p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset and wealth management firm Charles Stanley has announced that its assets under management and administration totalled GBP20.8bn as of 30 June 2015, down 2.2% compared with the end of March 2015 (GBP21.26bn), but up 3.3% compared with 30 June 2014 (GBP20.14bn). In detail, funds under management totalled GBP12bn as of the end of June 2015, down 2.3% compared with the end of March 2015, and up 4.3% compared with the end of June 2014. In the past quarter, net inflows for funds under management totalled only GBP140m. For their part, funds under administration totalled GBP8.8bn as of 30 June 2015, down 2% compared with 31 March 2015, but up 1.8% compared with 30 June 2014. In the past quarter, earnings totalled GBP38.6bn, compared with GBP37.3bn one year previously, for growth of 3.5%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In first half, Deutsche Asset & Wealth Management has posted net inflows of over EUR5bn to its db x-trackers ETF range, which brings the market share for the group in Europe to 12.4%, a growth rate of 0.5% this year. To gain a larger footing on the European market, where the asset management firm holds second place, as well as in the Asian market, DeAWM has made nine recruitments for the sales team in Europe and Asia.
La banque centrale suisse a annoncé qu’elle avait enregistré plus de 50 milliards de francs de pertes au premier semestre, en raison de l’envolée du franc qui a suivi l’abandon du cours plancher de la devise par rapport à l’euro. Elle souligne qu’il est trop tôt pour préjuger du résultat de l’exercice en raison de la volatilité des changes et du prix de l’or.
L’Etat néerlandais devrait verser au total 4,5 millions d’euros aux banques chargées de l’introduction en Bourse d’ABN Amro, rapportait vendredi Bloomberg en citant l’agence publique NLFI chargée de superviser l’IPO. Le choix des banques coordinatrices devrait être fait d’ici fin août.
Avec 10,7 milliards d’euros, les souscriptions nettes de Pioneer au premier semestre 2015 ont quasiment doublé d’un an sur l’autre. Les actifs sous gestion au 30 juin dernier sont en hausse de 19 % sur 12 mois glissants. Toutes les grandes régions progressent, avec des flux notables en provenance de l’Allemagne, de l’Italie, de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine. Le gestionnaire d’actifs se classe au 8ème rang européen et au 15ème rang mondial en termes de collecte.
Le rouble a touché vendredi ses plus bas niveaux en plus de quatre mois face à l’euro et au dollar après la décision de la banque centrale de Russie d’abaisser son taux directeur d’un demi-point à 11%. Pour la banque centrale, «l'équilibre des risques penche du côté d’un ralentissement considérable de l'économie malgré un léger renforcement des risques inflationnistes».
La Bourse d’Athènes rouvrira aujourd’hui après cinq semaines de fermeture avec des restrictions sur le trading de valeurs mobilières par les investisseurs locaux, a annoncé vendredi une porte-parole de la Bourse après publication d’un décret ministériel. Elle a confirmé qu’il n’y aurait pas de restrictions pour les investisseurs étrangers et précisé que les transactions seront aussi ouvertes aux valeurs bancaires. Les limites de volatilité seront inférieures à la fourchette +/-30%.
Le directeur de l’Institut grec des statistiques (ELSTAT) a remis sa démission dimanche, ajoutant une complication supplémentaire aux négociations en cours entre Athènes et ses créanciers sur un troisième plan de renflouement financier. Selon le quotidien Avgi, le gouvernement grec espère parvenir mi-août à un accord pour le versement d’une première tranche d’aide de 24 milliards d’euros sur un total de 86 milliards prévu par ce plan.
Un nouveau cycle de discussions sur le projet d’accord de libre-échange transpacifique a échoué vendredi en raison notamment d’un blocage entre le Japon et l’Amérique du Nord sur le secteur de l’automobile et de l’insistance de la Nouvelle-Zélande sur le commerce des produits laitiers. La protection des brevets dans le domaine pharmaceutique est aussi à l’origine de difficultés entre les pays impliqués. Le partenariat transpacifique (TPP) que négocient douze nations représenterait 40% de l'économie mondiale. Selon le ministre australien du Commerce, Andrew Robb, 98% de l’accord est réglé mais le problème tient aux quatre grandes économies du futur bloc commercial: Etats-Unis, Canada, Japon et Mexique. Le ministre japonais de l’Economie, Akira Amari, a estimé qu’une seule réunion supplémentaire pourrait permettre de débloquer la situation, ajoutant qu’elle pourrait se tenir d’ici à la fin de ce mois.
