Huseyin Erkan, CEO of Istanbul Stock Exchange and coordinator of the Organization of the Islamic Conference (OIC), has announced that the 57 member countries have asked Standard & Poor’s to develop a sharia-compliant equity index, Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. This index will cover 50 very liquid stocks and may be used as underlying fort ETFs. The new index will be launched duringt the first quarter of 2011 and will exclude companies tied with alcohol, gambling or tobacco.
According to L’Echo, KBL will slash 115 jobs in Luxembourg, among which 95 full-time workers, as well at KBL itslef as at its wealth management arm, KTL (Kredietrust Luxembourg). This represents 10% of its work force in the Grand Duchy.
Le régulateur américain des produits dérivés devrait selon Reuters dévoiler le 16 décembre son plan tant attendu visant à mettre à mal les positions purement spéculatives sur les marchés des matières premières.
Un consortium d’investisseurs dirigés par la société de capital-investissement américaine JC Flowers et incluant le fonds souverain de Singapour GIC serait en négociations pour racheter une participation de 15% dans la banque brésilienne Banco BTG Pactual SA pour un montant de 1,5 milliard de dollars, selon Bloomberg qui évoque des sources concordantes.
La société de gestion danoise a annoncé la prise de contrôle de l’ensemble des activités d’investissement de son concurrent EgnsINVEST. La finalisation de l’opération, dont les modalités financières n’ont pas été révélées, est attendue au printemps 2011. La nouvelle entité disposera d’environ 9,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le Fonds stratégique d’investissement a décidé de participer à l’augmentation de capital de la holding Windhurst Industries à hauteur de 14 millions d’euros. Cette opération vise à financer l’acquisition de 51% du capital de Parisot, spécialiste français de la fabrication de meubles en kit.
L’Union européenne aurait des difficultés à rassembler les 347 milliards d’euros de fonds du programme d’aide régionale au développement. C’est en tous cas ce qu’indique le quotidien qui se base sur des documents de la Commission européenne qu’il aurait réussi à se procurer. En cause, les difficultés budgétaires des Etats européens censés apporter les fonds et qui tarderaient ainsi à le faire. L’Union n’aurait ainsi déboursé que 10% des sommes qu’elle s’est engagée à verser d’ici 2013 dans la cadre de ce programme, alors que 8,4 milliards d’euros auraient été versés par erreur, dont seulement 75% aurait jusqu’ici été récupérés.
Trilantic Capital, la société de capital-investissement «née des cendres» de Lehman Brothers selon le quotidien, s’apprête à annoncer deux nouveaux investissements sur le Vieux continent. La société de private equity prendrait le contrôle de l’opérateur italien de machines à sous Gamenet et achèterait une part minoritaire au capital de l’éditeur portugais Leva. Le président de Richemont, Johann Rupert, est le principal actionnaire de Trilantic.
A 4,4% au mois d’octobre, le niveau de hausse des prix à la consommation en Chine a atteint un pic et devrait connaitre un reflux progressif grâce au maintien des mesures de restriction du crédit mises en place par les autorités, selon le journal qui cite des propos du Directeur général du Bureau de recherche de la Banque populaire de Chine, Jiao Jinpu.
La crise financière et immobilière a poussé les ménages à se tourner vers l’épargne retraite ou l’assurance vie, au détriment des PEL et des valeurs mobilières
Le bureau en charge de l’analyse et du suivi des finances publiques d’outre-Manche, l’OBR, a relevé de seulement 1 milliard de livres le déficit budgétaire prévisionnel à 117 milliards pour 2011 mais a ramené dans le même temps de 2,3% à 2,1% la prévision de croissance.
