L’UFF qui publie ses résultats semestriels ce matin a fait état d’une activité commerciale de 563,4 millions d’euros, avec dans l’ensemble des secteurs, une collecte commerciale en progression de 33% par rapport au 1er semestre 2013. Cette performance est due à l’effet conjugué de la croissance de 10% de la collecte commerciale sur le périmètre historique qui se monte à 465,9 millions d’euros et de l’apport d’activité assurance du réseau acquis (Aviva Epargne & Conseils) qui s’est élevé à 97,5 M€. La collecte nette s’est élevée à 62 millions d’euros et se décompose en 53 millions d’euros sur le périmètre historique en progression de 154% par rapport au 1er semestre 2013 et 9 millions d’euros en provenance du réseau nouvellement acquis. Le rachat du portefeuille de 2,5 milliards à Aviva intervenu le 1er janvier 2014 a porté les actifs en début de période à 10,3 milliards d’euros. Ces actifs ont augmenté de 5,6% sur le semestre et s’élèvent à 10,9 milliards à fin juin 2014. L’assurance vie connait une hausse record de 64% grâce à une progression d’activité de 15% sur le périmètre historique ainsi qu’aux flux générés par les conseillers nouvellement intégrés. La part placée en unités de compte sur les nouveaux investissements s’élève à 60%. La reprise constatée depuis quelques mois sur les investissements en valeurs mobilières se confirme avec une collecte commerciale en hausse de 24%, principalement sur le PEA. Le produit net bancaire du semestre s’établit à 91,6 M€ en hausse de 26% par rapport au 1er semestre 2013 dont 13,5 M€ en provenance du réseau acquis. Hors croissance externe et produits d’intérêt, l’évolution est de +10%.
Parce qu’il est soumis à l’approbation des autorités compétentes, le partenariat stratégique annoncé mardi entre le groupe La Française et Acofi Gestion autour du financement de l'économie réelle devrait prendre corps vers le mois d’octobre. Interrogé par Newsmanagers, Thibault de Saint Priest, associé gérant d’Acofi Gestion a indiqué que d’ici là, sa société ne comptait pas rester inactive. Dont acte : Acofi a lancé la semaine dernière deux fonds de prêts à l'économie. Le premier - Predirec Leasing Stratégique - est un fonds de prêts à l'économie dont l’objectif est de participer au financement d'équipements industriels stratégiques pour des entreprises (équipementiers automobiles, entreprises spécialisées dans le tissage, etc) en ayant recours à des formules de sale & lease back, de leasing opérationnel ou de leasing simple. Le fonds qui prend la forme d’un fonds commun de titrisation et dont le premier closing vient donc d’avoir lieu, devrait atteindre les 200 millions d’euros au mois de septembre. Pour sa part, le second fonds dénommé Transition Energétique France investit dans la production d'énergies renouvelables et cible des centrales photovoltaïques vendant de l'énergie à EDF. En disposant d’un petit effet de levier, le fonds devrait atteindre lui aussi 200 millions mais il revêt cette fois la forme d’un Fonds professionnel de capital investissemen (ex FCPR à procédure allégée) qui va «encapsuler une rente» liée à l’exploitation des centrales. L’objectif est d’offrir aux investisseurs sur un horizon de 8 ans un TRI de 8 à 10%, avec une distribution de revenus récurrents dès la deuxième année. «Fortuits» par rapport à l’annonce mardi du partenariat avec La Française, les lancements de ces deux fonds pourraient être suivis de nouvelles offres qui pourraient précéder la mise en place de la plateforme commune de financement de l’économie revendiquée par les deux établissements. Ainsi, Thibault de Saint-Priest a confirmé l’existence d’autres projets «dans les cartons». Notamment dans le domaine du financement hospitalier et de la santé, et des entreprises et de l’affacturage.
