Les marchés semblent se reprendre, les regards restant tournés vers les tentatives de refroidissement des réacteurs nucléaires de la centrale de Fukushima au Japon. La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 1,44% jeudi, au terme d’une séance volatile. L’indice Nikkei a perdu 131,05 points à 8.962,67 points. A noter que l’opérateur de la centrale nucléaire endommagée au nord de tokyo, Tokyo Electric Power, a dévissé de plus de 13% sur la seule séance de jeudi. La Bourse de Paris se maintenait dans le vert jeudi en fin de matinée (+1,03%).
«A cause du tsunami et du séisme, le parc nucléaire japonais est endommagé et nous connaissons une importante pénurie d'électricité (...) c’est pourquoi j’ai demandé au gouvernement indonésien d’augmenter ses exportations de gaz naturel liquéfié et de pétrole à destination du Japon», a déclaré jeudi à la presse la vice-ministre des Affaires étrangères Makiko Kikuta.
La banque centrale indienne a relevé ses taux d’intérêt jeudi pour la huitième fois depuis mars 2010, afin de juguler l’inflation qui affecte particulièrement les prix du carburant et des produits manufacturiers. La Reserve Bank a relevé le taux repo, principal taux de refinancement, de 25 points de base à 6,75% et le taux des ventes à réméré à 5,75%. L’indice des prix de gros a contre toute attente progressé pour atteindre 8,3% en février en rythme annuel.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 21 mars, d’un montant global de 8,5 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 23/06/11, sur 1,5 milliard d’euros de bons à 24 semaines, à échéance du 08/09/11 et sur 2,5 milliards d’euros de bons à 50 semaines, à échéance du 08/03/12. La date de règlement est fixée au 24/03/11 pour les trois lignes.
La BNS a comme prévu maintenu sa politique monétaire expansionniste. La BNS anticipe désormais une amélioration du PIB de 2% «environ» en termes réels en 2011, contre 1,5% en décembre. En matière d’inflation, la banque centrale a également revu à la hausse ses prévisions, mais ne parle plus de risques déflationnistes. La BNS table désormais sur un taux de 0,8% en 2011 et de 1,1% pour 2012 au lieu de 0,4% et 1% en décembre.
Le Trésor espagnol a émis jeudi pour 4,13 milliards d’euros d’obligations à 10 et 30 ans. La demande a été forte, atteignant les 7,7 milliards d’euros, ce qui a permis à l’Espagne d’atteindre son objectif. Pour l'émission à 10 ans, le Trésor a levé 3,219 milliards d’euros à un taux moyen de 5,162%, en baisse par rapport au taux de la dernière émission de ce type (5,20%) et à la clôture mercredi (5,174%). Pour les obligations à 30 ans, il a émis 911 millions d’euros à un taux moyen de 5,875%, là aussi inférieur par rapport à la dernière émission (5,957%) et à celui de mercredi soir (5,883%), avec également un recul des taux d’intérêt par rapport à l’émission du 17 février, ce qui confirme le regain de confiance des investisseurs.
La division de services aux gestionnaires de SEI a annoncé avoir obtenu la prorogation sur le long terme des contrats de fiducie Advisor’s Inner Circle Fund (AIC) avec cinq clients importants. Ces derniers sont Westwood Management Corp, Rice Hall James & Associates, Champlain Investment Partners et Analytic Investors.
Le groupe américain Robeco Investment Management (18,7 milliards de dollars d’encours fin février), qui coiffe Robeco Boston Partners, robeco-Sage et Robeco Weiss, Peck & Greer, a annoncé avoir recruté Jon Davis pour le poste nouvellement créé de principal, intermediary sales. Il est installé dans le bureau de Robeco à Los Angeles et sera responsable de la couverture des intermédiaires financiers dans tout l’ouest des Etats-Unis. Son supérieur hiéarchique sera Paul Heathwood, managing director, responsable des intermediary sales.Jon Davis était en dernier lieu chez Highmark Funds, filiale d’Union Bank of Los Angeles.
Le fonds de pension californien CalPERS a indiqué le 16 mars que son conseil d’administration avait approuvé par sept voix contre trois le maintien de son taux de rendement à 7,75%.
