Le Haut Conseil de stabilité financière estime que le système financier parallèle (shadow banking) représente un peu moins de 15% du secteur bancaire en France. Déjà largement réglementé, il est principalement constitué des fonds monétaires et des fonds d’investissement.
Lors du nouvel examen de la loi Macron en commission spéciale, les députés sont revenus sur plusieurs des amendements adoptés par les sénateurs. Ceux-ci rendaient les dispositifs d’intéressement et de participation encore plus attractifs que ne le proposait le gouvernement.
Dans la série "Au coeur d'un homme", Club Patrimoine laisse l'entière liberté à Alain Wicker, aujourd'hui vice-président du conseil de surveillance de La Française AM, de réaliser son portrait. De la finance à la chanson ... 50 ans de passion française.
Trente six entreprises du secteur de la « FinTech » française ont décidé de se regrouper dans une association qui puisse les fédérer et les représenter : France FinTech.
Mathieu Caillier est nommé à la Direction du développement international (Business Development International), récemment créée. Cette nouvelle responsabilité reflète la volonté de Swiss Life Asset Managers d'étendre son développement commercial au-delà de la Suisse, la France et l'Allemagne, pays dans lesquels la société de gestion est implantée depuis de nombreuses années.
C'est désormais officiel. BMO Groupe Financier a en effet annoncé que ses activités de gestion d'actifs dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) adopteront partout la marque BMO Gestion mondiale d'actifs (ou BMO Global Asset Management en anglais).
Le groupe bancaire suisse SYZ annonce la nomination de Katia Coudray en tant que CEO de SYZ Asset Management, la division de gestion institutionnelle du groupe qui gère notamment les fonds OYSTER. A ce titre, elle fait aussi partie du Comité Exécutif du Groupe. Entrée en 2011 chez SYZ en tant que Head of Product Development, Katia Coudray a été ensuite responsable des investissements de SYZ Asset Management. Par ailleurs, Florent Guy-Ducrot rejoint SYZ Asset Management en tant que Head of Business Development, en remplacement de Xavier Guillon.
A l’issue d’un appel d’offres, la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) a retenu, selon nos informations, Amundi AM pour gérer un mandat overlay sur les actions US. Par ailleurs, l’institution n’a pas fait appel à un consultant pour l’accompagner dans les démarches.
Une remontée des taux obligataires américains, européens et japonais de 100 points de base réduirait de 1,8 point de PIB les flux de capitaux vers les pays émergents, met en garde la Banque Mondiale dans son rapport sur les perspectives économiques globales, publié mercredi 10 juin.
Le département de la Dordogne a conclu une émission obligataire listée sur Euronext Paris pour un montant total de 10 millions d’euros. Le placement des titres à 11 ans in fine s’est fait sur un coupon de 1,61%. Cette émission a été intégralement placée par GFI Securities.
Tous les négociateurs grecs participant aux discussions techniques avec les créanciers internationaux du pays ont quitté Bruxelles en direction d’Athènes, a appris Reuters auprès d’une source grecque. La réunion qui a eu lieu jeudi à Bruxelles entre le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le Premier ministre grec Alexis Tsipras n’a pu aboutir à un accord sur la dette de la Grèce.
Le fonds de pension de l’agence de l’environnement britannique (EAPF) a sélectionné l’indice bas carbone MSCI World Low Carbon comme indice de référence de son portefeuille d’actions internationales géré passivement. La poche concernée représente autour de 280 millions de livres, soit plus de 10% des actifs du fonds de pension. Le nouveau fonds MSCI World Low Carbon Target Index Fund, qui a pour premier investisseur le fonds de pension, aura pour indice de référence l’indice bas carbone de MSCI. Il sera géré par Legal & General Inestment Management (LGIM).
L’industrie mondiale des hedge funds a enregistré une collecte de 950 millions de dollars au cours du mois d’avril, après avoir subi une décollecte de 750 millions au mois de mars, selon des données publiées par BarclayHedge et TrimTabs Investment. «Les investisseurs ont montré moins d’intérêt pour les hedge funds même si la performance de l’industrie s’est améliorée récemment», nuance Sol Waksman, «president» et fondateur de BarclayHedge. Les hedge fonds ont racheté 13,8 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de l’année 2015, un sérieux revers par rapport à la même période de 2014, au cours de laquelle ils avaient drainé 65,6 milliards de dollars.» Dans un tel contexte, les encours totaux de l’industrie des hegde funds ressortent à 2.490 milliards de dollars fin avril contre 2.500 milliards de de dollars à la fin du mois de mars.
