At a joint presentation in Munich with Edouard Carmignac, Klaus Kaldemorgen, who has quit his administrative functions as head of DWS (Deutsche Bank group) in order to focus on fund management, has told Newsmanagers that he is preparing an absolute return fund, a solution demanded by many investors “disappointed in outperformance which, despite everything, in reality worked out to overall losses, when funds had less negative results than their benchmark indices.” The risk manager recruited by DWS set out to base his models on three elements: single-digit returns, single-digit losses, and/or lesses which correspond to one third of those of the equities markets. The new product may be ready for launch in the next few months, and will certainly be launched by the end of this year.
Hakan Strängh, head of private banking operations at JP Morgan for Germany and Austria, says propensity to risk-taking by investors has increased in the past few months: they are choosing to convert their liquid assets into equities or high yield bonds. In addition, he says, clients’ confidence in their wealth manager is on the rise, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports.JP Morgan accepts only clients with wealth of at least EUR25-30m, of which EUR10m must be in liquid assets.The two major trends among clients at present are a rediscovery of domestic markets, Dax and Mdax equities, and investments in emerging markets. The latter are not limited to China, and also include Latin America.
Sam Tabar, who recently joined Bank of America Merrill Lynch as head of fundraising for the Asia-Pacific region, estimates that hedge funds dedicated to Asia will need to deploy a wider range of strategies in the next 12 months, Asian Investor reports. Tabar previously worked for the hedge fund management firm PMA Investment Advisors, based in Hong Kong.
2010 n’a pas été une bonne année en termes de performances pour une bonne partie des fonds de la société suédoise de hedge funds Brummer & Partners, rapporte E 24. Mais le nombre de clients est passé de 7.000 à 10.000 et les encours ont augmenté de 54 milliards de couronnes suédoises à 78 milliards. Dans ce contexte, le bénéfice a augmenté et les actionnaires ont approuvé un bénéfice de 400 millions de couronnes, dont 116 millions iront à Patrik Brummer, actionnaire à quasiment 29 % de la société.
En marge d’une présentation commune à Munich avec Edouard Carmignac (lire par ailleurs), Klaus Kaldemorgen, qui a abandonné ses fonctions administratives à la tête de DWS (groupe Deutsche Bank) pour se focaliser sur la gestion de fonds, a indiqué à Newsmanagers qu’il prépare un fonds de performance absolue, la solution que réclament de nombreux investisseurs «déçus par des surperformances qui ont été malgré tout, en réalité, des pertes, lors que les fonds affichaient des résultats moins négatifs que leur indice de référence». Le gestionnaire du risque recruté par DWS a pour consigne de faire tourner ses modèles à partir de trois éléments : une performance à un chiffre, une perte à un chiffre et/ou une perte correspondant à un tiers de celle du marché d’actions. Le nouveau produit devrait pouvoir être lancé dans les prochains mois et; en tous cas, avant la fin de cette année.
Le 30 mars, une vingtaine de journalistes spécialistes de la gestion d’actifs s'étaient déplacés à Munich pour assister à une première, une conférence commune de l’Allemand Klaus Kaldemorgen (gérant entre autres de l’Akkumula et du produit patrimonial Vermögensbildungsfonds I de DWS) et du Français Edouard Carmignac qui a fait forte impression, outre-Rhin, avec la hausse spectaculaire de ses encours au fil des deux dernières années. La présence du président de la société de gestion de la Place Vendôme en dit long sur l’intérêt que constitue pour la maison le marché allemand. Et à l'évidence, les nombreuses questions auxquelles il a répondu ont démontré que l’intérêt était partagé... A l’occasion de l’une d’entre elles portant sur Carmignac Patrimoine, le fonds phare de la gamme, Edouard Carmignac a reconnu que ses performances étaient actuellement décevantes. Une situation principalement imputable d’une part au fait que la gestion actions a été très prudente au second semestre et d’autre part, sur le versant obligataire, à l’absence dans le portefeuille d’obligations d’Etats périphériques et à une exposition extrêmement minime à la dette bancaire européenne, "à la différence de beaucoup de fonds que l’on dit comparables au nôtre et qui en sont littéralement