Les autorités donneront en 2015 aux investisseurs étrangers un accès direct à la Bourse, la plus importante de la région, appelée à terme à intégrer le MSCI
Le Conseil de stabilité financière a publié hier ses recommandations sur les taux de référence après les scandales de manipulation de ces derniers. Il plaide pour l’utilisation poussée de données de marché. Les régulateurs souhaitent aussi le développement de références alternatives basées sur le taux sans risque pour les marchés de dérivés.
La société de gestion diversifie son offre de fonds tournés vers le financement de l'économie en levant un véhicule dédié aux équipements industriels en location longue durée. Elle a aussi collecté 40 millions d’euros pour le premier tour de table d’un fonds dédié à l’investissement en fonds propres dans des centrales photovoltaïques.
Le juge américain Thomas Griesa, chargé du contentieux entre Buenos Aires et des fonds alternatifs sur la dette souveraine argentine, a ordonné hier aux négociateurs des deux parties de revoir dès ce matin le médiateur Daniel Pollack, nommé par le tribunal, jusqu'à conclusion d’un accord. Le pays a jusqu’au 30 juillet pour parvenir à un accord avec les fonds qu’il qualifie de «vautours», sous peine de faire défaut pour la deuxième fois en douze ans.
Un an après la transposition de la directive AIFM en France, plus de 200 sociétés de gestion ont obtenu un agrément AIFM auprès de l’AMF, a fait savoir hier l’Association française de la gestion financière. Un nombre significatif d’entre elles a largement devancé la date limite du 22 juillet 2014, souligne l’AFG dans un communiqué.
Selon un rapport d’une filiale de Cushman & Wakefield, les prêteurs alternatifs (assureurs, fonds de private equity, fonds de dette) grignotent du terrain sur les banques dans le financement de l’immobilier commercial. Ils représentent désormais 40% des 182 fournisseurs de crédit en Europe, contre 16% au premier trimestre de 2012.
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable au titre du mois de juin est négative avec - 0,05 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux. Sur les six premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à 3,76 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint ainsi 371 milliards d’euros au 30 juin.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a placé hier 4 milliards d’euros d’obligations à 30 ans. Le spread à l’émission a été fixé à mid-swap plus 31 points de base. Ce qui implique un rendement de 2,392% pour les investisseurs. Il s’agit la de première obligation jamais émise par le FESF à 30 ans. Commerzbank, Goldman Sachs et Royal Bank of Scotland ont dirigé l’opération.
La République du Sénégal, notée B1 par Moody’s et B+ par Standard & Poor’s, va émettre un emprunt à 10 ans en dollar, a déclaré hier le chef de l’opération cité par IFR. Les conditions de cet emprunt de grande taille devraient être fixées aujourd’hui. L’opération sera conduite sous l'égide de Citigroup, SG CIB et Standard Chartered.
À la fin du premier trimestre, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s’est établi à 93,9% dans la zone euro, contre 92,7% à la fin du quatrième trimestre 2013. Cette hausse survient après deux trimestres consécutifs de baisse. Dans l’Union européenne (UE), le ratio a également augmenté, passant de 87,2% à 88,0%. Par rapport au premier trimestre 2013, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s’est accru tant dans la zone euro (de 92,5% à 93,9%) que dans l’UE (de 86,2% à 88,0%). Selon Eurostat, les ratios dette/PIB les plus élevés à la fin du premier trimestre ont été enregistrés en Grèce (174,1%), en Italie (135,6%) ainsi qu’au Portugal (132,9%), et les plus faibles en Estonie (10,0%), en Bulgarie (20,3%) et au Luxembourg (22,8%). Les plus fortes hausses du ratio ont été recensées en Slovénie (+7,0 points de pourcentage, pp), en Hongrie (+5,0 pp) ainsi qu’en Belgique et au Portugal (+3,9 pp chacun).
