ING Investment Management tourne une page de son histoire aux Etats-Unis. La société de gestion a annoncé le 13 janvier qu’elle abandonnait son nom originel pour se rebaptiser Voya Investment Management. Ce changement d’identité doit débuter le 7 avril 2014, date à laquelle le groupe coté ING US adoptera lui-même le nouveau nom de Voya Financial, pour s’achever au plus tard le 1er septembre 2014. A cette date, toutes les activités d’ING aux Etats-Unis utiliseront la marque Voya.
Invesco Allemagne a nommé Norbert Welp au poste de responsable des ventes. L’intéressé était jusqu’en mars 2013 responsable du bureau allemand de Pioneer Investments à Munich, précise Fondscheck.de. Dans ses nouvelles fonctions, il supervisera la commercialisation des produits Invesco auprès des réseaux bancaires.
Fondsweb indique que plusieurs fonds de DWS Investment ont changé de gérant. Basler-International DWS (Isin DE0008474297) est désormais géré par Gerrit Rohleder et co-géré par Michael Ficht. DWS Top Portfolio Balance (LU0868163691) est maintenant géré par Julia Ollig, assistée par Werner Eppacher. Enfin, le fonds DWS Invest US Value Equities sera dorénavant piloté par Katharina Seiler et co-géré par Ivo Weinoehrl.
La division fonds immobiliers de Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a fait deux transactions pour le compte de son fonds immobilier offert au public Grundbesitz Europa, selon Fondscheck.de. La première acquisition concerne l’immeuble «WestendDuo» à Francfort, racheté pour environ 240 millions d’euros à CBRE Global Investors. L’actif compte 30.000 m2 de surface. En région parisienne, le fonds a racheté le projet immobilier «In Situ» pour 104 millions d’euros à une filiale de Vinci Immobilier et Nexity Entreprises. L’immeuble devrait être livré en 2015. Grundbesitz Europa pèse environ 4 milliards d’euros et compte 48 actifs immobilier dans son portefeuille.
Aletti-Gestielle, la société de gestion du groupe italien Banco Popolare, serait à vendre, selon des informations d’Il Sole – 24 Ore. La société, présidée par Mario Valletta gère un encours de 24,8 milliards d’euros et se place à la douzième place dans le classement des sociétés de gestion italiennes. Parmi les acquéreurs potentiels figure Azimut. Un éventuel rapprochement donnerait naissance à un groupe de 67 milliards d’euros d’encours. Mais d’autres sociétés, italiennes et étrangères, seraient intéressées.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé le 13 janvier son partenariat avec le Forum économique mondial, une organisation internationale indépendante qui s’engage à améliorer l’état du monde en associant les leaders mondiaux pour façonner les ordres du jour mondiaux, régionaux et sectoriels.Aux termes de cet accord, KBL epb, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 41 milliards d’euros, devient à la fois Industry Associate Partner for Banking & Capital Markets et Regional Associate Partner for Europe. Ainsi KBL epb prendra part à des événements majeurs tels que la réunion annuelle de Davos et le Forum économique mondial Europe, MENA et Eurasie qui aura lieu cette année à Istanbul, Turquie.
La gestion d’actifs a le vent en poupe en Espagne. En 2013, les actifs sous gestion des fonds de valeurs mobilières espagnols ont en effet progressé de 31,5 milliards d’euros, soit +25,8 % sur un an, pour atteindre 153,8 milliards d’euros, selon l’agence EFE qui fait référence à des données publiées par Inverco, l’association des sociétés de gestion locale. Cette dernière note que le secteur enregistre ainsi sa meilleure performance depuis 15 ans.Cette réussite est à mettre au crédit d’une très forte collecte nette qui a dépassé les 23 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2013, permettant ainsi au secteur de récupérer «largement les rachats enregistrés en 2011 et 2012», selon Inverco. Mieux, les fonds de placements ont enregistré l’année passée un rendement moyen annuel de 6,37 %. Sans surprise, le classement des sociétés de gestion en Espagne reste largement dominé par le trio Santander, BBVA et La Caixa. Santander affiche ainsi 25,6 milliards d’encours, en hausse de 38 %, suivi par BBVA avec 22,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion (+16,8) et La Caixa avec 21,7 milliards d’euros d’encours (+27,14 %).
Axa Investment Managers, la filiale de gestion d’actifs du groupe Axa, a annoncé le 13 janvier le lancement d’un nouveau fonds multi classes d’actifs dont l’objectif est de faire face à la demande des investisseurs en quête de revenus réguliers. Baptisé Axa WF Global Income Generation, ce nouveau véhicule a vocation à investir dans toutes les classes d’actifs sans contrainte pour générer des revenus, tout en essayant de trouver un équilibre entre des actifs offrant du haut rendement et des investissements de long terme favorisant la croissance du capital. L’équipe de gestion entend combiner une construction «bottom-up» rigoureuse du portefeuille et une approche axée sur la diversification, une allocation d’actifs dynamique et une réduction du risque. Gérée par Anne Gagliardini, cette SICAV domiciliée au Luxembourg offre des classes de part tant aux institutionnels qu’aux particuliers. Bien que le fonds soit actuellement enregistré au Luxembourg, Axa IM envisage de l’enregistrer à travers un certain nombre d’autres pays européens. A ce stade, ce fonds n’est pas encore ouvert aux investisseurs français.
