Tout juste nommé responsable des ventes internationales de SEB Asset Management, Laurent Misonne explique dans un entretien à Newsmanagers la stratégie de développement de la société de gestion nordique, filiale de la banque éponyme, hors de son marché domestique. La France figure en bonne place dans ces projets, avec de nouveaux accords en vue.
La société de gestion américaine Janus Capital Group a annoncé le 28 février le lancement du Janus Multi-Sector Income Fund qui cherche à identifier les opportunités génératrices de revenus dans les différents secteurs obligataires. Le fonds sera géré par Janus Capital Management.Le fonds mettra en œuvre une approche de gestion active qui tentera de trouver l'équilibre entre risque et rendement. Le fonds sera investi dans une fourchette de 35% à 65% dans des obligations notées en catégorie d’investissement avec une grande flexibilité pour investir dans tous les secteurs de l’obligataire dans le monde.La stratégie sera pilotée par Seth Meyer, gérant de portefeuille, John Kerschner, responsable mondial des produits titrisés et gérant de portefeuille, et John Lloyd, responsable mondial de la recherche crédit et gérant de portefeuille.A fin décembre 2013, les actifs sous gestion de Janus Capital Group s'élevaient à environ 173,9 milliards de dollars, dont un peu plus de 30 milliards de dollars au sein du pôle Janus Fixed Income.
Warren Buffett, PDG de Berkshire Hathaway, n’a pas réussi à battre le S&P 500 sur les cinq dernières années, rapporte L’Agefi. Une première. La valeur de l’actif net comptable par action, l’indicateur préféré de Warren Buffett, a progressé de 18,2% sur l’ensemble de l’exercice, contre un gain brut de 32% pour le S&P 500 (dividendes inclus). «(...) La valeur de l’actif net comptable et la valeur intrinsèque surperformeront le S&P 500 dans les années où le marché est baissier ou modérément haussier», prévient Warren Buffett dans sa traditionnelle lettre aux actionnaires. Sur la période fin 2008-fin 2013, ce même indicateur a grimpé de 91%, contre 128% pour l’indice boursier de référence.
Winton Capital, la quatrième société de hedge funds en Europe, prévoit de recruter une centaine d’employés cette année, dans le cadre d’un projet de développement qui inclut le lancement de cinq fonds et l’ouverture de bureaux à New York, Tokyo et Sydney, rapporte le Wall Street Journal, qui a interrogé le fondateur de la société, David Harding. Les bureaux à l’étranger seront ouverts d’ici à la fin de cette année et seront composés de commerciaux et d’analystes. Parmi les fonds qui seront lancés, deux cibleront les investisseurs européens et deux les américains. Ils proposeront les stratégies actions long-only de Winton.
Tony Fenner-Leitão, directeur général de Winton Capital, le quatrième plus grand hedge fund en Europe en termes d’actifs sous gestion (25 milliards de dollars), a démissionné de ses fonctions, révèle le site internet du Wall Street Journal le 28 février. Il est remplacé par David Harding, président exécutif et fondateur de la société. Ancien directeur exécutif de Goldman Sachs, Tony Fenner-Leitão avait rejoint Winton Capital en 2008, devenant l’adjoint d’Anthony Daniell en 2012 avant de lui succéder au poste de directeur général en janvier 2013. D’après un communiqué de Winton Capital, Tony Fenner-Leitão aurait décidé de retourner aux Etats-Unis pour des raisons familiales. Ce départ ne semble pas remettre en cause les projets de développement de la société de gestion. David Harding a en effet annoncé, dans un communiqué, son intention de lancer cinq nouveaux fonds et d’ouvrir de nouveaux bureaux à New York, Tokyo et Sydney.
Schroders va consacrer des ressources à des équipes qui créeront des algorithmes afin de remplacer les informations autrefois obtenues auprès d’analystes sell-side, suivant ainsi l’exemple de BlackRock et d’autres dans le secteur des hedge funds, rapporte Financial News. Schroders va recruter des équipes mais aussi recourir à des sociétés spécialisées. Ces équipes auront pour mission d’interpréter la masse d’informations désormais disponible en ligne provenant des médias sociaux, des sites d’informations locaux et professionnels, des communiqués d’entreprises, des retranscriptions de conférences téléphoniques et des dossiers déposés auprès des autorités.