Les dirigeants européens ne doivent pas être surpris de la réaction des marchés tant leur crédibilité est aujourd’hui atteinte. En quelques semaines, que de reniements ! Du plan grec présenté comme définitif mais qu’il a fallu – déjà !– réviser en profondeur, en passant par les stress-tests bancaires qu’il faudra reprendre, jusqu’à la reconnaissance désormais officielle qu’une restructuration de la dette d’un Etat européen n’est plus taboue, les investisseurs sont allés, ces derniers jours, de désillusion en désillusion. Or le plan présenté hier ne lève pas toutes les incertitudes. D’abord, l’éventualité d’un échec du gouvernement irlandais devant son Parlement est réelle. Ensuite, le risque de contagion demeure, car le Portugal ne devrait pas profiter de ses réformes avant plusieurs années, en raison de la gravité de ses défauts principaux : productivité faible et médiocre compétitivité. Du même coup, l’Espagne se trouve toujours exposée. Techniquement enfin, le risque pour les créanciers de pâtir d’une restructuration est reporté de quelques années. Mais le nouveau mécanisme de stabilité, qui permettra définitivement de restructurer des dettes souveraines en Europe, comporte trop d’inconnues - qu’il s’agisse des conditions politiques de sa mise en place, des moyens dont il disposera ou du risque final réel pris par les créanciers - pour être accepté tel quel. Tant que les détails manqueront, la conviction sur les marchés manquera aussi.
L’adjudication réalisée lundi matin par l’Italie, quelques heures après l’annonce du plan d’aide à l’Irlande, a rencontré une demande modérée. Le souverain a vendu 2,5 milliards d’euros d’obligations 2013 à un rendement de 2,936%, avec un ratio de demande sur offre de 1,38 fois, et près de 3 milliards d’euros de titres 2021 à 4,486%, avec un ratio de 1,27 contre 1,42 fois lors de la précédente adjudication à 10 ans. L’Italie a aussi vendu pour 1,34 milliards de certificats à taux variable 2017, moins que le maximum prévu. Selon plusieurs analystes, la forte demande domestique a soutenu ces opérations.
Si les marchés européens ont accueilli favorablement à l’ouverture le plan d’aide à l’Irlande, l’embellie fut de courte durée, rien ne semblant pouvoir apaiser les inquiétudes des investisseurs sur les économies périphériques de la zone euro. Vers 12h30, le CAC 40 se repliait de 0,93%, le DAX de 0,69% et le Footsie de 0,55%. Seule la Bourse irlandaise, en hausse de 0,7%, continuait à profiter du climat de confiance du début de matinée. Il apparaît que la mauvaise adjudication italienne d’un montant total de 5,5 milliards d’euros semble avoir entraîné le retournement des marchés en fin de matinée. En baisse dans la matinée, le contrat à échéance décembre sur le Bund allemand a effacé ses pertes pour revenir à 127,35, après un plus bas de séance à 126,69. La monnaie unique a également fait les frais de ce retournement, l’euro étant repassé sous la barre de 1,32 dollar. Illustrant la fébrilité des marchés, l’indice de volatilité VDAX-NEW a bondi de 5% à un plus haut de trois mois.
La Commission européenne a confirmé à respectivement 1,7% et 1,8% ses prévisions de hausse de l’activité économique cette année dans la zone euro et dans l’UE. Pour 2011, celles-ci s'établissent à 1,5% et 2% respectivement, la Commission s’attendant à un léger tassement de la croissance. Les anticipations de croissance sont à nouveau relevées en Allemagne cette année (+3,7% contre +3,4% en septembre) et sont de 2,2% pour 2011. Elles sont maintenues en France, à 1,6% pour 2010 comme pour 2011. Au rayon des mauvaises nouvelles, l’Irlande (-0,2%), la Grèce (-4,2%) et l’Espagne (-0,2%) devraient enregistrer une récession sur l’ensemble de l’année en cours. En 2011, la Grèce (-3,0%) et le Portugal (-1,0%) seront en territoire négatif. Sur le front des finances publiques, les déficits resteront importants en 2010, avec une moyenne de 6,3% du PIB dans la zone euro et 6,8% dans l’UE. Ils commenceront à refluer en 2011 (4,6% et 5,1%) et surtout en 2012 (3,9% et 4,2%).
