Les gérants de portefeuille sont tout à fait capables de battre leur indice et le marché. Mais souvent, cela ne se reflète pas dans la performance de leurs fonds. Nombre de gérants se trouvent en effet contraints à la médiocrité en partie parce qu’ils ont peur de perdre leur emploi, estime la société de gestion norvégienne Skagen dans un récent article, où elle cite l’étude «Best Ideas» de Randy Cohen, Christopher Polk et Bernhard Silli."Souvent, le gérant doivent rester proche de son indice afin de s’assurer qu’ils ne va pas être à la traine lorsque l’indice monte. Sinon, cela pourrait lui coûter son emploi. Au total, sa performance n’est pas meilleure que la moyenne sur le long terme», indique le vice managing director de Skagen, Åge Westbø. De plus, les gérants sont généralement incités à diversifier leurs portefeuilles afin d’éviter l’impact éventuel de la contreperformance d’une valeur.
Alberto Palomero, qui a exercé plusieurs responsabilités au sein de Thomson Reuters en Espagne depuis 2003, dont celle de directeur des opérations de Lipper ainsi que directeur des ventes au buy-side, aux banques d’investissement et aux entreprises non financières en Italie, Espagne et Portugal, a été recruté comme directeur commercial par VDOS Stochastics, rapporte Funds People.L’intéressé sera chargé du développement de nouveaux contenus et solutions Internet pour les distributeurs, les sociétés de gestion de fonds, les conseillers et les gestionnaires de fonds de pension. Sa mission consiste également à développer les outils existants d’intelligence opérationnelle permettant d’optimiser la communication avec le client final et d’automatiser les procédures.
Selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, le montant des transferts d’un fonds à l’autre, qui peuvent s’effectuer en franchise du «péage fiscal» depuis le 1er janvier 2003, s’est limité pour 2010 à 27,52 milliards d’euros l’an dernier, contre 33 milliards en 2008 et un pic de 66,2 milliards d’euros pour 2008.Ce résultat est le plus faible depuis 2003, même s’il représente 43 % des souscriptions brutes et 18 % de l’encours moyen de l’an dernier. Par mois, ces arbitrages ont représenté un peu plus de 2,29 milliards d’euros. Manifestement, la forte baisse des transferts d’un fonds à l’autre depuis 2008 s’explique par la «guerre du passif» qui a incité beaucoup de souscripteurs à retirer leur argent des fonds pour le placer sur des dépôts bancaires mieux rémunérés.
Ni Oaktree ni Nueva Rumasa n’ont souhaité confirmer à Expansión que le fonds américain spécialiste des restructurations a l’intention de prendre une participation dans le holding espagnol de la famille Ruiz-Mateos dont dix filiales ont été mises en liquidation provisoire (dont Clesa et Dhul).Il serait envisagé qu’Oaktree prenne une participation au capital ou qu’il rachète la dette de plusieurs sociétés de Nueva Rumasa pour remettre de l’ordre dans les actifs et la gestion et permettre au groupe de surmonter la situation difficile qu’il traverse actuellement, avec un passif financier supérieur à 700 millions d’euros.
La NAR, association nationale des promoteurs immobiliers aux Etats-Unis, a peut-être surestimé depuis 2007 le nombre de transactions immobilières dans le pays, rapporte le quotidien. Les transactions mensuelles publiées par cette association ne seraient pas en accord avec les chiffres de la société californienne CoreLogic qui considère que les chiffres de la NAR surestimeraient de 20% le niveau réel des transactions.
Le fabricant de bagages américain, détenu par CVC Capital Partners, prévoit de lever au deuxième ou au troisième trimestre environ un milliard de dollars à l’occasion d’une entrée en Bourse de Hong Kong, ont indiqué plusieurs sources à Bloomberg. La société a mandaté Goldman Sachs, HSBC, Morgan Stanley et Royal Bank of Scotland, ont ajouté ces sources.
Sous l’impulsion de la branche de gestion d’actifs internationale d’Aviva, 24 investisseurs institutionnels représentant un encours de 1.600 milliards de dollars viennent d’écrire aux trente plus grandes places boursières internationales pour réclamer une meilleure communication des informations relatives au développement durable des sociétés cotées.
A l’issue de son offre à 59 euros par action sur la biopharmaceutique, le fonds suisse détient 67,69% du capital et des droits de vote. L’offre sera rouverte du 22 février au 11 mars. Ares avait acquis en novembre dernier la participation de 46% détenue par Wendel dans Stallergenes au prix de 59 euros.
