La future chambre de compensation assure qu'elle continuera à offrir un service compétitif, notamment grâce à l'interopérabilité, tout en recherchant les profits
Hari Ramanan et Adam Ryan, deux anciens hauts responsables d’Eminence Capital, vont lancer leur propre fonds alternatif, baptisé Valarc Holdings. Basé à New York, il devrait démarrer ses activités en janvier avec au minimum 200 millions de dollars (147 millions d’euros). Valarc exigera des investisseurs qu’ils respectent une période de «lock up» d’au moins quatre ans, précise le quotidien américain.
L'accord de coalition signé hier prévoit 23 milliards d'euros de dépenses supplémentaires sans hausse d'impôt et avec un objectif de dette sur PIB à 70% fin 2017
Dans son rapport sur la stabilité financière publiée hier, l’institution met en garde contre le risque d’ajustements brutaux de primes de risque sur les marchés obligataires alors que la Réserve fédérale américaine s’apprête à revenir doucement sur sa politique d’assouplissement quantitatif.
François Marbeck, Directeur du portefeuille de diversification de La Banque Postale à la rédaction de www.institinvest.com : « Nous avons décidé d’affecter une part de nos nouveaux investissements à des fonds ouverts d’obligations convertibles cessibles très facilement». La Banque Postale devrait avoir effectué sa sélection de fonds d’ici début 2014. Sa poche obligations convertibles ne devrait pas contenir plus de 5 fonds représentant un montant total d’une trentaine de millions d’euros.
Le gouvernement irlandais a dû abandonner la vente de la filiale de distribution de son groupe gazier, suite au retrait des offres de Blackstone, du groupe d’Irlande du nord, Viridian Group Limited, ainsi que du britannique Centrica. «Aucune des offres finales n’a atteint un niveau jugé acceptable», a indiqué le ministre de l’énergie, Pat Rabbitte. Cette cession faisait pourtant partie des conditions imposées par les bailleurs de fonds du pays, le FMI et l’Union européenne.
Cinda Asset Management, l’un des principaux gestionnaires de créances à risque du système bancaire chinois, a dévoilé ses comptes avant son introduction en Bourse, rapporte Les Echos. L’entrée à la cote de Cinda, prévue mi-décembre, pourrait dépasser les 2,5 milliards de dollars, ce qui en ferait la plus importante opération cette année à Hong Kong, selon Reuters. Plusieurs investisseurs, dont le fonds souverain norvégien, se seraient engagés à investir environ 1,1 milliard dans cette opération. L’Etat détiendra encore près de 70 % du capital de Cinda à l’issue de la cotation.
Au 30 septembre, les actifs gérés par les hedge funds néerlandais ressortaient à 21,5 milliards d’euros, ce qui représente une diminution de 2,9 % ou de 0,6 milliard sur fin juin, indique la Banque centrale des Pays-Bas (DNB). Cela s’explique par une perte moyenne de 3,4 % au troisième trimestre par rapport à avril-juin.En revanche, le nombre de hedge funds a augmenté en juillet-septembre de 7 unités, à 97 produits.
Neuberger Berman vient de lancer une fonds de dette émergente à duration courte qui investira sans contraintes dans de la dette souveraine et crédit, rapporte Citywire.Le fonds sera géré par Nish Popat et Bart van der Made, deux parmi les spécialistes des marchés émergents qui ont récemment quitté ING IM pour rejoindre Neuberger Berman.Le fonds domicilié à Dublin, doté de 21 millions de dollars, investira, au moins dans un premier temps, 20% environ dans la dette souveraine, 30% dans la dette quasi-souveraine et 50% dans la dette corporate. L’objectif de duration est de deux ans avec une fourchette de +/- 0,75 an. Le fonds se situera en moyenne dans la catégorie d’investissement.
Les levées de fonds enregistré par les fonds d’infrastructure non cotés européens ont enregistré une «hausse spectaculaire depuis 2011", note Preqin dans son Special Report: European Infrastructure. Ces levées ont triplé depuis deux ans, avec 13 fonds ayant clôturé des levées pour un total de 9,1 milliards d’euros depuis le début 2013, contre 2,6 milliards pour 11 fonds en 2011. A fin novembre, 58 fonds de ce type spécialisés sur l’Europe sont actuellement proposés aux investisseurs, visant un objectif total de 26,1 milliards d’engagements, précise Preqin. L'étude note que 48 % des investisseurs institutionnels européens sont encore en dessous de leurs objectifs d’allocation annuelle sur l’infrastructure, ce qui laisse une marge de progression pour la classe d’actifs en termes d’engagements.
