Sous le titre «comment investir avec la famille March et gagner de l’argent, que l’Ibex monte ou baisse», Cinco Días rapporte que la sicav de la famille majorquaine March, Torrenova de Inversiones, est devenue la plus grosse sicav espagnole, avec plus de 600 millions d’encours, montant auquel il faut ajouter Torrenova Lux, un compartiment de 400 millions d’euros de la sicav luxembourgeoise March International.Ces deux produits sont gérés par Juan Berberana avec l’objectif de battre l’inflation de la zone euro sur le moyen et le long termes. La grande particularité de Torrenova est d’accepter des souscripteurs externes, avec une mise minimum de seulement 10 euros.Depuis 2002, Torrenova n’a été en perte (de 5,4 %) qu’en 2008. Sur dix ans, la performance moyenne a été supérieure à 4 %, avec une très faible volatilité.
Unigestion est en collecte nette depuis le début de l’année, a confié à Newsmanagers Jean-François Hirschel, le directeur marketing global de la société de gestion suisse. Ce dernier n’a toutefois pas dévoilé l’ampleur des souscriptions nettes, préférant attendre la fin de l’année. En 2012, la société était en légère décollecte et au 30 juin elle gérait 10,2 milliards d’euros.Unigestion a eu du succès principalement sur les actions et le private equity. Concernant les fonds de hedge funds, son troisième pôle, Jean-François Hirschel a observé un regain d’intérêt des clients. « Sur les 8-9 premiers mois de 2013, nous avons enregistré le double des appels d’offres que sur l’ensemble de l’année 2012. Cela vient principalement d’Angleterre, de Suisse et d’Allemagne », indique-t-il.Commercialement, Unigestion a « recruté » cinq à dix nouveaux clients, principalement institutionnels, ce qui correspond à son objectif annuel. La société a notamment décroché ses premiers clients au Canada. Un succès qui pousse Unigestion à réfléchir à une implantation locale…La société suisse continue aussi de se développer en Europe, son marché historique. Elle a récemment recruté le finlandais Jussi Louekoski en tant que responsable de la clientèle institutionnelle en Europe du Nord. Elle poursuit ses efforts en Allemagne, en France et en Angleterre. En revanche, Unigestion ne couvre pas l’Europe du Sud et n’a pour l’instant pas l’intention de le faire.Enfin, en Asie, Unigestion pose des jalons et a obtenu récemment à Singapour une licence qui lui permet de commercialiser certains fonds sur place.
Les mesures d'économie décidées par le Credit Suisse vont entraîner des suppressions d’emplois dans la gestion de fortune, rapporte le Schweiz am Sonntag. Sur les 650 millions de francs suisses que le secteur doit économiser, près de 400 millions de francs seront liés à des licenciements. Cela correspondrait à environ 1.500 emplois ou 7% de l’effectif, selon le journal qui cite une source «interne à la banque».
«Compte tenu de l’environnement de faibles taux d’intérêt ainsi que de la baisse des valeurs liquidatives et de la fermeture des remboursements de plusieurs des fonds immobiliers du portefeuille (Axa Immoselect, Axa Immosolutions, UBS 3 Sector Real Estate, DEGI German Business et DEGI Global Business)», la banque privée allemande Berenberg «estime qu’il n’est très vraisemblablement plus possible de tenir les objectifs de son fonds de fonds immobiliers Berenberg Select Income Universal*". Ce fonds sera donc progressivement liquidé d’ici au 30 septembre 2014, indique un communiqué, précisant que, depuis le 23 octobre, les souscriptions et rachats sont suspendus.Dans un premier temps, Berenberg va vendre les 57 % de l’encours du fonds (151,67 millions d’euros au 22 octobre) détenus sous forme d’obligations. Le montant correspondant sera très rapidement distribué aux porteurs.Pour les 43 % restants, les remboursements dépendront de ceux perçus par le fonds de la part des fonds immobiliers en liquidation qui figurent dans son portefeuille, au fur et à mesure de leurs ventes d’actifs.* Codes Isin : DE0002016441 et DE000A0RB9L1
Sans pour autant dénoncer sa coopération avec Deka, le gestionnaire d’actifs central des caisses d'épargne allemandes, la Sparkasse Bremen, caisse d’épargne de Brême, a annoncé le lancement de huit fonds de droit allemand dont la société de gestion est le hambourgeois Hansainvest et la banque dépositaire Donner & Reuschel, rapporte Fonds professionell.Les fonds concernés sont les suivants :BremenKapital Kompakt Ertrag (ISIN: DE000A1J67B6)BremenKapital Kompakt Ertrag Plus (ISIN: DE000A1J67G5)BremenKapital Kompakt Wachstum (ISIN: DE000A1J67J9)BremenKapital Kompakt Dynamik (ISIN: DE000A1J67F7)BremenKapital Aktien (ISIN: DE000A1J67E0)BremenKapital Renten Standard (ISIN: DE000A1J67C4)BremenKapital Renten Offensiv (ISIN: DE000A1J67H3)BremenKapital Zertifikate (ISIN: DE000A1J67K7)
Under the headline “How to invest and make money with the March family, whether the Ibex is rising or falling,” the Spanish newspaper Cinco Días reports that the Sicav fund of the Madrid March family, Torrenova de Inversiones, has become the largest Sicav in Spain, with more than EUR600m in assets, in addition to which there is also Torrenova Lux, a sub-fund with EUR400m of the Luxembourg Sicav March International.The two products are managed by Juan Berberana, with the objective of beating euro zone inflation over the mid- and long term. The particuarity of Torrenova is to accept external subscribers, with a minimal investment of only EUR10. Since 2002, Torrenova has shown a loss (of 5.4%) only in 2008. Over 10 years, its average performance has been over 4%, with very low volatility.