Sarasin & Partners donne un coup de jeune à sa gamme de fonds global equity income. Le gestionnaire d’actifs, détenu à 60 % de la banque J. Safra Sarasin et qui affiche 13,8 milliards de livres d’encours à fin 2013, vient d’étoffer son offre avec deux nouveaux véhicules. Baptisés Sarasin Global Dividend Fund et Sarasin Global Dividend Fund (Sterling Hedged), ces produits ont pour objectif de «fournir une approche «total return» en investissant dans les dividendes à l’échelle mondiale», précise la société basée à Londres. Les deux fonds visent une croissance du capital à long terme tout en générant un rendement d’au-moins 15 % au-dessus de l’indice de référence (MSCI All Countries World Index). Le second fonds présente toutefois la particularité d’offrir une couverture sur le risque de change aux investisseurs en livres sterling. Gérés par le gérant et associé Mark Whitehead, ces fonds seront assujettis à des frais de gestion annuels de 1,5 % avec un investissement minimum de 1.000 livres. Ces deux nouveaux véhicules complètent la gamme existante des fonds «global equity income» qui subissent toutefois un sérieux toilettage. Les deux fonds existants Sarasin International Equity Income et Sarasin Global Equity Income (Sterling Hedged) ont en effet été rebaptisés Sarasin Global Higher Dividend Fund et Sarasin Global Higher Dividend Fund (Sterling Hedged).
L’immobilier suscite l’appétit des gestionnaires d’actifs. M&G Real Estate, filiale de M&G Investments, et Aberdeen Asset Management viennent ainsi de s’associer pour créer une nouvelle structure de fonds immobilier estimée à 210 millions de livres (253 millions d’euros).Baptisée The Two Rivers Limited Partnership, cette nouvelle entité s’est déjà illustrée avec l’acquisition à 100 % d’un centre immobilier The Two Rivers Shopping Park à Staines-upon-Thames au Royaume-Uni. Chaque partenaire en détient 50 %.
Brevan Howard, Cantab Capital et Bluecrest ont fait partie des sociétés de hedge funds les moins performantes de 2013, rapporte le Financial Times fund management, qui évoque un contexte difficile pour les gérants matières premières et marchés émergents. Le fonds le plus mauvais de 2013 recensé par HSBC a été le fonds Special Situation de RAB, qui a abandonné 31,4 %, sa troisième année de perte à deux chiffres.
Une collecte nette de 24,5 milliards de dollars et un effet marché positif ont porté en décembre les actifs sous gestion des ETF/ETP au niveau record de 2.400 milliards de dollars, selon les premières estimations communiquées par ETFGI. Le secteur comptait fin 2013 5.090 ETF/ETP, au travers de 10.172 cotations émanant de 218 fournisseurs sur une soixantaine de marchés.Les actifs des ETF/ETP ont ainsi augmenté de 23% l’an dernier sous l’effet d’un effet marché positif et d’une collecte nette de 242,8 milliards de dollars. La collecte nette des seuls ETF/ETP actions s’est élevée à 240,1 milliards de dollars, les souscriptions dans les ETF/ETP obligataires s'élevant à 22,3 milliards de dollars. Les ETF/ETP de matières premières ont en revanche subi une décollecte nette de 39,7 milliards de dollars.iShares arrive en tête des meilleurs souscripteurs, avec une collecte nette de 61 milliards de dollars, devant Vanguard (60,2 milliards de dollars). Viennent ensuite loin derrière SPDR avec 18,3 milliards de dollars, PowerShares avec 15,4 milliards de dollars et WisdomTree avec 14,4 milliards de dollars.Durant l’année écoulée, 611 ETF/ETP ont été lancés, émanant de 102 fournisseurs, contre 595 produits pour 2012 émanant de 104 fournisseurs. On observe en outre que 245 ETF/ETP ont été fermés en 2013, contre 206 en 2012 et seulement 72 en 2011.
La boutique britannique de gestion JO Hambro Investment Management (IM) a annoncé le 13 janvier qu’elle changeait de nom pour adopter celui de Waverton Investment Management. Ce changement fait suite à la vente de JO Hambro IM par Credit Suisse en 2013 à son management et au groupe financier coté bermudien, Somers Limited.La société de gestion fournit une gestion de portefeuille discrétionnaire à des clients privés, des fondations et autres institutions. En outre, elle propose une gamme de fonds offshore à travers ses fonds Waverton basées à Dublin.