Deutsche Annington a annoncé vendredi 28 février l’acquisition de deux portefeuilles d’actifs immobiliers résidentiels. Il s’agit dans le premier des cas d’un portefeuille de 30.000 logements situés dans le Nord et l’Ouest du pays, pour 1,4 milliard d’euros., acquis auprès de Vitus Immobilien. Le deuxième portefeuille comporte 11.500 unités de logements et était géré par DeWAG, racheté pour 970 millions d’euros.
L’activité dans le secteur manufacturier en France a ralenti nettement moins qu’indiqué initialement en février et entrevoit même une stabilisation après deux années de contraction, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI publiés lundi par Markit. L’indice global du secteur est ressorti à 49,7, son plus haut niveau depuis cinq mois, pour revenir juste sous la barre des 50 qui sépare contraction et croissance de l’activité. Il avait été annoncé en première estimation flash à 48,5, en retrait par rapport à son niveau de janvier (49,3).
Quelque 76.900 crédits hypothécaires ont été octroyés en janvier au Royaume-Uni, une hausse de 42% sur un an. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis fin 2007, même si ce nombre reste en-deçà des chiffres observés durant la période 1995-2007, où la moyenne mensuelle atteignait les 100.000 crédits accordés, rappellent les économistes de Citigroup. Le taux moyen des nouveaux crédits immobiliers a encore reculé de 5 points de base le mois dernier à 3,01%, portant la baisse à 52 pb en un an.
L’escalade politique et militaire en Ukraine, où la Crimée est passée sous le contrôle de la Russie, fait reculer lundi matin l’ensemble des classes d’actifs à risques. Les indices CAC 40 et Euro Stoxx 50 abandonnent plus de 2% vers midi. Sur le marchés des changes, le yen et le franc suisse, monnaies refuges, s’inscrivent en hausse. L’or bénéficie également de ce regain d’aversion pour le risque, de même que les emprunts d’Etat allemands (-7 pb, à 1,55%) ou français (-6 pb à 2,14%)
Le déficit budgétaire de l’Italie a atteint 3% du produit intérieur brut (PIB) l’an dernier, soit précisément la limite fixée par l’Union européenne, pour la deuxième année consécutive, montrent les statistiques officielles publiées lundi. La troisième économie de la zone euro s’est contractée de 1,9% en 2013, un peu plus que prévu par le gouvernement (-1,8%) après une contraction de 2,4% en 2012. La dette publique italienne a inscrit un nouveau record à 132,6% du PIB en 2013, précise l’institut national de la statistique Istat, après 127,0% en 2012.
«Nous observons actuellement une inflation basse et si cela se prolonge pendant une période étendue, cela pourrait potentiellement ‘désancrer’ les anticipations des consommateurs sur l'évolution à long terme de l’inflation», a expliqué Christine Lagarde, directrice générale du FMI, lors d’une conférence à Bilbao, en Espagne. «Nous disons que le risque potentiel existe. Nous l'évaluons à 15-20%, et c’est la raison pour laquelle nous recommandons que les banquiers centraux soient vigilants et gardent à leur disposition les outils de politique monétaire susceptibles de répondre à cette situation», a-t-elle ajouté.
La banque privée se retrouve avec un excédent de capital de 150 à 250 millions de francs suisses, a indiqué son directeur général Boris Collardi à Bloomberg TV. Un excédent lié a une levée plus importante que nécessaire pour le rachat des activités de banque privée non américaines de BoA Merrill Lynch.
«C’est ce vers quoi les choses sont en train de converger», déclare Jean-Marc Ayrault dans le Parisien dimanche à propos d’un maintien du crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice). Le Premier ministre rappelle que les premiers chèques au titre du Cice seront envoyés en mai et souhaite que l’usage de ces sommes soit discuté dans les sociétés, par exemple en comité d’entreprise.