Loomis, Sayles & Company, filiale de Natixis Global Asset Management, va gérer le fonds Global Opportunity de Nordea Investment Management, en vertu d’un partenariat exclusif. La société nordique distribuera à la fois le fonds et la stratégie institutionnelle au Royaume-Uni et en Europe.Global Opportunity est investi dans 45 à 65 grandes capitalisations mondiales, en vertu d’une gestion active et de « conviction ». Le fonds sera co-géré par Eileen Riley et Lee Rosenbaum chez Loomis.Loomis s’est récemment vu confier un mandat de 220 millions de dollars de la part du Cumbria County Council sur sa stratégie actions monde, ce qui porte le total géré dans ce domaine à plus de 1,5 milliard de dollars d’encours.
DBS, ABN Amro et Credit Suisse ont remis une offre finale pour la reprise de Société Générale Private Banking Asia, rapporte L’Agefi qui cite des informations de Bloomberg et de Reuters. Aucun des trois repreneurs potentiels n’a fait de commentaires. Les propositions des finalistes valoriseraient l’enseigne de la Société Générale (13 milliards de dollars d’encours) entre 300 et 400 millions de dollars (221 à 295 millions d’euros), dans le bas de la fourchette de 300 à 600 millions. La liste des candidats à la reprise de la banque privée pourrait s’allonger. UBS et Royal Bank of Scotland figuraient aussi parmi les prétendants mais leurs intentions ne sont pas connues, note le quotidien.
State Street Global Advisors (SSgA), la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé la nomination de Susan Raynes au poste nouvellement créé de responsable mondial des relations avec les consultants. Cette nomination s’inscrit dans le cadre de plus vastes plans pour développer les relations de SSgA avec les clients et les consultants par le biais de solutions plus ciblées et à plus forte valeur ajoutée. Susan Raynes sera basée à Boston et aura pour responsabilité de renforcer les liens de SSgA avec les consultants dans le monde, sous la direction de Kristi Mitchem, responsable SSgA du groupe des clients institutionnels en Amérique du Nord. L’intéressée occupait jusqu'à présent le poste de responsable de SSgA pour le Royaume-Uni, le Moyen-Orient et l’Afrique. Elle est remplacée à ce poste par Helen Copinger-Symes (lire Newsmanagers du 28.10.2013)
Le britannique Ignis Asset Management renforce sa gamme de fonds de performance absolue avec le lancement d’une nouvelle stratégie dédiée à la dette émergente, rapporte Citywire.Le fonds Ignis Absolute Return Emerging Market Debt, domicilié au Luxembourg et géré par Dan Beharall, sera distribué dans toute l’Europe, y compris le Royaume-Uni. Il décline une stratégie mise en œuvre par Ignis depuis janvier 2012 pour le compte d’un client institutionnel.La stratégie a pour un objectif un rendement total positif supérieur au rendement du marché monétaire sur douze mois dans tous les types de marchés obligataires.
AXA Investment Managers (AXA IM) vient recruter John Porter au poste de responsable mondial de la gestion obligataire. Il remplace Theodora Zemek qui a décidé de quitter l’entreprise, indique un communiqué. Basé à Londres, John Porter devient membre du comité de direction d’AXA IM et se trouve rattaché à Andrea Rossi, CEO d’AXA IM.hAvant de rejoindre AXA IM, John Porter travaillait depuis 1998 chez Barclays en tant que managing director et global head of portfolio and liquidity management. Théodora Zemek avait, pour sa part, rejoint Axa IM en 2007 après avoir quitté le poste de head of fixed income chez New Star, où elle gérait notamment le fonds New Star Managed Distribution fund. Avant cela, elle avait passé neuf ans chez M&G International, où elle était responsable du fixed income et Chief Investment Officer.
Selon les informations de Fundweb, le capital-investisseur Permira serait en phase ultime de négociation avec la Deutsche Bank pour acheter à cette dernière Deutsche Bank Private Wealth Management, l’ancienne Tilney. Récemment, Permira a acheté Bestinvest auprès de 3i.