truffés», a insisté le Français.De son côté, interrogé en marge de la réunion par Newsmanagers au sujet de la vague des produits de performance absolue dont la société de gestion ne dispsose pas encore, Klaus Kaldemorgen a estimé qu’il s’agit là de «l’avenir pour les gestionnaires actifs car, après la dernière crise, les clients sont épuisés nerveusement et dégoûtés par les pertes. Les fonds de performance absolue, comme Edouard Carmignac a su en créer avec le Carmignac Patrimoine, sont des produits visant à offrir une solution au client. Ils allient les avantages des fonds d’actions avec la sécurité des fonds obligataires. Et il ne faut pas croire que les gérants cherchent à minimiser la part des actions dans le portefeuille, au contraire». Klaus Kaldemorgen est en tous cas suffisamment convaincu des vertus de cette approche que DWS envisage elle-même de lancer un tel produit dans les mois qui viennent (lire par ailleurs)
Bank Julius Baer a nommé Bernhard Hodler, membre des comités exécutifs de Julius Baer Group et de Banque Julius Baer, au poste nouvellement créé de chief operating officer (COO) à compter du 1er avril 2011, annonce le groupe financier helvétique (170 milliards de francs d’encours fin 2010) le 31 mars.La création de ce poste de COO est censée «renforcer l’organisation de la banque et la mutation de son business model, ce qui doit faciliter la mise en œuvre de la stratégie de croissance».Dans ses nouvelles fonctions, Bernhard Hodler coiffera directement les activités gestion du risque, juridique & conformité, informatique, opération et «shared services».
Selon le baromètre trimestriel publié par le site eFinancialCareers, portant sur les tendances du recrutement en finance pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) clôturé le 31 janvier 2011, une forte demande a stimulé les mises en ligne d’annonces d’emploi sur les marchés actions, qui ont augmenté de 30 % par rapport au trimestre précédent. En zone EMEA, d’un trimestre à l’autre le secteur des marchés taux a publié 27 % d’annonces en plus. Le nombre d’annonces cherchant des professionnels dans les fonctions juridiques et compliance a augmenté de 23%, celui des annonces de consulting et du secteur des hedge funds de 20 %. En Europe continentale, les plus fortes progressions d’un trimestre à l’autre concernent les annonces proposant des emplois dans la vente et le marketing (+28%) ainsi que les postes en back et middle-office (+25%). La croissance a également été forte pour la banque privée (+21% d’offres d’emploi proposées) et les postes classés en comptabilité (+15%).En Europe continentale, trois secteurs ont subi de légères baisses en nombre d’offres publiées : la banque d’affaires, la banque de financement et les offres destinées aux stagiaires et jeunes diplômés.En revanche, au niveau de la zone EMEA, le seul secteur à décliner est celui du marché des commodities.
Le réseau des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN PRI) a annoncé le recrutement de Rob Lake en qualité de responsable du développement stratégique. Il prendra ses fonctions le 16 mai prochain.Il travaillait précédemment pour la société de gestion néerlandaise APG, qui gère les actifs du fonds de pension ABP, en tant que responsable du développement durable et de la gouvernance. Rob Laker devrait notamment développer des outils susceptibles d’aider les investisseurs à intégrer les critères ESG (environnement, social et gouvernance) dans leur politique d’investissement.
Liontrust Asset Management a enregistré sur l’année au 29 mars 2011 des souscriptions nettes de 79 millions de livres. C’est le premier exercice depuis celui se terminant le 31 mars 2004 que la société a enregistré un solde positif entre rachats et souscriptions. Au 29 mars 2011, les encours ressortaient à 1,335 milliard de livres.
Barings va fermer son UK Smaller Companies Trust car il ne devrait pas attirer d’investisseurs supplémentaires à court terme, rapporte Investment Week. Le fonds, de 37 millions de livres, sera fermé en juin. Les investisseurs pourront gratuitement se reporter sur d’autres fonds de sa gamme.
Jon Dadswell a été nommé responsable des ventes institutionnelles d’Aegon Asset Management. Il était précédemment responsable des ventes dans la partie immobilière de la société de gestion et continuera d’ailleurs à occuper ces fonctions. Jon Dadswell avait rejoint Aegon AM en juin 2007 après avoir travaillé chez Credit Suisse Asset Management, Henderson Global Investors, Gartmore et Morgan Grenfell.
