L’investisseur américain assène dans un entretien que les performances de la France sont à la traîne notamment du fait du «manque de courage politique du gouvernement» et du «pouvoir excessif des syndicats». Le président et fondateur de Soros Fund Management souligne ainsi que «l’Espagne a fait bien davantage que la France en matière de réformes structurelles».
Le quotidien croit savoir que la société britannique de capital-investissement va confier dans les prochaines semaines un mandat pour la vente du spécialiste français du diagnostic biologique. Le montant de la transaction, qui devrait susciter l’intérêt de prétendants tant industriels que du private equity, pourrait atteindre un milliard d’euros. Cinven a acquis Sebia pour 800 millions en 2010.
Président du directoire de la société d’investissement, Frédéric Lemoine clame dans un entretien en avoir «assez d’entendre parler de patriotisme économique à tout bout de champ». Cela correspond à ses yeux à «une accusation moralisatrice». Alors que «Wendel revendique ses origines françaises partout dans le monde», le dirigeant assure que «la France doit s’adapter au modèle économique mondial, plutôt que d’imposer un cadre inhabituel aux acteurs étrangers». Le groupe souhaite investir un tiers de ses moyens en Amérique du Nord, «où la conjoncture et l’enthousiasme entrepreneurial sont au rendez-vous», et un autre tiers en Europe, avec une priorité pour la France, l’Allemagne et le Benelux.
Le régulateur européen des marchés financiers propose de décaler la date à partir de laquelle les contrats OTC pourront être soumis à l’obligation de compensation dans le cadre d’Emir. Elle redoute sinon que l’incertitude réglementaire ne dissuade certains intervenants de couvrir leurs risques
Le fonds texan souhaite réaliser au second semestre 2014, selon Bloomberg, l’introduction en Bourse de la foncière allemande TLG Immobilien, acquise l’an dernier pour 1,1 milliard d’euros dette comprise. Lone Star n’a pas encore, selon les sources citées, accordé de mandats à des banques pour mener à bien l’opération.
Selon la Banque des règlements internationaux, le montant notionnel des contrats de produits dérivés de gré à gré a atteint à fin 2013 quelque 710.000 milliards de dollars, contre 693.000 milliards fin juin 2013 et 630.000 milliards fin 2012. La valeur brute de marché des contrats a pourtant reculé de 20.000 à 19.000 milliards sur le second semestre 2013, notamment sous la pression des dérivés de taux.
Le gestionnaire alternatif a fait part d’une progression de 1,7% de ses actifs sous gestion au premier trimestre, à 55 milliards de dollars. La collecte nette de GLG Partners a atteint 2,1 milliards. Le directeur général Emmanuel Roman reste tout de même prudent sur la collecte d’ici à la fin de l’année, du fait de «récentes performances absolues de gestion contrastées».
Moody’s a relevé de «Ba3» à «Ba2» la note souveraine du Portugal, plaçant qui plus est cette note sous revue en vue d’un éventuel relèvement au cours des prochains mois. Selon Moody’s, la situation budgétaire du pays s’est améliorée plus vite qu’initialement prévu, l’agence estimant que le ratio d’endettement par rapport au PIB va commencer à diminuer cette année. «La reprise s’accélère», aux yeux de l’analyste de Moody’s, Kathrin Müehlbronner, qui reconnaît qu’«il reste du chemin à parcourir». Ce relèvement de notation est intervenu vendredi dans la foulée de la décision de Standard & Poor’s de relever de «négative» à «stable» la perspective sur la note souveraine du Portugal. Le pays a annoncé il y a une semaine avoir opté, en accord avec ses partenaires européens, pour une sortie «propre», c’est-à-dire sans ligne de crédit de précaution, de son plan de sauvetage de 78 milliards d’euros.
Près de 90% des électeurs de la région de Donetsk se sont prononcés pour l’indépendance lors du référendum organisé par les séparatistes pro-russes de l’Est de l’Ukraine, a annoncé hier soir le président de la commission électorale. «C’est cela, 89%», a déclaré à Reuters Roman Liaguine. Celui de Donetsk est le plus peuplé des deux «oblasts» où la consultation, jugée illégale à Kiev comme dans les chancelleries occidentales, était organisée.