State Street Corporation a annoncé le 16 mars avoir conclu un accord avec AXA Investment Managers (AXA IM) pour la production et les services liés à la publication du Document d’Informations Clés pour l’Investisseur (DICI) ou Key Investor Information Document (KIID). Ce nouveau document est mis en application dans le cadre de la nouvelle directive OPCVM IV qui entre en vigueur le 1er juillet 2011. AXA IM est le premier client à utiliserLa solution DICI de State Street comporte la fourniture des données, y compris le calcul et le suivi des charges courantes et de l’indicateur synthétique de risque et de performance (SRRI), ainsi que le calcul des performances passées, la gestion, l’assemblage et la traduction des documents.State Street avait été sélectionné une première fois par AXA IM en décembre 2004 pour la fourniture de services de comptabilité et d’administration de fonds au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. L’accord s’est depuis élargi pour couvrir désormais le Luxembourg, l’Irlande, la Suisse et les fonds obligataires et diversifiés d’AXA Rosenberg APAC.
Goldman Sachs Asset Management vient d’acquérir Benchmark Asset Management Company, une société de gestion en Inde. La transaction, dont les termes n’ont pas été dévoilés, devrait être bouclée dans le courant de cette année.Fondée en 2001, Benchmark AMC est le premier fournisseur d’ETF en Inde, à la fois en termes de parts de marché et d’encours sous gestion, avec environ 700 millions de dollars, souligne un communiqué de presse.Dans le cadre de cet accord, Goldman Sachs AM compte introduire des fonds gérés activement en Inde. La société de gestion américaine a déjà une équipe de huit personnes basées à Bombai, dirigée par Prashant Khemka, laquelle fournit de la recherche pour les fonds off shore du groupe.
Depuis le 1er mars, Eric Samuiloff a été promu président du comité exécutif d’AWD Österreich (filiale autrichien du prestataire allemand de services financiers AWD, groupe Swiss Life) en remplacement de Ralph Müller qui quitte le groupe au 1er avril pour rejoindre Wiener Städtische (Veinna Insurance Group). Il sera rejoint le 1er avril au comité exécutif par Christoph Obererlacher, qui était responsable de la Carinthie et du Tyrol Oriental, et qui se voit confier la distribution.Deux directeurs généraux, Kurt Rauscher et Werner Eder, quittent par ailleurs AWD Autriche «dans les meilleurs termes».A cette occasion, le groupe retire à la filiale autrichienne la responsabilité des marchés polonais, tchèque, slovaque et hongrois, qui est transférée au siège de Hanovre.
Santander Asset Management a annoncé le 16 mars la nomination de José Maria Martinez-Sanjuan en qualité de responsable de la sélection de fonds.Dans ses nouvelles fonctions, il aura en charge la constitution d’une liste de produits recommandés pour l'équipe internationale de Santander AM et il sera également responsable de la coordination des relations entre Santander et les autres groupes de gestion d’actifs. Il travaillait précédemment dans une filiale de Santander AM, Banco Banif, où il était responsable de la recherche sur les fonds et de l’analyse des investissements alternatifs.
Le directeur général de F&C, Alain Grisay, a vendu le 15 mars 1 million d’actions de la société de gestion britannique F&C, valorisées à plus de 770.000 livres, selon fundweb. La semaine dernière, le patron de Thames River, Charlie Porter, avait cédé un peu plus de 2 millions de titres à 82,63 pence par action.Parallèlement, Sherborne, le véhicule d’investissement du nouveau chairman de F&C, Edward Bramson, a racheté pour un peu plus de 300.000 livres de titres au cours des derniers jours. Edward Bramson a pris la présidence de F&C le mois dernier après l'éviction de plusieurs membres du conseil d’administration, y compris l’ancien chairman Nick MacAndrew.
Quelques jours avant l’inauguration officielle de son bureau de Francfort, le gestionnaire français Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) aurait, selon Das Investment, recruté Selina Sezen, qui rejoindrait en mai l'équipe que dirigent Rupert Hengster et Stefan Zayer, un ancien de Lazard Asset Management (lire nos articles du 9 décembre et de 27 septembre 2010).L’impétrante a dirigé pendant huit ans la distribution au profit des CGPI et des gestionnaires de fortune chez Axa Investment Managers Allemagne après avoir contribué à la mise sur pied du réseau de distribution courtiers financiers chez DWS (groupe Deutsche Bank).
Alexander Mozer, qui était depuis deux ans responsable du service marchés émergents chez Cominvest Asset Management (groupe Allianz Global Investors) après avoir dirigé les équipes smidcaps et convergence de Deka, rejoint l'équipe du gestionnaire ISR luxembourgeois ökoworld (filiale de l’allemand versiko) comme responsable des investissements durables dans les pays émergents. Il sera chargé notamment de piloter les investissements dans les domaines des énergies alternatives, des produits et services non polluants, des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique et des industries de dépollution.
