L’Elysée a rendu hier ses arbitrages sur le projet de réforme de la fiscalité du patrimoine. L’ISF sera aménagé mais l’assurance vie ne sera pas touchée.
La hausse des prix à la consommation sur un an en mars en Grande-Bretagne a été, contre toute attente, moins marquée qu’en février. L’Office national des statistiques a déclaré que les prix avaient augmenté de 4,0% sur un an le mois dernier, contre un plus haut de 28 mois de 4,4% atteint en février. Le chiffre a amené le marché à revoir ses anticipations de hausse des taux, à l’image des économistes de BNP Paribas, qui ont repoussé de mai à août leur prévision d’un resserrement monétaire de la Banque d’Angletere.
Dans une note publiée mardi, le Conseil de stabilité financière (FSB) met en exergue les risques potentiels créés par le développement et la sophistication des ETF. «On observe des développements inquiétants dans certains segments du marché qui méritent une surveillance plus étroite» note l’instance, qui rassemble banquiers centraux, régulateurs et superviseurs. Le FSB pointe notamment du doigt l’extension des ETF à des classes d’actifs moins liquides et moins transparentes (matières premières, crédit high yield). Il s’alarme aussi de la croissance des ETF synthétiques et du «recours intensif» au prêt de titres par les fournisseurs d’ETF physiques standards, deux tendances susceptibles d’augmenter le levier et les risques de contrepartie. Le Conseil de stabilité a par ailleurs publié une autre note sur la «finance parallèle» ou shadow banking.
Les ministres des Finances du G20 devraient se mettre d’accord vendredi à Washington sur une méthodologie d’encadrement des indicateurs de mesure de leurs déséquilibres macroéconomiques, a-t-on déclaré mardi de source française citée par Reuters. Les critères retenus pourraient être «un peu plus durs» pour les grandes économies que pour les autres. Lors de leur réunion de février à Paris, les ministres s'étaient mis d’accord sur une batterie d’indicateurs pour évaluer les déséquilibres macroéconomiques nécessitant des mesures correctives afin de permettre une croissance mondiale «forte, durable et équilibrée».
La flambée des prix du pétrole commence à ralentir la croissance de la demande mondiale pour l’or noir, constate mardi l’Agence internationale de l'énergie dans son rapport mensuel. «Un baril dont le prix se maintiendrait durablement au-dessus des 100 dollars créerait un environnement qui risquerait réellement d'être incompatible avec le rythme prévu de la reprise économique», écrit l’AIE.
Les indices actions s’inscrivent nettement dans le rouge mardi midi, après que les autorités japonaises ont porté la gravité de l’accident nucléaire de Fukushima-Daiichi à 7, soit le niveau maximal. Le pays a été secoué mardi par deux fortes répliques sismiques. L’Euro Stoxx 50 perdait 1% et le CAC 40 est repassé sous les 4.000 points.
L’agence de la dette grecque a placé mardi 1,625 milliard d’euros de bons du Trésor à 6 mois. Le rendement est ressorti à 4,80%, contre 4,75 % lors de la précédente opération du genre le mois dernier. Les investisseurs non résidents ont souscrit la moitié des titres.
Après le rebond observé l’an dernier, les investissements des gérants de fortune nord-américains dans les technologies de l’information devraient encore augmenter cette année, estime la firme de conseil et de recherche Celent dans un nouveau rapport («The Financial Planning Market», avril 2011).Selon Celent, ces dépenses pourraient croître de 7,6% en 2011 à environ 1,6 milliard de dollars. C’est le front office (45%) qui devrait absorber une bonne partie de ces dépenses, devant le back office (30%) et le middle office (25%).
Alors que démarre la saison des résultats, les analystes attendent une nouvelle croissance des profits ce trimestre, aux Etats-Unis, rapporte Les Echos. Toutefois, l‘évolution à court terme des marges inquiète les spécialistes, dans un contexte de hausse du prix des matières premières. Les marges des secteurs les plus proches du consommateur (agroalimentaire, distribution, automobile) pourraient souffrir davantage, dans la mesure où ils peuvent avoir plus de difficulté à répercuter leurs coûts sur leurs prix de vente.
Après deux années de baisse, la rémunération moyenne des dirigeants des 200 premières entreprises américaines s’est envolée de 20% en 2010 pour atteindre 11,6 millions de dollars, selon la dernière enquête annuelle «New York Times»-Equilar, rapporte Les Echos. Le record de hausse est détenu par le patron de Black& Decker, John Lundgren, dont la rémunération a bondi de 253% (à 32,6 millions), à la suite de la fusion avec Stanley, qui doit se traduire par 4.000 suppressions de postes. A titre de comparaison, le salaire moyen des employés du secteur privé a seulement progressé de 2,1% sur la même période, selon le Bureau des statistiques de l’emploi.
Selon The Financial Mail cité par Investment Week, Liverpool Victoria va vendre sa société de gestion LV= Asset Management. Quatre acquéreurs seraient sur les rangs.
Le National Employment Saving Trust au Royaume-Uni vient de confier la gestion de son fonds éthique à F&C Asset Management et de son fonds conforme à la Charia à HSBC Global Asset Management.Plus précisément, le fonds éthique sera investi, pour sa poche actions, dans le F&C Stewardship International, un fonds d’actions mondiales de la société de gestion britannique géré activement de manière éthique. Le solde est placé en obligations souveraines britanniques.Le fonds Sharia sera investi uniquement dans le HSBC Life Amanah Pension Fund, qui suit passivement l’indice Dow Jones Islamic Titans 100.
iShares (groupe BlackRock) vient de lancer ses premiers ETC adossés à des biens physiques au Royaume-Uni sur le London Stock Exchange. Il s’agit des iShares Physical Gold ETC, iShares Physical Silver ETC, iShares Physical Platinum ETC et du iShares Physical Palladium ETC.
