Investing in frontier markets does not involve more risk than investing in most countries considered emerging markets, according to the most recent publication from the Research Foundation at the CFA Institute, on the subject of frontier markets (“Frontier Market Equity Investing: Finding the Winners of the Future”). The study encourages investors not to underestimate the potential of frontier markets. Since the beginning of the 1990s, the economies of many frontier markets have been totally restructured, and have become more emerging than stagnant, from an economic point of view. Frontier markets offer investors a way to identify high potential investments, which have previously been ignored by the traditional investment community. Frontier markets are not merely distant stock markets: they represent more than 1.2 billion people, a total market capitalisation of USD270bn, and daily liquidity of USD388m.
The Taiwan pension fund PSPF is launching a call for proposals from asset management firms for three global fixed income mandates, totalling USD450m. Previously, management of mandates of this type had been undertaken internally, Asian Investor reports. Applications must be submitted by 26 October.
Le Fonds de pension de Total en Belgique (400 millions d’euros) a augmenté son exposition à l’immobilier et réduit son allocation en actions. Ces décisions ont été prises suite à une étude ALM menée par le Fonds. Cette augmentation de l’exposition en immobilier a été faite avec son gérant en immobilier existant, Petercam. Le Fonds n’inclue plus l’immobilier dans sa poche actions mais le compte désormais séparément. La nouvelle allocation d’actifs est la suivante : 57% en fixed income, 33% en actions et 10% en immobilier. Total Belgique a retenu BNP Paribas IP sur les actions et les taux, Aberdeen AM uniquement sur les taux, PIMCO sur les obligations d’entreprises, Dexia AM sur les actions et Blackfriars AM sur les actions émergentes, en particulier sur l’Asie.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion d’actifs financiers (actions et obligations) pour compte du Fonds de compensation commun au régime général de pension (ci-après le FDC) qui a créé à cet effet en 2007 une société d’investissement à capital variable - fonds d’investissement spécialisé (SICAV ???FIS) à compartiments multiples (suivant la loi du 13.2.2007 concernant les fonds d’investissement spécialisés (FIS)). Le marché est divisé en 3 lots. Le nombre de mandats à attribuer est de 7 dont 3 de réserve. Les montants des actifs des différents lots ne sont donnés qu'à titre indicatif et pourront varier en cours d’exécution du mandat, dont la durée est en principe de 3 ans, avec possibilité de reconduction d’année en année, sauf résiliation anticipée par le FDC ou par le prestataire moyennant un préavis de 3 mois (durée maximale du mandat:10 ans. Le lot nº 1 porte sur la gestion active d’un portefeuille obligataire zone monde et libellé en EUR. Indice de référence: Barclays Capital Global Aggregate excluding securitized assets Index Total Return, couvert (Hedged) en EUR. 2 mandats: 1 mandat portant sur un montant indicatif d’actifs d’EUR 375 000 000 et 1 mandat de réserve. Le lot nº 2 porte sur la gestion active d’un portefeuille actions zone marchés émergents libellé en EUR. Indice de référence: MSCI Emerging Markets, Total Return (net) exprimé en USD et qui devra être converti en EUR. 3 mandats: 2 mandats portant sur un montant indicatif d’actifs d’EUR 112 500 000 chacun et 1 mandat de réserve. Le lot nº 3 porte sur la gestion active d’un portefeuille d’actions zone monde libellé en EUR. Indice de référence: MSCI World Total Return (net) exprimé en USD et converti en EUR. 2 mandats: 1 mandat portant sur un montant indicatif d’actifs d’EUR 400 000 000 et 1 mandat de réserve. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
D’après le Figaro Economie, la business school lance une fondation alimentée par des anciens élèves pour accélérer son développement. Thierry Fritsch, patron de Chaumet (groupe LVMH), Pierre Nanterme, CEO d’Accenture, Pierre-André de Chalendar, PDG de Saint-Gobain ou encore Denis Payre, fondateur de Business Object... Ces anciens de l’Essec font partie des premiers donateurs à la fondation que l'école vient de lancer. Celle-ci, créée sous l'égide de la fondation de France, a pour objectif de mobiliser la «communauté des diplômés et amis de l’Essec» pour soutenir le déploiement de l'école. Dès 2003, l’Essec a lancé sa première campagne de levée de fonds auprès des anciens. Elle lui a permis de récolter 26 millions d’euros en cinq ans. «Aujourd’hui, une nouvelle étape est franchie avec la mise en place de la fondation, une structure plus transparente, plus officielle et plus pérenne», explique Gilles Pélisson, Essec 1979, ancien patron d’Accor, et président de la dite fondation. «Elle va permettre aux anciens de soutenir le développement et le rayonnement de l'école dans le monde». Objectif fixé : 30 millions d’euros d’ici 2015, 150 millions d’euros au total, si l’on ajoute les fonds publics (41 millions) et la contribution des entreprises (79 millions) Ces dons, qui donnent droit à des déductions fiscales, les anciens pourront choisir de les investir où ils le souhaitent : les bourses sociales et d’excellence (700 bénéficiaires actuellement), le déploiement international (notamment en Asie, où la construction du campus de Singapour devrait s’achever en 2014), l’amélioration des conditions d’accueil des professeurs et des chercheurs, en proposant des salaires plus attractifs pour attirer les meilleurs, ou encore les infrastructures. Avec cette fondation, Pierre Tapie, le directeur général de l’Essec, espère bien pouvoir marcher sur les traces des grandes business schools américaines. Dans ces institutions, le fait de solliciter les «alumni» («anciens élèves») est une démarche des plus classiques. «Elles pratiquent cela depuis plus de 300 ans», rappelle Pierre Tapie. Et affichent des budgets en conséquence : 4000 millions de dollars pour Harvard, 1000 pour Princeton, contre moins de 100 pour l’Essec. Diplômé de l’Essec, mais aussi de la Harvard Business School, Gilles Pélisson confirme avoir été très souvent sollicité par la prestigieuse institution américaine, bien plus que par l'école de Cergy... Le groupe Essec (4 400 étudiants, 2000 diplômés par an) compte dans le monde 40 000 anciens. Parmi eux, 5 % font déjà des dons (en moyenne de 300 euros). «L’objectif est de doubler cette proportion», affirme Pierre Tapie.
