Les caisses de pension sont de moins en moins nombreuses en Suisse. Désormais, elles sont moins de 2.000, contre 18.000 en 1985, selon Le Temps. Globalement, les institutions de prévoyance suisses regroupent près de 4 millions d’actifs, versent des prestations (rentes et capitaux) à 1,09 milliard de rentiers. Tout cet univers représente un encours sous gestion de 720,23 milliards de francs suisses. La caisse Publica est la plus grande caisse de pension suisses, avec 40,45 milliards de dollars d’actifs selon le classement Towers Watson 2013.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a remanié lundi l'équipe chargée des négociations avec les créanciers de la Grèce après les critiques qui se sont abattues sur son ministre des Finances Yanis Varoufakis à la suite de la réunion de l’Eurogroupe vendredi en Lettonie. Yanis Varoufakis supervisera toujours l'équipe mais sa coordination a été confiée à Euclide Tsakalatos, ministre délégué aux Affaires économiques internationales au sein du ministère des Affaires étrangères. Le secrétaire général de Yanis Varoufakis, Nikos Theocharakis, qui dirigeait les discussions au niveau technique avec le «groupe de Bruxelles», va désormais s’attacher à élaborer un programme de croissance économique destiné à servir de base à un accord avec les créanciers en juin. George Chouliarakis, considéré comme un proche de l’influent vice-Premier ministre Yannis Dragasakis, prend la responsabilité des discussions avec le groupe de Bruxelles. Enfin, une nouvelle équipe a aussi été constituée pour collaborer avec les représentants de l’UE et du FMI chargés de la collecte des informations à Athènes sur la situation de la Grèce.
Seulement deux fondations françaises détiennent des parts majoritaires dans des entreprises, selon une étude du cabinet Prophil qui souligne que ce chiffre est bien plus faible que dans les pays du nord de l’Europe où s’est massivement développé le concept de «fondations actionnaires». Les bénéfices pour l’actionnariat de long terme et la philanthropie sont pourtant très nombreux, affirme l'étude. Explications.
Selon les lettres de cadrage envoyées ce week-end dans le cadre de la préparation du projet de budget pour 2016, les dépenses des ministères devront être réduites de 2,8 milliards d’euros supplémentaires en 2016. Les dépenses de masse salariale devront être abaissées de 1% et les autres dépenses de 3%, précise le quotidien. Un effort identique sera demandé en 2016.
Madrid présentera dans les semaines à venir sa candidature pour occuper la présidence de l’Eurogroupe, la structure regroupant les ministres des Finances de la zone euro, a déclaré samedi le ministre de l’Economie espagnol Luis de Guindos. Le poste, que l’Espagne lorgne depuis longtemps pour compenser ce qu’elle perçoit comme une perte d’influence au sein de l’UE, est actuellement occupé par le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem. «(...) Nous pensons que nous avons une bonne chance... Nous avons du soutien», a indiqué Luis de Guindos à la presse, à la suite d’une réunion des ministres des Finances de l’UE à Riga. Le chancelière allemande Angela Merkel lui avait adressé un satisfecit l’an passé en voyant en lui un «excellent ministre de l’Economie en une période difficile». Suivant le droit européen, le président de l’Eurogroupe doit être l’un des ministres des Finances de la zone euro en exercice.
La banque centrale colombienne a maintenu son taux directeur à 4,5% alors que l’inflation en rythme annualisé a atteint 4,56% en mars. L’institut d'émission vise un objectif d’inflation de 3%, plus ou moins un point de pourcentage. Les économistes sondés par Bloomberg tablent sur une croissance de 3,6% cette année sur fond de baisse des prix des matières premières.
L’agence de notation Fitch a confirmé la note BBB+ de l’Italie et de l’Espagne, les deux pays se voyant en outre affecter une perspective stable. Pour l’Italie, Fitch souligne les indicateurs récents tandis que pour l’Espagne, l’agence constate que «l'économie se redresse nettement, de quoi développer la confiance en son ajustement réussi au sein de la zone euro».
