Concentrés sur le court terme, Paris et Berlin se donnent «jusqu’à fin 2016» pour examiner tout changement qui pourrait nécessiter une réforme du traité.
Le franc suisse est trop fort mais devrait baisser à terme, a déclaré au journal helvétique Thomas Jordan, président de la Banque nationale suisse (BNS), en ajoutant que celle-ci était prête à intervenir sur les marchés des changes afin de peser sur les cours. Le franc s'échangeait à 1,034 pour un euro vendredi à la clôture des marchés européens, contre un cours plancher fixé à 1,20 jusqu’en janvier dernier.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) devrait laisser son objectif de production inchangé lors de sa réunion vendredi prochain, dans un marché mondial solide et avec des cours qui devraient progresser par rapport à leurs niveaux actuels, a déclaré hier un représentant des Etats du Golfe auprès de l’Opep. Le brent a terminé à 65,56 dollar le baril vendredi, en hausse de 4,8%, sur la journée, après être tombé en janvier dernier à son plus bas niveau en six ans, à près de 45 dollars.
Bruxelles envisage une procédure contre l’Allemagne concernant son projet de péage autoroutier, rapportait hier Die Welt de sources internes à la Commission européenne, en précisant que cette procédure serait lancée en août. Les députés allemands ont adopté en mars un projet de loi instaurant ce péage, d’un montant maximal de 130 euros par an, qui doit entrer en vigueur en 2016. Il s’appliquerait à tous les automobilistes mais les contribuables allemands pourraient le récupérer sous forme d’allégement fiscal, ce qui contreviendrait aux règles de l’Union.
L'économie brésilienne s’est contractée de 0,2% au premier trimestre 2015 en rythme séquentiel, montrent les chiffres publiés vendredi soir par l’institut officiel des statistiques IBGE. Les investissements des entreprises ont baissé de 1,3% sur la période, enchaînant leur septième recul trimestriel d’affilée. La consommation des ménages a baissé de 1,5%, repli le plus marqué depuis la crise financière de 2008. Le recul de l’activité s’avère cependant moindre qu’attendu puisque l’estimation médiane des économistes donnait une baisse de 0,5%. En rythme annuel, le PIB a diminué de 1,6% au premier trimestre, contre un consensus à -1,8%. Le real n’en a pas moins cédé 0,5% à 3,1787 pour un dollar à la clôture des marchés à San Paolo, à son plus bas niveau depuis le 31 mars. Sur l’ensemble de 2015, la contraction de l’économie estimée à 1,24% par les économistes serait la plus importante depuis 1990.
Les ministres des Finances et les banquiers centraux du G7 se sont accordés vendredi sur l’opportunité d’une intégration du yuan dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI), mais aussi sur le fait que les études techniques nécessaires devaient d’abord être menées à bien. La monnaie chinoise se classe au cinquième rang des devises les plus utilisées au monde et Pékin poursuit la mise en place des infrastructures nécessaires à sa libéralisation totale sur les marchés de capitaux.
L'économie canadienne a subi au premier trimestre une contraction inattendue, la plus marquée depuis près de six ans, en raison de la baisse de l’investissement des entreprises et des exportations, montrent les statistiques officielles publiées vendredi. Le produit intérieur brut (PIB) a diminué de 0,6% en rythme annualisé, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une croissance de 0,3%. Au quatrième trimestre 2014, le PIB avait progressé de 2,2%.
Le britannique Old Mutual plc a annoncé ce vendredi 29 mai avoir revendu Skandia Leben AG Suisse, qui appartient à Old Mutual Wealth depuis 2006, à Life Invest Holding, société détenue par le Groupe Mutschler et le réassureur Hannover Re. L'acquéreur continuera à exploiter la société Skandia Leben sous sa forme actuelle et conservera la marque Skandia. Aucun changement ne sera opéré au niveau des produits et des services.