De sources concordantes, passant par Bloomberg, le Financial Times ou le Wall Street Journal, MacGraw-Hill et CME Group seraient en négociations afin de créer une coentreprise regroupant leurs indices de marchés actions. Une telle entité regrouperait ainsi les indices S&P 500 et Dow Jones Industrial Average. Ce qui ne manquerait pas de susciter l’attention des autorités de la concurrence, même si le premier indice est avant tout scruté par une clientèle professionnelle, le second par les particuliers. MacGraw-Hill détiendrait 75% du nouvel ensemble, CME Group abandonnant une partie du solde à News Corp, qui détient une part minoritaire de 10% de Dow Jones Indexes. Les discussions, qui dureraient déjà depuis une année, pourraient cependant encore échouer. MacGraw-Hill a fait part ce mois-ci d’un projet de scission de ses acticités en deux parties.
Le consortium composé d’institutions financières canadiennes a déclaré hier qu’il prolongeait jusqu’au 31 octobre son offre hostile de 3,8 milliards de dollars canadiens (2,7 milliards d’euros) sur TMX Group, l’opérateur de la Bourse de Toronto. Il a par ailleurs indiqué qu’il continuait à travailler en vue d’obtenir le feu vert réglementaire pour son offre de 50 dollars canadiens par action.
Dans le sillage de mesures similaires prises mercredi par la France, l’Italie et l’Espagne, l’autorité grecque de régulation des marchés a décidé hier de prolonger jusqu’au 9 décembre l’interdiction des ventes à découverts à la Bourse d’Athènes. L’interdiction, qui avait pris effet le 9 août, devait expirer le 9 octobre.
Pour la première fois depuis juillet, une banque européenne, Deutsche Bank, a réussi à émettre une dette senior non sécurisée de 1,5 milliard d’euros. De là à anticiper une vrai réouverture du compartiment, il convient de rester prudent, selon des professionnels. D’abord parce que Deutsche Bank est une signature de qualité et aime jouer les pionniers: la banque allemande avait déjà été la première à revenir sur les marchés de dette senior non sécurisée après la faillite de Lehman. Ensuite, le groupe s’est contenté d’une échéance courte, 2 ans, et d’une dette à taux variable. Il a dû payer 98 pb au-dessus de l’Euribor 3 mois, contre 40 pb en février sur une opération similaire. De sources de marché, d’autres belles signatures du cœur de la zone euro réfléchiraient à des transactions identiques – du 2 ans à taux variable. Mais il faudrait davantage de visibilité sur la crise des dettes souveraines en zone euro pour que l’hirondelle Deutsche Bank fasse le printemps.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 24 septembre, à 391.000 contre 428.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 420.000 inscriptions au chômage.
Le quotidien indien cite le responsable de la société de capital-investissement dans le pays, Akhil Gupta, qui estime entre 500 et 800 millions de dollars (jusqu’à 590 millions d’euros) la capacité d’investissement local de Blackstone. Ce dernier est particulièrement «agressif» en Inde dans des projets liés aux infrastructures ou à l’énergie.
Le quotidien britannique croit savoir, sans identifier sa source, qu’Arle Capital Partners a renoncé à vendre Capital Safety Group pour un milliard de livres, l’équivalent de 1,15 milliard d’euros. Le vendeur n’aurait tout simplement pas trouver preneur au prix espéré. Un porte-parole a refusé de commenter l’information au quotidien.
Le Chancelier de l’Echiquier, George Osborne, devrait se rendre au Luxembourg la semaine prochaine afin de négocier un délai avec l’Union européenne concernant la loi sur les dérivés de gré à gré qui contraindra les britanniques à céder le contrôle de certains marchés clés à l’Europe, selon le quotidien qui ne cite pas de source. Londres paraît isolé dans son hostilité à cette nouvelle législation européenne.
