Selon L’Agefi, le directeur financier de Citigroup, John Gerspach, a confié hier à l’occasion d’une conférence téléphonique avec des analystes que la banque américaine avait engagé la liquidation de son unité de trading pour compte propre Equity Principal Strategies. L’opération est déjà réalisée « presque aux deux tiers» d’après le dirigeant mais sa part est modeste dans le trading de Citigroup.
Les 241 plus importants hedge funds américains (1 milliard de dollars ou plus d’actifs sous gestion) se sont accrus de 102 milliards de dollars au premier semestre, ce qui a porté l’encours à 1.399 milliards de dollars, selon la dernière enquête semestrielle «Billion Dollar Club» réalisée par AR. Malgré les résultats médiocres de nombre de gérants du secteur, plusieurs grands fonds ont été lancés au premier semestre, dont un de 5 milliards de dollars. Les jeunes sociétés réalisent également des croissances fortes, indique l’enquête. Leur nombre fin 2010 s'élevait à 225 pour un encours de 1.297 milliards de dollars.
Le groupe américain Franklin Templeton envisage de lancer un fonds immobilier dédié aux marchés émergents ou à la zone Asie-Pacifique, rapporte Asian InvestorFranklin propose déjà deux fonds immobiliers, l’un dédié à l’international, l’autre aux Etats-Unis. L’encours de ces deux véhicules s'élève à environ 1 milliard de dollars, dont 70% dans le fonds international.
Jusqu’au 7 novembre 2011, LCL commercialise LCL Double Horizon (octobre 2011). Dédié à sa clientèle particulière, le fonds n’offre pas de garantie sur le capital. Sa performance est liée aux marchés de la zone euro via l’indice Euro Stoxx 50. A l'échéance des trois ans, l’investisseur bénéficie d’un gain fixe plafonné à 16% (soit un taux de rendement annuel de 5,07%) à condition que le marché de la zone euro ne baisse pas de plus de 25%. En outre, une protection du capital existe également jusqu’à un recul des marchés de 50%. Si l’indice Euro Stoxx 50 cède plus de 50% par rapport à son niveau initial, l’investisseur supporte une perte en capital équivalente à la baisse de l’indice. Le fonds prévoit néanmoins une sortie par anticipation potentielle à 18 mois.Si le 6 mai 2013, l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial, alors le fonds affichera une performance fixe prédéterminée de 8% (soit un Taux de Rendement Annuel de 5,28%). Si l’évolution constatée de l’indice à cette même date est négative par rapport à son niveau initial, la formule se poursuivra pour 18 mois supplémentaires. Le 7 novembre 2014, soit l’indice est en repli de plus de 50% par rapport à son niveau initial et alors le fonds subira une perte en capital à hauteur de la baisse de l’indice de référence.Soit l’indice cède 25% à 50% par rapport à son niveau initial, et le capital initial sera préservé. Soit enfin l’indice est en hausse ou même en recul jusqu’à 25% par rapport à son niveau initial et, dans ce cas, le fonds bénéficiera d’une performance fixe prédéterminée de 16% (soit un taux de rendement annuel de 5,07%).Caractéristiques Code Isin : FR0011086602Valeur liquidative de la part à l’origine : 100 eurosMinimum de la première souscription : 1 partMinimum des souscriptions ultérieures : 1 millième de partEligibilité : compte titres et PEADurée de placement minimum recommandée : 3 ans, ou en cas de stabilité ou de hausse des marchés : 18 moisFrais de gestion : 3%/an maximumCommission de souscription : 2,5% maximum (jusqu’au 7 novembre 2011)Frais de sortie : 0% à l’échéance/ 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles/3% aux autres dates
L'été n’a pas été de tout repos pour le haut rendement. La classe d’actif a fait les frais de la défiance des investisseurs, qui craignent le retour d’une crise mondiale semblable à celle de 2008. En juillet et surtout en août, d’importants rachats sur les fonds high yield ont obligé les gérants de vendre pour répondre aux demandes de remboursement, ce qui a maintenu une pression importante sur le cours des obligations. Le fonds Pictet-EUR High Yield ne fait pas exception. Piloté par Roman Gaiser, head of high yield chez Pictet Asset Management, l’OPCVM est passé d’un encours de 900 millions d’euros fin avril à 371 millions d’euros actuellement. «Nous avons perdu 50 % des encours suite à des demandes de rachats», confirme Roman Gaiser. «Beaucoup de nos clients avaient bénéficié de points d’entrée favorables il y a un an, un an et demi, et ont décidé de sortir du fonds en réalisant une bonne performance», ajoute Hervé Thiard, responsable du bureau parisien de la société de gestion suisse. L’objectif numéro un pour Roman Gaiser est donc de «stabiliser les encours», comme il le souligne. Arrivé en avril en provenance de Threadneedle, le gérant ne se montre pas défaitiste. «Je pense que les grands flux de sortie sont derrière nous, les plus inquiets sont déjà sortis du produit. Nous constatons même un timide retour des investisseurs sur le fonds, certains ne voulant pas rater un revirement de tendance». Fidèle à sa philosophie de gestion, Roman Gaiser privilégie une approche combiné top down/bottom up et s’efforce petit à petit d’introduire une stratégie de gestion moins offensive, en réduisant par exemple le poids des obligations issues du secteur financier. Celles-ci représentent autour de 10 % du portefeuille actuellement. Ayant obtenu de bons résultats sur le segment, il continuera à privilégier les obligations high yield des entreprises de télécoms, des médias ou des jeux.
