This year, as in 2011, the protection of savings investors will be at the centre of the efforts of the French financial market regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF). The watchdog is planning to scale up its actions to promote improvement in sales conditions for financial products, with the creation of a Savings Observatory, the chairman of the AMF, Jean-Pierre Jouyet, announced on 26 January at a press conference. Having gained much knowledge in the past few months, “we will also clarify the doctrine applicable to investment advising services, for example in the area of training of sales staff and the traceability of advising,” says Jouyet. This doctrine will be elaborated in a concerted manner with the ACP in a joint unit, which Natalie Lemaire has led since the beginning of the year.Investor protection will also be a reason for the AMF to address two major challenged: preparation of the UCITS V legislation, which will aim to harmonise regulation of depositories, and the transposition of the MiFID directive for alternative management. A working group led by Monique Cohen and Jean-Luc Enguéhard will present its conclusions by the end of June for the future of alternative management in France.Shareholder rights will also be on the agenda for 2012 at the AMF, with areas of improvement in the operation of shareholders’ meetings, where rules will be formulated on the basis of the findings of a working group led by Olivier Poupart-Lafarge. The findings of the working group will be open for consultation in the first few weeks of February.In the area of efficiency and integrity of markets, Jouyet points out that the new market direction was intended to become the central interlocutor for financial intermediaries. The AMF will also extend its surveillance to reporting on a significant portion of derivative transactions, which will be included in AMF databases.Jouyet has also reiterated the AMF’s opposition to the introduction of a tax on financial transactions. “The Paris financial centre will be better preserved if we do not penalise it,” the AMF chairman says. Citing the competitiveness of the market and continued efforts to develop bond platforms and allow for CDS settlement in Paris.
A tax on financial transactions would bring in EUR1bn per year, four times more than the market tax repealed in 2008, Les Echos reports. The government will target all securities traded in Paris. Equities would be taxed 0.1%, as stipulated in the European directive. Bonds would not be taxed.
The Barclays group is hoping to continue development of its wealth management activities in 2012, the head of Barclays, Bob Diamond, has announced on Bloomberg television, Money Marketing reports.Alongside Africa, wealth management is one of the major priorities for the British group in the current year. In the past two years, wealth management has seen double-digit growth, both in terms of volume of activity and pre-tax profits.Barclays has put in place a five-year development plan which sets goals that would make the firm one of the heavyweights in wealth management worldwide.
Credit Suisse presented a research on 26 January at the Davos Forum on impact investing, Agefi Switzerland reports. The Credit Suisse Research report, published in partnership with the Schwab Foundation, covers the major current trends in investment strategies that aim to generate a social or environmental impact while also delivering financial returns. The first finding is that the opening up of the sector beyond big-name high net worth investors (Bill Gates, Warren Buffett, etc.) is only beginning. Investments “are still for the vast majority coming from high net worth persons or foundations,” explains Robert Ruttimann of Credit Suisse. “The involvement of retail and institutional clients is still just getting started. In order to fully realise the long-term potential of the sector, the next step would be to make more standardised investment products available, in order to offer more opportunities to ordinary investors and institutional clients.”
La MGEN a une poche immobilière historiquement importante : elle représente « 3 fois la moyenne habituelle, de l’ordre de 25% du portefeuille, 500 000 mètres carrés au total, indique Fabrice Henry, Trésorier général. Nous sommes propriétaires de tous nos locaux à quelques exceptions près et nous disposons d’un immobilier de placement relativement important par ailleurs. Avec la crise de 1998 et l'évolution des prix parisiens, notre poche immobilière a grossi naturellement avec d’importantes plus-values latentes. Mais il faut être prudent compte tenu des évolutions du secteur. La MGEN est en train de retravailler « complètement » son allocation d’actifs, avec un peu de retard du fait de la crise, selon Fabrice Henry : La crise européenne a montré que les obligations n'étaient pas d’une sécurité absolue. Elles constituent 50% de notre portefeuille géré par Egamo, (soit 30% de l’ensemble des actifs) essentiellement françaises et réparties entre titres souverains et corporate. La mutuelle va dorénavant devoir prendre en compte les effets de Solvabilité II mais aussi ceux de la fiscalisation des mutuelles : « Sans vouloir chercher absolument des placements défiscalisés, il faudra tenir compte de ce que cette mesure peut produire », explique Fabrice Henry. Concernant l’immobilier, les mutuelles sont traditionnellement peu présentes. Cette stratégie va-t-elle changer ? Très clairement l’immobilier nous a permis de passer la crise de 2008, reconnait Fabrice Henry. Mais nous n’avons pas l’habitude de nous endormir sur nos lauriers. Qui dit que l’immobilier va continuer à augmenter ? La chute semble de plus en plus sérieuse pour 2012.