Clayton Dubilier & Rice est selon Reuters parvenu à un accord avec Dubai International Capital pour lui racheter le spécialiste allemand de l’emballage pour environ 1,25 milliard d’euros. DIC, la branche de capital-investissement du fonds souverain Dubai Holding, serait conseillée par Bank of America Merrill Lynch, et CD&R Credit Suisse, selon les sources citées.
Secrétaire d’Etat en charge du dossier, André Vallini assure dans un entretien au Figaro que la réforme des collectivités locales est susceptible de générer de 12 à 25 milliards d’euros d'économies à moyen terme. Les «meilleurs spécialistes», assure-t-il, estiment que des économies d’échelle et des suppressions de doublons pourraient représenter de 5 à 10% d’un budget total de 250 milliards d’euros. André Vallini souligne que cette estimation ne tient pas compte des gains de temps et d’efficacité qui sont difficilement quantifiables mais sans doute très importants.
Secrétaire d’Etat en charge du dossier, André Vallini assure dans un entretien au Figaro que la réforme des collectivités locales est susceptible de générer de 12 à 25 milliards d’euros d'économies à moyen terme. Les «meilleurs spécialistes», assure-t-il, estime en effet que des économies d’échelle et des suppressions de doublons pourraient représenter de 5 à 10% d’un budget total de 250 milliards d’euros. André Vallini souligne que cette estimation ne tient pas compte des gains de temps et d’efficacité qui sont difficilement quantifiables mais sans doute très importants.
Le gestionnaire alternatif a fait part d’une progression de 1,7% de ses actifs sous gestion au premier trimestre, à 55 milliards de dollars. La collecte nette de GLG Partners a atteint 2,1 milliards. Le directeur général Emmanuel Roman reste tout de même prudent sur la collecte d’ici la fin de l’année, du fait de «récentes performances absolues de gestion contrastées».
Le fonds texan souhaite réaliser au second semestre 2014 selon Bloomberg l’introduction en Bourse de la foncière allemande TLG Immobilien, acquise l’an dernier pour 1,1 milliard d’euros dette comprise. Lone Star n’a pas encore selon les sources citées accordé de mandats à des banques pour mener à bien l’opération.
Selon la Banque des règlements internationaux, le montant notionnel des contrats de produits dérivés de gré à gré a atteint à fin 2013 quelque 710.000 milliards de dollars, contre 693.000 milliards fin juin 2013 et 630.000 milliards fin 2012. La valeur brute de marché des contrats a pourtant reculé de 20.000 à 19.000 milliards sur le second semestre 2013, notamment sous la pression des dérivés de taux.
L’affaire est définitivement entendue. Le 7 mai, Bank of Montreal a annoncé avoir finalisé l’acquisition de F&C Asset Management via sa filiale BMO Global Asset Management (Europe). Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé mais le chiffre de 708 millions de livres avait été évoqué en début d’année au moment où les pourparlers entre les deux sociétés avaient débuté (lire NewsManagers du 29 janvier 2014).Cette transaction permet à BMO Global Asset Management de prendre une nouvelle envergure, devenant en effet un « gérant mondial de taille significative », selon les mots employés par Bank of Montreal dans un communiqué. Surtout cette acquisition permet à BMO Global Asset Management de « renforcer les capacités de sa plateforme d’investissement et d’offrir de opportunités attractives en termes de services sur les marchés de la gestion d’actifs et de fortune au Royaume-Uni et dans le reste de l’Europe », souligne la banque canadienne. De fait, la reprise de F&C permet à BMO Global Asset Management de disposer de 24 bureaux dans 14 pays capables de servir sa clientèle sur les cinq continents. L’opération lui permet aussi de rééquilibrer son activité d’un point de vue géographique puisque près de la moitié de ses encours sont désormais gérés pour le compte de clients situés en dehors d’Amérique du Nord. Cette opération n’est pas de nature, à ce stade, à remettre en cause l’organisation de F&C. La société de gestion restera en effet dirigée par Richard Wilson, son directeur général, et son équipe de direction. Richard Wilson sera rattaché à Barry McInerney, directeur général de BMO Global Asset Management.
Verrazzano Capital étoffe sa gamme de produits. La société de gestion, lancée et 2011 et dirigée par Guillaume Rambourg, vient de lancer à la fin du mois de mars un deuxième fonds Ucits, baptisé Verrazzano European Long-Short Fund, rapporte Citywire Global. Ce nouveau véhicule cible les entreprises cotées en Europe en se concentrant en priorité sur les opportunités d’investissements dans les grandes capitalisations boursières. L’allocation vers des compagnies non enregistrées en Europe sera très marginale, selon le site d’information anglais. Selon des données de Lipper IM, ce fonds domicilié au Luxembourg aurait déjà accumulé 32 millions de dollars d’actifs un mois après son lancement.
