Les autorités américaines poussent les réhausseurs de crédit à se recapitaliser ou à se scinder en deux. Eliot Spitzer leur a donné cinq jours pour agir.
Le principal parti d’opposition au Japon, le partie démocrate, accepterait que le candidat proposé par le gouvernement devienne le prochain gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), d’après le journal. Le gourvernement va pouvoir présenter sa proposition au parlement la semaine prochaine. Tokyo avait besoin de l’accord de l’opposition, car celle-ci détient la chambre haute, et les deux assemblées doivent se prononcer dans pareil cas.
Natixis a annoncé que son résultat net 2007 devrait être de l’ordre du milliard d’euros. Mais précise que ce résultat intègre l’impact de dépréciations liées à son exposition, directe ou indirecte, aux subprimes pour 817 millions d’euros, et sur les rehausseurs de crédit américains pour 380 millions d’euros.
Le spécialiste des matériaux de construction a indiqué qu’il attendait «une nouvelle progression» de ses résultats en 2008 et confirmé ses objectifs 2010 de résultat net par action supérieur à 15 euros, de rentabilité des capitaux engagés après impôts supérieure à 12% et de cash flow libre supérieur à 3,5 milliards d’euros. Lafarge a enregistré sur l’exercice 2007 un résultat net de 1.909 millions d’euros (+39%).
Le producteur public chinois d’aluminium Chinalco et son partenaire américain Alcoa se sont mis d’accord pour porter ce mois-ci jusqu'à 14,9% leur participation conjointe dans Rio Tinto et ils disposent pour cela de jusqu'à 24 milliards de dollars, selon un mémo daté du 30 janvier. La note a été signée juste avant que les deux groupes acquièrent, pour 14 milliards de dollars, 12% des actions Rio cotées à Londres.
Renault a publié une marge opérationnelle de 3,3% au titre de 2007, supérieure à ses objectifs, mais son bénéfice net a reculé, conséquence de la baisse de la contribution au résultat du japonais Nissan. En dépit de perspectives économiques difficiles, le constructeur automobile a confirmé ses ambitions pour 2008, à savoir une marge d’exploitation à 4,5% du chiffre d’affaires et une croissance de ses ventes en volume de plus de 10%.
L’objectif de marge opérationnelle de 16,7% est atteint avec un an d’avance. Publicis, numéro quatre mondial, a réalisé en 2007 une croissance organique de 3,1%, inférieure à son objectif de plus 4%, avec des revenus de 4,67 milliards d’euros, en deçà du consensus de 4,74 milliards de Reuters Estimates. «Selon les indications que nous avons aujourd’hui, la croissance organique 2008 devrait être nettement supérieure à celle de 2007", a déclaré le président du directoire.
L’assureur suisse a confirmé son objectif de gains opérationnels après impôts de 800 millions de dollars en 2008 grâce à la poursuite de son programme de réductions des coûts, celui-ci devant conduire à des économies totales de 3,1 milliards de dollars sur la période 2007-2010. «Nous n’avons aucune inquiétude sur la qualité de notre portefeuille de crédits», a déclaré le directeur général du groupe, James Schiro.
CITIC Securities négocie une participation plus importante au capital de Bear Stearns , 9,9% au lieu de 6, dans la mesure où l’action de la firme de Wall Street a fortement baissé depuis la signature d’un accord de participations croisées en octobre ( de 1 milliard de dollars).
La deuxième banque cotée allemande est parvenue malgré cela à dégager l’an dernier un bénéfice record de 1,9 milliard d’euros, grâce à une baisse de ses provisions pour créances douteuses. Commerzbank a passé une nouvelle dépréciation de 248 millions d’euros sur des investissements liés au subprime au quatrième trimestre 2007.
L'économie française a enregistré en 2007 une croissance de 1,9%, légèrement inférieure à l’objectif du gouvernement, après un coup de frein au quatrième trimestre sous l’effet d’un allègement des stocks des entreprises et d’un ralentissement de la demande des ménages. Le PIB a progressé de 0,3% en volume au quatrième trimestre, après une hausse de 0,8% au troisième, indique l’Insee. Le chiffre de 1,9% pour l’ensemble de 2007, juste en dessous de la fourchette cible de 2,0-2,5% que le gouvernement a reconduite pour 2008, se compare aux 2,2% en 2006 et 1,7% en 2005. Le fléchissement des dépenses de consommation des ménages, en hausse de 0,4% au quatrième trimestre après 0,8% au troisième, n’a pas étonné les économistes qui ont en revanche été surpris par la contribution négative (-0,4 point) des stocks qui reflète les inquiétudes des entreprises.
