La Cour de l’UE rend demain son verdict, a priori favorable, sur l’OMT, l’un des outils inventés par la BCE pour endiguer la crise des dettes souveraines.
La filiale de gestion du Crédit Mutuel Nord Europe vise 72 milliards d’euros d’encours à horizon 2020, contre 50 milliards à fin mars. La part issue de l’international a vocation à doubler, à 20% du total des actifs, avec une collecte réalisée pour moitié hors de France.
Le moment pour la Banque d’Angleterre de relever ses taux d’intérêt se rapproche et les indicateurs économiques des prochains mois aideront à en fixer la date exacte, a déclaré vendredi un responsable de la banque centrale britannique. Ian McCafferty, membre du comité de politique monétaire, a ajouté qu’il surveillerait de près les indicateurs comme le chômage et l'évolution des salaires. Il s’attend à ce que l’inflation revienne à 2% d’ici à fin 2017.
L’indice PPI des prix à la production établi par le département du Travail américain a progressé de 0,5% le mois dernier, soit la plus forte hausse en plus de deux ans et demi. Sur un an, le PPI a reculé de 1,1%. La chute des cours du pétrole et le rebond du dollar ont pesé sur les prix des producteurs ces derniers mois. Ils devraient cependant connaître un redressement progressif, la remontée des prix de l'énergie s’accompagnant d’une vigueur persistante du dollar.
Standard & Poor’s a confirmé vendredi les notes à long terme AAA et à court terme A1+ du Royaume-Uni, mais elle a dégradé la perspective associée à sa note à long terme, de «stable» à «négative». Selon l’agence de notation, «la décision du gouvernement britannique d’organiser un referendum sur le maintien du pays au sein de l’Union européenne d’ici à 2017 indique que les politiques économiques risquent de dépendre de la politique partisane davantage que nous ne l’avions anticipé». Elle dresse un parallèle avec la situation américaine de 2011, qui l’avait conduite à dégrader la note souveraine des Etats-Unis. S&P estime également qu’un départ du Royaume-Uni des instances européennes soulèverait des incertitudes quant à la capacité du pays à financer ses importants déficits jumeaux (budgétaire et commercial) et sa dette extérieure à court terme, qui atteint un niveau élevé.
Dans un discours prononcé devant des dirigeants d’entreprise à Berlin, la chancelière allemande a reconnu qu’un euro fort «signifie qu’il est plus difficile (pour des pays comme l’Espagne et le Portugal, ndlr) de retirer des bénéfices des réformes» Le seul fait qu’Angela Merkel choisisse de s’exprimer sur l’euro a surpris et confirme à demi-mot, selon certains économistes, qu’un euro faible reste l’option préférée non seulement des industriels mais aussi des politiques allemands.
L’institut d'études économiques KOF a annoncé vendredi avoir revu en légère hausse ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. Il table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% en 2015 et de 1,3% en 2016, contre 0,2% et 1% jusqu'à présent. «Tout comme dans ses dernières prévisions de mars, le KOF prévoit une brève récession en Suisse, laquelle sera surmontée au second semestre», explique-t-il.
Le quiz consiste à deviner l'identité des 5 gérants d'actifs retenus par les sélectionneurs de fonds. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tirée au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion !
La direction France et Benelux de Raiffeisen Capital Management démissionne conjointement. La société autrichienne a d'ores et déjà conclu un partenariat avec un TPM pour assurer la continuité de la distribution de ses fonds dans l'hexagone. Raiffeisen gère aujourd'hui 450 millions d'euros d'encours en France, dont 80% proviennent des institutionnels et 20% du marché retail.
Les actifs des marchés émergents ont subi une décollecte nette de 9,3 milliards de dollars sur la semaine écoulée jusqu’au 10 juin, selon les statistiques hebdomadaires d’EPFR. Les actions chinoises, notamment de classe A, ont contribué au gros des flux sortants en perdant 7,1 milliards de dollars sur la période. Les ETF sur actions chinoises sont coutumiers de ces grands mouvements de balancier. Les fonds globaux de dette émergente ont enregistré quant à eux une décollecte de près de 800 millions de dollars.
L’indice PPI des prix à la production établi par le département du Travail américain a progressé de 0,5% le mois dernier, soit la plus forte hausse en plus de deux ans et demi. Sur un an, le PPI a reculé de 1,1%. La chute des cours du pétrole et le rebond du dollar ont pesé sur les prix des producteurs au cours de ces derniers mois. Ceux-ci devraient cependant connaître un redressement progressif, la remontée des prix de l'énergie s’accompagnant d’une vigueur persistante du dollar, ce qui devrait alimenter les anticipations d’un relèvement prochain des taux par la Réserve fédérale.