NN Group, la filiale d’assurance et de gestion d’actifs du groupe ING appelée à s’introduire en Bourse, a enregistré au premier trimestre un résultat opérationnel de 274 millions d’euros, en hausse de 61,2% par rapport au premier trimestre 2013.Le groupe de bancassurance néerlandais a par ailleurs annoncé avoir enregistré une perte nette de 1,92 milliard d’euros au cours du premier trimestre, notamment à cause de la vente de sa filiale d’assurance américaine, rebaptisée Voya. Pour mémoire, le désinvestissement d’ING dans sa filiale américaine était l’une des exigences de la Commission européenne en échange de l’injection dans la banque, mal en point au cours de la crise financière, de 10 milliards d’euros par l'État néerlandais en octobre 2008.
Lors de l’assemblée générale d’Allianz, Michael Diekmann, son président du directoire, a été particulièrement chahuté sur la manière dont le groupe allemand supervise Pimco, sa filiale de gestion d’actifs américaine, rapporte L’Agefi. Face à la gronde des actionnaires, Michael Diekmann a préféré mettre en avant les performances à long terme de Pimco et la récente création d’une équipe de six directeurs adjoints des investissements chargée d’épauler Bill Gross. « Les responsabilités au sein de Pimco ont été redistribuées et clairement organisées», a plaidé le dirigeant. Surtout, Allianz a vu la contribution de sa filiale américaine pratiquement quadrupler en dix ans pour atteindre 3,2 milliards d’euros, soit un tiers du bénéfice total du groupe. La fronde des grands actionnaires du groupe Allianz étaient attendue, plusieurs d’entre eux ayant manifesté leur intention de reprendre la main sur le dossier Pimco (lire NewsManagers du 2 mai 2014). Pourtant, le soutien d’Allianz à Pimco semblait acquis. Quelques jours avant l’assemblée générale, la société de gestion américaine et son fondateur Bill Gross avaient en effet obtenu un vote de confiance de la part de sa maison-mère, rapportait le 7 mai le Wall Street Journal. «Pimco est toujours l’une des sociétés qui connaît un grand succès sur le marché», avait ainsi déclaré sans ambages Jay Ralph, membre du comité exécutif d’Allianz qui supervise Pimco, lors d’un entretien au quotidien américain. Reste que Pimco connaît une très forte contre-performance depuis de longs mois, subissant une très forte hémorragie sur son fonds phare obligataire, le Total Return Fund, avec 55,3 milliards de dollars de décollecte depuis mai 2013, selon des données de Morningstar.Depuis plusieurs semaines Allianz a donc dû faire face à des questions émanant d’investisseurs pour savoir si le groupe allemand avait une stratégie pour retourner la situation de décollecte actuelle et améliorer la performance de Pimco et pour savoir si l’assureur envisage d’intensifier la surveillance de la société de gestion, selon des investisseurs et des sources proches du dossier citées par le Wall Street Journal. Certains investisseurs souhaitent également avoir des réponses sur la manière avec laquelle Pimco pourra réussir à diversifier son activité vers d’autres classes d’actifs, au-delà de l’obligataire, et sur un éventuel plan de succession concernant Bill Gross. De fait, Pimco a déjà commencé à pousser ses pions sur le terrain de la gestion alternative, offrant ainsi des fonds alternatifs liquides répliquant des stratégies de hedge funds pour les investisseurs institutionnels. De même, le gestionnaire d’actifs américain est en train de construire une division dédiée aux actions.
La société de gestion espagnole Ahorro Corporacion Gestion (AC Gestion) a décidé d’utiliser les services de dépositaire de Cecabank pour les fonds gérés pour Ibercaja et ceux gérés par AC Gestion, rapporte Funds People. Cecabank remplace ainsi Banco Group Cajatres (groupe Ibercaja) qui tenait jusque-là ce rôle.Cecabank, une des dépositaires leader sur le marché espagnol sur les données de VDOS, recevrait avec cette opération un volume total de 565 millions d’euros concentrés dans 13 fonds, selon des chiffres d’Inverco à la fin du premier trimestre.