L’Institut Imagine s’intéresse actuellement à des fonds Vontobel, distribués en France par Hexagone Finance, et Carmignac. Aujourd’hui, l’investissement plus important de l’Institut Imagine est un contrat de capitalisation de Neuflize OBC, pour un montant de 5 millions d’euros. L’année dernière, pour faire face à la baisse des rendements obligataires, Imagine a opté pour la création d’une poche dynamique au sein du contrat de capitalisation. Imagine détient en outre un CAT monétaire chez Neuflize OBC et un livret associatif au CIC pour la trésorerie courante (pour 6 millions d’euros). Dans sa gestion financière, l’Institut Imagine demeure sur une approche « tempérée », dont le but ne doit être autre que celui de participer pleinement au développement de la recherche sur les maladies génétiques.
Legg Mason vient d'annoncer sa prise de participation majoritaire dans le capital de RARE Infrastructure, Ltd (RARE), société de gestion pionnière sur le marché de l’infrastructure cotée, dont le siège social est basé à Sydney, Australie.
Suite à l’accord annoncé le 2 février, Malakoff Médéric et La Banque Postale ont finalisé, ce 30 juillet, le rapprochement de leurs filiales de gestion d’actifs Fédéris Gestion d’Actifs et La Banque Postale Asset Management (LBPAM). Pour rappel, l’opération se traduit par un apport à LBPAM de 100 % du capital et des droits de vote de Fédéris Gestion d’Actifs et par une prise de participation par Malakoff Médéric de 5 % du capital de La Banque Postale Asset Management. «Elle permettra à La Banque Postale Asset Management de développer ses activités de gestion d’actifs auprès des mutuelles, tout en élargissant sa gamme de produits, notamment en matière d’ISR, en s’appuyant sur la forte expertise de Fédéris Gestion d’Actifs dans ce domaine», souligne un communiqué. Avec Fédéris Gestion d’Actifs, La Banque Postale Asset Management renforce ainsi sa place de 5ème acteur français, avec plus de 175 milliards d’euros d’actifs sous gestion, cet ensemble devenant le 4ème acteur du marché des institutionnels.
A l’issue du premier semestre, La Banque Postale affiche des résultats positifs pour son activité de gestion d’actifs. Le produit net bancaire (PNB) atteint 90 millions d’euros au 30 juin 2015, en progression de 19,5% par rapport à juin 2014. Au total, le résultat brut d’exploitation des filiales de gestion d’actifs progresse de 35,7% pour s’établir à 52 millions d’euros.Les encours sous gestion des filiales du pôle sont en hausse de 2,3% à 158,7 milliards d’euros. Dans le détail, les encours de La Banque Postale Asset Management atteignent 149,3 milliards d’euros au 30 juin 2015, en hausse de 1,4% par rapport à fin juin 2014. Un effet marché favorable a permis de compenser au premier semestre 2015 les effets de décollecte concentrés sur les fonds monétaires. Le PNB progresse de près de 18% à 49,9 millions d’euros.La Banque Postale Gestion Privée enregistre de bons résultats commerciaux. La collecte brute, portée par la croissance de l’offre de mandats en assurance-vie, s’élève à 490 millions d’euros, inférieure de 20% à celle du premier semestre 2014 qui avait bénéficié d’une dynamique commerciale renforcée par le lancement des offres Cachemire et Satinium. Les encours progressent de 25% à 3,1 milliards d’euros.Le PNB de Tocqueville Finance est en hausse de 5,9% à 9 millions d’euros.
Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein s’inscrivaient au terme de son deuxième trimestre fiscal à 485,1 milliards de dollars au 30 juin 2015, en recul de 0,2% ou 0,8 milliard de dollars par rapport à fin mars 2015, selon les chiffres communiqués le 30 juillet par la société.La collecte nette s’est élevée à 2,2 milliards de dollars, alors qu’elle avait atteint 6 milliards de dollars au premier trimestre et 8,3 milliards au deuxième trimestre de l’année 2014. La collecte nette auprès de la clientèle institutionnelle s’est inscrite à 3,5 milliards de dollars contre 5,4 milliards de dollars au premier trimestre.Du côté de la clientèle retail, la collecte nette s’est affichée en négatif, avec des rachats atteignant 0,9 milliard de dollars, contre des souscriptions positives de 0,5 milliard au trimestre précédent. La clientèle privée a effectué des rachats de l’ordre de 0,4 milliards de dollars, contre des entrées nettes de 0,1 milliard à fin mars.Au terme du deuxième trimestre 2015, AllianceBernstein a dégagé des revenus nets de 792,74 millions de dollars, en hausse de 5,2% par rapport aux 753,65 millions enregistrés au deuxième trimestre 2014. Son bénéfice net s'établit à 149,09 millions de dollars au deuxième trimestre 2015, en progression de 9,3% sur un an.
