Le gestionnaire d’actifs du groupe Delta Lloyd, Delta Lloyd Asset Management, vient d’ouvrir un bureau à Hong-Kong qui hébergera dans un premier temps trois spécialistes de l’investissement chargés d’identifier les sociétés dans lesquelles investiront des fonds Asie qui seront lancés d’ici à la fin de l’année.Delta Lloyd AM compte se focaliser sur des entreprises, saines, prometteuses et sous-évaluées en prenant des participations d’au moins 5 % au capital.
Quelques jours avant l’inauguration officielle de son bureau de Francfort, le gestionnaire français Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) aurait, selon Das Investment, recruté Selina Sezen, qui rejoindrait en mai l'équipe que dirigent Rupert Hengster et Stefan Zayer, un ancien de Lazard Asset Management (lire nos articles du 9 décembre et de 27 septembre 2010).L’impétrante a dirigé pendant huit ans la distribution au profit des CGPI et des gestionnaires de fortune chez Axa Investment Managers Allemagne après avoir contribué à la mise sur pied du réseau de distribution courtiers financiers chez DWS (groupe Deutsche Bank).
Depuis le 1er mars, Eric Samuiloff a été promu président du comité exécutif d’AWD Österreich (filiale autrichien du prestataire allemand de services financiers AWD, groupe Swiss Life) en remplacement de Ralph Müller qui quitte le groupe au 1er avril pour rejoindre Wiener Städtische (Veinna Insurance Group). Il sera rejoint le 1er avril au comité exécutif par Christoph Obererlacher, qui était responsable de la Carinthie et du Tyrol Oriental, et qui se voit confier la distribution.Deux directeurs généraux, Kurt Rauscher et Werner Eder, quittent par ailleurs AWD Autriche «dans les meilleurs termes».A cette occasion, le groupe retire à la filiale autrichienne la responsabilité des marchés polonais, tchèque, slovaque et hongrois, qui est transférée au siège de Hanovre.
Goldman Sachs Asset Management vient d’acquérir Benchmark Asset Management Company, une société de gestion en Inde. La transaction, dont les termes n’ont pas été dévoilés, devrait être bouclée dans le courant de cette année.Fondée en 2001, Benchmark AMC est le premier fournisseur d’ETF en Inde, à la fois en termes de parts de marché et d’encours sous gestion, avec environ 700 millions de dollars, souligne un communiqué de presse.Dans le cadre de cet accord, Goldman Sachs AM compte introduire des fonds gérés activement en Inde. La société de gestion américaine a déjà une équipe de huit personnes basées à Bombai, dirigée par Prashant Khemka, laquelle fournit de la recherche pour les fonds off shore du groupe.
Le directeur général de F&C, Alain Grisay, a vendu le 15 mars 1 million d’actions de la société de gestion britannique F&C, valorisées à plus de 770.000 livres, selon fundweb. La semaine dernière, le patron de Thames River, Charlie Porter, avait cédé un peu plus de 2 millions de titres à 82,63 pence par action.Parallèlement, Sherborne, le véhicule d’investissement du nouveau chairman de F&C, Edward Bramson, a racheté pour un peu plus de 300.000 livres de titres au cours des derniers jours. Edward Bramson a pris la présidence de F&C le mois dernier après l'éviction de plusieurs membres du conseil d’administration, y compris l’ancien chairman Nick MacAndrew.
La division de services aux gestionnaires de SEI a annoncé avoir obtenu la prorogation sur le long terme des contrats de fiducie Advisor’s Inner Circle Fund (AIC) avec cinq clients importants. Ces derniers sont Westwood Management Corp, Rice Hall James & Associates, Champlain Investment Partners et Analytic Investors.
Le groupe américain Robeco Investment Management (18,7 milliards de dollars d’encours fin février), qui coiffe Robeco Boston Partners, robeco-Sage et Robeco Weiss, Peck & Greer, a annoncé avoir recruté Jon Davis pour le poste nouvellement créé de principal, intermediary sales. Il est installé dans le bureau de Robeco à Los Angeles et sera responsable de la couverture des intermédiaires financiers dans tout l’ouest des Etats-Unis. Son supérieur hiéarchique sera Paul Heathwood, managing director, responsable des intermediary sales.Jon Davis était en dernier lieu chez Highmark Funds, filiale d’Union Bank of Los Angeles.