La MAIF réfléchit actuellement à des solutions acceptables pour intégrer potentiellement des placements sur des matières premières dans son portefeuille financier. Benoît Julien, directeur des investissements de la MAIF détaille la stratégie du groupe à intégrer ces produits dans Option Finance. «Les placements sur les matières premières n’ont pas forcément une très bonne image et nous ne voudrions pas contribuer à la spéculation ambiante, développe-t-il. Pourtant, ce type d’investissement, que nous souhaiterions faire de manière responsable, est intéressant pour nous protéger plus efficacement contre l’inflation. Si pour l’instant, notre économie entre plutôt en déflation, l’inflation est un sujet qui va resurgir de manière importante à l’avenir. Il nous faut donc trouver des supports d’investissements qui nous permettent de nous en protéger sans subir un coût trop important. En ce sens, les obligations indexées sur l’inflation ne constituent pas une bonne solution actuellement car leur coût de détention lorsque l’inflation est faible voire inexistante est trop important. Dans ces conditions, nous avons cédé, depuis un an et demi, toutes nos obligations indexées sur l’inflation de l’Etat français, alors qu’elles représentaient jusqu'à 5% de notre allocation, il y a cinq ans. Pour l’instant, nous orientons nos recherches sur des produits indexés sur les matières premières agricoles et les métaux. Nous essayons néanmoins d’en trouver qui soient le plus compatibles possible avec nos valeurs, en particulier d’investisseur responsable», conclut Benoît Julien.
La banque italienne CheBanca! a lancé Risparmio Assicurato, un produit d’assurance adossé à un portefeuille ETF diversifié qui cible un niveau de risque donné, en partenariat avec iShares et GenerteLife, rapporte InvestmentEurope. Le nouveau produit d’assurance sera composé de deux « compartiments ». Il comprendra tout d’abord un compte distinct de GenertelLife, un fonds vers lequel l’épargne sera allouée, permettant aux clients d’avoir un objectif de rendement cible en investissant principalement dans des obligations. Risparmio Assicurato comprendra également un compartiment ETF à travers un fonds construit sur le modèle iShares avec un risque contrôlé. Lors de la souscription, les investisseurs pourront choisir parmi quatre formules d’investissement, chacune accordant une plus ou moins grande pondération au compartiment ETF. Ainsi, ils pourront opter pour Linea Classica, sans exposition ETF ; Linea Jazz, avec 30% d’exposition au compartiment ETF ; Linea Pop, avec 50% d’exposition au compartiment ETF et enfin Linea Rock avec 70% d’exposition au compartiment ETF.
Aberdeen Asset Management a détaillé la structure et l’organisation de son département «Investment Solutions» après l’intégration de Scottish Widows Investment Partnership. Comme prévu, Archie Struthers a été nommé head of the business du pôle qui gère des produits multi-gestionnaires multi-actifs et de rendement absolu, et offre également des solutions d’investissement sur mesure. Le département «Investissement Solution» regroupe trois activités de base qui viennent en support de la gestion de portefeuille : asset allocation (Global Strategy team), «manager selection» et «portfolio construction» (Investment Office team). En agrégeant les équipes, la société de gestion Aberdeen AM indique qu’elle dispose de 60 professionnels de l’investissement capable de développer des solutions innovantes pour ses clients. La division qui est responsable de plus de 90 milliards de livres d’actifs sous gestion (dont 75 milliards de livres sont gérés par d’autres équipes d’Aberdeen) sera structurée comme suit: - Gestion de portefeuille : Aberdeen Investment Solutions va compter trois sous-équipes de gestion de portefeuille afin de répondre aux besoins d’investissement de ses clients: · Defined Multi-Asset Strategies – l'équipe affiliée dirigée par Jeff King gère des