Arthur Dessenante, précédemment Senior Associate chez H.I.G. Capital, a annoncé le 25 février le lancement de Corvm Capital Partners, nouvel acteur original et alternatif du capital investissement, afin d’accompagner de manière exclusive le marché des PME en Europe et aux Etats-Unis. La création de Corvm Capital Partners répond à une demande croissante des investisseurs : allier connaissance institutionnelle et forte culture entrepreneuriale sur des opérations de LBO, de MBO/MBI, de recapitalisations et de capital développement. L’équipe met notamment à disposition des investisseurs et des entreprises un vaste réseau international de plus de 3.500 experts en fusions-acquisitions, conseil opérationnel, management de transition, connaissance du tissu industriel, plus particulièrement en Europe et aux Etats-Unis mais également en Asie et au Moyen-Orient. Forte d’une solide expérience sur des transactions de taille moyenne auprès de groupes du CAC 40, combinant des expériences d’entrepreneurs, de financiers et d’industriels, l’équipe de Corvm Capital Partners propose à ses partenaires un ensemble de solutions sur-mesure dédiées au capital investissement mid-cap aussi bien sur des participations majoritaires que minoritaires. La société investit auprès d’investisseurs de premier rang, de fonds partenaires (fonds industriels, family offices et investisseurs privés), avec lesquels elle partage son expertise opérationnelle, financière et stratégique et une vision commune du développement.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a dégagé l’an dernier un rendement moyen pondéré de 12%, selon les résultats financiers pour l’exercice terminé le 31 décembre 2014 publiés le 25 février. L’institution annonce que le rendement moyen pondéré des fonds des déposants s’élève à 9,6 % sur quatre ans et à 12 % sur un an. L’actif net attribuable aux déposants du fonds de pension canadien atteint 225,9 milliards de dollars canadiens, contre 200,1 milliards de dollars à fin décembre 2013.« Notre portefeuille a démontré toute sa résilience devant le regain de volatilité engendré par l’effondrement des prix du pétrole, la nouvelle baisse des taux d’intérêt et la forte appréciation de la devise américaine. Durant le second semestre de 2014, nous avons pu tester la solidité de notre stratégie d’investissement et avons continué de dégager des résultats supérieurs aux besoins à long terme de nos déposants », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.Sur cinq ans, le rendement annualisé de la Caisse est de 10,4 %. Sur 10 ans, la Caisse génère un rendement annualisé de 6,5 %, et ce, en dépit de la crise financière. Ce rendement, aligné sur les besoins à long terme de ses déposants, reflète la performance solide de la Caisse depuis 2009.Dans le but d’accroître ses investissements dans les actifs moins liquides et de dégager encore plus de valeur par l’efficacité opérationnelle, la Caisse compte bâtir sur son expertise existante en infrastructures au cours des prochaines années. Avec l’approbation de l’Assemblée nationale du Québec, la Caisse prévoit ainsi de créer une nouvelle filiale, CDPQ Infra, qui réalisera des projets d’infrastructures publiques de manière intégrée – de la planification à l’exploitation – à l’instar de ce qu’elle fait en immobilier. Dans un premier temps, deux projets de transport collectif sont visés au Québec. La Caisse compte exporter ce nouveau modèle d’affaires et l’utiliser comme stratégie de différenciation sur les marchés mondiaux qui présentent de nombreuses occasions pour ses déposants.
Les actifs sous gestion du pôle Gestion de patrimoine de Royal Bank of Canada ont progressé de 17% au premier trimestre sur un an à fin janvier de l’exercice 2014-2015 pour s’établir à 480 milliards de dollars canadiens, a annoncé la banque le 25 février. Les actifs sous administration se sont accrus pour leur part de 14% à 768 milliards de dollars.Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s’est établi à 230 millions de dollars, en baisse de 5 millions, ou 2 %, par rapport à l’exercice précédent, résultat qui tient au fait que la hausse du bénéfice découlant de la croissance de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients a été largement neutralisée par des coûts de restructuration supplémentaires de 42 millions (27 millions après impôt) liés aux activités du secteur Gestion de patrimoine − États-Unis et International. Par rapport au dernier trimestre, le bénéfice net a diminué de 55 millions de dollars, ou 19 %, en raison principalement de la hausse des coûts attribuable à la croissance des activités et des coûts de restructuration supplémentaires dont il est fait mention ci-dessus, facteurs neutralisés en partie par la comptabilisation ce trimestre d’honoraires liés au rendement semestriels.Le bénéfice net du secteur Services aux investisseurs et trésorerie s’est établi à 142 millions de dollars, soit un résultat record en hausse de 36 millions, ou 34 %, par rapport à l’exercice précédent, qui découle principalement de l’accroissement des activités des clients sur le marché des contrats de change à terme reflétant les conditions de marché favorables et l’accroissement de la volatilité. La hausse des commissions de services de garde a également contribué à l’augmentation. Par rapport au dernier trimestre, le bénéfice net a augmenté de 29 millions de dollars, ou 26 %, en raison essentiellement de l’accroissement des activités des clients du marché des contrats de change à terme, ainsi que des résultats à la hausse liés à la gestion des liquidités et du financement.Le groupe a dégagé un bénéfice net de 2,5 milliards de dollars canadiens au premier trimestre de son exercice 2015, en progression de 12% sur celui de la même période de l’exercice précédent.