Evi C. Vogl, directrice générale de l’allemand Pioneer Investments Kapitalanlagegesellschaft mbH, a annoncé que le groupe Pioneer Investment compte lancer durant les prochains mois sept fonds de performance absolue supplémentaires qui utiliseront les compétences de tous les centres d’investissement du réseau Pioneer dans le monde et qui se focaliseront sur une liquidité élevée et une large diversification des portefeuilles.Ces fonds se répartiront en trois catégories. Dans celle de faible volatilité, Pioneer va ajouter au Pioneer Funds - Absolute Return Currencies (devises), un fonds obligataire et, plus tard, un fonds matières premières.Dans le domaine de la moyenne volatilité, le gestionnaire prévoit un fonds multi-stratégie, un fonds actions européennes et un fonds actions asiatiques.Enfin, dans la catégorie forte volatilité, il est prévu de lancer un fonds multi-stratégie de style growth et un autre spécialiste des obligations émergentes.
Le gestionnaire d’actifs du groupe Delta Lloyd, Delta Lloyd Asset Management, vient d’ouvrir un bureau à Hong-Kong qui hébergera dans un premier temps trois spécialistes de l’investissement chargés d’identifier les sociétés dans lesquelles investiront des fonds Asie qui seront lancés d’ici à la fin de l’année.Delta Lloyd AM compte se focaliser sur des entreprises, saines, prometteuses et sous-évaluées en prenant des participations d’au moins 5 % au capital.
Le Fonds stratégique d’invetissement (FSI) a procédé en 2010 à 21 investissements directs dans des entreprises pour un montant total engagé de 1,7 milliard d’euros, a indiqué le Fonds le 16 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ces prises de participation, toujours minoritaires, d’un montant allant de quelques millions à plusieurs centaines ont été effectuées pour deux tiers dans des entreprises non cotées et ont concerné tant des PME de croissance que des entreprises de taille intermédiaire (ETI) et des grands groupes. Le total des actifs du FSI se monte au 31 décembre 2010 à 21,8 milliards d’euros, dont 3,6 milliards d’euros de capital souscrit non appelé. Les engagements du FSI dans l’industrie et les services atteignent 16,2 milliards d’euros au bilan. En 2010, le résultat net part de groupe, d’un montant de 646 millions d’euros, est principalement constitué des dividendes versés par les filiales et participations non consolidées, avec pour premier contributeur France Télécom. Le stock de plus-values latentes nettes sur titres cotés s’élève à 1,4 milliard d’euros dont 350 millions d’euros imputables aux investissements réalisés depuis la création du FSI. Jean-Yves Gilet, Directeur général du FSI, indique dans un communiqué que le FSI a trois priorités pour 2011 : « promouvoir un investissement socialement responsable, inscrire notre action dans la dynamique de développement des filières industrielles et élargir notre périmètre d’action dans les régions en direction des PME. À travers cette démarche, nous voulons identifier et contacter toutes les entreprises de croissance. »
Le recours par les investisseurs institutionnels aux prestataires de services d’administration de fonds n’est pas encore monnaie courante sur le marché français. «Le marché français est un peu frileux. Le monde anglo-saxon bouge beaucoup plus vite dans ce domaine», a souligné le 16 mars Bruno Noyon, directeur des opérations chez State Street Banque à l’occasion d’un atelier du Forum GI consacré aux problématiques d’offre et de demande de services d’administration par les institutionnels.Les investisseurs institutionnels auraient pourtant toutes les raisons de déléguer sinon toutes du moins une bonne partie de leurs fonctions administratives dans un environnement réglementaire en pleine mutation. «Les investisseurs institutionnels ont des besoins spécifiques liés aux contraintes réglementaires mais aussi à leurs objectifs», a souligné Valérie Nicaise, responsable Solutions, Performance et Reporting chez BNP Paribas Securities. Les impératifs de la Solvabilité II pourraient ainsi pousser les assureurs à externaliser la fonction de comptabilisation de leurs actifs. Franck Talsma, senior consultant risk & investment analytics Europe chez RBC Dexia, se dit persuadé que Solvabilité II va susciter une «nouvelle vague» d’externalisation alors que Valérie Nicaise manifeste un certain scepticisme tout en reconnaissant que les aspects liés aux délais plaident en faveur de l’externatlisation. Cela dit, même si la demande n’est peut-être pas à la hauteur de leurs attentes, les prestataires de services d’administration ne manquent pas non plus de chantiers. Outre la sophistication permanent de leur offre, ils doivent aussi, dans le sillage de la crise financière, être beaucoup plus attentifs au suivi des risques et développer dans cette perspectives des reportings plus spécifiques. A côté du risque de marché, le risque de crédit commence à susciter beaucoup d’intérêt, notamment du côté allemand. Autres pistes de développement, la transparisation des OPCVM ou encore la gestion ALM avec l’intégration d'éléments de passif dans les reportings à destination notamment des fonds de pension.