Le quiz hebdomadaire se déroule en 5 étapes. Chaque semaine, nous enverrons un courriel avec la vidéo «mystère» d’un sélectionneur de gérants, dans son bureau. Le jeu consiste à deviner l’identité des 5 gérants d’actifs retenus par les sélectionneurs. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tiré au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion ! Pour répondre, rendez-vous sur le site de l'événement.
Selon nos informations, la Caisse Autonome de Retraite des Chirurgiens Dentiste et des Sages Femmes (CARCDSF) a lancé un appel d’offres, avec le soutien du consultant Forward Finance, sur les obligations d’entreprises en euros pour deux fonds de 100 millions d’euros chacun.
Le CAC 40 a terminé en baisse de 2,53% à 5.007,89 points. Les autres marchés actions européens ont également accusés le coup. Les investisseurs s’inquiètent toujours de l’absence d’avancées dans le dossier grec. La publication du PIB américain, en deuxième estimation, a également pesé. Au premier trimestre, l'économie américaine s’est contractée de 0,7% en rythme annualisé, alors que la première estimation livrée par les autorités faisait état d’une hausse de 0,2%. Les Etats-Unis ont souffert d’un hiver marqué par de fortes chutes de neige et de la vigueur du dollar.
La Grèce et ses créanciers doivent rapidement conclure un accord cadre sur la résolution de la crise de la dette grecque, puis s’entendre sur les détails avant les prochaines échéances financières, a déclaré vendredi le secrétaire américain au Trésor, Jack Lew, à l’issue d’une réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G7 à Dresde, en Allemagne. «Je crois qu’attendre le dernier ou l’avant-dernier jour avant l'échéance revient tout simplement à aller au devant d’un accident», a déclaré Jack Lew, selon lequel «il faut mettre en oeuvre des politiques qui seront difficiles en Grèce. Mais il faut montrer clairement qu’on est prêt à le faire».
L'économie canadienne a subi au premier trimestre une contraction inattendue, la plus marquée depuis près de six ans, en raison de la baisse de l’investissement des entreprises et des exportations, montrent les statistiques officielles publiées vendredi. Le produit intérieur brut (PIB) a diminué de 0,6% en rythme annualisé sur les trois premiers mois de l’année alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,3%. Ce chiffre marque une dégradation très marquée puisqu’au quatrième trimestre de l’an dernier, le PIB avait progressé de 2,2%, toujours en rythme annualisé.
Les dépôts dans les banques grecques ont chuté de 5,6 milliards d’euros en avril avec l’accélération des retraits aux guichets, revenant à leur plus bas niveau depuis plus de dix ans, montrent les statistiques publiées vendredi par la Banque centrale européenne. La BCE précise que ces dépôts sont tombés à 139,4 milliards d’euros le mois dernier, contre 145 milliards en mars, alors qu’ils dépassaient 240 milliards d’euros fin 2009. Les négociations difficiles menées depuis quatre mois par Athènes avec les créanciers internationaux du pays créent de l’incertitude et éveillent la crainte de mesures de contrôle des capitaux, ce qui pousse les épargnants à mettre leur argent à l’abri.
L’économie américaine s’est contractée de 0,7% au premier trimestre, d’après les données révisées publiées aujourd’hui par le Bureau d’analyse économique (BEA). La première estimation publiée il y a un mois donnait une croissance faible de +0,2%.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté Allen Chiu en tant que commercial senior dans son bureau de Hong Kong, rapporte Asian Investor. L’intéressé, qui a rejoint la société britannique le 18 mai, sera rattaché à Kylie Chan, responsable commerciale pour l’Asie. Avant de rejoindre OMGI, Allen Chiu était spécialiste produits au sein de JP Morgan Private Bank.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) a recruté Lydia Lee en tant que responsable du marketing Asie-Pacifique, un poste nouvellement créé, rapporte Asian Investor. Elle rejoindra la société en juillet et sera basée à Singapour. Lydia Lee vient d’Aberdeen Asset Management. Chez UBS GAM, elle sera rattachée à Rene Huehlmann, responsable de la gestion d’actifs d’UBS en Asie Pacifique, et Derek Beckman, responsable mondial du marketing par intérim.