Arnaud Simon, gérant-sélectionneur de fonds à La Banque Postale, dans une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers, le 18 janvier 2012: Nous essayons d’optimiser nos choix dans les styles de gestion quand on comprend bien le mode de fonctionnement des gérants. On sait très bien qu’il y a des styles, des périodes favorables pour la value et d’autres pas. En gros, ce qui a fonctionné l’an dernier, c'était tout ce qui était croissance défensive et tout ce qui était tourné vers les émergents de près ou de loin. Il se trouve que la croissance défensive est tournée vers les émergents. Il y a des thèmes qui se chevauchent. Nos gérants value ont des biais très cycliques et valeurs financières. Il ne faut pas forcément entendre gestion value comme gestion peu volatile et peu risquée. Souvent cela se recroise avec des gérants croissance qui ont des visions un peu plus long terme, sur des activités plus stables. Cela se retrouve dans les cours de Bourse. Il ne faut donc pas tout jeter à la poubelle. Je suis d’accord, on pourrait voir que les derniers de 2011 seront les premiers de 2012. Il faut en être conscient. Mais si on regarde juste les gérants value qui sont en queue de peloton, on constate quand même de gros écarts entre eux. On peut quand même faire son choix et optimiser les choses.
Jean-Pierre Jouyet, le président de l’Autorité, juge qu’une taxe sur les transactions financières est bonne dans son principe si elle est mise en place au niveau de la zone euro. A la seule échelle de la France, elle affaiblirait en revanche toutes les composantes de la Place de Paris.
Duncan Niederauer se désole dans un entretien au quotidien qu’il ne reste qu’une «lueur d’espoir» pour que les autorités européennes approuvent l’union entre Nyse Euronext et Deutsche Börse. Seuls 6 des 27 commissaires devant faire part de leur décision d’ici mercredi prochain, le 1er février, y seraient favorables. Il faut pourtant y croire jusqu’au bout, avance le dirigeant.
En investissant 110 millions de livres en capital0, le gouvernement britannique s’associe à l’IFC (International finance corp, entité de la Banque Mondiale) et à la Banque asiatique de développement pour le lancement d’un fonds de private equity dédié aux énergies renouvelables dans les pays émergents. Le fonds vise des financements de projets pour au moins 3 milliards de livres.
Le quotidien indique que le magnat de l’immobilier Vincent Tchenguiz met en vente le plus important portefeuille de loyers outre-Manche pour 3 milliards de livres. De quoi offrir à l’acheteur la propriété de quelque 250.000 logements. Après avoir limité la recherche aux fonds souverains, Lazard aurait assoupli ses exigences pour solliciter des candidats britanniques.
C’est un manque de quelque 45.400 milliards de yens auquel le gouvernement japonais devrait faire face dans le budget 2015/2016, même si la TVA est augmentée de 5 à 8% en avril 2014 et à 10% en octobre 2015, selon des sources Reuters. Or, cette mesure est toujours rejetée par l’opposition. Un échec pourrait faire exploser les besoins de financement que le gouvernement souhaite pourtant limiter à 44.000 milliards de yens d’ici 2014.
La filiale de neuf mutuelles d’assurance prévoit d’émettre 407 millions d’euros d’obligations adossées à des prêts automobiles à l’issue d’une tournée de présentation devant débuter le 1er février, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg. BNP Paribas et Natixis dirigeront l’opération via le compartiment TitriSocram 2012-1 de son fonds commun de titrisation.
Les deux sociétés viennent de procéder au rapprochement de leurs activités de gestion, de property management et de transactions immobilières au sein d’une nouvelle structure commune (LFP Nexity Services Immobiliers). L’actionnariat de ce nouvel ensemble est réparti entre Nexity, 75%, et La Française REM, 25%.
La chambre de compensation européenne a ramené de 55 à 45% les appels de marge sur les obligations gouvernementales irlandaises en réponse au différentiel de rendement entre la dette à 10 ans et un benchmark AAA. Cet abaissement s’applique aux positions longues sur la dette souveraine irlandaise.