portefeuilles avec des degrés de liberté plus ou moins limités dans la gestion. · Discretionary Multi-Asset Strategies - : ces mandats flexibles ont pour objectif de battre un indice composite multi-actifs. Mike Turner dirigera cette équipe et sera responsable de l’Asie, le Royaume-Uni et les gestionnaires de portefeuilles basés aux États-Unis. · Dynamic Allocation Strategies – Mike Turner va diriger cette équipe en attendant que Aberdeeen AM recrute un responsable senior au cours de cette année. - Recherche et construction de portefeuille La gestion de portefeuille sera assurée par trois équipes: · Global Strategy - Elle sera dirigée par Ken Adams. L'équipe est responsable de la génération des idées sur les marchés mondiaux et les classes d’actifs à la fois sur une allocation tactique et stratégique. L'équipe est composée de spécialistes en macro-économie, en allocation stratégique d’actifs réels, en actions, en obligations à revenus fixe et en analyse quantitative. · Manager Selection - Elle sera dirigée par Mark Harries. L'équipe supervisera la recherche, la sélection et la due dilligence concernant des fonds s’insérant dans le cadre de l’architecture ouverte. Les investissements chez les gestionnaires externes représentent plus de 15 milliards d’euros investis sur les comptes de clients institutionnels et de particuliers, indique Aberdeen. · Investment Office - Elle sera dirigée par Christophe Belhomme. L'équipe aidera les gestionnaires de portefeuille via des techniques quantitatives rigoureuses de construction de portefeuilles «coeur» délivrant ainsi des résultats via une variété de mandats. Ils travailleront également avec leurs clients pour développer de nouvelles stratégies innovantes, en partenariat avec l'équipe de spécialistes du produit Multi-Asset.
Leigh Himsworth, qui dirige la division actions britanniques chez City Financial, va rejoindre Fidelity, croit savoir Fundweb. Il rejoindrait ainsi son ancien collègue Dan Roberts avec qui il avait travaillé d’abord au sein de Gartmore puis ensuite au sein d’Eden Financial, dont City Financial avait fait l’acquisition en 2012. Leigh Himsworth gère actuellement le City Financial UK Opportunities fund qui affiche un encours de 69 millions de livres. Le successeur de Leigh Himsworth à la gestion de ce fonds n’est pas encore connu.
Société Générale Securities Services (SGSS) vient de nommer David Painter en qualité de responsable Dépositaire au Royaume-Uni. Basé à Londres, il est rattaché à Bertrand Blanchard, Responsable pays pour SGSS au Royaume-Uni et à Michèle Besse, responsable mondial du contrôle dépositaire. En pratique, David Painter interviendra dans le lancement et la gestion des services dépositaires au Royaume-Uni pour une large gamme de fonds d’investissement, qu’il s’agisse d’OPCVM ou de fonds alternatifs, et contribuera au développement de la gamme de solutions intégrées des clients. «La gamme de services dépositaires de SGSS comprendra la garde des actifs, la surveillance des flux de liquidité, les contrôles et les audits. Ces services contribueront à la mise en œuvre de solutions d’externalisation au Royaume-Uni destinées aux gestionnaires de fonds de patrimoine et aux gestionnaires d’actifs. Ces solutions couvriront l’intégralité de la chaîne de valeur post-marché, de l’exécution jusqu’à la conservation globale, ainsi qu’une offre de services de middle-office», indique un communiqué de SGSS. Auparavant, David Painter a passé une partie de sa carrière au sein de J.P. Morgan Trustee & Depositary Company Ltd., où il a été nommé directeur des relations clients du contrôle dépositaire en 2001 puis directeur du développement commercial en 2010. Durant cette période, il a siégé au conseil d’administration de J.P.Morgan Trustee & Depositary Company Ltd. et a récemment représenté J.P.Morgan au Comité exécutif de la Depositary & Trustee Association (DATA) britannique, dont il a été élu président en 2014.