Le moment pour la Banque d’Angleterre de relever ses taux d’intérêt se rapproche et les indicateurs économiques des prochains mois aideront à en fixer la date exacte, a déclaré vendredi un responsable de la banque centrale britannique. Ian McCafferty, membre du comité de politique monétaire, qui figurait l’an dernier dans le clan minoritaire appelant à relever les taux, a ajouté qu’il surveillerait de près les indicateurs comme le chômage et l'évolution des salaires et qu’il s’attendait à ce que l’inflation revienne à 2% d’ici à fin 2017 et dépasse ce seuil par la suite.
La société de gestion italienne Kairos, qui gère 8 milliards d’euros d’encours, a décidé de lancer ses fonds en Espagne, rapporte Funds People Italia. Toute la gamme de fonds a ainsi été enregistrée sur le marché espagnol, confie Stefano Prosperi, le directeur général de la structure transalpine. Kairos distribuera ses fonds principalement par le biais de family office et de grands établissements financiers et concentrera ses efforts sur ses fonds alternatifs et notamment Kairos Selection, Kairos Key et Kairos Italia.
En mai, les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 10 milliards de couronnes suédoises, soit plus de 1 milliard d’euros, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Les investisseurs suédois sont principalement sortis des fonds actions suédoises (-4,3 milliards de couronnes suédoises) et des fonds actions monde (-1,6 milliard de couronnes). Les seules catégories à avoir collecté en mai sont les fonds actions Suède et monde (+1,6 milliard de couronnes) et les fonds actions japonaises (+155 millions de couronnes).Cette décollecte mensuelle a fait plonger dans le rouge la collecte sur les fonds actions depuis le début de l’année, qui était encore à +7,9 milliards de couronnes fin avril, et qui affiche désormais un solde négatif de 2,1 milliards de couronnes. En revanche, grâce à la bonne tenue des autres catégories de fonds vendus en Suède, la collecte reste globalement positive en mai, à 1,7 milliard de couronnes. Les sorties des fonds actions ont en effet été compensées par des souscriptions nettes de 5,2 milliards de couronnes sur les fonds diversifiés, très populaires depuis le début de l’année, et de 4,5 milliards de couronnes sur les fonds monétaires. Les fonds obligataires affichent une légère collecte de 900 millions de couronnes. Depuis janvier, les fonds drainent 62,2 milliards de couronnes, dont 49,8 milliards sur des fonds diversifiés.Et à fin mai, les encours des fonds suédois affichent un nouveau record d’encours à 3.420 milliards de couronnes suédoises, correspondant à près de 370 milliards d’euros, soit une hausse de 40 milliards sur le mois. Sur le total, 57 % sont dans des fonds actions.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a nommé Thomas Hu en qualité de «managing director» et de responsable de son pôle «Global Client Group» pour l’Asie-Pacifique hors Japon. Basé à Hong Kong, l’intéressé sera chargé de distribuer la gamme complète de produits et services de Deutsche AWM aux clients institutionnels dans toute région, à l’exception du Japon. Thomas Hu sera rattaché à Ravi Raju, responsable de la région Asie-Pacifique, et à Dario Schiraldi, responsable du Global Client Group. Il remplace ainsi Ken Tam qui a décidé de quitter le groupe pour poursuivre «d’autres opportunités», selon un communiqué.Thomas Hu a travaillé pendant 19 ans au sein de la Deutsche Bank. Depuis 2012, il est «managing director» et responsable du «Institutional Client Group (ICG) – Debt» à Hong-Kong au sein de la division «Corporate Banking & Securities» du groupe bancaire. A ce titre, il était responsable de la couverture des produits structurés multi classes d’actifs pour les fonds souverains, les institutions financières régionales et les gestionnaires d’actifs à Hong-Kong, Singapour et Brunei. Avant cela, il était responsable du «Institutional Client Group» à Singapour.
UBS a procédé à plusieurs recrutements pour renforcer son organisation en Europe du Nord, notamment dans la gestion de fortune, rapporte le site financier suédois realtid.se. Ainsi, début août, Måns Levin et John Whitlock rejoindront la banque à Stockholm comme conseillers clients pour la gestion de fortune. Le duo, qui s’occupera de la clientèle très fortunée, vient de Carnegie. Ils retrouveront Louise Granath qui a été recrutée en fin d’année dernière comme conseiller clients et travaillait avant avec les clients d’Europe du Nord au sein du bureau de Zurich de Morgan Stanley. A Copenhague, où UBS a ouvert récemment un bureau, Henrik Wyrwik a été recruté comme « branch manager ». Il travaille aux côtés de Kim Høgsberg et Henning Sand. En août, ils seront rejoints par Lars Hellum. Tous s’occuperont de clients fortunés. En début d’année, UBS avait perdu trois collaborateurs au profit d’Axa Investment Managers, rappelle realtid.se. Il s’agissait de David Andersson, Henrik af Donner et Viktoria Orhamn.