Bas Knol a été nommé spécialiste de l’actionnariat actif (« active ownership ») au sein de l’équipe de RobecoSAM dédiée à la gouvernance et à l’actionnariat actif, rapporte IPE.com. Il a pris ses fonctions le 1er juin. Avant cela, il travaillait chez ABN Amro Private Banking, où il était responsable de l’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les processus d’investissement.
Le hedge fund basé à Hong Kong Lim Advisors a perdu son directeur des opérations, Oscar Wan, qui occupait ce poste depuis 10 ans, rapporte AsianInvestor. Ses fonctions ont été reprises par Graham Ernst et Ben Mak. Le premier a plus un rôle de directeur des opérations, tandis que le second sera directeur financier et directeur de la conformité.
Pierre de Villeneuve, actuel PDG de BNP Paribas Cardif, a été élu, ce 10 juin, président du Groupement français des bancassureurs pour un mandat de deux ans. Il succède ainsi à Jérôme Grivet, ancien directeur général de Crédit Agricole Assurances nommé récemment directeur général adjoint en charge des finances de Crédit Agricole S.A. Le bureau du Groupement français des bancassureurs est composé de : Frédéric Lavenir (CNP Assurances), vice-président ; Jean-François Lequoy (Natixis Assurances), vice-président ; Philippe Perret (Société Générale Insurance), trésorier ; Alain Schmitter (Assurances du Crédit Mutuel), président du collège « dommages »). Enfin, M. Jean Vecchierini de Matra est délégué général de l’association.
Confrontés à des taux durablement bas, les investisseurs institutionnels ont été conduits à repenser entièrement leurs allocations d’actifs stratégiques, en réajustant ou en modernisant les techniques utilisées. Dans une étude menée auprès d’investisseurs institutionnels (*) et reprise partiellement dans L’Agefi Hebdo ce jeudi 11 juin, la société de gestion Aberdeen AM, en partenariat avec le cabinet de conseil Captéo, s’est intéressée aux nouvelles techniques d’allocation d’actifs et aux outils à leur disposition pour mener à bien cette entreprise. Avec un constat à la clé : les institutionnels ont bien conscience que l’approche d’hier n’est plus valable et qu’il est nécessaire de bien maîtriser son allocation stratégique en termes de modélisation, d’anticipation, de révision régulière de suivi de sa délégation. De fait, l’utilité des stratégies et instruments en question ne fait aucun doute. Mais de là à les considérer comme la panacée, il y a un pas que beaucoup ne franchissent pas. Pour parvenir à ces conclusions, l’enquête d’Aberdeen s’est tout d’abord intéressée à l’allocation d’actifs des investisseurs qui prend en compte la composition du passif, dans le cadre d’un processus ALM, afin de déterminer combien investir et dans quel type d’actifs. Pour ce faire, l’allocation utilise notamment des outils mathématiques qui se basent sur des anticipations de rendement et de risque à long terme, sur des rendements historiques, des prévisions macro-économiques, des règles d’évaluation du passif et des hypothèses de corrélation entre les actifs. «Ces outils permettent de simuler des chocs via des stress tests, et d’en mesurer l’impact sur les bilans et comptes de résultat sous la forme de projections de rendement et de volatilité» relève l'étude qui note qu'à partir de la théorie moderne de portefeuille et des concepts de frontière efficiente et de portefeuille optimal, des modèles mathématiques ont été développés de plus en plus sophistiqués. «Les investisseurs étudient ou appliquent déjà ces nouvelles techniques d’allocation pour mieux appréhender la volatilité des marchés, protéger leurs portefeuilles contre les risques de perte en capital et atteindre leurs objectifs de rendement.Pour générer des revenus réguliers à court terme et répondre à leurs contraintes de passif, les investisseurs procèdent à des ajustements en termes d’allocation qui se traduisent par trois principales actions : la sécurisation des performances – en minimisant la volatilité du rendement -, la poursuite de la diversification – pour satisfaire à leur besoin de rendement – et enfin l’augmentation de la gestion déléguée, les gérants étant jugés sur leur capacité à respecter un objectif global de risque du portefeuille mais aussi sur leurs outils de pilotage et de reporting.En pratique, l’allocation cible - établie dans un contexte macro-économique et social difficile et soumise à des contraintes réglementaires voire d’ordre interne à chaque établissement - fait la part belle à la poche taux chez les institutionnels. Elle représente plus des trois quarts des placements de long terme, bien