par ING représentait au 31 mars 2013 un encours de 25 milliards de wons ou 17 milliards d’euros gérés essentiellement pour des clients institutionnels locaux, dont ING Life Korea.
Les coûts de financement à trois ans de l’Italie ont très légèrement reculé lors d’une nouvelle émission, deux jours après l’abaissement de la note souveraine attribuée à Rome par Standard & Poor’s. Les investisseurs ont souscrit pour 3,39 milliards d’euros de titres arrivant à échéance le 15 mai 2016 à un rendement de 2,33%, le plus bas depuis mai. Lors d’une adjudication comparable le mois dernier, le Trésor avait consenti un rendement de 2,38%. Rome a également placé pour 1,46 milliard d’euros d’obligations à 30 ans à un rendement de 5,19% et pour 1,5 milliard de titres à taux variable à cinq ans.
La filiale américaine de Newedge a accepté de payer une amende record de 9,5 millions de dollars pour mettre fin à des accusations des autorités de marché américaines de «manipulation potentielle et activité de trading suspicieuse» durant la période allant de début 2008 à fin 2011, selon un document publié par la FINRA, l’autorité de régulation de l’industrie financière. Le courtier détenu à parité par Crédit Agricole Corporate and Investment Bank et la Société Générale est notamment accusé d’avoir fermé les yeux sur des transactions douteuses effectuées par des clients, et ceci malgré de nombreuses alertes émises par des employés, des sociétés indépendantes, par les opérateurs boursiers et les autorités de régulation, et ceci sur une période de quatre ans. Des pratiques qui ont, selon le document publié par les autorités, «causé un risque systémique considérable à la place».
Diverses sources évoquent les négociations exclusives engagées par Fimalac concernant le rachat d’AlloCiné, nouvelle proie dans les médias. Le prix de la transaction pourrait se situer entre 50 et 70 millions d’euros selon Les Echos, bien loin des 120 millions déboursés en 2007 par l’actuel propriétaire, le fonds américain Tiger Global.
La chute du yen et le changement de cap de la Fed ont permis à la Banque du Japon de conserver son programme de rachats d’actifs ainsi que sa politique monétaire intacts à l’issue de la réunion mensuelle de son comité de politique monétaire. «L'économie japonaise commence à se reprendre», a indiqué le communiqué publié par le comité qui a pris sa décision à l’unanimité de ses neuf membres.
Pour aider les professionnels à se conformer aux règles applicables en matière de rémunérations et avantages perçus, l’AMF précise ses attentes et les pratiques qu’elle juge conformes dans une position-recommandation. Ce document traite des procédures internes d’identification et de classification des rémunérations, de l’information des clients sur ces avantages et rémunérations perçus, de l’amélioration de la qualité du service au client et la capacité à agir au mieux des intérêts de celui-ci.
Le régulateur américain a approuvé la levée d’une interdiction de publicité sur les placements de titres privés, ce qui devrait permettre aux fonds alternatifs et de private equity d’atteindre de nouveaux investisseurs via la télévision et l’internet. Cette proposition devrait toutefois susciter une intense controverse auprès des groupes de consommateurs.
Le fabricant de vestes prévoit de s’introduire à la Bourse de Milan en décembre prochain, une opération qui devrait valoriser l’enseigne à environ 2 milliards d’euros, ont déclaré à Reuters des sources proches du dossier. Cette introduction interviendra deux ans après une première tentative avortée du fait de l’instabilité des marchés financiers. Trois sources ont précisé que le dirigeant de la marque, Remo Ruffini, n’entendait toutefois pas réduire sa participation, actuellement de 32%. La société devrait mettre en Bourse environ 30% de son capital. Certains actionnaires actuels, comme les fonds Eurazeo ou Carlyle, pourraient par ailleurs profiter de cette occasion pour prendre leurs bénéfices. Moncler, fondé en 1952, a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 624 millions d’euros et un Ebitda de 170 millions. Ses ventes s'élevaient à 45 millions en 2003.
Des députés de gauche et de l’opposition font 22 propositions pour lutter en France et en Europe contre l’optimisation fiscale «agressive» utilisée par certaines entreprises, en particulier dans le secteur du numérique, pour réduire leurs impôts. Au niveau national, ils proposent notamment de renforcer la procédure d’abus de droits, de durcir les conditions de déductibilité des charges logées dans des Etats à fiscalité privilégiée, ainsi que les possibilités de transaction avec les paradis fiscaux.
La Chambre des Députés du Luxembourg a adopté la loi transposant la directive européenne sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (Alternative Investment Fund Manager Directive, AIFMD) en droit luxembourgeois. La création d’un passeport européen pour les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs qui souhaitent accéder à l’ensemble du marché européen constitue l’une des mesures phares de cette directive.