Totalement dédiée au mandat Multi Asset Class, l’émission consacrée à amLeague sur Newsmanagers TV a été l’occasion pour Mathieu Pivovard, responsable de la gestion diversifiée Institutionnelle France chez Allianz GI, et Alexis Bienvenu, gérant chez Primonial AM, d’exposer les grandes caractéristiques de leurs allocations ainsi que leurs convictions sur la tenue des différentes classes d’actifs dans lesquelles ils investissent. Avec un premier constat établi par Vincent Zeller, responsable partenaires de la plateforme : en dépit de performances à deux chiffres relativement proches depuis le début de l’année, les deux gérants affichent des différences de gestion et de composition assez nettes. Dans le cadre de la poche obligataire tout d’abord. Dans un contexte tourmenté en avril, avec une remontée des taux sensible, ces titres occupent chez Allianz GI 30 % du portefeuille. Mais la gestion s’est écartée des produits obligataires de la zone euro « jugés risqués ». Chez Primonial, le poids des obligations est plus important, mais très peu de souverains y figurent. Le cas échéant, les titres affichent des durations faibles les insensibilisant à la remontée constatée le mois dernier. « En revanche, nous avons beaucoup d’obligations à haut rendement ‘américains et européens , nettement moins sensibles à la hausse », a confirmé Alexis Bienvenu. A l’évocation d’une éventuelle remontée des taux de la Fed, Mathieu Pivovard, qui envisage cette remontée en milieu du second semestre, mise sur un effet limité de ce côté-ci de l’Atlantique en raison de la protection offerte par les récentes décisions de la Banque centrale européenne. Et sur les marchés d’actions ? « Si les taux remontent, cela traduira une amélioration de l’économie et les marchés d’actions doivent en profiter après un mois d’avril également en demi teinte du fait de prises de bénéfices », a estimé le gérant de Primonial, dont le portefeuille contient une part actions proche de celui d’Allianz GI - de l’ordre de 53 %. Cela dit, des différences sont sensibles dans sa composition. Chez AllianzGI, le secteur des « commodities » pèse pour 11 % tandis que ce secteur est absent du portefeuille de Primonial. Mathieu Pivovard justifie la présence de ce secteur comme celui de l’or – qui représente 6 % du portefeuille - par une gestion de long terme et par une diversification, alors que l’incertitude géopolitique et économique est élevée. Certes, le prix de cette stratégie a été important ces derniers mois compte tenu de la hausse des marchés d’actions. Pour autant, selon Mathieu Pivovard, « cela fait partie des aléas d’une stratégie à long terme qui seront effacés par d’autres stratégies mises en place, notamment actions ». Avec le ralentissement chinois, l’inflation basse, Primonial, de son côté, ne croit pas à cette stratégie et s’en tient à l’écart. Tout en se disant ouvert à une révision de sa politique si l’inflation se mettait à remonter, aux Etats-Unis par exemple. Quant à l’or, il est aussi absent de son portefeuille car jugé inadapté à la situation si les taux remontent sans inflation et sans crise géopolitique majeure ou systémique. Reste à caractériser la gestion de chacun de ces deux professionnels. Chez Primonial, elle est qualifiée de flexible avec des ajustements de portefeuille, tandis que chez AllianGI, où le long terme reste la donne, le taux de rotation du portefeuille est faible. Enfin, au terme de l’émission, Vincent Zeller est revenu sur le comportement des gérants au sein des deux mandats euro et Europe d’amLeague, et plus précisément sur la capacité de chacun à créer de l’alpha. A ce jeu, il ressort qu’en 2013 l’alpha moyen avait été de 2 points de pourcentage. L’année suivante, l’alpha avait été nul. « En revanche, pour cette année, l’alpha annualisé est déjà de 6 points de pourcentage », a relevé Vincent Zeller, donnant à la gestion active un motif de satisfaction évident... Pour lire la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1167