Le fonds de pension californien CalPERS a indiqué le 16 mars que son conseil d’administration avait approuvé par sept voix contre trois le maintien de son taux de rendement à 7,75%.
State Street Corporation a annoncé le 16 mars avoir conclu un accord avec AXA Investment Managers (AXA IM) pour la production et les services liés à la publication du Document d’Informations Clés pour l’Investisseur (DICI) ou Key Investor Information Document (KIID). Ce nouveau document est mis en application dans le cadre de la nouvelle directive OPCVM IV qui entre en vigueur le 1er juillet 2011. AXA IM est le premier client à utiliserLa solution DICI de State Street comporte la fourniture des données, y compris le calcul et le suivi des charges courantes et de l’indicateur synthétique de risque et de performance (SRRI), ainsi que le calcul des performances passées, la gestion, l’assemblage et la traduction des documents.State Street avait été sélectionné une première fois par AXA IM en décembre 2004 pour la fourniture de services de comptabilité et d’administration de fonds au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. L’accord s’est depuis élargi pour couvrir désormais le Luxembourg, l’Irlande, la Suisse et les fonds obligataires et diversifiés d’AXA Rosenberg APAC.
Le Fonds stratégique d’invetissement (FSI) a procédé en 2010 à 21 investissements directs dans des entreprises pour un montant total engagé de 1,7 milliard d’euros, a indiqué le Fonds le 16 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ces prises de participation, toujours minoritaires, d’un montant allant de quelques millions à plusieurs centaines ont été effectuées pour deux tiers dans des entreprises non cotées et ont concerné tant des PME de croissance que des entreprises de taille intermédiaire (ETI) et des grands groupes. Le total des actifs du FSI se monte au 31 décembre 2010 à 21,8 milliards d’euros, dont 3,6 milliards d’euros de capital souscrit non appelé. Les engagements du FSI dans l’industrie et les services atteignent 16,2 milliards d’euros au bilan. En 2010, le résultat net part de groupe, d’un montant de 646 millions d’euros, est principalement constitué des dividendes versés par les filiales et participations non consolidées, avec pour premier contributeur France Télécom. Le stock de plus-values latentes nettes sur titres cotés s’élève à 1,4 milliard d’euros dont 350 millions d’euros imputables aux investissements réalisés depuis la création du FSI. Jean-Yves Gilet, Directeur général du FSI, indique dans un communiqué que le FSI a trois priorités pour 2011 : « promouvoir un investissement socialement responsable, inscrire notre action dans la dynamique de développement des filières industrielles et élargir notre périmètre d’action dans les régions en direction des PME. À travers cette démarche, nous voulons identifier et contacter toutes les entreprises de croissance. »
Le recours par les investisseurs institutionnels aux prestataires de services d’administration de fonds n’est pas encore monnaie courante sur le marché français. «Le marché français est un peu frileux. Le monde anglo-saxon bouge beaucoup plus vite dans ce domaine», a souligné le 16 mars Bruno Noyon, directeur des opérations chez State Street Banque à l’occasion d’un atelier du Forum GI consacré aux problématiques d’offre et de demande de services d’administration par les institutionnels.Les investisseurs institutionnels auraient pourtant toutes les raisons de déléguer sinon toutes du moins une bonne partie de leurs fonctions administratives dans un environnement réglementaire en pleine mutation. «Les investisseurs institutionnels ont des besoins spécifiques liés aux contraintes réglementaires mais aussi à leurs objectifs», a souligné Valérie Nicaise, responsable Solutions, Performance et Reporting chez BNP Paribas Securities. Les impératifs de la Solvabilité II pourraient ainsi pousser les assureurs à externaliser la fonction de comptabilisation de leurs actifs. Franck Talsma, senior consultant risk & investment analytics Europe chez RBC Dexia, se dit persuadé que Solvabilité II va susciter une «nouvelle vague» d’externalisation alors que Valérie Nicaise manifeste un certain scepticisme tout en reconnaissant que les aspects liés aux délais plaident en faveur de l’externatlisation. Cela dit, même si la demande n’est peut-être pas à la hauteur de leurs attentes, les prestataires de services d’administration ne manquent pas non plus de chantiers. Outre la sophistication permanent de leur offre, ils doivent aussi, dans le sillage de la crise financière, être beaucoup plus attentifs au suivi des risques et développer dans cette perspectives des reportings plus spécifiques. A côté du risque de marché, le risque de crédit commence à susciter beaucoup d’intérêt, notamment du côté allemand. Autres pistes de développement, la transparisation des OPCVM ou encore la gestion ALM avec l’intégration d'éléments de passif dans les reportings à destination notamment des fonds de pension.