Le gouverneur de la Banque de Réserve d’Australie a exprimé son souhait de voir les Australiens épargner davantage et le gouvernement dégager de plus grands excédents budgétaires. Selon Glenn Stevens, ces mesures sont nécessaires pour éviter que les bénéfices exceptionnels dégagé par les exportations n’entraînent une surchauffe de l'économie.
L'éventualité d’un relèvement des taux d’intérêt russes est de plus en plus probable en raison de meilleurs perspectives de croissance, a déclaré lundi le vice-président de la banque centrale russe Alexeï Oulioukaïev."La situation de la croissance s’est améliorée après le creux de l'été. Mais en même temps, il y a une pression inflationniste du côté de la demande, du fait de facteurs monétaires.»
Les revers s’accumulent pour Malakoff Médéric et CNP Assurances, dans le cadre de leur projet de constitution d’une société commune dans le domaine de l'épargne retraite et de l'épargne salariale, rapporte l’Agefi. L’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) n’a pas agréé en l'état le transfert dans la société commune de certains portefeuilles et a bloqué le projet qui devait se concrétiser d’ici la fin de l’année. Le blocage provient notamment d’un portefeuille, représentant 500 millions d’euros, apporté par Quatrem, filiale de Malakoff Médéric spécialisée dans les contrats collectifs. L’ACP a jugé ce portefeuille insuffisamment provisionné, ce qui oblige les deux groupes à refondre leur projet commun. Malakoff Médéric et la CNP, précise le quotidien, entendent en effet maintenir une parité de 50-50 dans cette coentreprise, qui devait être dotée de 6 milliards d’euros d’actifs.
Suez Environnement a profité du Clean Green Event pour annoncer le lancement de Blue Orange, son fonds d’investissement innovation, rapporte la Tribune. Doté de 50 millions d’euros pour les dix prochaines années, il est destiné à prendre des participations minoritaires de l’ordre du million d’euros dans des start-up innovantes de l’eau et des déchets.
Tant sur le plan de la gestion que de son offre, la «boutique» Amiral Gestion adepte de la «value» est loin des sunlights, et elle le revendique. «Nous ne poussons pas de produits auprès de nos clients et n’avons pas de politique de distribution agressive, c’est une volonté», confirme Julien Lepage, gérant et partenaire au sein de la société. Dans la même optique, la création de nouveaux produits n’est pas la priorité de la société, ni l'élargissement à d’autres classes d’actifs comme les obligations ou le monétaire. «Nous nous concentrons sur nos produits existants sur des sujets que nous maitrisons bien et qui ont toujours été notre spécialité, comme les small caps, les valeurs internet, l'énergie et l’international, thème que nous jouons notamment par les pays émergents et l'énergie. Oui, nos fonds sont de tailles relativement réduits pour la plupart, admet encore le responsable, mais c’est un atout, puisqu’il est plus facile d’obtenir de bonnes performances sur des fonds de petite taille». D’ailleurs, pour une clientèle qui se compose pour un quart de particuliers, un autre de family offices, un autre encore de conseillers en gestion de patrimoine indépendants et pour le solde d’investisseurs institutionnels, Amiral Gestion a dû se renforcer récemment. Ainsi, comme Newsmanagers l’indiquait le 17 septembre, deux analystes-gérants ont renforcé l'équipe de gestion, notamment pour «explorer» d’autres marchés comme l’Amérique Latine. Alors qu’en pleine tempête de la crise financière, divers spécialistes de la gestion d’actifs ne donnaient pas cher de la survie des petites sociétés de gestion françaises, Amiral Gestion estime avoir tiré son épingle du jeu. «Nous avons survécu à des années difficiles, et 2008 a été particulièrement douloureuse», souligne Julien Lepage. «2009 a vu le retour des bonnes performances et en 2010, les performances sont montées de façon progressive. Nous nous situons entre +10 % et +20 % pour les fonds de notre gamme». A mi novembre, les encours de la société de gestion française se situent à 300 millions d’euros - gestion privée incluse - «soit le même niveau que début 2010", ajoute Julien Lepage. Quant à la gamme de la maison, elle est constituée de cinq fonds communs de placements: Sextant PEA, Sextant Grand Large, Sextant Autour du Monde, Sextant Peak Oil et Sextant INC.