Selon Financial News, Brevan Howard Asset Management a recruté Karl Devine, l’ancien responsable du trading global macro pour compte propre de Goldman Sachs. Il arrive avec deux autres personnes.
La collecte nette auprès de la clientèle retail s’est élevée en février à 1,9 milliard de livres, contre 900 millions en janvier, selon les statistiques communiquées par l’Association britannique de la gestion IMA. La collecte nette retrouve ainsi son niveau moyen mensuel des douze derniers mois.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin février à 575,9 milliards de livres contre 483,2 milliards de livres un an plus tôt. Durant le mois sous revue, les actions ont été la classe d’actifs la plus recherchée, avec une collecte nette de 774 millions de livres, devant les diversifiés avec un montant de 424 millions de livres et les obligations (195 millions de livres). L’IMA souligne que la collecte a été particulièrement forte sur le secteur des actions nord-américaines, avec un montant record de 222 millions de dollars en février, cinq fois plus important que la moyenne mensuelle des douze derniers mois (41 millions de livres).
Créée en juin 2009 par Jacques Lucas, son président, avec trois associés dont Philippe de Gouville, directeur général et co-fondateur, la société de gestion Exqim s’apprête à lancer Exqim Blue Fund, un fonds multi sous-jacents utilisant des stratégies et un processus d’allocation quantitatifs. Les deux professionnels ont dirigé pendant dix ans le département de gestion structurée de Société Générale Asset Management-Alternative Investment. Chez Exqim, ils regroupent une équipe de vingt personnes constituée de mathématiciens et d’informaticiens. Le nouveau fonds, qui est aussi le premier, offre un triple niveau de diversification, indique un communiqué: d’une part sur le type de stratégies, d’autre part sur la nature des sous-jacents, et enfin sur les fréquences d’ajustement de ses positions. Il n’investit que sur des actifs liquides et listés et n’a pas recours aux instruments exotiques et structurés.S’appuyant sur une gestion automatisée, Exqim Blue Fund affiche un objectif de rendement de 15% par an et, selon ses concepteurs, vise 100 millions d’euros d’actifs sous gestion à la fin de l’année.
Lazard Frères Gestion a annoncé, mercredi 30 mars, le renforcement de son équipe de gestion privée à Paris. Agé de 33 ans, Jean-Marie Combes a rejoint Lazard Frères Gestion en qualité de banquier privé au sein de l’équipe du Développement de la gestion privée dirigée par Sophie de Nadaillac. Depuis avril 2004, Jean-Marie Combes travaillait pour le groupe Rothschild & Cie comme banquier conseil puis banquier privé.De son côté, Sophie de Nadaillac est nommée associée-gérant de Lazard Frères Gestion. Agée de 38 ans, elle occupait, depuis 2007, le poste de responsable du développement de la gestion privée chez Lazard Frères Gestion après avoir rejoint le groupe en 1995.
Edmond de Rothschild Asset Management vient de recruter Kevin Thozet en tant que responsable des appels d’offres. Agé de 32 ans, l’intéressé était précédemment chez Axa Investment Managers, comme senior RFP manager. Il s’occupait plus particulièrement des dossiers institutionnels internationaux. L’arrivée de Kevin Thozet permet à Edmond de Rothschild Asset Management de renforcer son expertise sur les appels d’offres auprès de la clientèle institutionnelle française et internationale. La société de gestion précise que son équipe Ingénierie Produits et Appels d’offres, sous la responsabilité de Maria Kahane, est désormais composée de six personnes.