L’indice de référence des fonds Ucits alternatifs, le Ucits Alternative Index Blue Chip, affiche une progression de 2,83% depuis le début de l’année jusqu'à la date du 27 mai, selon les derniers chiffres communiqués par Hedgeanalytics. Toutes les composantes de l’indice sont bien orientées à l’exception notable de l’indice des matières premières (UAIX Commodities) qui accuse un repli de 2,49% depuis le début de l’année. Les meilleurs performances sont à mettre au compte des stratégies CTA, qui affichent un gain de 5,16%, et des stratégies marchés émergents, qui font encore mieux avec une avance de 7,64%.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) vient de recruter Marco Doglio en tant que responsable de sa division immobilière Global Real Estate (GRE) en Italie. Marco Doglio, qui sera rattaché à Tilman Hickl, responsable Global Real Estate Europe hors Suisse, vient de Fabrica SGR où il était administrateur délégué et directeur général.Paolo Zappacosta rejoint également l’équipe italienne en tant que responsable business management & products. Il travaillait aussi précédemment chez Fabrica SGR. L’équipe accueille également Giacomo Cristofori en tant que directeur du développement, Matteo Serra comme analyste développement produits senior et Nicola Franceschini en qualité d’analyste recherche. L’équipe italienne de GRE s’appuie également sur la contribution de Barbara Zotti, entrée chez UBS l’année dernière comme business manager et directeur produits. GRE continuera enfin à compter sur Gaetano Lepore. Il sera responsable de la gestion des investissements de la nouvelle plate-forme.
Le 28 mai, Pharus Sicav, la Sicav créée en 2002 par Pharus Management, a introduit sur le segment ETFplus de Borsa Italiana 11 compartiments. Les compartiments qui pourront être négociés sur la Bourse italienne sont les suivants :- Pharus Sicav Liquidity - Pharus Sicav Bond Opportunities - Pharus Sicav Target - Pharus Sicav Absolute Return - Pharus Sicav Value - Pharus Sicav International Equity Quant. - Pharus Sicav Best Global Manager - Pharus Sicav Best Global Manager Flex - Pharus Sicav Total Return - Pharus Sicav Algo Flex - Pharus Sicav Global Dynamic Opportunities
La société de capital investissement Samena Capital, basée à Dubai, prend une participation significative dans Kleinwort Benson Bank, la banque privée basée au Royaume-Uni de Kleinwort Benson. La transaction devrait être bouclée au troisième trimestre 2015. Samena Capital, qui investit notamment dans le sous-continent, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (la région SAMENA), est à la tête d’un portefeuille de quelque 750 millions de dollars. Les actifs sous gestion de Kleinwort Benson Bank s'élèvent à 3,4 milliards de livres.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire de fortune britannique Brewin Dolphin a fait état d’une croissance de 9,2% de ses actifs sous gestion. De fait, les encours de ses fonds discrétionnaires s’élèvent à 26,2 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 24 milliards de livres à la fin de l’exercice 2014. Au cours des six mois écoulés, le groupe anglais a enregistré une collecte nette de 700 millions de livres. Au 31 mars 2015, son chiffre d’affaires atteint 148,4 millions de livres, en hausse de 1% par rapport au premier semestre 2014. Son bénéfice avant impôt s’établit à 37,9 millions de livres, en progression de 72% sur un an. Enfin, son résultat net ressort à 30,1 millions de livres au 31 mars 2015 contre 18,1 millions de livres au 31 mars 2014, soit un bond en avant de 66% sur un an.