Le fournisseur d’indices Solactive, basé à Francfort, termine l’année sur les chapeaux de roue. La société créée en 2007, juste avant que n'éclate la crise financière, a connu des moments difficiles mais l’année 2013 marque manifestement un nouveau départ avec une progression de ses revenus de l’ordre de 40% à 50%.Solactive, qui employait quatorze personnes il y a encore quelques semaines, vient d’ailleurs d’embaucher une responsable des relations publiques et du marketing, basée à Londres, qui a pris ses fonctions début novembre (Newsmanagers du 13 novembre). Et le créateur et PDG de la société, Steffen Scheuble, récemment de passage à Paris, a indiqué à Newsmanagers que plusieurs recrutements étaient en cours, dont un spécialiste actions, un spécialiste obligataire et un «legal counsel». Selon Steffen Scheuble, le développement de l’activité de Solactive est lié à un modèle original qui passe notamment par une commission fixe forfaitaire qui peut rivaliser avec celles des grands fournisseurs d’indices. En outre, la société peut mettre en place un indice en un temps record, quelques jours voire beaucoup moins, alors que chez la plupart des fournisseurs, on compte plutôt en nombre de semaines. Enfin, Steffen Scheuble met en avant la flexibilité de Solactive, qui peut intervenir sur à peu près toutes les classes d’actifs et qui peut proposer différents formats susceptibles de répondre aux besoins de la clientèle. Solactive calcule actuellement plus de 1.000 indices pour une bonne centaine de clients dans le monde et quelque 120 ETF sont liés à des indices calculés par Solactive. Les clients de Solactive sont actuellement répartis pour moitié en Europe, pour moitié aux Etats-Unis. Avec de grands clients des deux côtés de l’Atlantique, par exemple BNP Paribas et Société Générale en France, et entre autres Van Eck ou Global X-Funds aux Etats-Unis. «Nous voulons développer notre marque des deux côtés de l’Atlantique. Nous sommes plutôt bien du côté du sell side. Nous devons maintenant porter nos efforts sur le buy side», insiste Steffen Scheuble.Dans les prochaines semaines, Solactive va proposer trois nouveaux ETF basés sur de nouveaux indices, avec à la clé de nouveaux clients. Et début 2014, devrait être lancée une nouvelle famille d’indices smart beta. «Nous avons beaucoup de projets en cours et 2014 se présente sous de très bons auspices», affirme Steffen Scheuble. Si tout se passe bien, Solactive pourrait envisager , dans le courant du second semestre 2014 ou au début de 2015, de s’installer en Asie, avec au moins un opérationnel qui pourrait être basé à Hong Kong.
Le bénéfice économique (bénéfice aux normes IFRS avant impôt, plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de Deka, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, a progressé pour les neuf premiers mois de l’année à 448,1 millions d’euros contre 444,9 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Pour le premier semestre, il était ressorti en hausse de 3,2 % en glissement annuel, à 323,8 millions d’euros.L’encours total au 30 septembre ressortait pour sa part à 168,1 milliards d’euros contre 177 milliards fin juin et 162,6 milliards au 31 décembre 2012.Deka se targue d’avoir enregistré des souscriptions nettes de 4.774 millions d’euros pour les trois premiers trimestres, contre des sorties nettes de 2 milliards en janvier-septembre 2012. Cependant, on se souviendra que Deka avait déjà déclaré pour janvier-juin des rentrées nettes de 4.768 millions (lire Newsmanagers du 29 août).En janvier-septembre 2013, les souscriptions nettes sont venues pour 4,4 milliards de la clientèle institutionnelle (contre 0,6 milliard pour la période correspondante de l’an dernier, le retail générant 400 millions d’euros.Le gestionnaire précise que pour les fonds d’actions offerts au public, l’hémorragie a été en grande partie stoppée, après des remboursements nets de 2,5 milliards pour janvier-septembre 2012. Les rentrées nettes des fonds immobiliers sont demeurées stables à 1,4 milliard d’euros, dont 1,2 milliard (inchangé) pour les produits offerts au public.Les rentrées nettes des fonds de valeurs mobilières se sont situées à 3,3 milliards d’euros contre des sorties nettes du même montant pour les trois premiers trimestres de 2012. Le meilleur score a été réalisé dans le retail avec la solution patrimoniale Deka-Vermögenskonzept, qui a drainé en net 725 millions d’euros, et par Deka-BasisAnlage, qui a collecté 778 millions.