Edmond de Rothschild Asset Management réorganise son équipe de direction en Espagne. La société de gestion a en effet annoncé la nomination de Sébastien Senegas au poste de responsable des activités d’Edmond de Rothschild AM en Espagne à compter du 2 mars 2015. Il assurera les fonctions de «Dirigeant Responsable» en remplacement de Bruno Aguilar qui quitte le groupe après avoir dirigé le bureau espagnol pendant quatre ans. «Sébastien Senegas a participé à l’ouverture de notre implantation espagnole, a commenté Guillaume Poli, directeur général adjoint en charge du développement d’Edmond de Rothschild AM (France). Sa connaissance des clients et du marché espagnol lui permettront de continuer à assurer la croissance de nos encours qui est au cœur de notre stratégie.» Sébastien Senegas, 39 ans, a intégré le groupe Edmond de Rothschild en 2006 pour s’occuper de la vente de solutions d’investissements pour la péninsule ibérique depuis la France. En 2009, il est chargé de la création du bureau d’Edmond de Rothschild Investment Managers en Espagne. Suite à la fusion avec Edmond de Rothschild Asset Management, il développe, au côté de Bruno Aguilar, les activités d’asset management du Groupe Edmond de Rothschild en Espagne. Depuis fin 2013, il s’occupait plus particulièrement du développement international d’Edmond de Rothschild Asset Management (France) notamment pour la zone Amérique.Sébastien Senegas a démarré sa carrière en 1999 chez BNP Paribas en France et au Venezuela. Il rejoint la Société Générale à Paris en 2005 d’abord en structuration d’opérations de financement export sur l’Amérique latine, puis ensuite en structuration d’opérations de titrisation.
March Asset Management (March AM), la filiale de gestion d’actifs de Banca March, vient d’étoffer son équipe commerciale, dirigée depuis début 2015 par Lorenzo Parages, avec le recrutement de Francisco Rodriguez Dachille, rapporte le site spécialisé Funds People La nouvelle recrue, qui compte sept ans d’expérience dans l’industrie financière, a débuté sa carrière au Venezuela chez BBVA où il assurait la gestion d’un fonds diversifié d’environ 65 millions de dollars. Il a ensuite rejoint Old Mutual Wealth à Milan, en Italie, où il coordonnait la relation directe avec les gestionnaires étrangers. A fin 2014, March AM affiche 5,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en croissance de 30% sur un an. Au cours de cinq dernières années, la société de gestion a multiplié ses encours par quatre et compte désormais une équipe de plus de 38 professionnels.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } DekaBank has announced the arrival of Thomas Fleck, who was recruited on 1 March as head of institutional clients. He will be responsible for assisting foundations, insurers, pension funds and corporates. He will also be in charge of distribution. Fleck joins DekaBank from Union Investment, where he had been managing director.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } UBS Global Asset Management has recruited Jürgen Meyer, who from 1 March will be responsible for distribution of funds to asset management firms, private banks, and family offices, Das Investment reports. Before joining UBS GAM, Meyer had worked at Swiss Life Select in Hamburg, where since 2008 he had served as head of product management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Arthur Dessenante, previously senior associate at H.I.G. Capital, on 25 February announced the launch of Corvm Capital Partners, a new original and alternative private equity actor, to serve exclusively on the SMB markets in Europe and the United States. The creation of Corvm Capital Partners responds to growing demand on the part of investors to ally institutional knowledge and strong entrepreneurial culture in LBO, MBO/MBI, recapitalisation and venture capital operations. The team makes a vast international network of over 3,500 experts in mergers and acquisitions, operational advising, transition management, and knowledge of industrial materials, in Europe and the United States, as well as in Asia and the Middle East, available to investors and businesses. With solid experience in mid-sized transactions concerning groups of the CAC 40, combining the expertise of entrepreneurs, financiers and industrialists, the team at Corvm Capital Partners offers its partners a variety of custom solutions dedicated to mid-cap private equity for both majority and minority stakes. The firm invests for top investors, partner funds (industrial funds, family offices and private investors), with whom it shares its operational and financial expertise and a common vision for development.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management at the private banking group EFG International increased last year by 11% to CHF84.2bn, according to a statement released on 25 February. Net inflows totalled CHF4.4bn But the group has also posted net profits of CHF61.4bn for 2014, down by nearly half (-45%) due to many one-time charges and write-downs. The cost/income ratio has improved to 79.8% compared with 81.5% in 2013. Despite commer ial prospects which are “subject to great uncertainty,” EFG would like to concentrate on its mid-term objectives. The firm is aiming for inflows of 5% to 10% per year, and a cost/income below 75%. It should be noted that the chairman of the board of directors, Jean-Pierre Cuoni, will not be seeking a new term. Joachim H. Straele has been proposed to replace the outgoing man in this position. Despite commercial prospects which are “subject to considerable uncertainty,” EFG would like to concentrate on its mid-term objectives. The firm is aiming for a net inflow of new money of 5% to 10% per year, a cost/income ratio below 75%, an operating profit margin of at least 84 basis points, growth of about 10% in the BRI owners’ equity ratio, double-digit growth to results, and double-digit returns on owners’ equity.
