The Islamic Interbank Benchmark Rate (IIBR), being offered by Thomson Reuters from 22 November, offers Islamic banks which are committed to respecting Sharia a benchmark index which may replace conventional benchmarks such as the Libor, which they have relied on in the past due to a lack of an equivalent tool, the Börsen-Zeitung reports.Because the IIBR complies with Islamic law, it measures not interest rates but rather gains. The index will be calculated on a daily basis on the basis of data from 16 Islamic banks and Islamic banking departments at conventional banks. It will be published daily at 11:00 AM, Mecca time (GMT +3).
Dans un article paru dans Option Finance, Christophe Cuvelier, directeur général adjoint, revient sur l’impact de la crise des dettes souveraines sur la gestion financière de la Mutuelle Médicis: Pour un investisseur long terme comme la Mutuelle Médicis et compte tenu du mode de détention utilisé pour la gestion de nos obligations, investir aujourd’hui dans de l’emprunt d’Etat allemand 10 ans rapporte trop peu. En effet, ce taux est inférieur à l’inflation. Face aux contraintes de rendements à servir à nos assurés, cela nécessite une légère prise de risques. Par exemple, actuellement, nous conservons nos positions sur les titres italiens. La crise de la dette en zone euro montre les limites actuelles de Solvabilité II. Cette réglementation devra nécessairement évoluer et tirer les enseignements de cette crise. Mais elle sera toujours en déphasage par rapport à la prochaine crise et les changements de calibrage qui en découleront.
Selon le liquidateur James Gidden, le «trou» apparent dans les fonds de la clientèle de MF Global s’élèverait à 1,2 milliard de dollars, soit le double des estimations fournies par les régulateurs. Il a ajouté que les fonds actuellement sous son contrôle, en l’occurrence 1,6 milliard de dollars, seraient quasiment épuisés d’ici début décembre s’il mène à bien son projet de rembourser 60% des fonds de la clientèle.
La société de capital-investissement serait proche d’un accord visant à racheter une majorité des actifs de Samson Investment, une société familiale de production de pétrole et gaz, pour un montant d’environ sept milliards de dollars, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Reuters croit savoir que KKR aurait reçu le soutien de la société de trading japonaise Itochu Corp dans son offre de rachat.
Les Bourses de Tokyo (TSE) et d’Osaka (OSE) sont finalement sorties du bois en dévoilant ce matin un accord de fusion. Les deux marchés pourraient créer en 2013 le troisième opérateur mondial en termes de capitalisation après que le TSE a racheté jusqu’à deux tiers de son concurrent coté dans le cadre d’une offre publique présentant une prime de 14% sur le cours de clôture d’hier.
La banque populaire de Chine a fixé la parité du yuan à un niveau plus faible ce matin de 6,3555 contre dollar. La devise baissait de 0,16% à 6,37 à Shanghai, après avoir atteint un plus haut de 6,3354 le 14 novembre. Le yuan reste néanmoins en hausse de 3,5% depuis le début de l’année.
Le patron de Berkshire Hathaway ne perd rien de son appétit d’acquisitions. En visite au Japon, il a confié à Bloomberg que le fonds d’investissement pourrait aisément et «n’importe où» consacrer dix milliards de dollars à une prochaine opération. Warren Buffett assure n’avoir aucun projet concrètement en vue pour l’instant.
La Hongrie demande l’aide du FMI et de l’UE. Mais comme en 2008, c’est toute la région qui est pénalisée par le retrait des banques d’Europe de l’Ouest.
Axa Investment Managers (IM), filiale de gestion d’actifs de l’assureur Axa, se montre confiant pour 2011, après avoir connu deux exercices difficiles. La société de gestion a enregistré sur les neuf premiers mois de l’année une collecte nette de deux milliards d’euros grâce à ses fonds monétaires (+3 milliards d’euros) et sa filiale de capital investissement Axa Private Equity (+2 milliards d’euros) alors qu’Axa Rosenberg subissait quatre milliards d’euros de rachats.