Comme dévoilé dans l’Agefi Hebdo du 17 au 23 février, Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) fait part aujourd’hui de sa décision de déléguer à Sumitomo Mitsui AM la gestion d’un fonds investi en actions japonaises. La société a délocalisé récemment tous ses spécialistes de l’Asie à Hong-Kong.
Utiliser le Fonds européen de stabilité financière (EFSF) pour racheter des obligations de pays de la zone euro équivaudrait pour les gouvernements et les créanciers à se délester de leurs responsabilités, a déclaré la Bundesbank (Buba). La banque centrale allemande a également écarté l’idée d'émettre des obligations européennes conjointes, ou «eurobonds», ainsi que la possibilité que l’EFSF prête des fonds aux Etats à des taux avantageux pour qu’ils rachètent leur propre dette, une proposition soutenue par la Grèce.
Le yuan a terminé en hausse après avoir atteint en séance un plus haut sans précédent contre le dollar dans le sillage de la décision de la Banque populaire de Chine de relever le milieu de sa fourchette de fluctuation à un niveau historique pour le troisième jour consécutif. La devise chinoise a fini en hausse de 3,95% à 6,5668 yuans pour un dollar, après un record à 6,5724.
Vers midi, le brut américain pour livraison en mars prenait 3,86% à 89,53 dollars le baril, les troubles en Libye menaçant de perturber les exportations d’or noir. La production était stoppée sur le champ pétrolier de Nafoura en raison d’une grève du personnel, a rapporté la chaîne Al Djazira sans donner plus de détails.
L’activité du secteur privé de la zone euro a progressé plus que prévu en février, en particulier dans les usines, mais cette amélioration s’accompagne d’une hausse des prix, selon l’enquête Markit publiée lundi. L’indice PMI flash manufacturier s’est établi à 59,0 dans la zone euro, près de son plus haut niveau en 11 ans, contre 57,3 le mois précédent. Les analystes anticipaient un chiffre stable à 57,3. L’indice de la production a atteint 61,1 en février après 59,4 en janvier, soit son plus haut niveau depuis avril 2010. «Le secteur manufacturier a réellement le vent en poupe. En comparaison, les services restent encore en retrait, mais cela illustre simplement un superbe taux de croissance», note Chris Williamson, de l’institut Markit. En Allemagne, l’indice des services est ressorti en baisse à 59,5 contre 60,3 le mois précédent, mais la croissance du secteur manufacturier s’est encore accélérée pour atteindre 62,6, son plus haut niveau depuis la création de l’enquête, il y a 15 ans. En France a également poursuivi sa marche vers la reprise ce mois-ci, avec un indice PMI composite à 59,5 contre 56,9 le mois précédent, soit son plus haut niveau depuis août et son dix-neuvième mois consécutif au-dessus du seuil des 50. En janvier, l’inflation a accéléré plus fortement qu’attendu dans la zone euro, à 2,4% en première estimation, dépassant l’objectif dans le mandat de la BCE.
L’Agence France Trésor annonce qu’elle a servi 1,097 milliard d’euros de soumissions non compétitives (supplémentaires) à l’issue de son adjudication de BTAN du 17 février. Le montant total des BTAN émis dans le cadre de cette opération s'élève à 9,499 milliards ‘euros. Ce volume se répartit en 2,687 milliards d’euros de BTAN 3,75% janvier 2013, 2,076 milliards d’euros de BTAN 2,5% janvier 2014, et 4,736 milliards d’euros de BTAN 2,25% février 2016.
Utiliser le Fonds européen de stabilité financière (FESF) pour racheter des obligations de pays de la zone euro équivaudrait pour les gouvernements et les créanciers à se délester de leurs responsabilités, a déclaré la Bundesbank. Elle a également écarté l’idée d'émettre des obligations européennes conjointes, ou «eurobonds», ainsi que la possibilité que le FESF prête des fonds aux Etats à des taux avantageux pour qu’ils rachètent leur propre dette.
p { margin-bottom: 0.08in; }a:link { } Caceis has published a brochure entitled “Making the most of UCITS IV: A flexible approach by Management Company profiles,” which describes opportunities for development and rationalisation that will be available to management firms in light of the UCITS IV directive from 1 July 2011.A segmentation of management firms according to various profiles is proposed, ranging from new entrants into the UCITS fund market to more experienced promoters. “For each profile, our experts analyse the strategy that the asset management firm may adopt in regard to opportunities offered by UCITS IV, and establish scenarios for the achievement of set objectives. They then list the challenges in terms of cross-border distribution and restructuring of organisations and products,” Caceis explains in a statement. The guide is available on the website http://www.caceis.com/.
