Spécialiste des gestionnaires «émergents», nouveaux entrants sur le marché, Global Prime Partners (GPP) a sélectionné BNY Mellon Broker-Dealer Services comme fournisseur de services de compensation et de conservation.BNY Mellon commencera la mise en œuvre de ce partenariat en apportant ses prestations auc clients de GPP dont les transactions sont réglées sur Euroclear. Ultérieurement, le service sera étendu à toutes les régions géographiques dans lesquelles GPP fournit des prestations de courtage principal à ses clients.
Selon L’Agefi qui cite des sources institutionnelles, ING a mandaté Lazard pour élargir à un ou plusieurs partenaires sa filiale française de capital-investissement ING Parcom Private Equity. Les contacts pris avec plusieurs investisseurs sont à un stade avancé, ajoute le quotidien. ING Parcom PE est détenu à 100% par Parcom Capital, entité qui porte les investissements du pôle assurance d’ING dans le non-coté. ING Parcom PE a la particularité de dépendre exclusivement de sa maison-mère. Or, le groupe doit notamment se séparer de ses activités d’assurance en échange de l’aide publique reçue pendant la crise.
Si les effectifs des entreprises du CAC 40 sont majoritairement installés hors de France, la crise n’a pas fondamentalement réduit le nombre de collaborateurs présents en France, selon une étude menée par le cabinet Ricol Lasteyrie, en partenariat avec Les Echos. Aujourd’hui, plus de deux salariés sur trois (69 %) des groupes du CAC 40 sont basés hors de France, selon les données des documents de référence à fin 2012. La moitié des entreprises affichent des effectifs rattachés à la France compris entre 20 % et 50 %, mais les différences sont notables d’une société à l’autre. Ainsi, quatre groupes comptent moins de 10 % de leurs salariés dans l’Hexagone : Danone, Kering (l’ex-PPR), ArcelorMittal et Publicis. A l’inverse, le segment des services aux collectivités comprenant EDF et GDF-Suez (respectivement 81 % et 50 % des effectifs en France) sont très franco-français. Ils sont, avec Orange (62 %), parmi les plus gros employeurs de l’Hexagone.
L’assureur français Axa va faire son entrée sur un marché colombien en plein développement, en reprenant 51% des activités «assurances» de Grupo Mercantil Colpatria, moyennant 672 milliards de pesos colombiens (259 millions d’euros).Colpatria Seguros, est le quatrième assureur colombien, avec une part de marché de 7%, indique Axa dans un communiqué publié le 11 novembre. Colpatria Seguros est présent à la fois en assurance dommages et en vie/épargne/retraite. Elle emploie 2400 personnes et distribue ses produits auprès de 1,3 million de clients via une stratégie multicanal.
Le fournisseur de données financières FactSet a annoncé lintégration sur sa plate-forme des Market Vectors ETF de Van Eck. Les ETF et les indices Market Vectors seront disponibles sur SPAR (Style Performance and Risk) et FactSet Portfolio Analysis, un outil qui permet aux gestionnaires de portefeuille d'étudier la performance, la composition et les caractéristiques d’un portefeuille sur une base absolue ou par rapport à un indice.Dans un première phase seront intégrés les ETF obligataires de Van Eck couvrant le crédit international, en catégorie d’investissement et high yield, ainsi que les obligations mucinipales. Seront ensuite traités les ETF actions.
Le 7 novembre, Global X Funds a fait admettre à la négociation sur la plate-forme NYSE Arca le Global X Next Emerging & Frontier ETF (code mnémonique : EMFM) chargé à 0,58 %. Il réplique le Solactive Next Emerging & Frontier Index de l’allemand Solactive AG (base 100 pour le 22 octobre 2013).Les «next emerging markets» excluent les BRIC ainsi que les pays les plus développés parmi les émergents, à savoir actuellement la Corée du Sud et Taïwan. L’indice couvre ainsi 21 pays frontières et 14 pays émergents.Le sous-jacent est constitué soit d’actions ordinaires, soit d’ADR et de GDR d’une sélection d’entreprises du monde entier qui sont domiciliées dans ce pays, ou bien qui y ont leur cotation principale ou encore qui tirent au moins 50 % de leur chiffre d’affaires de ces pays. Les actions retenues sont sélectionnées parmi les plus grosses capitalisations en fonction du flottant, et leur pondération est ensuite fonction de la liquidité modifiée.