Richard Fuld, l’ancien patron de Lehman Brothers, dont la faillite avait été le déclencheur de la crise financière, a affirmé jeudi que l’établissement n’était pas au bord du dépôt de bilan en septembre 2008, selon l’AFP. «J’ai toujours dit, et cela est prouvé maintenant, que Lehman Brothers n’était pas en faillite en septembre 2008», a déclaré lors d’une conférence à New York M. Fuld, 69 ans, chemise blanche, teint hâlé, tempes blanchies, lors de sa première apparition publique depuis l’effondrement de Lehman. C’était une «banqueroute forcée», a-t-il dit dans un discours dont une partie était retransmis sur la chaine d’informations financière américaine CNBC. Il a assuré que Lehman Brothers était «une des meilleures banques de Wall Street», avec une culture de «réel succès». Pourtant, Richard Fuld et Lehman Brothers ont été dépeints par les autorités américaines comme des symboles des errements de Wall Street ayant conduit à la plus grave crise financière depuis 1929. «Ce n’est pas une seule chose qui a causé la crise de 2008 [...]. Toutes les conditions étaient réunies pour déclencher un véritable cataclysme», a tenté d’expliquer jeudi l’ancien banquier, évoquant une tempête parfaite. Il y a d’abord le «gouvernement qui voulait que tout le monde réalise sa perception du Rêve américain» c’est-à-dire devenir propriétaire d’un bien immobilier, a-t-il développé. Ensuite l’abondance de liquidités et des taux d’intérêt à des niveaux très bas qui ont incité les banques à prêter de l’argent à des ménages insolvables sans se soucier des conséquences, a-t-il ajouté.
Alors que s’achève la saison des Assemblées générales et que le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, réaffirme que « l’État demeure avant tout un actionnaire de long terme avec une vision industrielle », l’Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE) publie son nouveau Cahier pour la Réforme sur le rôle et la responsabilité de l’actionnaire de long terme. Cette étude fait la synthèse des principales questions liées à l’actionnariat de long terme (définition, place, évolutions …), en analyse les controverses et présente 22 propositions concrètes. Elles ont pour objectif d’aider à la mise en place de nouveaux principes et de nouvelles pratiques de fonctionnement des Assemblées générales des sociétés cotées françaises. Proposition phare: l’actionnaire de long terme doit pouvoir soumettre en Assemblée générale une résolution sur un « projet actionnarial » pour l’entreprise. Ce projet définit les grands principes selon lesquels l’actionnaire souhaite voir l’entreprise se développer. Plusieurs actionnaires peuvent soumettre leur «projet actionnarial» respectif à l’Assemblée générale. Cette dernière peut agréer un ou plusieurs de ces projets. On parle alors selon le cas, d’un «actionnaire agréé long terme» ou d’un collège s’ils sont plusieurs. Une fois agréé par l’Assemblée générale, le collège des «actionnaires agréés long terme» soumet à l’Assemblée générale un projet de «pacte d’orientation». Ce «pacte d’orientation» est unique et comporte les orientations à long terme que l’Assemblée générale entend donner à l’entreprise. L’objectif est de donner du sens à l’Assemblée générale sans pour autant s’immiscer dans la gestion de l’entreprise. Le «pacte d’orientation» traite des différents éléments qui définissent le modèle de croissance. Il permet à l’Assemblée générale de préciser le mandat qu’elle confie aux membres du «Conseil d’administration». Par cette forme d’engagement et d’implication, l’Assemblée générale contribue à défendre l’intérêt général de l’entreprise.Les «actionnaires agréés long terme», chacun en ce qui le concerne, sélectionnent et présentent à l’Assemblée générale des candidats pour siéger au sein du «Conseil d’administration». La nomination de membres du «Conseil d’administration» issus des «actionnaires agréés long terme» vise à inclure dans la composition du «Conseil d’administration» des administrateurs impliqués, ambassadeurs des «projets actionnariaux» et du «pacte d’orientation».Ce cahier a été réalisé en partenariat avec Fédéractive, premier actionnaire de SEB, leader mondial du petit électroménager. Pour Pascal Girardot, Président de Fédéractive, « selon notre expérience, lorsque des actionnaires de long terme incarnent un projet actionnarial, ils apportent à l’entreprise une visibilité et une stabilité qui lui font souvent défaut ». Pour Jean-Charles Clément, professeur de finance à EMLYON Business School et responsable de ce Cahier pour la Réforme : « L’actionnaire de long terme doit se donner pour rôle et pour responsabilité de défendre l’intérêt social à long terme, c’est-à-dire l’intérêt commun à tous les actionnaires. En se positionnant ainsi sur le long terme, il contribue à défendre l’intérêt général de l’entreprise ».