Jupiter Fund Management envisage de vendre son activité de gestion de fortune, représentant un encours de 2,2 milliards de livres, rapporte le Sunday Times. Une offre de rachat non sollicitée a conduit la société à évaluer l’avenir de ce pôle. Plusieurs sociétés d’investissement spécialisée dans la clientèle privée, dont Rathbones, Towry et Quilter, seraient intéressées par l’activité, estimée à 50 millions de livres. Le pôle clientèle privée de Jupiter représente 7,5 % de ses encours totaux, précise le Sunday Times.
La société de gestion danoise Maj Invest a ouvert un bureau à Londres et a recruté Christine Bergstedt comme senior client relationship manager, rapporte le site suédois Fondbranschen. L’intéressée était précédemment directeur commercial pour la clientèle institutionnelle chez Barings. Elle a aussi travaillé chez Aviva Investors.
Le bureau de l’Unédic a adopté le 14 janvier une prévision de déficit de 4,3 milliards d’euros en 2014, contre un déficit confirmé à 4 milliards pour 2013. La nouvelle prévision est fondée sur l’hypothèse d’une croissance de + 0,8% et sur une poursuite modérée du nombre de demandeurs d’emploi indemnisés (+13.900 sur l’année). L’Unédic table au passage sur 200 millions d’euros de cessions immobilières. La dette, qui atteignait 17,8 milliards d’euros fin décembre, passerait à 22,1 milliards d’euros fin 2014. Les charges financières de la dette grimperaient de 274 à 318 millions d’euros, sur la base d’un taux de financement moyen de 2%, contre 1,75% à l'émission en 2013.
Les perspectives de croissance continuent de s’améliorer dans la plupart des économies avancées, a indiqué hier l’OCDE. L’indicateur composite avancé mensuel de l’organisation, conçu pour anticiper les points de retournement de l’activité, ressort en global à 100,9, en hausse de 0,2 point d’un mois sur l’autre. Celui des pays du G7, en hausse de 0,1 point à 101,0, indique une consolidation de la croissance. Pour la France il progresse de 0,1 point, à 100,3, signalant une inflexion positive.
La croissance de l'économie espagnole devrait avoir atteint 0,3% au dernier trimestre de l’année 2013, a indiqué hier le ministre de l'économie Luis de Guindos. Celui-ci s’exprimait devant les parlementaires espagnols et a dit s’attendre à une accélération de la croissance en 2014.
En novembre 2013, l’encours total de crédits mobilisés aux entreprises s’élevait à 806,9 milliards d’euros, en hausse de 0,2% sur un an, selon les chiffres de la Banque de France. La progression se monte à 1% si l’on tient compte des lignes de crédit mobilisables mais non tirées. Si les encours de crédits à l’industrie plongent de 5,6% en rythme annuel, ceux aux activités immobilières des entreprises augmentent en revanche de 3,1%.
La candidate allemande au remplacement de son compatriote Jörg Asmussen au directoire de la BCE, a vanté hier les mérites d’une politique monétaire orthodoxe, prévenant par exemple que des taux bas n'étaient pas dénués de risques. Ses propos, des réponses écrites aux questions posées par des parlementaires européens en amont de son audition par le Parlement, laissent deviner une proximité plus étroite avec les opinions défendues par la Bundesbank, dont Sabine Lautenschläger est actuellement vice-présidente, qu’avec celles de Jörg Asmussen. Le départ de ce dernier pour le gouvernement de coalition conduit par Angela Merkel prive ainsi Mario Draghi d’un allié précieux au sein d’un directoire chargé de mettre en œuvre la politique monétaire de la banque centrale. Le Parlement européen se prononcera jeudi sur la candidature de Sabine Lautenschläger et la décision définitive sera prise par le Conseil européen.
Le système de recrutement en ligne du personnel des armées au Royaume-Uni, confié à la société privée Capita, ne sera pas opérationnel avant avril 2015, soit avec deux ans de retard sur la date initiale, rapporte le journal qui se fonde sur un document du ministère de la Défense britannique. Plus de 16 millions de livres (19 millions d’euros) ont été dépensés pour ce projet qui souffre de nombreuses défaillances informatiques.
Dans un entretien accordé au quotidien, le commissaire européen aux Services financiers estime que «la dette excessive» de la France et «une compétitivité qui s’érode» sont les deux principales faiblesses du pays. Il indique que les sujets que devra traiter le prochain président de la Commission européenne porteront notamment sur la stratégie industrielle, les infrastructures, le marché unique, la sécurité et l’immigration.
En novembre 2013, l’encours total de crédits mobilisés aux entreprises s’élevait à 806,9 milliards d’euros, en hausse de 0,2% sur un an, selon les chiffres de la Banque de France. La progression se monte à 1% si l’on tient compte aussi des lignes de crédit mobilisables mais non tirées. En revanche, le détail des encours par secteur fait apparaître de fortes disparités. Les encours de crédits à l’industrie plongent ainsi de 5,6% en un an, alors que ceux aux activités immobilières des entreprises, principal poste, augmentent de 3,1%.