Lors de son assemblée générale qui s’est tenue le 15 mars dans la soirée, le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) a procédé à la réélection par moitié de son conseil d’administration. Cette élection est marquée par l’arrivée de nouveaux acteurs, à savoir Grégory Schneider-Maunoury (Aprionis), Stéphane Voisin (Cheuvreux), Marion de Marcillac (Eiris), Franca Perrin (Generali Investments), Eric Van La Beck (Macif Gestion), Pierre-Henri Leroy (Proxinvest), et Estelle Mironesco (Vigeo). Enfin, Claude Jouven, ancien président de la City Bank pour la France, la Belgique et le Luxembourg a été élu dans le collège des personnalités qualifiées. Composition du nouveau conseil d’administration Martial Cozette*Jean-Philippe Desmartin Oddo SecuritiesDavid Diamond Allianz Global InvestorsPerrine Dutronc MSCIRobin Edme*Bertrand Fournier LFP–Sarasin Asset Management Président du FIRVincent Jacob*Claude Jouven*Michel Laviale* Michel Lemonnier Groupama Asset Management Vice-Président du FIRMartine Léonard CM-CIC Asset Management Vice-Présidente du FIR Pierre-Henri Leroy ProxinvestGilles Maddalena Amundi GroupPaul de Marcellus HSBC Global Asset Management Vice-Président du FIRMarion de Marcillac EirisEstelle Mironesco VigeoFranca Perin Generali Investment FranceGrégory Schneider-Maunoury Aprionis Eric Van La Beck Macif GestionStéphane Voisin Cheuvreux *personnalité qualifiée
«On y va parce que tout le monde y va». Cette réponse d’un responsable de bureau parisien d’une société de gestion britannique, interrogé sur les raisons de sa présence au Forum Gestion Institutionnelle, qui se tient mercredi et jeudi à Paris, résume assez bien l’avis général des exposants à la septième édition de l’événement. « Ne pas y être enverrait un signal négatif au marché », lance l’un de ses homologues, présent sur le Salon depuis quelques années déjà. Certaines sociétés de gestion n’ont pourtant pas hésité à renoncer, estimant qu’il ne valait pas le coup de dépenser quelque 13.000 euros alors que, finalement, les très convoités investisseurs institutionnels semblent se faire rares dans les allées du Salon. Ce qui n’empêche pas les commerciaux des sociétés de gestion non représentées par un stand de venir faire un tour… Et au moins une société de gestion française d’avoir signé un contrat. D’autres acteurs sont revenus sur le Forum après quelques années d’absence, estimant que la présence à cet événement de place avait son importance en termes de visibilité. Quant aux petits nouveaux, ils sont assez fiers de faire partie du jeu. Si les «zinzins» se font rares, le Forum GI fourmille en revanche de commerciaux. L’occasion de revoir des anciens camarades, mais surtout d’échanger des CV. De fait, le Forum GI a des airs de salon non officiel de l’emploi."Nous sommes en train de recruter en ce moment, et nous avons pu rencontrer quelques personnes sur le salon», avoue le responsable d’une équipe commerciale d’une société de gestion étrangère. «Nous sommes en train d’embaucher deux commerciaux et nous avons vu ce matin à la fois les candidats que nous a présentés le chasseur de tête mais aussi ceux qui ont été retoqués», confie un autre responsable commercial, d’une boutique de gestion française. D’ailleurs, plaisante-t-il, les sociétés de gestion devraient toutes installer une boîte aux lettres qui leur permettrait de recueillir les CV des éventuels candidats… Une idée pour l’année prochaine peut-être ?
Pour la sixième édition de son baromètre annuel sur les attentes des actionnaires individuels en assemblée générale, Capitalcom relève que 86% d’entre eux privilégient l’investissement en actions, contre seulement 55% l’an dernier, note l’Agefi. En outre, ils ne sont plus que 62% à estimer que les conseils ne jouent pas pleinement leur rôle contre 82% l’an dernier. En revanche, les trois quarts des actionnaires individuels jugent aujourd’hui insuffisante la communication sur la prévention et la gestion des risques.