Pioneer Investments a lancé un nouveau fonds sur la dette émergente spécialisé sur les durations courtes, a appris Citywire Global. Le nouveau fonds, appelé Pioneer Investments Emerging Markets Bond Short-Term Strategy, a été lance le 11 juin. Il sera supervise par le responsable dette émergente de la société, Yerlan Syzdykov.
Waddell & Reed Financial, l’un des principaux bénéficiaires du récent essor des fonds, traverse une période difficile, rapporte le Wall Street Journal. Les deux principaux fonds de la société de gestion américaine ont vu sortir 12,5 milliards de dollars ces 12 derniers mois. Le fonds Ivy Asset Strategy de 24,8 milliards de dollars a enregistré des rachats pour le 12ème mois consécutif, tandis que le fonds Ivy High Income de 8 milliards de dollars décollecte depuis 10 mois. Il y a un an, les deux fonds représentaient ensemble 47,5 milliards de dollars.Waddell & Reed a bâti son succès auprès des investisseurs familiaux, qui représentent 86 % de ses clients. Cela rend la société plus sensible aux changements d’humeurs des investisseurs que ses concurrents davantage tournés vers une clientèle institutionnelle. La société a vu ses encours tripler entre 2009 et 2013 et gère désormais environ 123 milliards de dollars. Elle a lancé la mode des fonds investis sur n’importe quelle classe d’actifs.
Le pôle immobilier d’A Plus Finance a annoncé le closing de son OPCI « A Plus Génération » à 100 millions d’euros d’actifs. Le fonds dédié aux résidences services seniors non médicalisées est déjà investi à plus de 80 %, soit six résidences réparties sur toute la France. Dans le détail, le portefeuille de l’OPCI A Plus Génération est constitué d’immeubles achetés en bloc. Au-delà du rendement, l’objectif de cette stratégie est de créer une valeur patrimoniale en investissant à des prix inférieurs au marché du logement neuf comparable, indique un communiqué. Compte tenu du succès de ce fonds, A Plus Finance envisage d’annoncer dans les prochains jours le lancement d’un nouvel OPCI similaire.
L’Afer, l’Association française d’épargne et de retraite, et son partenaire Aviva France, ont annoncé, ce 10 juin, le lancement du nouveau support Afer Eurocroissance. Distribué au sein du contrat collectif d’assurance vie multisupport Afer, qui évolue à cette occasion, le support Afer Eurocroissance présente une alternative intéressante au Fonds Garanti en euros, en permettant aux épargnants de chercher à dynamiser le rendement de leur épargne à long terme tout en préservant sa sécurité au terme, avance l’Afer dans un communiqué. La gestion financière d’Afer Eurocroissance a été confiée à Aviva Investors France, filiale du groupe Aviva et gestionnaire depuis près de 40 ans du Fonds Garanti en euros de l’Afer. « La conception du support Afer Eurocroissance par Aviva France a répondu à un cahier des charges strict de l’Association pour proposer à ses adhérents un support en cohérence avec le contrat Afer : simple, souple, disposant de garanties étendues, pour un excellent rapport qualité-prix », commente l’Association.Dans le détail, ce nouveau support est accessible à tous, avec un montant minimum d’investissement de 100 euros. Son horizon de placement est adaptable, l’épargnant pouvant choisir le terme de son investissement entre 10 ans et 40 ans. En outre, l’épargnant bénéficie d’une garantie au terme de 100% des investissements bruts sur le support : ainsi les sommes versées et encore investies sont intégralement garanties à l’échéance choisie par l’épargnant, frais sur versement et frais d’arbitrage inclus. En outre, les bénéficiaires en cas de décès de l’adhérent avant 75 ans sont protégés des aléas des marchés par la garantie plancher, pour les sommes investies dans ce support. Enfin, l’épargne reste disponible à tout moment, même avant l’échéance de la garantie. « Calculés au plus juste, les frais spécifiques (frais d’entrée, frais annuels de gestion, frais d’arbitrage) se situent parmi les plus bas du marché », explique l’Afer qui précise qu’il n’y a aucun frais de performance financière.