Tikehau Investment Management (Tikehau IM) ajoute une nouvelle corde à son arc. Reconnue sur le marché pour sa gestion obligataire, la société de gestion entend désormais gagner ses lettres de noblesse sur le terrain de la gestion actions. Tikehau IM vient ainsi d’annoncer son intention d’élargir sa gamme dédiée à cette classe d’actifs en s’appuyant, dans un premier temps, sur son fonds Tikehau InCA («Income Cross Assets»), une sicav diversifiée de droit français composée d’actions et d’obligations qui, depuis son lancement, était géré pour un seul client de la compagnie. «Dans un premier temps, nous avons ouvert notre fonds Tikehau InCA à la souscription auprès d’investisseurs particuliers et institutionnels, explique Thomas Friedberger, responsable de la gestion actions chez Tikehau IM. Par la suite, nous allons lancer de nouveaux fonds actions.»Ces nouveaux produits, véritable fer de lance de sa stratégie de développement de son activité de gestion actions, devraient être lancés sur le marché «le plus tôt possible», avance Thomas Friedberger. «Nous sommes en cours de rédaction des prospectus, ajoute-t-il. L’idée est d’abord d’apporter du capital d’amorçage, de les ‘seeder’, puis d’avoir un peu de track record. Mais l’objectif est clairement d’avoir une gamme actions plus étoffée dans un avenir proche.»Ces nouveaux véhicules seront ouverts à la souscription auprès d’une clientèle élargie. Tikehau IM souhaite en effet cibler «les clients privés, les family offices et les institutionnels pour leur poche de gestion diversifiée pour le fonds diversifié, indique Thomas Friedberger. Pour la gestion actions, Tikehau IM cible une clientèle large à la fois institutionnelle et clients privés.»Pour se différencier de la concurrence sur ce terrain de la gestion actions, Tikehau IM entend bien rester fidèle à la philosophie qui a fait son succès sur la dette. «Nous nous distinguons par notre expertise de l’analyse crédit, que nous appliquons bien sûr au crédit mais aussi à l’univers des actions, par un actionnariat et des partenaires qui sont des entrepreneurs et nous permettent ainsi de bien comprendre les sociétés dans lesquelles nous prenons des expositions et, enfin, par notre stratégie visant à marier une gestion de conviction avec l’utilisation de dérivés simples pour piloter la volatilité et l’exposition des fonds, énumère Thomas Friedberger. Cette philosophie se retrouvera aussi dans nos fonds actions.»Pour l’heure, la gestion actions reste très modeste, son fonds Tikehau InCA pesant 40 millions d’euros d’encours alors que la société de gestion gère un total de 2,3 milliards d’euros d’actifs. Toutefois, Tikehau IM ne cache pas ses ambitions, tout en restant volontairement discrets sur ses objectifs chiffrés. «Les ambitions du groupe sont grandes, avance Thomas Friedberger. Le groupe gérait 200 millions d’euros sur la dette en 2008 et il est aujourd’hui à 2,3 milliards d’euros. Nous souhaitons faire de Tikehau IM est un acteur important dans l’univers des actions.»
Sérieux coup de froid pour Apollo Global Management. Ce 8 mai, la compagnie américaine de capital-investissement a en effet fait état d’un bénéfice net de 72,2 millions de dollars à l’issue du premier trimestre, en chute de 71 % par rapport au premier trimestre 2013. Sur la même période, ses revenus totaux ont été quasiment divisés par trois, passant de 1,3 milliard de dollars à fin mars 2013 à 491,4 millions de dollars à fin mars 2014.A fin mars, ses actifs sous gestion s’affichent à 159,3 milliards de dollars, contre 114,3 milliards de dollars un an plus tôt, soit une progression de 39 % portée « par la croissance d’Apollo dans les segments du crédit et du private equity », selon un communiqué.
David Steyne, jusque là responsable des activités d’Aberdeen Asset Management pour la région Amérique, a décidé de quitter ses fonctions qu’il occupait seulement depuis décembre 2013, rapporte Financial News. Pour autant, David Steyne continuera de conseiller Aberdeen sur la stratégie de la société de gestion aux Etats-Unis tout en restant basé au Royaume-Uni. Sa démission serait motivée par des raisons familiales.Dans l’attente de la nomination de son remplacement, Gary Marshall reprendra la responsabilité de la région Amériques jusqu’à la fin du mois de juin, date à laquelle la société de gestion espère trouver le successeur de David Steyne.