Alors que la collecte en Europe a nettement repris, l’industrie de la gestion d’actifs française accuse encore du retard. Pourtant, certaines sociétés de gestion ont su tirer leur épingle du jeu en 2014 grâce à leurs expertises ou au déploiement de leur offre à l’étranger.
Les prix immobiliers risquent de continuer à baisser à un rythme modéré au moins jusqu’en 2017 pour commencer à se redresser l’année suivante, selon l’étude trimestrielle du Crédit Agricole, réalisée par Olivier Eluère. La correction du marché immobilier débutée en 2011 est toujours en cours, et les prix pourraient « continuer à reculer lentement en 2015-2017, à un rythme de 2,5% par an », pour atteindre en cumulé une décote de 14% par rapport à leur niveau de 2011.
Aux Etats-Unis, les commandes de biens d'équipements hors défense et aéronautique ont diminué de 0,5% en mars après une baisse révisée à 2,2% en février, ce qui marque leur plus important recul depuis juillet 2013, selon les statistiques officielles publiées vendredi. Les dépenses des entreprises en biens d'équipement ont été affectées par le dollar fort, qui a pesé sur les bénéfices réalisés à l'étranger par les multinationales. Dans le même temps, la baisse des prix de l'énergie a réduit la production nationale de pétrole. Ces données pourraient préfigurer d’une reprise américaine plus lente et plus fragile que prévue.
La société de gestion alternative BlueCrest Capital Management, basée à Jersey, a ouvert un bureau à Hong Kong l’an dernier pour constituer une équipe spécialisée sur les actions asiatiques qui compte désormais 11 personnes, gestionnaires et analystes, selon une personne proche de la société, a indiqué l’agence Bloomberg.La dernière recrue, qui vient de prendre ses fonctions, est Karyo Oh, qui a rejoint la société en tant que gérant. L'équipe spécialisée sur les actions asiatiques est dirigée par James Chen, un ancien managing director de Barclays.
InverCaixa, l’entité qui regroupe les activités de gestion d’actifs de CaixaBank, affiche des actifs sous gestion de 37,7 milliards d’euros, 1,1 million de clients et une part de marché de 17,5% qui ne serait que de 16,4% sans l’apport des activités rachetées à Barclays en 2014, a indiqué le groupe bancaire espagnol à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Avec le rachat des activités en Espagne de banque commerciale, gestion de patrimoine et banque d’entreprise de la britannique Barclays, CaixaBank a gagné 550.000 nouveaux clients et augmenté son activité commerciale, souligne un communiqué. Gonflé par l’intégration de ces activités, le bénéfice de CaixaBank a d’ailleurs fait un bond de 99,1% à 375 millions d’euros au premier trimestre.
Attendu toute la semaine, l’accord de rapprochement entre Pioneer Investments et Santander Asset Management a finalement été annoncé jeudi en fin d’après-midi. Il donne naissance à un poids lourd de la gestion d’actifs doté d’un encours de 400 milliards d’euros, grâce aux 225 milliards d’euros de la maison italienne et aux 172 milliards d’euros de l’espagnole. La nouvelle structure, qui a collecté un total de 25 milliards d’euros en 2014, portera le nom de Pioneer Investments et se classera parmi les 35 principales sociétés de gestion à l’international et dans le top 10 européen en termes d’encours, selon un communiqué. Elle sera dirigée par Juan Alcaraz, l’actuel CEO de Santander AM, nommé directeur général global, tandis que Giordano Lombardo, le directeur des investissements de Pioneer Investments, qui avait repris les fonctions de directeur général suite au départ du précédent CEO Sandro Pierri, devient directeur mondial des investissements de la nouvelle entité. La société, souligne le communiqué, sera présente dans 30 pays et bénéficiera d’une exposition à l’Amérique latine, l’Amérique du Nord, l’Asie et de positions de leader en Europe. De plus, elle pourra compter sur « un réseau de distribution retail sans équivalent en Europe et en Amérique latine ». L’accord préliminaire annoncé jeudi au terme de plus de sept mois de négociations conduira à la création d’une holding portant le nom de Pioneer Investments, qui contrôlera les activités américaines de Pioneer, ainsi que la combinaison des activités de Pioneer et Santander AM en dehors des Etats-Unis. UniCredit d’un côté et les sociétés de capital investissement Warburg Pincus et General Atlantic, déjà actionnaires de Santander AM, de l’autre, détiendront chacun 50 % de la holding, qui à son tour possédera 100 % de Pioneer US et 66,7 % de l’entité issue de la fusion de Pioneer et Santander AM hors des Etats-Unis. Le solde sera détenu par Santander. Ce dispositif semble permettre à cette dernière d’éviter tout lien avec les Etats-Unis, alors que la filiale américaine de la banque espagnole a échoué aux stress tests de la Federal Reserve en 2014.L’accord se base sur une valeur d’entreprise de 2,75 milliards d’euros pour Pioneer Investments et 2,60 milliards d’euros pour Santander Asset Management en incluant la participation de 49,5 % dans la plate-forme Allfunds Bank. Les banques UniCredit et Santander avaient confirmé fin septembre être en discussions en vue d’une fusion de leurs activités respectives de gestion d’actifs.