La Financière de l’Echiquier passe à la vitesse supérieure pour son développement en Autriche. Après la nomination de Jörg Ahlheid au poste de responsable pour l’Allemagne et l’Autriche en octobre dernier, la société de gestion française propose désormais une partie de sa gamme aux investisseurs autrichiens. La Financière de l’Echiquier vient d’obtenir l’agrément de commercialisation pour plusieurs de ses fonds. Il s’agit des quatre fonds actions Echiquier Agressor, Echiquier Global, Echiquier Major et Echiquier Agenor, ainsi que du fonds diversifié Echiquier ARTY et son pendant patrimonial Echiquier Patrimoine.Cet agrément s’inscrit dans le développement européen de la structure parisienne. La Financière de l’Echiquier a ouvert fin 2014 un bureau à Francfort et dispose également d’un bureau en Italie. La création d’un bureau suisse est en cours et devrait, selon la société de gestion, aboutir dans les prochains mois. Code Isin :Echiquier Agressor (LU0969068971)Echiquier Global (LU0969070019)Echiquier Major (LU0969070365)Echiquier Agenor (LU0969069516),Echiquier ARTY (LU0969069607) Echiquier Patrimoine (LU0969070449).
Après les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, la France. Trente six entreprises du secteur de la « FinTech » française ont décidé de se regrouper dans une association qui puisse les fédérer et les représenter. Dotée d’un comité directeur constitué de sept membres (*), et présidée par l’ancien P-DG de SGAM, Alain Clot, France FinTech accueille l’ensemble des entreprises utilisant des modèles opérationnels, technologiques ou économiques innovants et disruptifs, visant à traiter des problématiques existantes ou émergentes de l’industrie des services financiers. France FinTech aura pour mission de promouvoir la FinTech française en France et à l’étranger, représenter le secteur auprès des pouvoirs publics, des médias, des investisseurs, des acteurs historiques du secteur financier, des centres de recherche, etc, partager l’expérience, de connaissances et d’information au sein de la communauté et assurer les relations avec les autres associations du secteur digital en France et à l’étranger, indique un communiqué.(*) Benoît Bazzocchi, Cyril Chiche, Olivier Goy, Jonathan Herscovici, Céline Lazorthes, Nicolas Marchandise, Cédric Teissier
La société d’investissement Perceva est entrée en négociation exclusive avec la marque de textile Fruit of the Loom - dans le giron de la société d’investissement Berkshire Hathaway - en vue du rachat de ses activités européennes de lingerie féminine, Vanity Fair Brands Europe.Vanity Fair Brands Europe conçoit et distribue les collections de 4 marques de lingerie féminine (Variance, Lou, Vanity Fair, BestForm) et d’une marque de maillots de bain, Cherry Beach. Le groupe affiche un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros et emploie plus de 300 personnes en France et en Espagne.
Mai 2015 ne restera pas dans les annales pour les ténors américains de la gestion d’actifs que sont AB (anciennement AllianceBernstein), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Le mois écoulé s’est en effet soldé au mieux par une stabilité de leurs encours ou, au pire, par un léger repli. Ainsi, AB a fait d’état d’une modeste progression de 1 milliard de dollars de ses actifs sous gestion pour s’établir à 500 milliards de dollars fin mai contre 499 milliards de dollars fin avril. «La collecte nette mensuelle a été partiellement effacée par un effet marché et un effet de changes négatifs», a sobrement expliqué la société de gestion, sans dévoiler le moindre chiffre. La situation n’est guère plus reluisante chez Invesco qui annonce une progression de 0,1 % de ses encours d’un mois sur l’autre. Ainsi, ses actifs sous gestion s’établissent à 812,4 milliards de dollars à fin mai contre 811,7 milliards de dollars à fin avril. Si la société de gestion basée à Atlanta évoque un effet marché «favorable», elle déplore cependant une «légère décollecte nette» sur ses produits de long terme. En outre, l’effet de changes négatif a engendré une baisse de ses encours de l’ordre de 2,4 milliards de dollars.Pour sa part, Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion sont ressortis à 706,8 milliards de dollars à fin mai, un chiffre identique à celui d’avril. Le gestionnaire a pourtant enregistré une collecte nette de 1,7 milliard de dollars sur les produits de long terme, dont 1,6 milliard de dollars sur des produits obligataires, et une collecte nette de 1 milliard de dollars sur les produits de liquidité. Las, Legg Mason a subi un effet de change négatif qui a impacté ses encours à la baisse à hauteur de 2,8 milliards de dollars. Enfin, Franklin Templeton a enregistré un léger repli de ses encours au cours du mois. Ses actifs sous gestion s’établissent en effet à 888,4 milliards de dollars contre 894,9 milliards de dollars à fin avril, soit une baisse de 0,7% d’un mois sur l’autre. La société de gestion n’a cependant donné aucune explication sur cette évolution.