La croissance a encore ralenti en février dans l’industrie en Chine, montre l’enquête PMI officielle, avec un indice revenu à son plus bas niveau en huit mois à 50,2, contre 50,5 le mois précédent. Cette évolution est légèrement moins marquée que prévu, puisque les analystes attendaient l’indice à 50,1. La composante nouvelles commandes est également tombé à un creux de huit mois à 50,5, tout comme celle des commandes à l’exportation, à 48,2.
Le Portugal, tout juste sorti de sa pire récession depuis les années 1970, devrait connaître cette année une croissance de 1,2%, a précisé vendredi le gouvernement, qui tablait auparavant sur un PIB en hausse de 0,8%. Sur l’ensemble de 2013, le PIB portugais s’est contracté de 1,4%, un recul moins marqué que celui de 1,8% prévu par le gouvernement.
L’institution basée à Washington a accordé un prêt de 1,2 milliard de dollars à la Tunisie pour l’aider à mener à bien sa transition démocratique. Il s’agit du montant le plus important qui lui ait été alloué depuis la «révolution de Jasmin» et le départ en exil du président Zine ben Ali. Le FMI avait donné son feu vert le 29 janvier au versement d’une première tranche d’aide de 507 millions de dollars.
Citant une diminution des risques de voir l’Allemagne fournir un effort supplémentaire aux autres pays de la zone euro, l’agence de notation a relevé de «négative» à «stable» la perspective attachée à sa note de crédit «Aaa». Moody’s a pris une décision identique concernant le Luxembourg et l’Autriche, qui sont également notés «triple A».
Dans un mémo de huit pages, dont le Financial Times s’est procuré une copie, l’Allemagne et la Finlande critiquent une «approche quelque peu arbitraire» adoptée par la Commission européenne pour accorder une flexibilité budgétaire à Paris et Madrid. Le document estime qu’une «paire distincte d’yeux» est nécessaire afin de s’assurer que Bruxelles fait respecter de manière adéquate les nouvelles règles budgétaires.
Le président russe Vladimir Poutine a accepté une proposition d’Angela Merkel visant à mettre en place une mission sur l’Ukraine pour engager un dialogue politique, a déclaré dimanche le porte-parole adjoint de la chancelière allemande. Cette mission de conciliation pourrait être dirigée par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Vladimir Poutine a obtenu samedi du parlement l’autorisation d’employer la force pour protéger la minorité russe en Ukraine, ce qui a suscité la réprobation de Paris, Londres et Washington. Ces derniers ont annoncé la suspension de leur participation aux réunions préparatoires du sommet de G8 prévu en juin à Sotchi. Sur le plan financier, après les mesures de restriction annoncées vendredi par la banque centrale d’Ukraine, la première banque privée du pays a fixé à 1.000 hryvnias le plafond de retrait quotidien à ses guichets automatiques.
Les gérants de fonds alternatifs George Soros et John Paulson ont tous deux pris une participation d’une valeur de 92 millions d’euros dans Hispania, un nouveau véhicule d’investissement immobilier, a rapporté le Financial Times samedi. Hispania, créé par la société d’investissement Azora, a l’intention d’entrer en Bourse en levant 500 millions d’euros.
La croissance du PIB des Etats-Unis a été revue en baisse, à 2,4% sur un an contre les 3,2% initialement annoncés. Bien que cette donnée soit assez proche de celle attendue par le consensus (2,5%), elle s’ajoute à plusieurs publications qui font douter de la force de la reprise.
Le quatrième acteur européen de la gestion alternative prévoit de recruter jusqu'à 100 collaborateurs cette années, dans le cadre d’une expansion qui comprendra le lancement de cinq fonds et l’ouverture de bureaux à New York, Tokyo et Sydney. Selon son fondateur, David Harding, la société a dégagé en 2013 un bénéfice net de 154 millions de livres pour 324 millions de livres de revenus. Winton Capital gère plus de 25 milliards de dollars d’actifs.