Le promoteur d’ETF WisdomTree a annoncé le recrutement de Nizam Hamid au poste de directeur commercial pour WisdomTree Europe.Il sera responsable d’une équipe chargé de la commercialisation des 7 ETF cotés sur le marché européen.Avant de rejoindre WisdomTree Europe, Nizam Hamid a occupé un certain nombre de postes stratégiques dans le secteur des ETF, notamment en tant que responsable de la stratégie ETF pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) de Blackrock/BGI et responsable de la stratégie ETF et responsable adjoint des ETF en Europe de Lyxor AM.
Le cap des 1,000 ETF listés en Bourse suisse a été franchi au premier trimestre 2015 grâce à l’enregistrement de 39 nouveaux ETF, ce qui porte le total à 1.018, selon les statistiques de premier trimestre communiquées par Six Swiss Exchange. Ce sont au total 19 sociétés qui ont créé ces instruments qui sont traités par 23 « market makers » officiels. Les cinq principaux fournisseurs sont UBS, ComStage, iShares, Lyxor et db x-trackers qui représentent collectivement 70% des 1.018 ETF cotés. En termes de volumes traités durant le trimestre, iShares et UBS sont les deux plus gros acteurs avec environ 80% des volumes.
Les actifs sous gestion de la banque privée allemande Berenberg ont progressé l’an dernier de 20% ou 6 milliards d’euros pour atteindre 36,1 milliards d’euros, selon un communiqué de la société. Sans préciser le montant de la collecte nette qui a contribué à cette évolution, Berenberg relève que la part de l’international dans les encours est passée au cours des cinq dernières années de 20% à 50%. Les effectifs de la banque privée ont augmenté l’an dernier de 9% ou 103 personnes à 1.250. Berenberg a notamment ouvert des bureaux à San Francisco et Chicago en 2014. Après Hambourg qui compte un effectif de 737 personnes, les trois plus grandes implantations de Berenberg sont Londres (213), Zurich (84) et Francfort (83).
L'éditeur de logiciels dédiés à la gestion d’actifs NeoXam a annoncé le 23 avril l’acquisition de Nexfi, éditeur de progiciels financiers spécialiste des gestions complexes. Tracker 3, sa solution phare, permet aux asset managers de maîtriser toute leur chaine de valeur front et middle-office. «Cette opération consolide la position de NeoXam comme acteur majeur dans le domaine des solutions d’asset management en Europe. Les apports croisés des équipes Nexfi et NeoXam vont permettre au groupe de couvrir un spectre métier exceptionnellement riche tout en élargissant les compétences technologiques de NeoXam qui disposera désormais d’une très forte expertise .NET», souligne un communiqué. NeoXam fournit des solutions front, middle et back-office aux gérants, administrateurs de fonds et aux assureurs. Fort de 25 années d’expérience, NeoXam sert plus de 120 clients dans plus de 25 pays. Près de 7.000 milliards de dollars d’actifs sont traités quotidiennement sur les solutions NeoXam par plus de 10.000 utilisateurs.