Le quotidien y voit le retour des «grandes manœuvres» dans la presse professionnelle. L’éditeur de l’Usine Nouvelle, Infopro Digital, détenu à 56% par Apax Partners, aurait formulé une offre d’achat du groupe Moniteur. Le principal actionnaire de ce dernier, Bridgepoint, serait favorable au projet, selon un message interne envoyé aux salariés par le président du groupe Moniteur, Guillaume Prot.
Alors que l’économie française devrait se contracter de 0,1% cette année, seulement un quart des 32 secteurs étudiés par le Crédit Agricole-LCL devrait afficher une progression d’activité. La baisse de la demande serait plus forte qu’initialement prévu dans l’automobile.
Des signaux positifs sur le marché de l’emploi sont nécessaires avant toute diminution des achats d’actifs, indique le compte-rendu de la dernière réunion du FOMC.
L’incubateur des jeunes sociétés de gestion a sélectionné le tandem Next AM NewAlpha AM pour gérer son compartiment actions. La désignation du gérant délégataire pour le deuxième compartiment du fonds d’incubation Emergence, destiné aux actions, était attendue en juillet. Elle a eu lieu lundi dernier : les élus ne sont autres que NewAlpha AM et Next AM, qui avaient déposé une candidature commune. L’annonce doit être officialisée à l’occasion du forum Paris Europlace. Le choix n’est guère surprenant : l’incubation est précisément l’activité principale des deux gestionnaires. NewAlpha n’est d’ailleurs pas un inconnu pour Emergence, puisqu’il avait déjà décroché un premier mandat consacré aux fonds à performance absolue. Emergence est en effet une Sicav, qui se voit dotée progressivement de compartiments destinés à couvrir toutes les classes d’actifs. En outre, les deux gagnants sont en cours de rapprochement. En avril dernier, Next AM, contrôlé par La Française, a acquis une participation minoritaire dans NewAlpha auprès d’Ofi AM, son actionnaire historique. Mais le premier n’ayant pas l’agrément de société de gestion, c’est le second qui exercera la délégation pour le compartiment actions. En dehors des tâches administratives, NewAlpha aura donc la responsabilité de sélectionner les jeunes sociétés de gestion françaises spécialisées dans la classe des actions et quasi-fonds propres. Emergence leur confiera des capitaux à l’occasion de leur première levée de fonds. Les ambitions internationales de l'élu ont également pesé dans le choix du conseil d’administration d’Emergence, réalisé avec le concours technique de Morningstar. Les seuls véritables concurrents de NewAlpha-Next AM étaient d’ailleurs anglo-saxons. Next AM va pouvoir débuter la commercialisation du compartiment actions. Les responsables d’Emergence espèrent collecter au moins 150 millions d’euros, autant que pour la levée du premier compartiment de fonds de performance absolue. Mais ils espèrent bien davantage - idéalement jusqu'à 300 millions. En effet, le deuxième compartiment est plus consensuel que le premier, assimilé à la gestion alternative. Plusieurs caisses de retraite, comme l’Agirc-Arrco, et mutuelles, telles que Malakoff Médéric ou AG2R La Mondiale, avaient poliment repoussé l’offre en performance absolue mais avaient fait connaître leur intérêt de principe pour le compartiment actions en gestation. Les espoirs sont d’autant plus importants que les investisseurs institutionnels se tournent à nouveau vers cette classe d’actifs. Source : L’Agefi
Le ministère de l’Ecologie a démenti mercredi qu’une éventuelle troisième hausse de 5% des tarifs de l'électricité en 2015 était inscrite dans le projet d’arrêté du gouvernement sur le sujet, comme le rapportait le même jour le quotidien Le Figaro. «Il n’y a pas de mention de 2015 dans l’arrêté sur le tarif de l'électricité», a déclaré un porte-parole du ministère.
Le Fonds européen de stabilité financière a placé mercredi 5 milliards d’euros d’obligations à 7 ans. Le spread ressort à 26 points de base au dessus de mid swap, ce qui implique pour les investisseurs un rendement de 1,755%. Deutsche Bank, Goldman Sachs et Natixis ont agi en tant que chefs de file pour cette opération. Le livre d’ordres a dépassé les 6,7 milliards d’euros.
La Grèce est en passe d’atteindre ses objectifs budgétaires pour 2013 au vu des six premiers mois de l’année, grâce à la réduction de ses dépenses publiques et des investissements, a indiqué mercredi le ministère des Finances. Le déficit primaire du gouvernement central a été réduit de plus de moitié à 1,5 milliard d’euros contre 3,3 milliards en janvier-juin 2012. L’objectif était de 3,9 milliards à fin juin.