Selon La Tribune, 1818 Gestion, filiale de Banque Privée 1818, elle-même détenue à 100 % par Natixis, a été condamnée dans un jugement prononcé le 4 février, la 6e chambre du tribunal de commerce de Paris à payer la somme de 100.377 euros à la SAS Groupe Someg avec intérêts au taux légal à compter du 10 juin 2009, date de l’assignation de la Someg contre les deux sociétés.En contrepartie, la Someg renonce à tous ses droits sur les 73.213 actions de Luxalpha au bénéfice de 1818 Gestion. La Tribune rappelle que le 8 février 2008, la société a confié à 1818 Gestion un mandat de gestion «prudente» d’un montant de 2,5 millions d’euros. «En investissant dans Luxalpha, 1818 Gestion n’a pas respecté les conditions du mandat de gestion», estiment Nicolas Lecoq Vallon et Hélène Feron-Poloni, associés au cabinet Lecoq Vallon et conseils de la Someg. «1818 Gestion a manqué à son devoir d’information claire et non trompeuse, de vigilance, de diligence et de compétence en investissant sur ce fonds».
p { margin-bottom: 0.08in; } On 17 February, the TCW Group (Société Générale) announced that from 30 April 2011, its fund TCW Small Cap (TGSCX/TGSNX) will be closed to new subscribers, but not to retail investors who are already invested in the product, or to 401(k) savings plan holders. The fund now has USD1bn in assets, and TCW would like to limit its size in order to continue to manage the fund in the best interests of existing shareholders, says Charles Balisweiler, president & CEO of TCW Funds. Investors seeking similar exposure to growth small caps may consider the TCW SMID Cap Growth Fund, managed by Husam Nazer, or the TCW Growth Equities Fund, managed by Brendt Stallings.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to reports in Agefi Weekly, Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) is soon to announce the launch of a fund managed by Sumitomo Mitsui AM, focused on equities in Japanese companies set to profit from growth on the Asian continent.
Michiel Krauss has been appointed managing director at Skagen Netherlands and assumed the position on 1st February 2011. He comes from Wilton Investment Services where he was also managing director. The Norwegian asset management company will also be opening an office in Amsterdam by the summer.It received approval to market its funds in the Netherlands in 2006 and currently has approximately 1 billion euro under management, predominantly from retail and HNW clients.The Amsterdam office will be Skagen’s eleventh office – in addition to the six in Norway, and offices in Stockholm, Copenhagen, Gothenburg and London. Local personnel in the Netherlands are currently being recruited. In the meantime the existing client facing team from the International department in Stavanger will support Michiel Krauss.Separately, Stavanger District Court has acquitted portfolio manager Kristian Falnes and ruled that he complied with the duty of confidentiality pursuant to the Norwegian Securities Trading Act § 3-4 regarding confidentiality and proper handling of information.
Netherlands-based asset management firm Kempen Capital Management (KCM) has built an international development team, which will be led by Hilko de Brouwer.“With the creation of this team, we at KCM confirm the increasing importance we assign to international institutional investors in our development plan,” the asset management firm says. The team, which will be based in Amsterdam, will focus its activities on markets outside Switzerland and the Netherlands, where KCM has local teams. “In the past two years, international institutional investors have shown a growing interest in KCM strategies in the areas of small caps, publicly-traded real estate, high quality investment grade credit, high yield equities and funds of hedge funds,” the structure says. However, international assets under management now total about EUR1bn, out of total assets under management of EUR18.2bn (compared with EUR13.4bn as of the end of 2009). The team will include Vuk Srdanovic, who joined KCM as head for France and Scandinavia. The Danish Srdanovic speaks Danish, French, German and English. He previously worked in the Scandinavia team at T. Rowe Price, from 2006 to 2009. The international development team at Kempen, which includes three members, will be expanded with the addition of one further person in 2011.
p { margin-bottom: 0.08in; } Securis, a hedge fund management firm specialised in insurance risk, founded by two former bankers from Morgan Stanley, will this week launch a public call for investment in a closed-ended version of its main fund, in a bid to raise up to GBP200m, the Financial Times reports. The fund, which bets on the risk of extreme natural disasters, risk of decease, and lengthening life expectancies, already has assets of USD834m.