Au troisième trimestre 2013, Janus a accusé des rachats nets de 4,2 milliards de dollars, qui font suite à des sorties de 5,4 milliards de dollars au deuxième trimestre 2013 et de 2 milliards de dollars au troisième trimestre 2012. Toutes les catégories de fonds ont été en décollecte, hormis le « mathematical equity long-term ». Grâce à un effet marché positif, Janus a tout de même vu ses encours augmenter à 166,7 milliards de dollars à fin septembre, contre 160,6 milliards fin juin et 158,2 milliards au 30 septembre 2012.Le bénéfice net est ressorti à 32,6 millions de dollars, contre 15,8 millions de dollars au deuxième trimestre et 25,1 millions de dollars au troisième trimestre 2012.Sur l’Europe, près d’un 1 an et demi après l’ouverture du bureau de Paris qui couvre à la fois Genève, Bruxelles, Monaco, et Luxembourg sous la responsabilité de Sylvain Agar, Janus Capital revendique un encours d’un milliard d’euros, et des succès dans le monde institutionnel. «Nous avons comme client depuis l’année dernière l’un des plus grands institutionnels français», a insisté le responsable interrogé par Newsmanagers.La société de gestion de ce côté-ci de l’Atlantique a séduit avec sa gestion high yield alors que la maison garde une image «actions» marquée, notamment avec sa construction multi-boutiques qui comprend Intech, une société de gestion spécialiste de la volatilité et une autre, Perkins IM, dédiée à la value. Les chiffres vont d’ailleurs dans ce sens. Sur les 100 milliards d’actifs sous gestion chez Janus Capital (les 166,7 milliards intègrent les encours des deux boutiques), l’obligataire ne représente qu’un peu plus d’un quart (27 milliards de dollars). Janus Capital dispose aussi d’un fonds actions européennes performant, dont la gestion est assurée à Londres mais dont les idées d’investissement viennent d’outre Atlantique, où 34 analystes à Denver sont dédiés à la gestion.Si le bureau de Paris s’est développé autour d’une activité essentiellement institutionnelle - les banques privées, les multigérants et family office - il ne ne compte pas non plus s’arrêter là. Après s'être renforcée il y a dix-huit mois, l’antenne compte quatre personnes à temps plein dans la Capitale et affiche des ambitions auprès d’une clientèle encore inexplorée : les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). D’ores et déjà, la société de gestion vient de s’associer au MyFlow Institute dirigé par Frédéric Picard et animera une de leur formation validante le 5 novembre prochain.Cela dit, l’approche des CGPI se fait prudemment. Janus n'était pas présent à Patrimonia fin septembre car elle entend d’abord se faire référencer dans les plateformes les plus importantes. En fait, sur la France, Janus Capital cherche un développement sur le moyen long terme. En phase avec la volonté de la société de gestion de doubler la part hors USA dans ses actifs sous gestion, c’est-à-dire atteindre un encours de 40/50 milliards de dollars contre 20 milliards de dollars aujourd’hui à un horizon de 3/5 ans. Dès lors, la part de ces clients passera alors de 15 % à 30 % de l’ensemble des actifs sous gestion. Dans ce cadre, l’Asie doit aussi apporter sa pierre à l'édifice. Janus vient ainsi d’ouvrir un nouveau bureau à Taipei où elle recrute actuellement dix personnes...
