Natixis Global Asset Management is raising its stake in Ossiam. In a press release published this morning, the French asset management firm announces that it now holds 58% of its unit specialised in smart beta and ETFs. With this move, Natixis GAM wants to assist the development of its unit which has assets under management of more than EUR2.2bn as of June 2015. Natixis GAM has been the majority shareholder of Ossiam since October 2010.
BNP Paribas envisage de transférer plusieurs dizaines de postes de ses fonctions finance, actuellement situés en Belgique et en France, au Portugal, a appris L’Agefi de sources internes. Le projet s’inscrit dans le cadre de la création d’un «centre opérationnel finance européen» et a vocation à réduire les coûts face aux demandes croissantes des régulateurs de reportings financiers plus fréquents, plus détaillés, et soumis à un plus grand nombre d’autorités. Ce centre européen se mettra en place sur les trois prochaines années, à compter de fin 2015. Les transferts de postes s’effectueraient en deux vagues. Environ 35 postes aujourd’hui à Paris partiraient à Lisbonne, précise le quotidien. Mais dans le même temps, un nombre équivalent seraient «rapatriés» de Belgique vers la capitale française. La création de six autres postes destinés à coordonner ce centre européen serait même prévue à Paris.La banque de la rue d’Antin espère une économie de 10% sur le périmètre concerné par le transfert.
Natixis Global Asset Management, renforce sa participation au capital d’Ossiam. Dans un communiqué diffusé ce matin, la société de gestion annonce qu’elle détient désormais 58% du capital de la société de gestion spécialiste du smart beta et des ETF et justifie cette décision par sa volonté «d’accompagner le développement de sa filiale qui affiche des actifs sous gestion de plus de 2,2 milliards d’euros en juin 2015.» Natixis Global AM est l’actionnaire majoritaire d’Ossiam depuis octobre 2010.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a indiqué que les propositions de son gouvernement pour dégager un excédent budgétaire avaient été rejetées par les créanciers du pays, a rapporté mercredi un responsable gouvernemental grec. «Il n’est jamais arrivé auparavant que des mesures de compensation ne soient pas acceptées. Ni en Irlande ni au Portugal. Nulle part, a déclaré Alexis Tsipras selon ce responsable. Cette attitude étrange ne peut signifier qu’une chose: soit ils ne veulent pas d’un accord soit ils servent des intérêts particuliers en Grèce».
Franck Dixmier a été nommé mercredi directeur mondial des gestions obligataires (global head of fixed income) d’Allianz Global Investors et rejoint le comité exécutif mondial du gestionnaire d’actifs. Basé à Paris, il conserve ses fonctions de directeur des investissements obligataires Europe et de responsable de la succursale française.
L’objectif de réduction du déficit public de la France pour 2015 est limité sans pour autant être acquis, prévient la Cour des comptes, qui pointe par ailleurs le moindre effort structurel de Paris dans l’assainissement de ses comptes publics par rapport à celui consenti par nombre de ses partenaires européens. Le gouvernement prévoit de ramener le déficit public à 3,8% du PIB à la fin de l’année. Les risques pesant sur les recettes sont limités, écrit la Cour qui estime en revanche que les objectifs d'évolution des dépenses publiques seront difficiles à atteindre, en particulier s’agissant de l’Etat et des collectivités locales. Elle impute ces risques aux «tensions concernant le budget de la Défense» et aux dépenses liés à l’emploi.
La Chine va investir 500 milliards de yuans (près de 72 milliards d’euros) dans 193 grands projets du secteur aérien pour développer les liaisons intérieures, a annoncé la direction de l’aviation civile. Ces investissements visent non seulement à faire face à l’augmentation de la demande liée au développement des classes moyennes mais aussi à soutenir la croissance, alors que la deuxième économie mondiale ralentit. Ce programme devait être présenté mercredi par Li Jiaxiang, directeur de l’Aviation civile lors d’un congrès à Pékin. L’organisme chargé de la planification en Chine estime que le nombre d’aéroports devrait passer d’environ 200 actuellement à 240 d’ici 2020.
Natixis Global AM a augmenté de 51% à 58% sa participation dans sa boutique d’ETF, en manque de fonds propres malgré son retour à l’équilibre fin 2014.
L’Autorité de régulation prudentielle française a expliqué lors d’une conférence hier que les inquiétudes suscitées par le projet de refonte de la mesure du risque de taux dans le portefeuille bancaire avaient en partie été prises en compte par le Comité de Bâle.