Lors de son assemblée générale qui s’est tenue le 15 mars dans la soirée, le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) a procédé à la réélection par moitié de son conseil d’administration. Cette élection est marquée par l’arrivée de nouveaux acteurs, à savoir Grégory Schneider-Maunoury (Aprionis), Stéphane Voisin (Cheuvreux), Marion de Marcillac (Eiris), Franca Perrin (Generali Investments), Eric Van La Beck (Macif Gestion), Pierre-Henri Leroy (Proxinvest), et Estelle Mironesco (Vigeo). Enfin, Claude Jouven, ancien président de la City Bank pour la France, la Belgique et le Luxembourg a été élu dans le collège des personnalités qualifiées. Composition du nouveau conseil d’administration Martial Cozette*Jean-Philippe Desmartin Oddo SecuritiesDavid Diamond Allianz Global InvestorsPerrine Dutronc MSCIRobin Edme*Bertrand Fournier LFP–Sarasin Asset Management Président du FIRVincent Jacob*Claude Jouven*Michel Laviale* Michel Lemonnier Groupama Asset Management Vice-Président du FIRMartine Léonard CM-CIC Asset Management Vice-Présidente du FIR Pierre-Henri Leroy ProxinvestGilles Maddalena Amundi GroupPaul de Marcellus HSBC Global Asset Management Vice-Président du FIRMarion de Marcillac EirisEstelle Mironesco VigeoFranca Perin Generali Investment FranceGrégory Schneider-Maunoury Aprionis Eric Van La Beck Macif GestionStéphane Voisin Cheuvreux *personnalité qualifiée
«On y va parce que tout le monde y va». Cette réponse d’un responsable de bureau parisien d’une société de gestion britannique, interrogé sur les raisons de sa présence au Forum Gestion Institutionnelle, qui se tient mercredi et jeudi à Paris, résume assez bien l’avis général des exposants à la septième édition de l’événement. « Ne pas y être enverrait un signal négatif au marché », lance l’un de ses homologues, présent sur le Salon depuis quelques années déjà. Certaines sociétés de gestion n’ont pourtant pas hésité à renoncer, estimant qu’il ne valait pas le coup de dépenser quelque 13.000 euros alors que, finalement, les très convoités investisseurs institutionnels semblent se faire rares dans les allées du Salon. Ce qui n’empêche pas les commerciaux des sociétés de gestion non représentées par un stand de venir faire un tour… Et au moins une société de gestion française d’avoir signé un contrat. D’autres acteurs sont revenus sur le Forum après quelques années d’absence, estimant que la présence à cet événement de place avait son importance en termes de visibilité. Quant aux petits nouveaux, ils sont assez fiers de faire partie du jeu. Si les «zinzins» se font rares, le Forum GI fourmille en revanche de commerciaux. L’occasion de revoir des anciens camarades, mais surtout d’échanger des CV. De fait, le Forum GI a des airs de salon non officiel de l’emploi."Nous sommes en train de recruter en ce moment, et nous avons pu rencontrer quelques personnes sur le salon», avoue le responsable d’une équipe commerciale d’une société de gestion étrangère. «Nous sommes en train d’embaucher deux commerciaux et nous avons vu ce matin à la fois les candidats que nous a présentés le chasseur de tête mais aussi ceux qui ont été retoqués», confie un autre responsable commercial, d’une boutique de gestion française. D’ailleurs, plaisante-t-il, les sociétés de gestion devraient toutes installer une boîte aux lettres qui leur permettrait de recueillir les CV des éventuels candidats… Une idée pour l’année prochaine peut-être ?