Le secteur bancaire a de moins en moins la cote auprès des futurs diplômés. C’est ce que révèle l'étude publiée par Deloitte et intitulée «Generation Why ? Attracting the bankers of the future» (lire le PDF de l'étude en pièce jointe). Basée sur un sondage réalisé auprès de 108.000 étudiants dans 1.350 écoles de commerce à travers le monde, elle indique notamment qu’entre 2008 et 2013, la banque a reculé de cinq rangs pour se placer à la 35ème place dans les choix de carrière des étudiants en école de commerce, sur une échelle de 100 employeurs. En France, les étudiants placent le secteur bancaire à la 49e place. «Seulement 2.600 étudiants sur 14 705 étudiants français ayant répondu à l’enquête choisissent au moins une banque dans leur cinq employeurs idéals», commente Damien Leurent, responsable Industrie Financière chez Deloitte. Les étudiants intéressés par une carrière dans la banque considèrent celle-ci «comme un accélérateur de carrière vers des postes qu’ils considèrent comme répondant mieux aux objectifs d’équilibre et de sécurité professionnelle», note Deloitte, soulignant que l'équilibre entre vie privée et vie professionnelle ainsi que la sécurité de l’emploi sont en tête des préoccupation des étudiants. Plus de la moitié des étudiants attirés par une carrière dans le secteur bancaire pensent qu’ils quitteront leur premier employeur pour un autre dans les trois ans suivant leur embauche. Plus de huit sur dix (85 %) s’attendent à passer moins de cinq ans dans leur première entreprise. Dans ce contexte, Damien Leurent, associé responsable Industrie Financière chez Deloitte France, estime que «pour continuer à attirer et retenir les meilleurs talents, les banquiers de demain, les banques vont devoir s’adapter pour mieux répondre aux attentes et aspirations de la génération qu’on qualifie désormais de ‘Generation Why’. Il s’agira de faire valoir des atouts autres que celui de la rémunération, en proposant par exemple des plans de carrière à moyen terme tant en France qu’à l’international, en mettant l’accent sur la formation et le développement des compétences».
Depuis près de vingt ans à la tête de Comgest, Vincent Strauss évoque l'évolution d'une structure qui ne gérait au départ que quelques dizaines de millions d'euros et dont les actifs sous gestion tutoient désormais les 16 milliards d'euros. La société de gestion, dont la philosophie de gestion n'a pas varié, a dû toutefois adapter ses structures à sa taille et compléter son offre. Last but not least, Vincent Strauss présente également son appréciation des marchés émergents et de la Chine.
La société de gestion basée à Paris Kurma Life Sciences Partners spécialisée dans le financement d’innovations thérapeutiques et médicales en Europe, change de nom pour devenir Kurma Partners.La société a réalisé il y a quelques mois seulement le closing de Kurma Biofund II, (44 millions d’euros en mai 2013), un fonds dédié au financement de l’innovation en santé avec une exposition significative dans les maladies rares.
Lors d’un récent séminaire à Londres, Dominic Rossi, global CIO equities, a expliqué que Fidelity Worldwide Investment prend en considération dans son processus d’investissement des données extra-financières mais que, n’ayant pas en interne toutes les capacités d’analyse nécessaire, la maison achète en la matière les flux d’un fournisseur externe, MSCI, en particulier pour ce qui concerne les notations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG)."Cependant, nous nous efforçons d’aller au-delà de ces chiffres», continue Dominic Rossi. «Et, comme nous ne pourrions pas nous spécialiser sur la totalité des trois composantes de l’ESG, Fidelity Worldwide Investments a choisi de se focaliser sur le «G». Nous employons une équipe de six personnes en Europe pour l’engagement et ces spécialistes ont la consigne de s’intéresser en particulier aux nominations et aux rémunérations. Sur ce dernier point, précisément, nous avons eu des réunions spécifiques avec 150 entreprises en 2012".De son côté, Charles Payne, executive director, global equities, et ancien director of research, a souligné que Fidelity Worldwide Investment, créée en 1969, se veut une société multigénérationelle, et qu’elle recrute donc en permanence. Le concept de durabilité se traduit en effet par le refus de laisser les commandes une fois pour toutes à une seule génération de gérants de talents.Les analystes nouvellement embauchés passent successivement par trois secteurs sur une durée de deux ans et demi chacun, voire plus longtemps pour les domaines qui réclament beaucoup d’historique. Au bout de sept ans, ceux qui ont fait leurs preuves peuvent ensuite rejoindre la Portfolio Manager Academy, qui doit leur permettre ensuite de devenir gérants.