MGPA, société de conseil en capital-investissement immobilier, annonce la première clôture de son fonds MGPA Europe Fund IV, avec des capitaux engagés d’un montant de 100 millions de dollars. A l’instar de ses fonds prédécesseurs, le fonds MGPA Europe Fund IV ciblera en priorité le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et la Pologne afin de profiter des opportunités de création de valeur, notamment à travers des restructurations, des actifs sous-valorisés, ou encore la gestion active des biens.
La mise en garde de Moody’s sur le risque que représenterait pour le «triple A» de la France une hausse durable de ses coûts de financement a ravivé, lundi, les tensions sur les marchés. «Des coûts de financement durablement élevés amplifieraient les défis budgétaires auxquels est confronté le gouvernement français dans un contexte de détérioration des perspectives de croissance, avec des conséquences négatives sur le crédit», prévient Alexander Kockerbeck, l’analyste principal de Moody’s Investor Service sur la France. L'écart de rendement entre les emprunts d’Etat français et allemand à dix ans, qui était revenu sous 150 points de base, s’est élargi après la publication de la note, comme celui de pays périphériques de la zone euro. Les Bourses européennes ont accentué leurs pertes, l’Eurostoxx 50 perdant près de 2,4% comme le CAC 40 en fin de matinée, les valeurs bancaires comme BNP Paribas (-5,36%) et Société générale (-5,01%) affichant les plus fortes baisses du CAC. Le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker a quant à lui jugé qu’un éventuel déclassement serait inadapté compte tenu de la situation budgétaire du pays. Il a ajouté que s’il venait à se produire, cela impliquerait que le FESF perdrait lui aussi sa note AAA.
Mettre en place les réformes du marché unique européen augmenterait le PIB de l’Union européenne de plus de 3% d’ici 2020, a déclaré lundi le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn. «La moitié de cela environ proviendrait de la mise en oeuvre totale de la directive sur les services», a-t-il expliqué. «Capitaliser sur notre marché interne est particulièrement attrayant dans le contexte actuel, » a-t-il également expliqué.
L'économie thaïlandaise a enregistré une croissance beaucoup moins marquée que prévu au troisième trimestre, les conséquences sur l’activité des inondations qui affectent le pays depuis la fin juillet commençant pleinement à se faire sentir. Mais c’est surtout sur les trois derniers mois de l’année que l’impact de cette catastrophe, qui a déjà fait plus de 500 morts, sera le plus visible puisque l’agence de planification de l’Etat a dit lundi tabler pour cette période sur une contraction de 3,7% par rapport au quatrième trimestre 2010.
Selon Expansión relayée par Funds People, Bankia a nommé Isabel Bastit, l’une des directrices territoriales de Caja Madrid, à la tête de son pole gestion d’actifs, Bankia Fondos en remplacement de Luis Gabarda, qui devient patron de Bankia Bolsa. L’intéressée est subordonnée à à Fernando Sobrini, qui dirige la banque du particulier.Bankia Fondos est le résultat de la fusion de Gesmadrid, Bancja fondos et Ges Laetana) et affichait fin octobre une encours de 6,34 milliards d’euros, ce qui en fait la quatrième société de gestion espagnole, derrière -dans l’ordre- Santander AM, BBVA AM et Invercaixa.Le pôle banque privée de Bankia Banca Privada dispose de son côté d’une société de gestion, Bankia Banca Privada Gestión, dont l’encours se situe à 1,31 milliard d’euros répartis dans 189 sicav.
Convaincue des avantages qu’offrent les fonds d’investissement, Banif Banco Privada vient de lancer cinq fonds de pension profilés en unités de compte, des produits dont la gestion est déléguée à Santander Asset Management .Chacun de ces réceptacles de plans d'épargne retraite investira son portefeuille dans 10 à 20 fonds différents, rapporte Funds People.Les profils retenus sont Conservador (80-100 % d’obligations), Moderado (60-100 %), Enquilibrado (40-100 %), Dinámico (10-50 %) et Agressivo (0-60 %). Tous ces produits sont assortis d’une commission de performance de 9 % qui vient s’ajouter à des commissions de gestion échelonnées entre 1,10 % pour le premier et 1,35 % pour les trois derniers, le Moderado affichant 1,20 % de frais de gestion.