Pour la sixième édition de son baromètre annuel sur les attentes des actionnaires individuels en assemblée générale, Capitalcom relève que 86% d’entre eux privilégient l’investissement en actions, contre seulement 55% l’an dernier, note l’Agefi. En outre, ils ne sont plus que 62% à estimer que les conseils ne jouent pas pleinement leur rôle contre 82% l’an dernier. En revanche, les trois quarts des actionnaires individuels jugent aujourd’hui insuffisante la communication sur la prévention et la gestion des risques.
2010 marque la fin de la pause observée dans les rémunérations des patrons de banques, relève L’Agefi. C’est le cas à la Société Générale où le 7 mars, le conseil d’administration a porté la rémunération fixe de son PDG Frédéric Oudéa de 850.000 à un million d’euros pour 2011. A cette hausse de 17,6% s’ajoutent les 300.000 euros annuels perçus par le dirigeant pour avoir renoncé à son contrat de travail en 2009 et au régime de retraite chapeau qui l’accompagnait, précise le quotidien.
Le troisième rapport annuel Corporate Responsibility (CR) Review 201 du munichois oekom research montre que sur les quelque 3.100 entreprises de 45 secteurs analysés dans le monde, seule une sur six (550) mérite le label «prime status» en matière de responsabilisé sociale, alors que 56 % d’entre elles sont encore loin d'être gérées de manière durable. Cela posé, 26 % des sociétés analysées ont au moins mis en place les bases d’une gestion responsable de long terme. Et, parmi les entreprises entrant dans la catégorie prime status, 200 sont des petites ou moyennes sociétés très spécialisées appartenant à des secteurs ayant un rapport étroit avec le développement durable, comme les énergies renouvelables ou le traitement des eaux.Pour la première fois, oekom research a aussi analysé toutes les sociétés de pays émergents figurant dans l’indice MSCI emerging markets, dont certaines comme Wipro (Inde) ou Natura Cosméticos (Brésil) réalisent des scores très honorables (respectivement 72,3 et 63,1 sur 100). Cependant seules 2 % des entreprises analysées dans les pays émergents se qualifient pour le prime status d’oekom research.
Le quotidien japonais assure qu’une conférence téléphonique a rassemblé mardi après-midi des représentants de plus d’une dizaine d’établissements financiers non-japonais au sujet de la situation dans l’Archipel. Certains notamment ont appelé à une fermeture immédiate du marché boursier du fait de la volatilité. Le Tokyo Stock Exchange a refusé de céder à ces appels.
Blackstone et Square Mile Capital ont convenu selon le quotidien d’acquérir auprès du fonds de garantie des dépôts bancaires aux Etats-Unis, la FDIC, un portefeuille de créances hypothécaires d’une valeur de 385 millions de dollars, pour un prix de 80 cents le dollar. Des créances adossées sur 45 hôtels et auparavant détenus par la banque en faillite Silverton, basée en Géorgie.
La société a annoncé la signature avec succès d’une ligne de crédit revolver collatéralisée de 800 millions de dollars. L’opération consiste en une ligne de crédit revolver d’une durée de 3 ans et sera utilisée pour satisfaire les besoins en matière de liquidité et de fonds de roulement, et pour rembourser un financement octroyé par ArcelorMittal à Aperam. La ligne de crédit a été arrangée par SG CIB. 9 banques interviennent dans l’opération: SG CIB, BNP Paribas, Natixis, Santander, BBVA, Citibank, CA CIB, ING et HSBC Trinkaus.
La société de private equity a officialisé l’acquisition d’une part majoritaire significative de The Foundry Visionmongers, un développeur de logiciels d’effets spéciaux, à Advent Venture Partners ainsi que d’autres actionnaires. Les termes financiers de la transaction n’ont pas été divulgués. La participation pour cet investissement viendra de Carlyle Europe Technology Partners (CETP) II, un fonds de 530 millions de dollars clôturé en novembre 2008.
Xavier Bertrand envisage de rendre obligatoire le versement « d’une participation minimale aux salariés quand des dividendes sont versés aux actionnaires » et réfléchit « à ce que la participation augmente au moins aussi vite que les dividendes » a-t-il annoncé lors d’un congrès de DRH. Cette seconde mesure, qui a pris le dessus sur un éventuel plafonnement des dividendes, est soutenue par le Fondact, une association de promotion de l'épargne salariale, indique le journal Les Echos.