Le secteur des fonds d’Amérique latine a enregistré un taux de croissance annuel de 21,3 % entre 2008 et 2012, et vu ses encours s’établir à 1.100 milliards de dollars fin 2012, montre une nouvelle étude de Cerulli Associates couvrant le Brésil, le Mexique, le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Argentine.Côté fonds de pension, la hausse des encours a été de 15,1 % entre 2011 et 2012. La croissance a été similaire sur chacun des principaux marchés de la région, indique Cerulli. Au Brésil, les encours des fonds ont augmenté de 15,6 % entre 2011 et 2012, et le secteur des fonds mexicains a terminé 2012 sur une hausse de 13,9 % par rapport à 2011. En Colombie, le secteur des fonds a connu une croissance moyenne de plus de 20 % sur les cinq dernières années, tout comme le secteur des fonds de pension, tandis que les encours des retraites obligataires et volontaires au Chili ont progressé de 10 % chaque année. Nina Czarnowski, analyste senior de Cerulli, estime qu’il existe des opportunités très intéressantes pour les sociétés de gestion mondiales souhaitant se développer dans la région, les fonds et fonds de pension augmentant leurs allocations aux véhicules transfrontières, notamment aux ETF.
The Latin American region’s mutual fund industry has seen a 21.3% five-year compound annual growth rate between 2008 and 2012, ending 2012 with USD 1.1 trillion in assets under management, according to new research from Cerulli Associates covering Brazil, Mexico, Chile, Colombia, Peru, and Argentina.On the pension side, the region has seen a 15.1% increase in assets under management between 2011 and 2012. Similar growth has been seen in each of the major markets in this region, according to Cerulli. In Brazil, mutual fund assets grew 15.6% from 2011 to 2012, and the Mexican mutual fund industry closed 2012 with a 13.9% increase over 2011. In Colombia, the mutual fund industry has averaged growth of more than 20% annually for the last five years, as has the pension fund industry, while the Chilean compulsory and voluntary pensions’ assets under management rose 10% year-over-year. Ninca Czarnowski, senior analyst at Cerulli, says that there are thriving opportunities for global managers wishing to expand into the region, as both mutual funds and pension funds have been increasing allocations to cross-border vehicles, in particular to ETFs.
Le Parti communiste chinois (PCC) a décidé d’accroître la place laissée aux marchés pour réguler l'économie, dans le programme de réformes pour la décennie à venir adopté mardi à l’issue de quatre jours de réunions à huis clos. Les marchés vont jouer un rôle «décisif», rapporte l’agence Chine nouvelle dans son compte rendu du troisième plénum du 18e comité central du PCC. Auparavant, le parti décrivait plutôt les marchés comme devant jouer un rôle «de base», précise l’agence de presse officielle. Il s’agit, précise le PCC, de parvenir à des «résultats décisifs» d’ici 2020, le changement économique étant le point central de réformes qui se veulent «globales».
La Banque de France prévoit une accélération de la croissance de l'économie française au quatrième trimestre de cette année (+0,4%), qui ferait suite à un ralentissement au troisième. La BdF avait abaissé début octobre sa prévision pour le troisième trimestre, à 0,1% contre 0,2% auparavant. L’Insee doit publier jeudi les chiffres de la croissance pour le troisième trimestre, qui feront suite à une hausse de 0,5% au deuxième.
L’inflation au Royaume-Uni a reculé plus qu’attendu en octobre, à 2,2% sur un an, un plus bas depuis septembre 2012, grâce notamment à la baisse des prix du pétrole et des coûts de transport, selon les chiffres de l’office national des statistiques. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un ralentissement inférieur, à 2,5% en rythme annuel. L’inflation est bien inférieure à la prévision de la Banque d’Angleterre qui tablait en août sur hausse des prix supérieur à 2,8% pour le reste de l’année.
Les négociateurs de l’Union européenne sont parvenus à un accord sur le budget de l’UE pour 2014, en baisse de 6% à 135,5 milliards d’euros, avec un accent mis sur la lutte contre le chômage des jeunes. Cet accord est le premier à s’inscrire dans le nouveau cadre défini en février par les dirigeants de l’UE pour les budgets de la période 2014-2020. Dans ce cadre, les fonds inscrits dans un budget mais non dépensés pourront être transférés sur le budget de l’année suivante avec l’accord des gouvernements de l’UE. Environ deux tiers des dépenses de l’UE iront dans les subventions agricoles et des investissements tels que le développement des infrastructures routières dans les pays du centre et de l’est du continent. Cet accord doit encore être avalisé par le Conseil européen et le Parlement européen réuni en séance plénière.
Seul Natixis Global AM a collecté au troisième trimestre parmi les gestionnaires des banques françaises cotées, tandis que BNPP IP totalise plus de 31,6 milliards d’euros de sorties de capitaux depuis janvier. Ses encours, qui baissent encore, sont inférieurs de moitié à ceux d’Amundi.
Les liquidateurs de deux fonds d’investissement de Bear Stearns ont déposé plainte contre les trois grandes agences de notation accusées d’avoir frauduleusement «surnoté» certains produits financiers avant la crise financière. Cette procédure vise à obtenir plus d’un milliard de dollars de Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch Ratings. Les agences ont chacune estimé que la plainte était «sans objet».
Le gestionnaire alternatif SAC Capital Advisors a plaidé coupable vendredi dans le cadre d’un accord de 1,2 milliard de dollars pour mettre fin une longue enquête portant sur des délits d’initié. La juge Laura Taylor Swain a fixé la date de l’audience de détermination de la peine au 14 mars.