L’activité gestion d’actifs au sein du pôle Epargne de Natixis a enregistré au premier semestre une collecte nette record de 29 milliards d’euros (dont 10 milliards sur le deuxième trimestre). 11 milliards d’euros proviennent des affiliés européens et 17 milliards des affiliés américains.Les actifs sous gestion atteignent 812 milliards d’euros au 30 juin 2015, contre 820 milliards à fin mars 2015. La variation trimestrielle inclut la collecte nette de 10 milliards, l’intégration de DNCA (+17 milliards), la cession partielle d’une activité Money Market aux Etats-Unis (5 milliards), un effet de change négatif de 14 milliards et un effet marché négatif de 16 milliards d’euros, précise Natixis dans un communiqué. Dans la Banque Privée, la collecte nette s'élève à 1,1 milliard d’euros au premier semestre, soit une hausse de 15 % sur la période, contribuant à la hausse des encours sous gestion qui atteignent 27,2 milliards à fin juin.Le produit net bancaire du pôle Epargne progresse de 23 % (+10 % à change constant), incluant une croissance des revenus en Gestion d’actifs et en Assurances de respectivement 25% et 12%.Dans son ensemble, la filiale du groupe BPCE (Banque populaire - Caisse d'épargne) a vu son résultat net part du groupe publié progresser de 30% à 450 millions d’euros. Le produit net bancaire ressort en hausse de 7% à 2,175 milliards d’euros. Le résultat net récurrent ressort en hausse de 5% à 384 millions d’euros.
La gestion d’actifs de BNP Paribas retombe dans ses travers. Après un premier trimestre ponctué par une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, ce pôle d’activité a subi une décollecte nette de 3 milliards d’euros au cours du deuxième trimestre, a annoncé le groupe BNP Paribas à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Certes, sur l’ensemble du premier semestre 2015, la collecte nette reste positive à hauteur de 1,3 milliard d’euros. Insuffisant hélas pour doper ses encours. Ainsi, au 30 juin 2015, les actifs sous gestion s’établissent à 387 milliards d’euros, en recul de 3,6% par rapport au premier trimestre (401 milliards d’euros) mais en hausse tout de même de 8,9% par rapport au deuxième trimestre 2015 (355 milliards d’euros).A fin juin 2015, l’ensemble du pôle « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée » – qui regroupe l’assurance, la gestion d’actifs, la gestion de fortune (« Wealth Management ») et l’immobilier – affiche des encours totaux de 949 milliards d’euros au 30 juin 2015, en hausse de 10,2% par rapport au 30 juin 2014 (861 milliards d’euros) mais en repli de 2% par rapport au premier trimestre 2015 (969 milliards d’euros). Ces encours augmentent toutefois de 55 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014 en raison notamment d’un effet performance de 26,7 milliards d’euros bénéficiant de l’évolution favorable des marchés d’actions et de taux et d’un effet change de 13,5 milliards d’euros du fait de la baisse de l’euro, explique BNP Paribas dans un communiqué. L’ensemble du pôle a réalisé une collecte nette de 13,9 milliards d’euros au premier semestre 2015, dont 11,1 milliards d’euros au premier trimestre et 2,8 milliards d’euros au deuxième trimestre. BNP Paribas souligne la très bonne collecte de « Wealth Management » - 8,7 milliards d’euros au premier semestre dont 3,8 milliards au deuxième trimestre – dans les marchés domestiques et en Asie, et une collecte soutenue de l’Assurance en France en Italie et en Asie (3,5 milliards d’euros de flux nets sur six mois dont 1,9 milliard d’euros au deuxième trimestre).Au 30 juin 2015, les actifs sous gestion du pôle « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée se répartissent ainsi : 387 milliards d’euros pour la gestion d’actifs, 331 milliards d’euros pour « Wealth Management », 210 milliards d’euros pour l’assurance et 21 milliards d’euros pour « Real Estate ».Au terme du deuxième trimestre 2015, les revenus du seul pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » atteignent 766 millions d’euros, en hausse de 5,5% par rapport au deuxième trimestre 2014 « en raison notamment de la bonne performance de Wealth Management dans les marchés domestiques et en Asie, et de la progression de la Gestion d’actifs dans les marchés domestiques », note BNP Paribas dans un communiqué. Le résultat avant impôt du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée », après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, diminue toutefois de 12,3% par rapport au deuxième trimestre 2014 pour s’établir à 186 millions d’euros à la fin du deuxième trimestre 2015.Pour l’ensemble du premier semestre 2015, les revenus du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » ressortent à 1,489 milliards d’euros, soit une hausse de 5,4% par rapport au premier semestre 2014. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée s’établit à 356 millions d’euros, soit une baisse de 5,3% par rapport au premier semestre 2014.En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, le groupe BNP Paribas a enregistré un produit net bancaire de 11,07 milliards d’euros au deuxième trimestre 2015, en hausse de 15,8% par rapport au deuxième trimestre 2014. Le résultat net part du groupe s’établit à 2,55 milliards d’euros contre une perte de 4,2 milliards d’euros au deuxième trimestre 2014.Sur l’ensemble du premier semestre 2015, le produit net bancaire de BNP Paribas ressort à 22,1 milliards d’euros, en progression de 13,7% par rapport au premier semestre 2014. Son résultat net part du groupe s’établit à 4,2 milliards d’euros contre une perte de 2,8 milliards d’euros au premier semestre 2014.