Même si en 2011, J.P. Morgan Asset Management devrait réussir à conserver un niveau de revenus de 83 % du niveau de 2006 dont 61 % proviennent actuellement des actions, il est nécessaire de s'adapter à la nouvelle donne des marchés et aux attentes des investisseurs. Dans ce cadre, JP Morgan AM compte accroître ses efforts sur les classes d'actifs qui suscitent l'intérêt en Europe, notamment des investisseurs institutionnels. Ces derniers sont une cible clairement identifiée par la société de gestion, comme Jamie Broderick l'a confirmé à Newsmanagers.
Alliance Trust Asset Management a confirmé projeter le lancement en décembre du fonds Global Thematic Opportunities qui sera confié à Ilario Di Bon, head of global equities. Selon Fundweb, l’ancien head of institutional global equities de Fidelity sera assisté par Jürgen Lanzer, senior investment manager.
La branche britannique d’Axa IM a confirmé selon la presse locale son intention de confier le fonds obligataire stratégique international qui sera lancé en 2012 à Nick Hayes, un ancien de New Star et de Henderson qui gère depuis juin 2010 le fonds Axa Sterling Strategic Bond Fund. Nick Hayes sera assisté de Chris Iggo, le CIO de l’obligataire.
Le britannique JO Hambro envisage de lancer un fonds long/short mais n’a pas l’intention de s’aventurer dans le secteur du fixed income ou encore celui du rendement absolu, rapporte Money Marketing"Nous allons lancer un fonds long/short. C’est une stratégie qui entre dans notre domaine d’expertise et qui peut constituer une voie de diversification dans notre offre. Nous avons lancé quatre nouveaux fonds au cours des douze derniers mois si bien que le lancement de nouveaux produits l’an prochain est peu probable. Nous restons un gérant actions et nous ne nous engagerons pas dans le fixed income», a déclaré Gavin Rochussen, directeur général de JO Hambro.
Ne disposant pas de joint-venture (JV) en Chine continentale, Fidelity ne peut actuellement pas participer au marché domestique chinois de gestion collective. Pour Mark Talbot, directeur général Asie hors Japon de Fidelity, interrogé par La Tribune, il faut noter que le marché domestique « retail » ne constitue qu’un élément parmi d’autres dans la stratégie globale sur la Chine «et qu’il est actuellement bien plus petit que le marché institutionnel chinois qui investit à l'étranger et que nous pouvons cibler sans avoir de JV». Particulièrement actif sur ce marché, Fidelity travaille notamment avec les principaux fonds souverains et compagnies d’assurances, souligne Mark Talbot.
Les stratégies de hedge funds se sont redressées en octobre, selon les statistiques mensuelles communiquées par l’Edehec-Risk Institute. Les stratégies event driven et long/short equity ont ainsi enregistré des gains de respectivement 2,97% et 4,30%, affichant leurs meilleurs résultats depuis ces dernières années. Ces performances n’ont toutefois pas effacé les reculs de septembre si bien que depuis le début de l’année, l’event driven accuse une baisse de 2,8% et le long/short equity une perte de 3,8%. Malgré son exposition limitée, la stratégie equity market neutral a dégagé un gain de 1,58% qui a compensé les pertes de septembre. Depuis le début de l’année, cette stratégie marque un gain de 0,8%. A noter par ailleurs les bons résultats des stratégies marchés émergents et distressed securities avec des performances de 3,91% et 2,98%. Cela dit, depuis le début de l’année, elles reculent respectivement de 6,9 % et 1 %. Enfin, les fonds de fonds ont dégagé une performance de 1,22% en octobre, Cependant, depuis le 1er janvier, ils restent dans le rouge à hauteur de -4,2%.