Selon le Sunday Times, les anciens gérants de Gartmore, Roger Guy et Guillaume Rambourg, vont lancer un hedge fund. Ils pourraient s’implanter à Londres, Paris ou Genève.
Glyn Jones, le patron de Hermes Fund Managers, la société de gestion du BT Pension Scheme, a démissionné de ses fonctions, selon Responsible Investor. Glyn Jones avait pris la tête de la société en 2008.Le recrutement de son successeur est en cours, a indiqué Hermes.
In March, Swedish investors continued to pull out of equity funds. After net outflows of SEK9.3bn (about EUR1bn) in February, in March, these products saw SEK5.3bn (nearly EUR600m) in outflows, according to the most recent statistics from Fondbolagens Förening, the Swedish investment funds association. Outflows largely affected funds invested in Swedish equities, Swedish and global equities funds, and Asian equities funds. This brings total net redemptions since the beginning of the year to SEK8.2bn (EUR911m). However, due to money market funds, which saw net subscriptions of SEK7.6bn, the Swedish fund industry finished the month with a positive inflow of SEK3.6bn. Other sectors showed virtually no change, excepting hedge funds, which took on SEK1.2bn. Pia Nilsson of Fondbolagens Förening explains that these transfers from equities funds to money market funds is a result of the international context, in which there are many uncertainties at present, driving investors to seek less risky investments. As of the end of March, assets in funds on sale in Sweden totalled SEK1.946trn (EUR216bn), of which SEK1.158trn are in equity funds.
The Korean management firm Tong Yang Asset Management is seeking to strengthen its presence in several countries of south-east Asia, and is in talks with several potential clients in Japan, Asian Investor reports. Assets under management in the Korean asset management sector represent about USD267bn, of which 20% come from abroad. This percentage is expected to increase strongly, says Paik Chang-ki, CEO of Tong Yang AM.
The European shareholders’ association organisation Euroshareholders has launched EuroVote, a European electronic correspondence voting platform. With this initiative, “shareholders will for the first time be able to exercise their voting rights at the general shareholders’ meetings of the major European companies,” a statement from Euroshareholders says. The platform, which allows shareholders to vote from a different country than the one in which the general shareholders’ meeting is held, currently only extends to the 50 companies of the Stoxx 50 index. Euroshareholders is also publishing its first European recommendations to facilitate proxy voting by shareholders.
After a year 2009 marked by succeeding records in corporate defaults, the year 2010 was characterised by a reversal of that spectacular trend. Defaults of corporate debt issuers worldwide last year totalled 81, compared with a record 265 in 2009, according to annual statistics compiled by Standard & Poor’s (“2010 Annual Global Corporate Default Study and Rating Transitions.”) None of the 81 defaulting companies began the year 2010 with investment-grade ratings, while 87.3% of them were rated B- or lower as of the beginning of the year. Alongside the fall in defaults, an improvement in credit quality has also been observed. There have been 1.36 upward ratings revisions for every 1 downward revision, while the percentage of unchanged ratings is 72.7%, a level not seen in six years. As of the end of 2010, the default rate for speculative category issuers was down to 3.27% in the United States, compared with 1.03% in Europe, and 1.23% in emerging markets. The global default rate came to 1.14% in 2010, compared with 4.04% the previous year.
One of the United States financial regulatory bodies, Finra, announced on 11 April that the UBS group will be required to pay a total of USD10.75m, of which USD2.5m is fines, and USD8.25m are restitution, for misinforming clients about products with ties to Lehman Brothers. “Between March and June 2008, when the credit crisis was at its height, UBS promoted … structured securities such as protected investments on a principal, without mentioning that these were non-securitised bonds of (the business bank) Lehman Brothers, which ultimately collapsed in September 2008,” FINRA explains in a statement. “In some cases, financial advisers at UBS did not themselves understand the complex products they were selling, and they thus failed to reveal the necessary information to investors,” in a way that might have made them able to understand the magnitude of the potential losses, a Finra chief, Brad Bennett, added. UBS neither confirmed nor denied the accusations, but agreed to the proposed settlement, Finra says in its statement.
Member countries of the Gulf Cooperation Council (GCC) are making progress in terms of corporate governance, according to a report published recently by Standard & Poor’s (“Corporate Governance Moves Center Stage as Gulf Countries Aim for Increased Transparency.”) “Corporate governance, which has long been considered an Achilles heel for companies in the Gulf region, is beginning to appear on the radar of political leaders,” says Amra Balic, an analyst at Standard & Poor’s. However, the agency continues, significant changes in the long term will only take hold if pressure from investors keeps up.
NEST Corporation has announced the fund managers it has appointed for its ethical and sharia mandates, the building blocks for the scheme’s ethical and sharia funds.NEST’s Ethical Mandate has been awarded to F&C Asset Management.NEST’s Sharia Mandate has been awarded to HSBC Global Asset Management.More specifically, the equity portion of NEST’s Ethical Fund will be invested in the F&C Stewardship International Fund, an actively managed global equity fund.NEST’s Sharia Fund will invest solely in the HSBC Life Amanah Pension Fund. This fund passively tracks the Dow Jones Islamic Titans 100 index, a global equity index screened so as to be in accordance with Sharia principles.