Selon le dernier pointage de Fitch mené auprès des 10 principaux fonds monétaires américains, ceux-ci ont ramené à 10% de leurs avoirs leur exposition aux titres des banques européennes. Soit une diminution de 16% par rapport à fin novembre. L’exposition aux banques canadiennes, japonaises et australiennes est en revanche en hausse, passant de 20% à plus de 30% depuis fin mai 2011.
L’Italie a adjugé jeudi 5 milliards d’euros d’obligations à deux ans, dans le haut de sa fourchette d’objectif, avec un rendement au plus bas depuis août dernier. Le pays espérait initialement lever de 3,75 à 5 milliards d’euros. Le Trésor italien a émis 4,5 milliards d’euros de titres à coupon zéro à échéance janvier 2014. Le rendement moyen a reculé à 3,763% contre 4,853% lors de la précédente adjudication de ce type fin décembre.
La banque espagnole Sabadell a publié un bénéfice net annuel en baisse de 39% à 232 millions d’euros, conséquence d’une provision de dépréciation d’actifs immobiliers d’un milliard d’euros. Les analystes attendaient un bénéfice net de 248 millions d’euros. Les créances douteuses et irrécouvrables ont représenté 5,95% du total des prêts fin décembre contre 5,72% fin septembre.
Pour la première fois, un ETF a dépassé les 100 milliards de dollars d’encours : le SPDR S&P 500, lancé en 1993, est arrivé en dernier lieu à 101,03 milliards de dollars, selon les chiffres publiés lundi par l'émetteur, State Street Global Advisors (SSgA). Le Handelsblatt souligne que le numéro deux mondial, le SPDR Gold Shares est assez loin, avec 66,80 milliards de dollars.
Selon une étude réalisée par le cabinet Sia Conseil et publiée par La Tribune, la chute de la rémunération variable des traders des banques françaises, au titre de 2011, devrait se situer entre 25 % et 47 %. Le cabinet a examiné plusieurs scénarii, avec, comme hypothèses de base, une enveloppe de bonus moyenne (par banque) de 240 millions d’euros au titre de 2010.
Depuis le 19 janvier, Emergence est effectif. Destiné à aider les «jeunes pousses» basées en France, ou souhaitant s’y implanter, en bénéficiant de capitaux à gérer dès leur création (seed-money), le premier fonds d’incubation des sociétés de gestion naissantes de la place de Paris prend la forme d’une sicav contractuelle à compartiments, afin de développer différentes thématiques avec des gérants délégataires appropriés, explique un communiqué de Paris Europlace. Dans ce cadre, le premier compartiment, Emergence – Performance Absolue, vient de lever 120 millions d’euros auprès de sept grands investisseurs institutionnels (Caisse des Dépôts, Aviva Investors France, MACIF Gestion, BNP Paribas Cardif, CNP, UMR, CAVP). Une seconde levée auprès d’autres investisseurs est prévue avant l’été 2012 sur ce compartiment dont NewAlpha Asset Management a été désigné comme délégataire de la gestion financière. Le lancement d’un deuxième compartiment en actions investies à long terme est d’ores et déjà à l’étude."La structuration du fonds répond à un objectif d’alignement des intérêts entre investisseurs et gérants incubés grâce à trois innovations majeures de nature à accélérer et à consolider le développement des fonds sélectionnés», précise Paris-Europlace, "à savoir le positionnement des investisseurs au coeur de la gouvernance du fonds ; la participation de ceux-ci à la croissance des gérants incubés (via un partage de revenus) ; une optimisation des contraintes Solvabilité II fondée sur la transparence complète des portefeuilles.»