qu’elle soit proportionnellement en baisse (de l’ordre de 2%). Les actifs alternatifs sont en revanche plus nombreux (private equity, infrastructures…). Quant à l’immobilier, généralement géré en direct avec des actifs réels, principalement des bureaux, sa part est stable. Cela étant, au vu du faible intérêt pour les emprunts d’Etat et les obligations investment grade, les investisseurs doivent prendre plus de risque, sans se reporter trop massivement sur les actions, indique l’enquête. Ils s’orientent donc vers les obligations à haut rendement, qui présente un faible taux de défaut et une profondeur de marché, malgré la valorisation élevée et la faible liquidité de ce segment obligataire. Côté actions, les perspectives d’une croissance modérée sont de mise avec des nuances par région. «Les investisseurs privilégient ainsi plus volontiers l’Asie, les Etats-Unis ou les pays émergents par rapport à l’Europe, notamment à cause de la crise de surendettement des acteurs européens», détaille l'étude. Pour construire une allocation stratégique réalisée sur la base de modèles mathématiques propriétaires ou externes, l'étude relève que chaque investisseur a mis en place un mode de fonctionnement conforme à sa taille et à son métier. Avec un «process» proche pour l’ensemble des investisseurs interrogés, basé sur une fréquence de révision annuelle, des comités de suivi mensuels, voire trimestriels et d’éventuels ajustements tactiques en cours d’année, c’est en moyenne une équipe d’environ trois ou quatre personnes qui s’occupe du sujet. Mais l’étude pointe également des institutionnels épaulés par un consultant. Un quart du panel est dans ce cas, et les consultants sont sollicités, soit sur l’ensemble de leur gestion, soit uniquement sur l’allocation d’actifs, note le document.Quant aux outils utilisés par les investisseurs pour définir leur allocation d’actifs stratégique, ils sont très différents d’une maison à l’autre. Deux types d’outils constituent l’essentiel du marché, note l’enquête : les outils « fait maison » et les outils « sur mesure ». Les premiers sont utilisés par 25 % du panel interrogés et les seconds, par 45 %. Une fois pris en compte ceux qui ont recours à l’externalisation (15 %), ces solutions balaient 85 % du marché. Dans le détail, les outils « fait maison » sont principalement des outils déterministes plus ou moins évolués tandis que les outils « sur mesure » sont plus évolués et présentent des modèles déterministes ou dynamiques. Enfin, le choix d’un consultant pour définir son allocation stratégique se présente comme un module quantitatif qui entre en ligne de compte dans les décisions finales, mais qui n’est pas prépondérant. Passer par un professionnel de l’investissement permet de bénéficier de sa large connaissance des marchés et d’outils éprouvés, analyse l'étude.Restait donc à savoir comment ces nouvelles techniques d’allocation d’actifs sont perçues par leurs utilisateurs. Loin d’être consensuel, le sujet a conduit l’étude à distinguer quatre grandes catégories d’investisseurs. Entre convaincus, consensuels, pragmatiques, ou sceptiques. Cela dit, «tous considèrent d’abord les modèles mathématiques comme des outils d’aide à la décision. Autrement dit, leurs résultats en termes d’espérances de rendement et de probabilités d’occurrence dépendent fortement des hypothèses envisagées et des méthodes de calcul retenues», conclut l’enquête, en reconnaissant, dans ce cadre, que l’avantage des nouvelles techniques d’allocation ne paraît à ce jour pas déterminant pour plusieurs institutionnels...(*) Les nouvelles techniques d’allocation d’actifs répondent-elles aux contraintes économiques et financières actuelles ? Une analyse des stratégies d’allocation d’actifs des institutionnels français au regard de l’environnement macro-economique et des techniques de modélisation.Etude réalisée auprès d’investisseurs représentant 20 % du marché et 430 milliards d’euros d’actifs pour compte propre
La société de gestion Russell Investments a nommé Van Luu au poste de responsable de sa stratégie devises et fixed income, rapporte l’agence Reuters. Basé à Londres, l’intéressé arrive en provenance de Norges Bank Investment Management où il était analyste senior en charge de la politique d’investissement et des stratégies d’allocation. Il s’agit d’un retour aux sources pour Van Luu qui, auparavant, avait déjà travaillé pendant sept ans chez Russell Investments en tant qu’analyste senior. Dans ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Andrew Pease, responsable mondial de la stratégie d’investissement.