Ancien de la société de conseil itechx, après avoir travaillé chez Caceis et State Street Bank, Lars Hella a été nommé directeur des activités de banque dépositaire de BNY Mellon en Allemagne (une activité qui pesait 135 milliards d’euros fin septembre). Il avait été recruté au 1er juillet pour le pôle global securities operations.Dans ses nouvelles fonctions, Lars Hella est subordonné à Laura Ahto, operational head of investment services.
Le 26 novembre, la Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra un ETF de petites capitalisations de 24 pays industrialisés lancé sous la marque SPDR de State Street Global Advisors (SSgA). Le SPDR MSCI World Small Cap UCITS ETF, un produit de droit irlandais, réplique le MSCI World Small Cap Index qui couvre 4.000 valeurs.La cote du segment XTF compte actuellement 1.031 ETF.CaractéristiquesDénomination : SPDR MSCI World Small Cap UCITS ETF Code Isin : IE00BCBJG560 Taux de frais sur encours : 0,45 %
Dans une notification boursière du 26 novembre, le distributeur pharmaceutique allemand Celesio annonce que le hedge fund américain Elliott Capital Advisors a augmenté sa participation dans son capital et l’a portée à 25,16 % le 19 novembre.
Spécialiste produits ISR chez HSBC Global Asset Management (France), Paul de Marcellus a été élu président de l’Association « Finance Durable et Investissement Responsable » (FDIR), qui finance et pilote les travaux de la Chaire FDIR (http://www.idei.fr/fdir).Créée au printemps 2007, sous l’impulsion de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), et financée par neuf sociétés de gestion et deux autres institutions financières, cette chaire cherche à objectiver des arguments montrant qu’un développement de la finance durable et de l’investissement responsable est aujourd’hui non seulement nécessaire, mais surtout possible. Ce développement devrait contribuer à créer les conditions d’une croissance durable, répondant aux besoins des générations actuelles sans compromettre ceux des générations futures. Pour cela, de nouvelles méthodologies de recherche sont nécessaires afin de mieux identifier, mesurer, puis intégrer dans les analyses les critères extra-financiers à la base de la création de valeur dans les entreprises.Depuis sa création, cette chaire a pour objet principal de contribuer à faire émerger de nouveaux modèles de valorisation qui tiennent compte des conséquences environnementale, sociale et de gouvernance (critères ESG) des actions des entreprises dans le long terme. Première dans son genre au niveau mondial, la chaire FDIR est co-dirigée par Patricia Crifo (Département d’économie de l’Ecole Polytechnique) et Sébastien Pouget (Toulouse School of Economics), et s’appuie sur les compétences d’équipes de chercheurs hautement qualifiés et jouissant d’une réputation internationale.
Depuis le début de l’année, le bureau de Paris de BNY Mellon Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 650 millions de dollars, contre 500 millions pour la période correspondante de 2012, a indiqué à Newsmanagers Anne-Laure Frischlander, directeur général.L’encours se situe presque à 4 milliards de dollars contre 3 milliards il y a un an.La collecte a été plus diversifiée que par le passé. Elle s’est appuyée aussi bien sur les produits de dette émergente de Standish que sur les fonds de performance absolue d’Insight (market neutral, long/short equity, obligations absolute return, dette émergente absolute return) et sur deux fonds de Newton, le Global Real Return et le fonds actions asiatiques.Au début de l’an prochain, BNY Mellon compte lancer en Europe une version coordonnée de sa stratégie actions toutes capitalisations américaines («US All Cap Opportunistic Equity»).
La société de gestion italienne indépendante Azimut s’est associée à Antares Private Equity pour lancer un fonds « mini-bond » investi dans les émissions obligataires de petites et moyennes valeurs italiennes, rapporte Investment Europe. Domicilié en Italie, le fonds sera réservé aux investisseurs qualifiés et sera fermé. Il sera développé au sein d’Azimut et géré par Antares. Il cible un encours de 200 millions d’euros.
La société de gestion VAM Funds, basée au Luxembourg, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds de performance absolue, le VAM Americas All Cap Fund. VAM Funds a lancé il y a quelques jours une autre stratégie de performance absolue (Newsmanagers du 15 novembre). Le nouveau fonds, dédié aux actions américaines, sera géré par Eduardi Tomacelli, responsable actions chez Newscape Capital Group. Le portefeuille comprendra entre 30 et 60 lignes, avec un maximum de 6% par ligne et une concentration sectorielle jusqu'à 30% au maximum. Les valeurs de croissance mid-cap devraient représenter de 50% à 90% du portefeuille, avec une exposition comprise entre 10% et 15% pour les petites capitalisations.