Présidée par Michel Peronne, Alexandre Finance a été créée début 2008 par l’ancien gérant de Tocqueville Finance avec cinq associés. En dépit d’une période pour le moins tourmentée, la société de gestion a réussi son lancement, les actifs sous gestion s'élevant aujourd’hui à 200 millions d’euros. «Dans le détail, nous gérons 70 millions d’euros en gestion privée, 102 millions dans notre unique fonds, baptisé Alexandre et 20 millions d’euros dans le cadre d’un mandat de gestion d’une poche de la Sicav Tempo Value de Lombard Odier», précise Michel Peronne, adepte d’une gestion actions européennes de type «value». Alexandre Finance s’adresse à une clientèle privée, des institutionnels, des CGPI et de la banque privée au travers de la multigestion. Reste qu’aujourd’hui, 40 % de la clientèle de la boutique parisienne est composée de banquiers privés basés en Suisse, au Luxembourg et en Belgique. «Notre forte présence sur cette clientèle étrangère est l’héritage de mes années passées chez Tocqueville Finance, entre 2001 et 2006."A mon départ, de nombreux clients m’ont suivi. Par ailleurs, 15 % de notre société sont détenus par un family office qui a ses bureaux en Suisse, ce qui facilite l’accès aux acteurs locaux», explique le président d’Alexandre Finance. Aussi la société de gestion soigne-t-elle cette clientèle étrangère. En pratique, un commercial, Steve Bouteiller, est entièrement dédié à la clientèle belge, luxembourgeoise et suisse «et au-delà», insiste Michel Peronne.Car la société de gestion voit désormais son avenir au-delà des frontières françaises, et mêmes européennes. «Les cinq prochaines années verront l’avènement de la place de Singapour», assure le président de l’entreprise qui regarde de très près cette zone géographique. D’ailleurs, Alexandre Finance dispose déjà de certains clients à Singapour, notamment des expatriés français. «Nous nous rendons sur place et regardons de très près ce qui s’y passe», ajoute le responsable. Et ce n’est pas tout. Un autre axe de développement pourrait être Dubaï. A ce titre, Michel Peronne reste attentif aux développements en cours sur cette place financière stratégique du Moyen Orient. En attendant de se développer sur ces marchés exotiques, Alexandre Finance veut continuer sur la même voie «sobre» de développement. «Il n’est pas question de lancer une multitude de produits pour tomber dans un argumentaire marketing de ‘gamme’. Nous offrirons à nos clients des produits qui correspondent à notre expertise», insiste Michel Peronne, qui prépare le recrutement d’un gérant privé supplémentaire et le lancement d’un nouveau fonds actions.Le président d’Alexandre Finance, qui a fait noter la gouvernance de sa boutique par BMJ Ratings et a obtenu les certifications ISO 9001 et 27001, veut faire preuve de sérieux et avancer par étapes. Il prévoit que sa société aura atteint les 300 millions d’euros d’encours sous gestion d’ici à juin 2012. «Notre structure est dimensionnée pour pouvoir gérer entre 4 et 5 milliards d’euros. D’ici à 10 ans, j’aimerais atteindre ce chiffre», anticipe Michel Peronne.
La société de gestion Calao Finance a annoncé, mercredi 30 mars, le recrutement de Christel Chouder en tant que conseiller aux investissements. Agée de 39 ans, l’intéressée était auparavant directrice régionale Amérique Latine et Duty Free Amériques chez Sisley Cosmetics où elle a notamment développé les marques Sisley, Lancôme, Ralph Lauren, Giorgio Armani et Biotherm sur plus de 20 marchés différents. Christel Chouder a pour vocation d’apporter son expertise dans l’analyse des PME du secteur du luxe et de la distribution spécialisée, plus particulièrement dans le domaine des activités liées aux accessoires haut de gamme, à la décoration et, bien sûr, aux cosmétiques, indique un communiqué. Concrètement, elle rejoint l’équipe de capital investissement qui suit le FCPI Art de Vivre (luxe, design, sport et loisirs...).
Jamie Stuttard, l’ancien gérant obligataire de Schroders, rejoint la filiale londonienne de Fidelity Management & Research, société de Fidelity spécialisée dans l’obligataire, rapporte Investment Week.
Carlyle, le gestionnaire d’actifs alternatif, via sa société Tridimension Holding, a conclu un accord avec les fondateurs-actionnaires de Metrologic Group, société spécialisée dans l'édition de solutions logicielles de mesure 3D, destinées à l'équipement de systèmes de contrôle, rapporte L’Agefi. L’accord en question prévoit l’acquisition de 61,77% du capital et 71,15% des droits de vote pour une valeur par action de 38 euros.