2010 marque la fin de la pause observée dans les rémunérations des patrons de banques, relève L’Agefi. C’est le cas à la Société Générale où le 7 mars, le conseil d’administration a porté la rémunération fixe de son PDG Frédéric Oudéa de 850.000 à un million d’euros pour 2011. A cette hausse de 17,6% s’ajoutent les 300.000 euros annuels perçus par le dirigeant pour avoir renoncé à son contrat de travail en 2009 et au régime de retraite chapeau qui l’accompagnait, précise le quotidien.
Le troisième rapport annuel Corporate Responsibility (CR) Review 201 du munichois oekom research montre que sur les quelque 3.100 entreprises de 45 secteurs analysés dans le monde, seule une sur six (550) mérite le label «prime status» en matière de responsabilisé sociale, alors que 56 % d’entre elles sont encore loin d'être gérées de manière durable. Cela posé, 26 % des sociétés analysées ont au moins mis en place les bases d’une gestion responsable de long terme. Et, parmi les entreprises entrant dans la catégorie prime status, 200 sont des petites ou moyennes sociétés très spécialisées appartenant à des secteurs ayant un rapport étroit avec le développement durable, comme les énergies renouvelables ou le traitement des eaux.Pour la première fois, oekom research a aussi analysé toutes les sociétés de pays émergents figurant dans l’indice MSCI emerging markets, dont certaines comme Wipro (Inde) ou Natura Cosméticos (Brésil) réalisent des scores très honorables (respectivement 72,3 et 63,1 sur 100). Cependant seules 2 % des entreprises analysées dans les pays émergents se qualifient pour le prime status d’oekom research.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Swiss federal financial market surveillance authority (Finma) on 16 March announced that it has concluded its investigation into the Abrasives affair, begun in January 2009. The authority found that the investor Giorgio Behr violated his obligation to declare his investment in Abrasives, under article 20 of the stock market law. Finma says in a statement that it has reported Behr’s actions to the federal Finance department. Finma adds that the Bank am Bellevue actively supported Behr in his actions, “thus violating its organisational obligations and guarantees of irreproachable activity.” The scandal stems from a statement on 1 April 2008 that a group of investors, represented by Behr, had increased their stakes in the voting rights of the sia Abrasives company to a surprising degree, passing the 3% and 5% thresholds on 26 March 2008, 10% on 27 March 2008, and 15% and 20% on 1 April 2008. The company continued to be publicly traded until 2009. For the pursposes of the investigation, Finma opened an administrative procedure against Bank am Bellevue, which appeared to be the primary buyer of the Abrasives shares on the market. Finma also retained an investigator. In autumn 2009, Finma then opened an administrative procedure against Behr, on the basis of the investigator’s report. The two major procedures revealed that Behr was able to increase his stake in Abrasives to more than 20% of voting rights in only a few days – between the end of March and tbe beginning of April 2008 – with the help of Bank of Bellevue, which bought the nominate shares in the names of and on behalf of its clients, in order to subsequently sell them to Behr. The bank thus “parked” the shares in sia Abrasives in clients’ names. In acting in this way, Behr committed a severe violation of his obligation to declare the stake under the stock market law, his organisational requirements, and the guarantee of irreproachable activity. The bank took organisational measures during the procedure. Finma has imposed several conditions on it, and has threatened to cancel its banking license if they are not satisfied.
p { margin-bottom: 0.08in; } Alexander Mozer, who for two years was head of the emerging markets service at Cominvest Asset Management (Allianz Global Investors group), after directing the smidcaps and convergence teams at Deka, has joined the management team at the Luxembourg-based SRI management firm ökoworld (an affiliate of the German firm versiko), as head of sustainable investments in emerging countries. He will be in charge of overseeing investments in the areas of alternative energies, non-polluting products and services, bio food products, and pollution cleanup industries.
p { margin-bottom: 0.08in; } Evi C. Vogl, CEO of the German asset management firm Pioneer Investments Kapitalanlagegessellschaft mbH, has announced that the Pioneer Investment group is planning to launch seven more absolute return funds in the next few months, which will make use of the abilities of all of the investment centres of the Pioneer network worldwide, and which will focus on high levels of liquidity and wide diversification of portfolios.The funds will be divided into three categories. In the low volatility category, Pioneer will add to the existing Pioneer Funds – Absolute Return Currencies, one bond fund, and later, a commodities fund.In the moderate volatility class, the management firm is planning a multi-strategy fund, a European equities fund, and an Asian equities fund.Lastly, in the high volatility category, the management firm will launch a multi-strategy growth style fund, and a fund specialised in emerging markets bonds.