Des protections dans la gestion et un nouveau fonds. Philippe Delienne veut vite tourner la page d’une année 2011 qui n’a pas tenu ses promesses. «Nos performances ont été décevantes l’an dernier, pour nous et nos clients», regrette le président de Convictions Asset Management, qui pointe les conditions de marché particulières et inédites. «Poids de la règlementation, brouillard complet sur l'économie européenne, tsunami au Japon ont été à l’origine d’un marché extrêmement stressé, qui surréagit à la hausse comme à la baisse à la moindre nouvelle, avec des volatilités importantes, sans effondrement des marchés…c’est du jamais vu pour moi en 40 ans de carrière», souligne le professionnel. Philippe Delienne et son équipe ont donc décidé de réagir à ces nouvelles configurations de marché en adaptant depuis début 2012 leur processus de gestion. Deux nouveaux «filets» ont été ajoutés. «Premièrement, lorsque la volatilité implicite, calculée à partir des options atteint plus de 30 %, nous ne modifions plus nos positions, ou alors seulement de façon marginale», explique le président de la société de gestion. «Dans un marché stressé, le marché surréagit à toutes les nouvelles et à toutes les rumeurs, bonnes ou mauvaises. Remanier les positions devient trop dangereux, car on achète trop cher et on vend à un prix trop faible». Le deuxième élément d’analyse ajouté au processus de gestion concerne la liquidité. En cas de marché illiquide, «nous ne couvrirons plus nos positions obligataires, car nous nous sommes rendu compte que le marché se disloque : les titres liquides et les titres illiquides évoluent en effet de manière indépendante, ce qui rend la couverture impossible. Il faut donc diminuer ses positions à un niveau acceptable et ne plus les couvrir ", argumente Philippe Delienne. Par ailleurs, autre nouveauté pour cette année, la gamme de Convictions AM accueille un nouveau fonds. Le fonds Convictions Infinite, qui existait jusqu’alors sous la forme d’un fonds contractuel, sera désormais proposé sous forme de fonds ouvert. Il est investi comme Convictions Premium sur toutes les classes d’actifs et selon un processus global macro «top down», mais «il n’aura pas de contrainte de volatilité», souligne Philippe Delienne. La commercialisation de Conviction Infinite sera lancée dans les prochains jours, le fonds ayant d’ores et déjà récolté 15 millions d’euros de «seed money».En 2011, Convictions AM a enregistré des souscriptions nettes de 90 millions d’euros. La société de gestion gère aujourd’hui autour de 900 millions d’euros.
Avec l’acquisition pour un montant non divuglué de l’agence de notation européenne PSR Rating GmbH de Stuttgart, le berlinois Scope vient d’ajouter un troisième pilier stratégique, la notation crédit, à son offre destinée aux investisseurs institutionnels, à côté de de l’investment rating et du management rating.PSR Rating prendra le nom de Scope Credit Rating et demeurera une entité séparée au sein du groupe. Elle continuera d'être dirigée par Thomas Morgenstern, directeur général depuis cinq ans.La nouvelle filiale, focalisée sur les entreprises, les obligations d’entreprise et les obligations sécurisées (covered bonds), va étendre son univers à l’ensemble des PME du secteur de l’industrie manufacturière. Elle utilisera la méthodologie de l’investment rating déjà pratiquée par Scope.
CortalConsors et la Augsburger Aktienbank distribuent avec effet immédiat les trois fonds OPCVM IV Valeurs, Europe et Patrimoine de Rouvier Associés en Allemagne, annonce Fonds Professionell. Le gestionnaire français vient d’ouvrir un bureau à Francfort, sous la direction de Patrick Linden. D’autre part, elle est devenue depuis le 1er janvier «Premium Partner» du réseau de courtiers Fondsnet.
Même si l’on observe des lancements record d’ETF, de plus en plus de ces nouveaux produits n’arrivent pas à attirer suffisamment d’actifs, notamment les ETF actifs, rapporte MutualFundWire.Selon Ron Rowland, fondateur de la firme de conseil Capital Cities Asset Management, 368 ETF, soit près de 20%, sont en arrêt de mort, dans la mesure où il leur manque au moins 5 millions de dollars d’actifs sous gestion ou un montant moyen de transactions de 100.000 dollars pendant trois mois, avec un délai de grâce de six mois. Par ailleurs, selon des statistiques de XTF, sur les 308 nouveaux ETF lancés l’an dernier, 86% n’ont pas réussi à capter au moins 30 millions de dollars d’actifs. Et ETF Database indique que plus de 200 ETF ont été liquidés depuis 2008.
Le courtier spécialisé en assurance vie LinXea annonce le lancement de son nouveau contrat d’assurance vie LinXea Spirit. Le contrat sans frais d’entrée propose une gamme de plus de 200 supports (dont 3 SCPI et 1 SCI). Les frais de gestion sur les unités de compte se situent à 0,5%. LinXea Spirit sera ouvert à la commercialisation début février, précise un communiqué.