Natixis Global Asset Management (NGAM) développe son équipe Portfolio Research and Consulting Group basée à Londres. Quatre personnes viennent renforcer l’effectif : Julien Dauchez, recruté comme consultant, Xavier Lassau et Narimane Agha en tant qu’analystes juniors et Graham Brewster qui travaillait jusqu’alors au sein de l’équipe Portfolio Research and Consulting Group de NGAM basée à Boston. Tous les quatre trvailleront sous la responsablitité de James Beaumont, directeur de la division Portfolio Research and Consulting Group à Londres, selon un communiqué. L'équipe Portfolio Research and Consulting Group de NGAM qui compte au total 30 personnes, réparties entre les Etats-Unis et le Royaume Uni, propose des solutions pour aider les conseillers à améliorer la façon dont ils créent et gèrent les portefeuilles de leurs clients. Leur analyse se concentre principalement sur le risque et a pour objectif de parvenir à améliorer les rendements tout en réduisant le niveau de la volatilité globale.
Amundi a recruté l’ancien directeur et CIO (chief investment officer) de BlackRock Japan, Yasunori Iwanaga, en tant que CIO pour le Japon, rapporte Asia Asset Management. Il remplace Futoshi Saito. Yasunori Iwanaga qui a rejoint Amundi au début du mois de juillet, dirigera une équipe de 50 personnes à Tokyo. Il arrive de la société de gestion Incapture Japan où il a travaillé comme consultant entre 2013 et 2014. Avant cela il avait travaillé durant 13 ans comme CIO au sein du bureau japonais de BlackRock. Auparavant Yasunori Iwanaga avait travaillé pour NCB Investment Management et Nippon Credit Bank.
Le groupe Julius Baer qui présentait hier ses résultats semestriels a indiqué que ses actifs sous gestion ont augmenté de 8% pour atteindre un record de 274 milliards de francs suisses. L’augmentation s'élève à 20 milliards de CHF depuis la fin 2013 dont des souscriptions nettes de 7,5 milliards de CHF soit autant que pour l’année 2013, et 6 milliards de CHF résultant de la première consolidation de l’activité de gestion de fortune brésilienne GPS. Le total des actifs de la clientèle (y compris actifs en dépôt) a gagné 7% pour atteindre 372 milliards de CHF, précise un communiqué du groupe.Le produit d’exploitation a grimpé de 15% pour augmenter à 1236 millions de CHF en glissement annuel. Le bénéfice net ajusté, qui reflète la performance opérationnelle sous-jacente, s’est amélioré de 10% à 288 millions de CHF et le bénéfice par action (BPA) ajusté de 8% à 1,32 CHF. Julius Baër note que l’intégration de l’activité International Wealth Management (IWM) de Merrill Lynch est entrée dans sa phase finale. Le 30 juin 2014, les actifs sous gestion du groupe incluaient 56 milliards de CHF (aux valeurs de marché actuelles) d’IWM, dont 48 milliards de CHF ont été comptabilisés sur les plateformes Julius Baer. En juillet, de nouveaux actifs sous gestion de 2 milliards de CHF d’IWM ont été transférés depuis différents sites aux plateformes Julius Bar, portant les actifs sous gestion comptabilisés à 50 milliards de CHF (aux valeurs de marché actuelles). La productivité des encours sous gestion d’IWM est très proche de l’objectif 2015 et les anciens conseillers IWM ont largement contribué aux afflux nets, plus tôt que prévu. Par ailleurs, Julius Baer et la Banque Leumi (Leumi) ont annoncé lundi qu’ils avaient contracté un accord de coopération stratégique et de recommandation. Leumi transfèrera son activité de private banking basée en Suisse (avec des actifs sous gestion de 6 milliards de CHF) à Julius Baer, et Julius Baer a l’intention d’acquérir la filiale de private banking de Leumi au Luxembourg (avec 1 milliard de CHF d’actifs sous gestion).