Le Financial Reporting Council, l’autorité comptable britannique, a indiqué hier avoir ouvert une enquête sur le rôle de KPMG auprès de la branche britannique BNY Mellon. Le Financial Conduct Authority avait en avril 2015 condamné BNY Mellon a une amende de 126 millions de livres pour avoir enfreint, entre novembre 2007 et août 2013, les règles en matière de conservation de titres. Le cabinet a fait savoir qu’il collaborait à l’enquête.
La lutte contre la fraude fiscale a rapporté 19,3 milliards d’euros à l’Etat français en 2014, selon un rapport du Comité national de lutte contre la fraude rendu public hier. «Les opérations de contrôle fiscal (...) ont permis de rectifier 15,3 milliards d’euros de droits et d’appliquer près de quatre milliards d’euros de pénalités», indique la synthèse de ce rapport. Ce résultat est supérieur à celui de 2013 (18 milliards d’euros) et des années antérieures. De leur côté, les organismes de sécurité sociale ont récupéré 852,6 millions d’euros, soit 34% de plus qu’en 2013.
Jerome Powell, l’un des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine, s’est déclaré hier prêt à relever à deux reprises les taux d’intérêt avant la fin de l’année si la situation économique reste conforme aux prévisions. Il a expliqué s’attendre pour le second semestre à une accélération de la croissance, à une poursuite de l’amélioration du marché du travail et à une résurgence des tensions inflationnistes. «Ma prévision personnelle plaide pour une hausse en septembre et pour une autre en décembre», a-t-il dit lors d’un événement organisé par le Wall Street Journal. Ces propos font de Jerome Powell le cinquième responsable de la Fed à avoir récemment évoqué la possibilité de deux relèvements des taux avant fin 2015, hausses qui devraient être d’un quart de point chacune. Les dernières prévisions de la banque centrale tablent sur un taux des «fed funds» à 0,625% en fin d’année.
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable (LDD) en mai a été négative de 630 millions d’euros pour tous les réseaux, avec une décollecte de 440 millions sur le Livret A et de 190 millions sur le LDD, a indiqué hier la Caisse des dépôts. Sur les cinq premiers mois de l’année, le montant cumulé de cette décollecte atteint 2,62 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint ainsi 362,5 milliards au 31 mai 2015.
La Caisse de pension du CERN a diminué la part de ses actions en portefeuille. Au 31 mars 2015, la poche actions représentait 25,30% de l’allocation d’actifs de la Caisse, contre près de 33% au 31/12/2013. Par ailleurs, à la même date, le rendement des actifs nets de la Caisse était de 2,07 %. Elle a maintenu un niveau de risque prudent, conformément à la limite de risque fixée par le Conseil d’administration. Les placements directs de la Caisse de pensions du CERN comprennent des placements dans des titres cotés ou non cotés (y compris des titres de fonds), des sociétés en commandite et des contrats dérivés. La décision de placement est prise par la Caisse de pensions. Les placements réalisés dans le cadre de mandats externes comprennent des placements dans des titres cotés ou non cotés (y compris des titres de fonds), des sociétés en commandite et des contrats dérivés. La décision de placement est déléguée à un prestataire externe en vertu d’un accord de gestion de portefeuille. Actuellement, les placements directs représentent 92,67 % du portefeuille de la Caisse, les placements réalisés dans le cadre de mandats externes, environ 7,33 %.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont baissé de 1,8% en mai en raison notamment d’une chute de 6,4% des commandes d'équipements pour les transports, montrent les statistiques du département du Commerce publiées mardi. Ce chiffre fait suite à une contraction révisée à -1,5% pour le mois d’avril. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli de 0,6% pour le mois dernier. Cet indicateur souligne les difficultés traversées par le secteur industriel américain, en raison de la vigueur du dollar et de la réduction des investissements dans le secteur pétrolier suite à la chute des cours de l’or noir.
Des députés grecs de la coalition au pouvoir à Athènes ont vivement critiqué mardi les concessions proposées par le gouvernement d’Alexis Tsipras aux créanciers du pays, qu’ils jugent contraires aux engagements pris il y a cinq mois devant les électeurs. Prévoyant entre autres un recul de l'âge du départ à la retraite et une augmentation de certaines cotisations sociales, ce programme cadre mal avec les promesses du chef de file de la gauche radicale Syriza. «Je crois qu’il sera difficile de nous faire adopter ce programme tel qu’il est», a réagi mardi Alexis Mitropoulos, député Syriza et vice-président de la Vouli, le Parlement monocaméral grec, sur la chaîne Mega TV.