Timide début d’année pour CNP Assurances sur le terrain de l’épargne. Au terme du premier semestre 2015, sa collecte nette sur le segment «vie capitalisation» en France s’est établie très modestement à 132 millions d’euros, bien loin des 700 millions d’euros de souscriptions nettes enregistrées au premier semestre 2014. Dans le détail, sur les six premier mois de l’exercice 2015, la collecte nette a été fortement positive sur les unités de compte (UC), avec 1,064 milliard d’euros engrangés en épargne/retraite UC. A l’inverse, CNP Assurances a subi une décollecte nette de 932 millions d’euros en épargne/retraite en euro.Sur le seul marché français, son chiffre d’affaires ressort à 12,46 milliards d’euros au premier semestre 2015, en timide progression de 0,3% par rapport au premier semestre 2014. L’activité unités de compte (UC) a bien poursuivi sa croissance avec un chiffre d’affaires de près de 1,7 milliard d’euros, en progression de 45,5% sur un an. Désormais, l’activité UC représente 17,8 % du total de l’épargne/retraite, contre 11,6% au premier semestre 2014. La bonne tenue de l’activité UC permet de compenser la baisse de l’activité en épargne/retraite en euro, qui voit son chiffre d’affaires reculer de 5,2% sur un an à 8,39 milliards, et de l’activité prévoyance/protection, dont le chiffre d’affaires diminue de 1,3% à 2,37 milliards d’euros.Sur l’ensemble du périmètre du groupe, CNP Assurances a réalisé un chiffre d’affaires de 16,2 milliards d’euros, en hausse de 2,9 % par rapport au premier semestre 2014, grâce à une activité très soutenue en Amérique Latine. Au 30 juin 2015, son résultat net part du groupe s’établit à 615 millions d’euros, en hausse de 2,4% sur un an.
Au cours du deuxième trimestre fiscal, Invesco a enregistré des souscriptions nettes de 3 milliards de dollars contre 1,7 milliard au premier trimestre et une décollecte de 8,8 milliards de dollars au deuxième trimestre 2014. Dans le détail, les souscriptions nettes pour les produits long terme ont atteint 5,9 milliards de dollars, contre des sorties nettes de 2,6 milliards pour le monétaire et de 0,3 milliard pour les produits Invesco PowerShares QQQ. Les entrées nettes ont compensé l’effet de marché négatif de 6,2 milliards de dollars enregistré au cours du trimestre sous revue.Invesco a vu son encours progresser au cours du second trimestre pour s'établir à 803,6 milliards de dollars au 30 juin contre 798,3 milliards de dollars au 31 mars dernier. Le montant d’actifs gérés par le groupe s'élevait à 802,4 milliards de dollars à fin juin 2014.
Prudential Portfolio Management Group (PPMG), filiale de l’assureur britannique Prudential en charge notamment de la gestion des fonds britanniques de sa maison-mère, a nommé David Shairp au poste nouvellement créé de responsable de la recherche, rapporte FT Adviser. La nouvelle recrue rejoint ainsi une équipe de plus de 50 économistes, stratégistes en investissements, analystes et mathématiciens travaillant chez PPMG et supervisant plus de 155 milliards de livres d’investissements pour Prudential. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions David Shairp sera chargé de développer la recherche et la démarche d’allocation d’actifs. Il arrive en provenance de JP Morgan Asset Managment, où il officiait dernièrement en qualité de «managing director», stratégiste mondiale et gérant de portefeuille, basé à Londres.