Directrice pendant six ans des relations avec les consultants chez AllianceBernstein avant de devenir head of business development & client relations pour l’activité prestations définies, Helen Copinger-Symes a été recrutée par State Street Global Adivsors (SSgA) comme managing director et head of consultant relations pour l’Europe, le Proche-Orient et l’Afrique (EMOA ou EMEA en anglais).
Alken, la société de gestion de Nicolas Walewski, a annoncé vendredi la fermeture à toutes les souscriptions de son fonds de petites capitalisations européennes Alken Small Caps Europe, après de fortes rentrées dans le fonds. Au 30 septembre, le fonds affichait un encours de 90 millions d’euros. La décision prenait effet vendredi.La raison invoquée est la protection de la performance qui pourrait être remise en cause avec de fortes et soudaines souscriptions dans la stratégie.Alken précise que la fermeture n’empêche pas les investisseurs actuels de sortir du fonds s’ils le souhaitent.Début octobre, la société de gestion avait déjà fermé aux nouveaux investisseurs son fonds Alken Fund European Opportunities.
Madrid va rembourser par anticipation un emprunt bancaire de 12 milliards d’euros contracté l’an dernier pour doter un fonds de financement des collectivités locales, a annoncé la numéro deux du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria. Grâce à la baisse des taux survenue depuis, l’Espagne espère économiser 900 millions d’euros de charges d’intérêt.
La fenêtre ouverte le mois dernier par le gouverneur de la banque centrale indienne, Raghuram Rajan, permettant aux banques de convertir en billets verts leurs dépôts en devises étrangères a déjà attiré plus de 10 milliards de dollars et pourrait atteindre 15 milliards d’ici la clôture de l’opération le 30 novembre prochain. Une réussite pour la RBI qui permettra au pays de gonfler ses réserves de change.
Le ministère des finances du pays a indiqué qu’il relevait le montant autorisé de transferts de capitaux à l’étranger à partir du 24 novembre de 500.000 euros actuellement à un million pour les entreprises par l’intermédiaire des banques domestiques. Les documents administratifs jusqu’ici réclamés pour effectuer des transferts pouvant allés jusqu’à 300.000 pour le paiement de biens et services, ne seront plus nécessaires.
L’excès de liquidité en zone euro est passé sous le seuil des 200 milliards d’euros, à 187 milliards, pour la première fois depuis le lancement par la BCE des opérations de refinancement à 3 ans (LTRO) des banques. Ce seuil est devenu psychologique depuis que Draghi y a fait référence en février comme le niveau au-dessus duquel la politique monétaire restait accommodante. Mario Draghi a évoqué plus récemment la fourchette de 100 à 200 milliards.
L’indicateur Ifo du climat des affaires en Allemagne, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a reculé à 107,4 contre 107,7 en septembre, alors que le consensus était de 108,0. «Il s’agit plus d’une pause dans l’amélioration observée au cours des six derniers mois que d’un retournement de tendance», estiment toutefois les économistes de BNP Paribas.
Karnit Flug, gouverneur par intérim de la Banque centrale israélienne, a été officiellement confirmée dimanche à ce poste par le gouvernement israélien, une semaine après l’annonce de son choix par le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Une décision inattendue car Karnit Flug n'était pas considérée comme une candidate potentielle.
Le gouvernement italien compte présenter avant la fin de l’année un plan de privatisations, destiné à réduire la dette publique du pays, a fait savoir dimanche Fabrizio Saccomanni, le ministre de l’Economie. Ce plan concernera des actifs immobiliers ainsi que des participations dans des entreprises, toujours nombreuses malgré les privatisations déjà menées, a-t-il précisé.
Le fisc belge réclame plus de 367 millions d’euros d’impôts et de taxes aux contribuables ayant détenu un compte auprès de la banque HSBC Private Bank en Suisse a rapporté samedi le quotidien L’Echo. Les informations sur ces comptes figurent dans les fichiers transmis en 2009 aux autorités françaises par Hervé Falciani, un ex-salarié de HSBC.
La banque centrale multiplie les mesures orientées vers une politique ciblée sur l'inflation, avec pour objectif de passer en changes flottants en 2015
Le projet de taxer les transactions financières dans 11 pays de la zone euro doit être revu, estime Christian Noyer. Il constitue «un risque énorme en termes de réduction de la production là où la taxe s’appliquera, de hausse du coût du capital pour les Etats et les entreprises, de délocalisation importante des activités de trading et de baisse de la liquidité des marchés», explique le gouverneur de la Banque de France.