Le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, a déclaré mardi qu’une décote sur la dette publique de la Grèce ne servirait à rien si Athènes se contentait ensuite d’accumuler de nouvelles dettes, ajoutant que l’Allemagne et l’Europe ne devaient céder à aucun chantage. Sigmar Gabriel, un social-démocrate qui détient aussi le portefeuille de ministre de l’Economie dans le gouvernement d’Angela Merkel, a ajouté qu’un accord avec la Grèce était possible maintenant qu’Athènes avait avancé de nouvelles propositions. Les discussions en cours entre le gouvernement grec et les créanciers internationaux du pays ne portent pas sur une éventuelle réduction de la dette grecque, mais Athènes espère que le sujet sera abordé ultérieurement.
amLeague n’en a pas fini avec les mandats. Au cours de l’une de ses deux réunions annuelles qui s’est tenue dans les locaux de Schroders France devant un parterre de sociétés de gestion et d’investisseurs institutionnels, Antoine Briant, son CEO, a fait part de ses derniers projets pour la plateforme. Et notamment, de sa volonté de créer prochainement un mandat Europe large. Pour justifier ce lancement, le responsable a rappelé que les investisseurs membres du Club amLeague avaient initialement insisté pour que l’univers d’investissement des gérants soit contraint (les 600 plus grandes valeurs européennes), de façon à ce qu’ils puissent juger des capacités « plainvanilla » des gérants. «Les faits ont montré que le risque d’obtenir des performances « dans un mouchoir » était non avéré», a expliqué Antoine Briant. Au contraire. De fait, les gérants dont certains souhaitaient disposer d’un univers d’investissement plus large, auront bientôt la possibilité de gérer au travers d’un mandat actions Europe « non bridé ». «Ce nouveau mandat pourrait démarrer au 30 septembre 2015, et son indice de référence devrait être le Stoxx Europe TMI (Total Market Index), actuellement composé de 1063 valeurs», a confié à Newsmanagers, Vincent Zeller, responsable des partenariats. Dans un autre genre, toujours dans le cadre proposé par amLeague, Antroine Briant a annoncé qu’il souhaitait donner aux sociétés de gestion concourant dans le mandat Multi Asset Class, la possibilité d’opter pour une gestion via des ETFs. Cette «ouverture» aux ETF présenterait un avantage de taille : il rendrait les portefeuilles en question «réplicables».Par ailleurs, Antoine Briant est revenu sur la gamme des indices publics amLeague. Outre l’indice Low Beta Europe qui a son clone sous la forme d’un produit « real money » grâce à une réplication indicielle assurée par Federal Finance, outre également l’indice amLeague_HERO Europe, qui privilégie la récurrence des surperformances des gérants par rapport au Stoxx Europe 600, les investisseurs vont pouvoir accéder à une nouvelle offre : l’indice amLeague_Smooth Alpha Euro. Cet indice de gestion active est basé sur les meilleurs producteurs d’alpha. A charge pour ces derniers de réaliser une marge aussi régulière que possible au delà de l’indice Euro Stoxx large. Dans sa construction, la fréquence d’entrée/sortie des gérants retenus est trimestrielle - comme le Low Beta Europe par exemple. Actuellement, Candriam, Ecofi Investissements et La Française AM figurent dans l’indice. Et en matière de résultats, ce dernier répond présent. «Depuis le début de l’année, il bat l’EuroStoxx de 4%», a relevé Antoine Briant qui a précisé que sur l’historique total disponible, l’alpha observé était de 2% par an, la tracking error de 2,7 et la fréquence de surperformance à 1 an de 80%...Au cours de la manifestation, Antoine Briant a rappelé que tous les moyens et prestations développés par amLeague dans un cadre public et ouvert pouvaient être également «customisés » en fixant des règles et univers d’investissement propres à chacun. «Cette capacité profite aussi bien à l’asset-manager qui souhaite faire reconnaître des talents de gestion, qu'à l’investisseur institutionnel qui peut ainsi observer un panel de gérants qu’il a sélectionnés», a-t-il détaillé.Enfin, pour faire bonne mesure, la réunion-club se devait de procéder à une remise des prix. En l’occurrence il s’agissait de récompenser la meilleure performance récurrente des gérants dans les mandats actions Euro, actions Europe, actions Global et Multi Asset Class. Dans la pratique, cette distinction a permis de nominer les gérants qui ont régulièrement surperformé leur benchmark sur 3 ans à fin mai 2015. Les gérants nominés ont été : Mandat zone Euro : Invesco (*)Mandat Europe : AB/Invesco (**)/Roche-Brune AM Mandat Global : AB/Allianz GIMandat Multi Asset Class : Allianz GI/Ecofi Investissements/La Française AM/SwissLife AMEt les gérants vainqueurs ont été : Mandat zone Euro : Invesco (*) (124,5%) vs Euro Stoxx (86,48 %)Mandat Europe : Invesco (**) (100,50 %) vs Stoxx Europe (81,36 %) Mandat Global : AB (100,41 %) vs Stoxx 1800 (81,41 %) Mandat Multi Asset Class : La Française AM (36,67 %) (*) portefeuille géré par Jeffrey Taylor et Matthew Perowne(**) portefeuille géré par Martin Kolrep et Manuela von Ditfürth
L’actuel chef stratégiste de la banque privée Berenberg Bank, Stefan Keitel, va quitter le groupe en 2016 pour rejoindre DekaBank, la société de gestion des caisses d'épargne allemandes, rapporte Investment Europe. Stefan Keitel va rejoindre le board de DekaBank et il aura en charge la division Securities and trading, remplaçant ainsi Oliver Behrens, qui a quitté le groupe il y a six mois pour rejoindre Morgan Stanley. Stefan Keitel devrait travailler en étroite collaboration avec le directeur général de Deka, Michael Rüdiger qui continuera de piloter la distribution auprès de la clientèle institutionnelle.