Simon Pickard and Edward Cole are leaving Carmignac Gestion. The French asset management firm, which announced the departure of the two fund managers yesterday evening, says that the moves are for personal reasons. On the emerging markets equity team, Pickard, who is the head, manages the Carmignac Emergents fund, while Cole is responsible for managing the Carmignac Portfolio Emerging Patrimoine fund.The two professionals will be replaced internally by Xavier Hovasse and David Park.Beyond the departures of two fund managers from a strategic asset class for Carmignac Gestion, the fact that Pickard is leaving the firm represents an event. The professional, who joined the firm in 2000, and who was head of management for European equities, stayed 12 years, after an initial departure in 2005 for the Swiss asset management firm Argos IM, and a return to Carmignac in 2008 to take over emerging market management, following the departure of manager Wen Zhan Goldberg.
Assets under management by the Henderson group rose 8% last year, to a total well over GBP80bn, at GBP81.2bn as of the end of December.This development is largely due to net inflows which last year totalled GBP7.1bn, nearly triple the previous years, and one of the steepest rises in the sector, the group says in a statement. Retail inflows totalled GBP6.8bn, but institutional inflows have improved, to a total of GBP0.3bn. Some strategies were particularly popular last year, including UK Property, Cautious Managed, European Focus and UK Absolute Return funds.Management commissions rose 22% to GBP403.5bn, due to inflows and to returns, the group says. Net profits remained stable at 26.9 basis points. Pre-tax profits are up 13%, to GBP187.8m. The board of directors has recommended a final dividend of 6.40 pence per share, bringing total dividends to 9p per share, up 12.5% in sterling.Andrew Formica, head of Henderson, says that the largest challenge in the current year will be regulation of financial markets (MiFID), and specifically the issue of commissions. Formica has also stated that the year 2015 has started well, largley due to renewed demand for European assets.
The US asset management firm BlackRock has appointed Thomas Müller as managing director and portfolio manager in its European real estate unit. He will be based in London, and will work with teams at BlackRock Real Estate present in the United Kingdom, Germany, France, Denmark and Poland, on real estate strategies to involve repositioning, reconstruction and recapitalisation of real estate properties.Before joining BlackRock, Müller was head of European real estate primaries and directs at Partners Group. Before that, he worked as principal banker at the European Bank for Reconstruction and Development (EBRD). He also served as a senior associate in charge of private equity and real estate at the law firm Baker & McKensie in Zurich and London.
Wells Fargo Asset Management, the asset management subsidiary of the US banking group Wells Fargo whose assets under management amounted to 496 billion, is launching this Thursday, February 26 in the UK, Italy, Sweden, Finland and Norway, a new compartment in its Luxembourg SICAV dedicated to all-cap US stocks. The fund should be saved eventually in most jurisdictions where Wells Fargo AM fund range is available. It will be available in retail and institutional share with TER of respectively 1.95% and 1.25%.This new compartment, US Select Equity Fund, in a SICAV which weighs some 3.5 billion, will focus on all US cap, but with a preference for small and mid caps displaying a «bias» growth or «value» component.The strategy, developed in the wake of the bear market of the 70s, has not changed in the decades that followed. «The characteristics of our investment style has not changed since the birth of the strategy,» said Richard Weiss, the manager of the fund recently visiting Paris. «The value and growth approaches should not be seen as contradictory strategies, but as interdependent variables in the valuation of securities,» said Richard Weiss.The manager bases its beliefs from an investment process that attempts to determine the PMV (Private Market Value), that is to say, the price a potential buyer is willing to pay to buy the whole of a business. Several valuation methodologies are leveraged to calculate the price, constantly revisited based on changes that may affect the business model of the company.Initially, the investment universe, after a first filtering and account values 200 to 300, and less than a hundred after a more detailed analysis. The portfolio will retain belief in the potential shopping list that thirty to forty values. Values which generally deal in a range of 50% to 80% of the PMV."The VMS allows us to take advantage of valuation inefficiencies and avoid the volatility of short-term market movements guided by low tolerance for risk,» said Richard Weiss.US Select Equity fund, which implements this strategy since 1997 and is now available to European investors, generated an annualized return of 17.8%gross and 16.6% net since its launch, compared to performance annualized over the same period from 8.3% for the Russell 2000 and 7.8%for the S & P 500 (all annualized performance from 1 January 1997 to 31 December 2014).