AXA IM a annoncé le 26 novembre le lancement d’un fonds obligataire court Terme, AXA IM Euro Fixed Income Moderato.« Ce type de fonds correspond chez les investisseurs à une réelle demande que la mise en place de la nouvelle règlementation pour les fonds monétaires, le 1er juillet 2011, ne fera qu’accroître. En effet, en plafonnant à deux ans la maturité desinvestissements et en limitant les notations de crédit autorisées, cette réglementation engendrera une rémunération plus attractive sur les titres nonéligibles à ces critères et offrira donc aux fonds obligataires court terme denouvelles opportunités d’investissement », explique Mikael Pacot, responsable de l’équipe monétaire chez AXA IM.AXA IM Euro Fixed Income Moderato est classifié « Obligations et autres titres de créance libellés en Euro », ce qui permettra à son gérant d’investir sur le marché obligataire court terme et d’appliquer une gestion active et flexible avec différentes sources de performances.Ce nouveau produit bénéficie d’une gestion active flexible des deux sources de valeur ajoutée que sont les taux d’intérêts et le crédit avec :- une gestion opportuniste de l’exposition aux taux d’intérêts sur les principaux marchés de l’OCDE qui évolue dans une limite de sensibilité comprise entre -1 et +1 ;- une gestion active de l’exposition crédit au travers de titres notés « investment grade » à l’achat (90% minimum) et ayant une maturité maximum de 3 ans.L’OPCVM vise une performance nette annualisée égale au taux Eonia majoré de 25 points de base pour les parts de la catégorie « I » réservées aux investisseurs institutionnels.Caractéristiques du fondsCode isin : FR0010950063(part I)/ FR0010950055 (part E)Horizon de placement minimum recommandé : supérieur à 9 moisFourchette de sensibilité : -1 à 1Profil de risque B (Produit ayant un risque de perte modéré)Droits d’entrée maximum : 1%Frais de gestion fixes directs maximum : 0,20% (part I)/0,45% (part EMinimum de souscription initiale : 500 000€ (Part I)/Néant (part E)Minimum de souscription ultérieure : Néant
L’Agefi rapporte que, compte tenu de Solvabilité 2 qui sera mis en place à partir de 2012, Generali, qui gère 473 milliards d’euros d’actifs (au 30 septembre), dont 331 milliards d’investissements propres, constitués principalement par des obligations (78,1%), des actions (8,1%) et des investissements immobiliers (7,1%) souhaite accroître cette part du patrimoine immobilier. L’assureur souhaite porter celle-ci à 9% et faire passer progressivement son portefeuille de 24,2 milliards d’euros à 30 milliards d’euros. L’objectif est également d'étendre son patrimoine immobilier, aujourd’hui concentré en Europe, vers les Etats-Unis devenus plus rentables et la Chine, où la compagnie s’oriente de plus en plus. Du côté de la gestion d’actifs, c’est notamment en Chine que l’assureur compte se développer, précise le quotidien.
Selon Cotizalia, Manuel San Salvador, administrateur directeur général du Banco Urquijo banque privée, banque des entreprises, gestion d’actifs), a quitté l’entreprise après avoir été progressivement dépossédé de différents pouvoirs, le Urquijo ayant de plus perdu son statut d’indépendance statutaire au sein du groupe Sabadell (qui a acheté le Banco Urquijo en 2006).Officiellement, il s’agit d’un divorce par consentement mutuel. En pratique, il s’agit plutôt de la conséquence de la montée en puissance de Ramón de la Riva, qui a été nommé le 25 novembre directeur général adjoint du Sabadell et vice-président exécutif du Urquijo, et qui aurait eu l’intention de nommer prochainement un nouveau directeur général du Urquijo, au même niveau que Manuel San Salvador.