Scor Global Investments (Scor GI), société de gestion d’actifs du groupe Scor , poursuit le renforcement de ses fonctions centrales avec des nominations clés au sein du pôle contrôle des risques, conformité et contrôle interne et une évolution de la composition de son directoire. Eric Talleux est nommé directeur du contrôle des risques. Il dirige le contrôle des risques, la conformité, et le contrôle Interne, et est rattaché à François de Varenne, président du directoire de Scor Global Investments. Raphaëlle Poupon rejoint également la société en tant que responsable conformité et contrôle interne (RCCI), sous la direction d’Eric Talleux. Le directoire de Scor Global Investments est élargi pour accueillir, aux côtés de Benjamin Ayache, directeur des opérations et Fabrice Rossary, directeur des investissements, Olivier Nolland, directeur des ventes et du marketing, et Eric Talleux, directeur du contrôle des risques. Le directoire est présidé par François de Varenne. «Après une très belle année 2014 en termes de collecte, Scor Global Investments poursuit le renforcement de son organisation pour soutenir son expansion et la croissance des actifs gérés pour compte de tiers.La création d’une direction de contrôle bénéficiant d’une perspective holistique des risques témoigne de notre volonté de placer la maîtrise des risques au coeur de notre gestion. L’expertise d’Eric Talleux dans les domaines des risques de marché, des risques opérationnels, du contrôle interne et de la conformité sera un atout pour poursuivre notre développement auprès des investisseurs institutionnels», souligne François de Varenne, cité dans un communiqué Avant de rejoindre Scor GI, Eric Talleux a travaillé cinq ans chez Lyxor AM où il a occupé successivement les postes de responsable du développement Asie à Hong Kong, puis responsable de la gestion volatilité, puis responsable du département du contrôle des risques, de la conformité et du contrôle interne. Depuis novembre 2013, Éric Talleux était membre du comité de direction de Lyxor AM. Auparavant, il a travaillé chez SGAM puis SGAM AI, à Paris et Singapour, en tant que gérant de fonds et responsable de l’activité de gestion discrétionnaire volatilité. Il a débuté sa carrière au sein de la Banque Paribas en tant que trader dérivés de taux, il a été responsable du desk taux FRF, puis responsable du desk Swaptions et Caps et Floors EUR à Londres. Il a ensuite été trader pour compte propre en obligations convertibles avant de rejoindre SGAM. Raphaëlle Poupon était précédemment consultante spécialisée en conformité réglementaire auprès de prestataires de services d’investissement, et auditeur de sociétés de gestion et fonds d’investissement chez KPMG Audit pendant près de 14 ans.
Lombard Odier Investment Managers a recruté Giancarlo Fonseca et Daniela Oprandi en Italie, rapporte Bluerating. Le premier, nommé responsable de la distribution, aura comme objectif de développer la clientèle des conseillers financiers et banquiers privés, tandis que la seconde s’occupera des ventes sur le segment wholesale (fonds de fonds, mandats et assurance vie). Le duo sera rattaché à Andrea Argenti, responsable Italie de Lombard Odier IM. Giancarlo Fonseca vient de Goldman Sachs AM Italia où il a été directeur exécutif et responsable de la distribution retail. Il a auparavant travaillé chez Alico WM et Ubi Banca. Daniela Oprandi a été commerciale institutionnelle au sein de différentes sociétés dont UniCredit Corporate & Investment Banking, Morgan Stanley et Intermonte Sim.
AcomeA devient la première société de gestion à distribuer des fonds de droit italien par le biais de la plate-forme Allfunds Bank, rapporte Bluerating. La société de gestion et la plate-forme en ligne détenue par Santander et Intesa Sanpaolo ont signé un accord pour la commercialisation des 14 produits AcomeA : quatre fonds diversifiés multi-classes d’actifs, six fonds actions géographiques, deux fonds de trésorerie et deux fonds obligataires internationaux.
Standard Life Investments a lancé son quatrième fonds dette émergente pour Richard House et Kieran Curtis, rapporte Investment Week. Le fonds Emerging Market Debt Unconstrained sera investi dans des émissions gouvernementales ou d’entreprises de plus de 70 pays émergents, à la fois en devises fortes et locales.