Le cours du platine a inscrit jeudi un nouveau record à 2.045 dollars l’once, après l’annonce par le groupe sud-africain Impala Platinum (Implats) d’une révision à la baisse de sa prévision de production annuelle, due aux perturbations sur le réseau électrique en Afrique du Sud. La crainte d’une pénurie a incité investisseurs et constructeurs automobiles a augmenter leurs achats.
UBS a dévoilé l’ampleur pour la première fois son exposition aux crédits à risques. Celle-ci a été ramenée à 27,59 milliards de dollars fin décembre, contre 38,77 milliards trois mois plus tôt, mais elle a engendré des dépréciations de 9,6 milliards. Les positions «Alt-A», de meilleure qualité que le subprime mais toujours considérées comme risquées, s'élèvent à 26,6 milliards, dont 21,2 milliards en titres adossés à des hypothèques résidentielles (RMBS) notés AAA et 5,4 milliards pour les non-AAA. Ces engagements ont nécessité des charges de deux milliards de dollars, dont 1,2 milliard rien que pour les non-AAA. Le directeur général Marcel Rohner n’a pas donné d’assurance sur un retour à la rentabilité, disant simplement que la banque s’attendait à vivre un exercice difficile. Autre surprise, UBS a passé une charge de 871 millions de dollars liée à des assurances acquises auprès de rehausseurs de crédit.
L’emprunt benchmark en euro à 10 ans du groupe postal, le premier depuis octobre 2006, a été couvert en deux heures avec un carnet d’ordres d’un milliard d’euros. Les 500 millions d’euros de titres ont été placés avec une marge de 12 points de base. BNP Paribas, JPMorgan et SG CIB ont dirigé l’opération.
Le gouvernement britannique souhaite pouvoir faire une annonce sur le futur de Northern Rock dès la reprise des cessions du Parlement le 18 février, selon le journal qui cite des sources non identifiées.
Le sidérurgiste a publié une croissance de 30 % de ses bénéfices pour 2007 et annonce une redistribution de 3,1 milliards de dollars à ses actionnaires
Dans un entretien à L’Agefi, Yves Mansion, président du groupe de place sur les opérations de prêt emprunt de titres en période d’AG, dévoile l’esprit du rapport. Il appartient désormais aux politiques de décider de l’opportunité et de l’importance d’une modification législative.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a émis hier 2 milliards de dollars d’obligation à trois ans, d’échéance 21 février 2011 et de coupon 2,625 %. Le prix a été fixé à 99,649 %, soit un rendement à 24 points de base en dessous de la courbe des swaps. Noté AAA par toutes les agences de notation, l’emprunt, dont Barclays Capital, BNP Paribas et Goldman Sachs sont chefs de file, a connu un franc succès auprès des banques centrales. « Nous avions initialement prévu d’émettre 1 milliard de dollars mais au vu de la qualité du livre d’ordres, nous avons décidé d’offrir le double, explique Patrice Ract Madoux, président de la Cades à L’Agefi. De fait, les banques centrales ont représenté 84 % du livret d’ordres ». Selon le patron de l’émetteur, les investisseurs d’Asie, du Moyen-Orient et d’Amérique latine ont respectivement constitué 31 %, 20 % et 14 % de la demande. Dans le cadre de sa stratégie 2008, la Cades a prévu d’émettre l’équivalent de 1 à 2 milliards d’euros d’emprunts en devises. « Cette grande émission, la première de l’année, témoigne du fort appétit pour les emprunts AAA et de l’amélioration des conditions de marché. Pour autant, la Cades ne compte pas se précipiter pour respecter son plan de financement », ajoute Patrice Ract Madoux.
Les lecteurs de L’Agefi partagent les mêmes doutes que le marché. Difficile pour eux de savoir quelle orientation va prendre l'économie américaine. Un élément peut tout de même inquiéter. Ils sont 35 % à redouter une récession longue.
L’AFG, qui représente 2.500 milliards d’euros d’actifs gérés à fin 2007, entend donc que les résolutions concernant les mandataires sociaux, d’un côté, et l’ensemble des salariés de l’autre, soient là encore bien identifiées. « Les résolutions prévoyant l’attribution d’actions gratuites à l’ensemble des salariés donneront lieu à un examen au cas par cas », préconise l’association. S’agissant des indemnités de départ des dirigeants, l’AFG se félicite que la loi Tepa du 21 août 2007 ait repris ses préconisations : traiter à travers une résolution séparée les conventions relatives à ce domaine. Rappelons que pour l’association, les indemnités de départ versées à un mandataire social dirigeant ne devraient pas excéder deux fois sa rémunération annuelle fixe et variable, hors stock-options et indemnités conventionnelles.