Credit Suisse, qui avait confié la supervision de Credit Suisse (Lux) Equity Energy fund, dans le cadre d’un mandat de gestion, à la société d’investissement basée à Boston, Wellington Management qui affiche 900 milliards de dollars d’encours, a décidé de mettre fin à ce partenariat en rapatriant la gestion de son fonds en interne, rapporte Citywire.Credit Suisse (Lux) Equity Energy fund a été lancé en 2006 et était géré jusqu’à fin mai par Nilesh Undavia et Gregory LeBlanc selon Morningstar. La gestion du fonds a maintenant été transférée à Patrick Fehr et Thomas Amrein. Credit Suisse explique ce choix par une amélioration de son expertise et de ses moyens de recherche dans le secteur de l’énergie, et des industries qui s’y rapportent, d’une part et sa volonté de modifier l’approche d’investissement d’autre part. Les deux nouveaux gérants seront chargés d’adopter une approche plus thématique que leurs prédécesseurs. Ils miseront davantage sur leurs convictions en réduisant le nombre de lignes en portefeuille et élargiront l’exposition du fonds aux opportunités d’investissements dans le secteur de la fracturation des huiles et gaz de schiste aux Etats-Unis. Par ailleurs le fonds continuera à fonctionner avec un processus de sélection quantitative complété par une approche qualitative et des idées d’investissement thématiques.
La Française et Acofi Gestion ont annoncé lundi 21 juillet avoir signé un accord stratégique de long terme pour créer un acteur majeur en termes de moyens d’analyse et d’innovation, dans le domaine du financement de l’économie au service des investisseurs. Sous réserve qu’il obtienne l’agrément des autorités de tutelle, le partenariat se concrétisera par une prise de participation de 20% de La Française dans le capital d’Acofi, et aura vocation à atteindre plus de 50% au terme de 6 ans. Acofi Gestion y voit la possibilité d’accélérer son développement et de renforcer ses capacités d’analyse et de recherche pour construire des outils de gestion innovants, dont des fonds de prêts, que le financement alternatif de l’économie réelle et l’évolution de la réglementation permettent désormais. Pour l’heure, la société gère et conseille plus de 750 millions d’euros en fonds de prêts et actifs réels autour de quatre grandes thématiques : l’immobilier d’entreprises, les infrastructures, le financement spécialisé des entreprises industrielles, et le secteur public hors Etat. De son côté, La Française élargira ainsi sa gamme de solutions d’investissement innovantes à destination des investisseurs institutionnels. « Nous entrons en Europe dans une période de désintermédiation du financement de l’économie réelle, l’investisseur pouvant désormais choisir entre la volatilité du marked to market des actifs de marché et une prime d’illiquidité s’agissant de créances non cotées, a précisé Xavier Lépine, président du directoire de La Française en ajoutant que son groupe avait la volonté de se renforcer sur les actifs de dette et de cash flow comme les prêts immobiliers, les financements d’infrastructures, les collectivités locales et les entreprises.
Le conseil du Club Méditerranée se réunira vendredi 25 juillet pour se prononcer sur la contre-offre d’Andrea Bonomi, rapporte Reuters qui cite des sources proche du dossier.L’homme d’affaires italien, soucieux de présenter son offre comme la mieux-disante pour les actionnaires et les employés du Club Med s’est réjoui du soutien de Serge Trigano (cf. Newsmanagers hier) et a confirmé l’ancrage français de son offre dans un mail envoyé à Reuters. L’homme d’affaires, qui se dit soucieux de préserver l’ADN de la marque, avait annoncé qu’il projetait de scinder les fonctions de président et de directeur général et que ces deux postes seraient promis à des managers Français. Andrea Bonomi et plusieurs investisseurs se proposent de racheter le groupe au prix de 21 euros par action, contre une offre à 17,50 euros du tandem Ardian-Fosun, à laquelle est associé le management de l’entreprise.
Le francfortois Hauck & Aufhäuser Privatbankiers KGaA (H&A) a annoncé lundi que son pôle Hauck & Aufhäuser Asset Servicing va prendre en charge à compter du 15 septembre les activités de conservation pour les cinq fonds institutionnels à gestion active d’Art-Invest Real Estate Funds GmbH (Art-Invest), soit l’ensemble de la gamme des fonds de Art-Invest. La société de gestion est spécialisée dans la gestion des fonds immobiliers fermés dédiés essentiellement aux investisseurs institutionnels.