Le gouvernement suédois a décidé de fermer l’un de ses principaux fonds AP6, spécialisé dans le capital investissement, dans le cadre de la refonte de son système de fonds de pension, rapporte le SWF Institute. Les 23,6 milliards de couronnes suédoises (soit quelque 3 milliards de dollars) d’actifs non cotés d’AP6 seront transférés dans le fonds AP2.
La société d’investissement et de gestion Caledonia Investments a annoncé, ce 22 juin, avoir conclu un accord portant sur l’acquisition d’une participation majoritaire au capital de Seven Investment Management (7IM), un fournisseur de fonds discrétionnaires, de fonds d’investissement retail et de services à destination des investisseurs britanniques. L’opération valorise l’activité à 100 millions de livres.Dans le détail, et sous réserve du feu vert de la Financial Conduct Authorithy (FCA), Caledonia va investir 77 millions de livres en numéraire pour acquérir environ 94% du capital de 7IM Holdings Ltd, maison-mère de la société 7IM, auprès de ses actuels actionnaires Allied Zurich et Aegon UK. Le management de 7IM va, pour sa part, racheter les 5 millions de livres d’actions restantes.Fondée en 2002, la société 7IM affiche environ 9,5 milliards de livres d’actifs sous gestion et sous administration au 30 avril 2015. A l’issue de son exercice 2014, elle a dégagé un bénéfice avant impôt de 8,6 millions de livres.
Les actifs sous gestion de Polar Capital ont reculé à 12,3 milliards de dollars durant l’exercice clos le 31 mars 2015 contre 13,2 milliards de dollars, un an plus tôt, a indiqué la société de gestion. Une évolution liée à une décollecte de 1,9 milliard de dollars sur les fonds Ucits japonais. Parallèlement, les bénéfices avant impôts de la société se sont inscrits à 33,7 millions de livres contre 34,2 millions de livres l’année précédente. Le groupe observe toutefois que, depuis la fin de l’exercice, la performance des fonds japonais s’est améliorée et que son fonds de convertibles, lancé fin 2013, a vu ses encours passer de 10 millions de dollars à plus de 275 millions de dollars.
Le britannique F&C vient de recruter Marc Knowles, ancien managing director chez iShares, pour piloter sa stratégie dans le secteur de la gestion passive, avec le lancement prochain de trois ETF, rapporte le site spécialisé Investment Week. Marc Knowles travaillait précédemment chez le fournisseur de données Markit après avoir passé une dizaine d’années chez iShares. F&C, qui va changer de dénomination le mois prochain pour devenir BMO Global Asset Management, avait annoncé l’an dernier son intention de développer ses activités de gestion passive. D’autres recrutement sont envisagés pour étoffer son expertise en gestion passive. Les trois ETF en préparation, qui pourraient être lancés dans le courant du quatrième trimestre 2015, seront des produits smart beta, une stratégie core equity avec un biais revenu, une stratégie d’obligations d’entreprises internationales avec des options de duration et une stratégie internationale de haut rendement. Bank of Montreal, la maison mère de F&C, est un des plus gros fournisseurs d’ETF sur le marché canadien avec plus de 60 stratégies, mais F&C indique que ces produits, qui sont concentrés sur les actions canadiennes, sont inadaptés au marché britannique.