La baisse du prix des matières premières fait plonger le rouble de 10 % contre dollar en un mois, et jette un voile sur la croissance et l'équilibre budgétaire du pays
Dans une réponse à l’Esma, le Conseil européen du risque systémique plaide pour un renforcement de la transparence sur le marché des fonds indiciels cotés. Il souligne également un risque croissant de liquidité des contreparties avec la montée des ETF synthétiques.
Le sentiment économique des 17 pays partageant l’euro a fortement baissé en septembre, selon les chiffres publiés par la Commission européenne. L’indice du sentiment a perdu 3,4 points, à 95 points, revenant à ses niveaux de fin 2009. Le marché attendait 96. Dans l’industrie, l’indice est à -5,9 contre -2,7 en août. Dans les services, il est à zéro, contre 3,7 le mois précédent. Celui du consommateur plonge à -19,1 contre -16,5. Dans le commerce de détail, il plonge à -26, contre -23,4.
Le nombre de personnes sans emploi en Allemagne a baissé nettement plus que prévu au mois de septembre, faisant reculer le taux de chômage à 6,9%, son plus bas niveau depuis la réunification du pays il y a 20 ans. Les économistes attendaient un chômage stable à 7%.
Le déficit public de l’Italie s’est creusé pour atteindre 3,2% du PIB au deuxième trimestre contre 2,5% au trimestre comparable de 2010, annonce l’agence de la statistique Istat. Sur le premier semestre, le déficit s’est légèrement contracté à 5,3% du PIB contre 5,4% au premier semestre 2010.
Le gouvernement suédois a nommé ministre des Entreprises une femme de 28 ans, chef d’un parti de la coalition de centre-droit au pouvoir. Annie Loof a remplacé à la tête du parti centriste Maud Olofsson, 52 ans, qui dirigeait également ce ministère chargé de la politique industrielle.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 3 octobre, d’un montant global de 7,5 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 05/01/12, sur 2 milliards d’euros de bons à 28 semaines à échéance du 19/04/12, et sur 1 milliard d’euros de bons à 50 semaines à échéance du 20/09/12.
Le Trésor italien a placé jeudi pour 7,86 milliards d’euros d’obligations, à comparer à un objectif qui variait de 5,5 à 9 milliards d’euros. Dans le détail, l’Italie a émis 3,136 milliards d’euros de titres à échéance 2014, 2,472 milliards de titres à échéance 2022, 1,32 milliard de titres à échéance 2021 et 925 millions de titres à échéance 2015. Les rendements ont notamment bondi à 4,68% contre 3,87% lors de la dernière opération similaire pour les titres à échéance 2014, à 5,86% contre 5,22% pour les titres à échéance 2022 et à 5,63% contre 4,58% pour les titres à échéance 2015.
Les députés allemands ont approuvé l'élargissement des prérogatives du Fonds européen de stabilité financière (FESF) à une large majorité, 523 voix pour, 85 voix contre et 3 abstentions. La Commission européenne s’est félicitée jeudi du vote et s’est dit confiante dans le fait que le processus de ratification serait achevé d’ici la mi-octobre. Vers 12h20, l’indice CAC 40 , qui a fait du yo-yo en début de séance, se hisse au-dessus des 3.000 points. L’indice gagne 0,84% à 3.020,70 points et évolue entre 3.033,38 et 2.974,98. L’euro profite aussi du vote au Bundestag et s'échange autour de 1,3642 dollar contre 1,3536 mercredi soir. BNP Paribas (+6,27%), Société générale (+4,67%) et Crédit agricole (+3,75%) sont en tête des hausses du CAC 40, comme l’indice Stoxx des banques (+1,92%) est en tête des hausses sectorielles en Europe. Le rendement de l’emprunt d’Etat allemand (Bund) à 10 ans se détend de 1,0 point de base à 1,97%.
MMA vient de nommer Nathalie Bohère directrice marketing. Elle succède à Christophe Bardet, nommé directeur général de MMA Holding UK Arrivée chez MMA en 1999 au sein de la direction commerciale, elle a intégré en 2004 la direction Marketing et Développement de MMA, en charge de la direction du Marché des Particuliers.
Swiss Life AM (France) a annoncé, mercredi 28 septembre, le recrutement de Christophe Frespuech en tant que directeur du développement. A ce titre, il prend la responsabilité des équipes commerciales, des activités d’ingénierie produits et de marketing opérationnel en France.Agé de 42 ans, le nouveau promu dont l’arrivée est liée au départ d’Alain Konrad chez SPGP (voir Newsmanagers du 01/09/2011) assurera la coordination de l’ensemble des segments de clientèle (institutionnelle et distribution) et l’adéquation de l’offre de produits et de services de Swiss Life AM, précise un communiqué. Il est également membre du comité de direction de Swiss Life Asset Management (France) et exerce sa fonction en collaboration avec les équipes du groupe situées en France, en Suisse et en Allemagne. Auparavant, Christophe Frespuech était responsable du marketing et responsable des appels d’offres chez Lyxor Asset Management qu’il avait rejoint en 2007.