Pioneer Investments vient de recruter Michael Dirstine en tant que senior vice president, en charge du développement institutionnel aux Etats-Unis, basé à Boston. Il s’agit d’une création de poste. Avant de rejoindre Pioneer, Michael Dirstine était vice president des ventes institutionnelles chez Eaton Vance. Il a aussi occupé des postes à responsabilité dans la distribution chez State Street Global Advisors et Putnam Investments.
Goldman Sachs a levé plus de 1 milliard de dollars auprès de riches individus pour un fonds qui investira dans des sociétés non cotées connaissant une croissance rapide, rapporte le Financial Times. Le fonds, appelé Global Private Opportunities Partners II, fait trois fois la taille d’un fonds similaire monté par la banque en 2011. Il réalisera des investissements minoritaires dans des sociétés de croissance à l’échelle mondiale. Le fonds est proposé aux clients de la division gestion de fortune de Goldman Sachs.
L’un des meilleurs hedge funds sur les actions européennes depuis le début de l’année s’avère être basé aux Etats-Unis, dans le Connecticut, s’étonne le Wall Street Journal. Il s’agit de Lucerne Capital, géré par Pieter Taselaar et Thijs Hovers au sein de Lucerne Capital Management. Le fonds gagne 23,8 % entre janvier et fin mai. Alors que la plupart des hedge funds actions européenne s’installent en Europe pour être proches des sociétés dans lesquelles ils investissent, Lucerne affirme avoir un meilleur accès aux entreprises en étant basé aux Etats-Unis. Selon Jonathan Larken, directeur marketing de la firme qui gère 500 millions de dollars, les dirigeants des sociétés de taille moyenne que Lucerne couvre se déplacent aux Etats-Unis, ce qui signifie que la maison de gestion obtient des têtes à têtes avec la direction, alors que s’ils étaient basés à Londres, ils seraient assis dans un auditorium pour rencontrer les entreprises.
Le gestionnaire d’actifs américains State Street Global Advisors (SSgA) a nommé Michael Ho, un « managing director » senior, au poste nouvellement créé de directeur des investissements en charge des actifs alternatifs, rapporte Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société. L’intéressé supervisera une équipe qui gère les stratégies de hedge funds. Au 31 mars 2015, les actifs alternatifs sous gestion de SSgA s’établissent à 140 milliards de dollars. Auparavant, Michael Ho était directeur des investissements en charge des actions marchés émergents et des stratégies global macro chez SSgA.
Banca Patrimoni Sella & C. vient de recruter Ferdinando Buonaccorsi en tant que nouveau dirigeant pour la région Centre-Nord de l’Italie, qui comprend notamment la Toscane, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Banca Monte dei Paschi di Siena où il était general manager du réseau de conseillers financiers. Avant, il a travaillé pour Fideuram, Sanpaolo Invest et Banca della Rete.
La Française vient de signer un accord de distribution avec l’italien Invest Banca, rapporte Bluerating. Cet accord permettra à la clientèle retail et institutionnelle de la banque italienne d’accéder aux fonds de la société de gestion française, qui compte plus de 50 milliards d’euros d’encours sous gestion.
La société d’investissement Van Eck Global a lancé deux nouveaux ETF sur les actions aurifères destinés aux investisseurs suisses et cotés sur le SIX Swiss Exchange (SIX). Selon L’Agefi suisse, le Market Vectors Gold Miners Ucits ETF réplique la performance quotidienne de l’indice sous-jacent NYSE Arca Gold Miners Index (GDMNTR).