Bertrand Hau, Directeur général délégué et directeur financier et comptable d’Ageas France à la rédaction de www.institinvest.com : Le portefeuille d’Ageas France comprend enfin 3% à 4% de cash mais aussi quelques lignes stratégiques et un investissement très réduit dans du private equity. Concernant le niveau des liquidités, l’institution prévoit de se rapprocher dans les prochains mois de la part prévue par son allocation stratégique c’est-à-dire 1,5% de cash. « Cette évolution devrait se faire au profit d’un renforcement de nos investissements dans les obligations souveraines, ajoute le directeur financier. Nous menons actuellement une réflexion dans ce sens. Nous avons d’ailleurs récemment investi dans des emprunts émis par la Belgique et par la France avec le souci d’augmenter la duration des actifs afin d’adapter notre portefeuille à l’augmentation des maturités de notre passif ».
L’Union Mutualiste Retraite, qui gère huit milliards d’euros, a vu son exposition à l’immobilier diminuer de 10 à 9 %. La caisse de retraite, qui disposait d’un bon matelas de plus-value latentes d’après Philippe Rey, son directeur des investissements, a en effet profité de prix jugés élevés pour vendre aux enchères un certain nombre de biens parisiens, notamment des bureaux. L’UMR compte réallouer une partie des liquidités tirées de ces ventes pour investir de dix à vingt millions d’euros dans des commerces de proximité, de type franchises nationales, situées sur les grandes artères de villes de province. Le rendement cible est situé entre 5 et 6 %.
L’emploi américain a révélé des bonnes surprises cet après midi, avec des créations d’emplois non agricoles qui ont dépassé le seuil symbolique des 200.000 en octobre, à 204.000, malgré les inquiétudes concernant la fermeture temporaire des administrations américaines («shutdown») durant une bonne partie du mois. Les chiffres des mois précédents ont également été sensiblement révisés à la hausse, à 163.000 en septembre et même 238.000 en août. Le taux de chômage a en revanche légèrement augmenté à 7,3%, conformément aux attentes.
L’excédent commercial de l’Allemagne a atteint en septembre un montant sans précédent, le pays s’exposant ainsi à nouveau au risque d'être critiqué pour une croissance qui serait beaucoup trop dépendante du commerce extérieur et pour sa contribution aux déséquilibres macroéconomiques. Corrigé des variations saisonnières, l’excédent est ressorti à 18,8 milliards d’euros contre 15,8 milliards en août, dépassant le précédent record de 18,7 milliards de septembre 2007. Les exportations ont augmenté de 1,7% et les importations ont baissé de 1,9%.
Le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici a indiqué que le gouvernement consacrera mercredi un séminaire à une nouvelle phase de «modernisation de l’action publique» devant se traduire par des économies budgétaires en 2015. «Il faut que ces économies accompagnent des réformes de l’administration publique et permettent d’offrir des prestations qui soient non seulement équivalentes mais même meilleures» a clamé le ministre.
Selon une étude de Fitch Ratings publiée aujourd’hui, seuls 12% des investisseurs obligataires européens craignent que le ralentissement des rachats d’actifs de la Réserve fédérale américaine conduise à un ralentissement de la demande mondiale. En revanche, 40% d’entre eux estiment qu’ils pourraient entraîner une hausse de la volatilité sur les marchés obligataires.
Schroders a enregistré sur les neuf premiers mois de l’année une hausse de 31 % du bénéfice avant impôts à 349,6 millions de livres. La société de gestion britannique a affiché sur la période des souscriptions nettes de 5,5 milliards de livres, soit à peu près le même niveau que sur les neuf premiers mois de 2012 (5,3 milliards d’euros). Sur le seul troisième trimestre, la société a collecté 1 milliard de livres, dont 0,7 milliard ont été apportés par Cazenove, société récemment acquise par Schroders.Les encours sous gestion de Schroders sont ressortis à 256,7 milliards de livres à fin septembre 2013, contre 202,8 milliards de livres un an plus tôt, soit une hausse de 27 % à laquelle a également contribué Cazenove.
Carmignac Gestion vient de faire enregistrer sa gamme de fonds sur Cofunds, plate-forme d’investissement britannique gérant plus de 50 milliards de livres d’encours pour plus de 800.000 investisseurs.Les clients de la plate-forme pourront désormais avoir accès à six fonds de Carmignac Gestion libellés en livres sterling. Parmi eux figurent Carmignac Global Bond, Carmignac Emerging Discovery et Carmignac Emerging Patrimoine, précise un communiqué diffusé au Royaume-Uni.D’autres fonds seront ajoutés à cette gamme d’ici à la fin de l’année.Eric Helderlé, directeur général, estime que cet enregistrement est une étape importante dans le développement de la distribution au Royaume-Uni.