Yuanta Securities Investment Trust Company, le plus grand fournisseur d’ETF de Taïwan, envisage de lancer en décembre trois ETF qui suivront les indices américains S&P 500, rapporte Ignites. La firme taïwanaise souhaite également lancer un ETF actions européennes à Taïwan l’année prochaine, selon Julian Lui, le président et directeur général de Yuanta. Les trois EFT qui doivent voir le jour d’ici la fin de l’année suivront les indices S&P 500 Index, S&P 2X Leverage Indices et S&P 500 Inverse Index. Les indices ont été approuvés par ce mois-ci par la Bourse de Taïwan mais les trois ETF concernés n’ont toujours pas reçu le feu vert du régulateur local, la Financial Supervisory Commission. Quoi qu’il en soit, il s’agira des premiers ETF couvrant le marché américain à voir le jour à Taïwan.
L’arrivée de nouveaux acteurs guette la gestion d’actifs, et les professionnels du secteur en sont bien conscients. Selon une étude de State Street*, un quart des gestionnaires d’actifs estime qu’il est « très probable » que les sociétés de gestion soient confrontées dans les cinq prochaines années à la concurrence directe de nouveaux acteurs provenant de secteurs différents, tels qu’une entreprise technologique ou un prestataire de services non-financiers. 54 % d’entre eux qualifient cette menace d’« assez probable ».Mais si cette émergence de nouveaux acteurs est attendue, et que 96 % des gestionnaires d’actifs se disent sous pression pour réduire les coûts, elle ne suscite pas de craintes démesurées. Les conclusions de l’enquête de State Street révèlent que les gestionnaires d’actifs restent optimistes et dynamiques dans leurs projets de développement. Au cours des trois prochaines années, 42 % d’entre eux prévoient ainsi d’introduire une nouvelle catégorie de produits pour la première fois, 52 % comptent élargir leurs réseaux de distribution, tandis que 48 % pensent exploiter de nouveaux canaux de distribution. L’arrivée de nouveaux acteurs préfigure une évolution du secteur de l’industrie de la gestion de fonds, qui se prépare par voie d’acquisitions pour un certain nombre de sociétés, selon State Street. 46 % des participants affirment en effet qu’ils évaluent actuellement des opportunités d’acquisition.* rapport intitulé « Opportunities for Optimism ? A New Vision for Value in Asset Management »
Le gestionnaire d’actifs Standard Life Investments vient de recruter deux spécialistes de la gestion multi classes d’actifs afin de renforcer son équipe dédiée en Asie. Jason Yu et Dongyue Zhang ont en effet été nommés aux postes nouvellement créés de directeurs d’investissement («Investment Directors») au sein de l’équipe «Global Investment Specialist» basée à Hong Kong. Les deux nouvelles recrues sont rattachées à Jonathan Price, responsable mondial des spécialistes d’investissement («Global Head of Investment Specialists») chez Standard Life Investments.Jason Yu arrive en provenance de Wellington Management Company où il officiait en qualité de directeur d’investissement spécialisé dans les produits «absolute return» et «fixed income». Pour sa part, Dongyue Zhang travaillait précédemment chez Goldman Sachs Asset Management où il était «vice president» et gérant de portefeuille au sein du département «Global Portfolio Solutions».
Le gestionnaire d’actifs HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) vient de nommer de nouveaux responsables des ventes et de la distribution en Asie. Selon Asian Investor, Alison Brown a ainsi rejoint la société de gestion le 29 juillet en qualité de responsable commerciale «wholesale» pour Hong Kong et la Chine. En parallèle, Soren Beck-Petersen a été nommé ce 29 juillet au poste de responsable de la distribution pour les banques privées pour la région Asie-Pacifique.Basée à Hong Kong, Alison Brown est rattachée à Pedro Bastos, directeur général pour Hong Kong et responsable régional pour l’Asie-Pacifique chez HSBC GAM. Pour sa part, Soren Beck-Petersen sera basé à Singapore et sera rattaché à Pedro Bastos et à Kalen Lim, directeur général pour Singapour chez HSBC GAM.Alison Brown arrive en provenance de Manulife où elle officiait dernièrement en qualité de responsable de la gestion fortune pour Singapore, ayant occupé le poste de responsable régional du développement pour la gestion de fortune. Pour sa part, Soren Beck-Peterson a rejoint HSBC GAM en octobre 2014 et il était précédemment «senior product specialist» chez HSBC à Londres.