Les 631 députés allemands du Bundestag devraient approuver vendredi à une écrasante majorité la prolongation de quatre mois de l’aide financière internationale à la Grèce. Lors d’une simulation du scrutin jeudi, 22 seulement des 311 députés du bloc conservateur qui regroupe l’Union chrétienne démocrate (CDU) et l’Union chrétienne sociale (CSU) bavaroise se sont opposés à la prolongation de l’aide, pour 5 abstentions. Les députés du Parti social-démocrate (SPD), qui compte 193 sièges, ont approuvé la prolongation à l’unanimité. Les Verts, qui siègent dans l’opposition, devraient aussi voter pour vendredi.
En soi, le programme d’achats d’obligations souveraines que débutera la BCE la deuxième quinzaine de mars n’aura pas d’effet majeur sur les économies de la zone euro. Ni sur l’inflation, dont la cause première tient aux évolutions du pétrole, et parce que l’afflux de capitaux étrangers freine la dépréciation de l’euro ; ni sur la croissance, puisque les taux sont déjà très bas, que l’appétit de nouveaux crédits reste modeste, que la consommation des ménages profite marginalement de la remontée des prix des actifs financiers, et parce que les exportations ne seront plus stimulées.
Le gouvernement Valls a trois mois pour réduire de 0,2 point supplémentaire le déficit structurel 2015 et présenter de nouvelles réformes. Le retour du déficit à 3% est demandé pour 2017, et non 2018 comme la rumeur le laissait entendre. Le cas français a divisé la Commission européenne hier.
Man Group a publié mercredi une hausse de 62% de son bénéfice imposable ajusté à 481 millions de dollars (423,3 millions d’euros) en 2014, grâce à des économies de charges et à une croissance des commissions liées à la performance. Le plus important fonds spéculatif coté mondial a ajouté que les actifs gérés avaient augmenté de 35% à 72,9 milliards de dollars durant l’année et qu’il avait enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars après une décollecte nette de 3,6 milliards en 2013.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières au sein d’une coentreprise avec TIAA-CREF dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien au magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne cependant Peter Praet.
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,5% en janvier en France, cette baisse touchant toutes les catégories à l’exception des seniors, selon les chiffres du ministère du Travail. Il s’agit de la première diminution depuis août dernier. Mais en ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle Emploi ont augmenté de 0,3% sur le mois pour atteindre un nouveau record.
La Banque centrale européenne est prête à accepter de nouveau les obligations d’Etat de la Grèce en garanties de ses opérations de financement dès lors que le gouvernement grec respecte ses promesses de réformes, a déclaré mercredi Mario Draghi. Devant le Parlement européen, le président de la BCE a aussi jugé que les mesures exceptionnelles annoncées ces derniers mois par son institution avaient déjà eu des effets positifs sur le crédit.
Au cours du quatrième trimestre de 2014, le secteur belge des fonds a enregistré une progression de 4,5 % sous l’impulsion d'importantes souscriptions nettes auxquelles se sont ajoutées des hausses des cours des actifs sous-jacents. Fin 2014, l’actif net des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 141,58 milliards EUR.
Les rémunérations des gérants d’actifs rattrapent progressivement celle des banquiers d’affaires depuis 2007 du fait d’un réajustement de leur productivité respective, selon une étude du think tank New Financial. Il a publié, en février 2015, une analyse de l’évolution de ces rémunérations depuis le début des années 2000.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières à TIAA au sein d’une société commune dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards, dont 2,4 milliards au dernier trimestre. Le résultat net annuel d’Henderson a plus que doublé à 258,5 millions de livres.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien à paraître jeudi dans le magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il selon des extraits publiés sur le site internet du magazine. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne-t-il cependant.