Impax Asset Management, société de gestion britannique spécialisée dans l’environnement dont BNP Paribas Investment Partners détient 28,3 % du capital, vient de créer une succursale aux Etats-Unis, Impax Asset Management (US) LLC. Ken Locklin a été recruté en tant que managing director de la nouvelle entité. Il travaillait précédemment chez Clean Energy Group, où il était directeur financier et des investissements. Avec cette implantation outre-Atlantique, Impax cherche à répondre à l’intérêt croissance des investisseurs institutionnels, conseillers en investissement et consultants basés aux Etats-Unis pour les portefeuilles environnementaux, indique un communiqué de presse.
David Sokol, le successeur pressenti de Warren Buffett à la tête de Berkshire Hathaway, a démissionné, rapporte L’Agefi. En cause, des achats à titre personnel d’actions du groupe chimique Lubrizol avant que Berkshire ne convienne d’en prendre le contrôle, une opération vivement encouragée en interne par David Sokol.
La nouvelle approche développée depuis dix-huit mois par Lombard Odier Investment Managers, basée sur le concept d’indice fondamental, semble susciter un certain intérêt et même un intérêt certain. «Rien que dans la zone euro, les changements provoqués par la future mise en place de nouveaux mécanismes de financement de la dette auront une implication fondamentale sur la façon d’investir en obligations, que ce soit sur la dette souveraine ou privée», a expliqué le 30 mars Stéphane Monier, CIO fixed income & currencies chez Lombard Odier Investment Managers. «D’où la nécessité de s’adapter à ces phénomènes et de proposer une alternative crédible. «Notamment, nous avons la conviction que la divergence entre les fondamentaux économiques des pays développés et émergents ne va cesser de s’accroître». Dans le domaine des obligations gouvernementales par exemple, les investisseurs institutionnels ont toujours basé leur stratégie d’investissement sur des indices de référence liés à l’encours de la dette des Etats. Par construction, un tel indice expose l’investisseur aux pays (ou émetteurs) les plus endettés et introduit ce faisant un élément de risque de crédit important lié à ces pays. Afin de répondre à ces préoccupations, Lombard Odier a développé une autre approche dont l’allocation dans l’indice est basée sur plusieurs facteurs fondamentaux qui déterminent la capacité d’un pays à rembourser sa dette. Sur cette base, les pays scandinaves, la Suisse et les pays émergents ont une pondération beaucoup plus importante dans l’indice fondamental que dans l’indice de référence traditionnel qui donné la préférence aux Etats-Unis et au Japon. «Ce n’est pas la panacée car nous utilisons un nombre de critères limités. Mais combinée à une gestion active afin de tenir compte d’un maximum de facteurs, nous pouvons viser une meilleure espérance de rendement par unité de risque», estime Stéphane Monier. La société de gestion, qui a déjà lancé l’an dernier trois produits qui intègrent cette approche, va lancer à bref délai au moins trois nouvelles stratégies sur cette base. Début avril, Lombard Odier va ainsi proposer deux fonds en euro, l’un sur les obligations souveraines, l’autre sur les obligations indexées sur l’inflation, a indiqué Stéphane Monier. En outre, un fonds existant investment grade pourrait être décliné avec une approche fondamentale d’ici au mois de juin. En attendant, les trois produits déjà proposés aux investisseurs ont drainé plus de 1 milliard d’euros. Le premier, LO Funds-Emerging Local Currencies and Bonds, lancé début 2010, affiche un encours de quelque 800 millions de dollars et une performance de plus de 16% depuis sa création. Le LO-Funds-BBB-BB Bond, lancé début décembre 2010 a des actifs sous gestion de 150 millions d’euros, et le LO-Funds-Global Governement Bond, lancé à la mi-décembre, pèse d’ores et déjà 200 millions d’euros.
Sam Tabar, qui a récemment rejoint Bank of America Merrill Lynch en qualité de responsable des levées de capitaux dans la zone Asie-Pacifique, estime que les hedge funds dédiés à l’Asie devraient mettre en œuvre une plus grande diversité de stratégies au cours des douze prochains mois, rapporte Asian Investor. Sam Tabar travaillait précédemment pour la société de gestion alternative PMA Investment Advisors basée à Hong Kong.
Selon le FMI, les déclassements touchent les marchés du pays visé, mais aussi ceux d’autres pays européens. Et pourraient favoriser l'instabilité financière