Dans un communiqué publié ce mardi 18 octobre, l’Association française de la gestion financière s’est réjouie du succès de la conférence internationale de l’industrie française de la gestion d’actifs qui s’est tenue à Londres mercredi 12 octobre dernier. Intitulée «Boosting Your Global Investment Opportunities», cette conférence avait pour objectif de promouvoir à l’international la gestion d’actifs française. Selon l’AFG, plus de 170 personnes était présente à la manifestation, essentiellement des investisseurs professionnels et des «prescripteurs» (consultants, avocats)."L’objectif de cette conférence était d’illustrer auprès des investisseurs professionnels britanniques (gestionnaires de fonds de fonds, fonds de pension, assureurs) et de leurs prescripteurs (consultants, cabinets d’avocats), les forces de l’industrie française de la gestion d’actifs - «smart, innovative and secure» - à travers 5 tables rondes plénières et 6 ateliers parallèles, dédiés à des thématiques spécifiques davantage réglementaires le matin et «business» l’après-midi», précise l’AFG.Dans le détail, l'événement a rassemblé de nombreuses institutions et des représentants des pouvoirs publics - soit quarante-huit intervenants au total. A cela s’ajoute «dix-huit sponsors publics et privés de la Place de gestion parisienne qui ont contribué à la réalisation de l’opération, dont neuf sociétés de gestion, trois dépositaires, quatre sociétés de consultants et cabinets d’avocats, outre l’Agence Française des Investissements Internationaux Invest in France et l’Agence Régionale de Développement d’Ile-de-France», ajoute-t-on à l’association.La manifestation a aussi été l’occasion de rendre publique la marque «Paris Fund Industry», qui fédère désormais l’ensemble des acteurs de la Place de gestion d’actifs française (sociétés de gestion, banques dépositaires, consultants, avocats, fournisseurs de données). A ce titre, ses membres comptent pérenniser leur action à Londres et organiser, dès l’année prochaine, des événements similaires sur d’autres places européennes et internationales.
Isam, le hedge fund fondé par l’ancien patron de Man Group, Stanley Fink, veut multiplier ses actifs sous gestion au moins par sept à court terme en se développant auprès des fonds souverains et des investisseurs institutionnels du Moyen Orient, rapporte l’agence Reuters.La société, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 700 millions de dollars, est actuellement en discussion avec des fonds souverains, des fonds de pension et des clients fortunés dans la région, a précisé Stankey Fink à Reuters.
Les fonds d’actions émergentes ont subi une nouvelle semaine de rachats, selon les dernières estimations d’EPFR Global. Depuis le début de l’année, la décollecte nette de ces fonds atteint 40,5 milliards de dollars.Cela dit, les marchés d’actions semblent un peu moins pessimistes que durant les dernières semaines. «Un certain équilibre semble s’installer entre optimistes et pessimistes. Et si vous regardez les flux sur les ETF, plus imméditament sensibles aux changements d’humeur des investisseurs, les optimistes semblent prendre le dessus», remarque le managing director d’EPFR Global, Brad Durham. La décollecte de l’ensemble des fonds actions s’est malgré tout inscrite à 1,37 milliard de dollars.
Schroders a annoncé le lancement sur le marché allemand et autrichien d’une gamme de plusieurs parts de fonds à distribution régulière. Il s’agit des fonds : - Schroder ISF EURO Bond, - Schroder ISF EURO Credit Duration Hedged (disponible uniquement en Allemagne, en cours d’agrément en France), - Schroder ISF Global Credit Duration Hedged (disponible en Allemagne uniquement), - Schroder ISF Global Convertible Bond EUR Hedged, - Schroder ISF Global High Income Bond EUR Hedged (en cours d’agrément en France), - Schroder ISF Global Inflation Linked Bond, - STS Schroder Global Dynamic Balanced Fund (en cours d’agrément en France) - Schroder ISF Global Dividend Maximiser EUR Hedged.
La société amLeague a annoncé, lundi 17 octobre, avoir noué un partenariat avec le fournisseur d’indices Stoxx Limited. A compter du 1er janvier 2012, les indices d’actions européennes Euro Stoxx 50, Stoxx Europe 50 et Stoxx Europe 600 seront utilisés de façon exclusive dans les mandats européens. Par ailleurs, cet accord permettra au mandat international qui doit être mis en place dans un futur proche (cf. article Newsmanagers du 11/07/2011) de disposer également d’un indice de référence élaboré par Stoxx. De fait, les univers d’investissement et les comparaisons de performances reposeront sur une famille d’indices cohérente et homogène en termes de méthodologie et de révision périodique du périmètre, précise un communiqué.
Les investisseurs belges semblent blasés des produits à capital garanti. Selon L’Echo, leur part dans le marché total des fonds en Belgique est retombée de 30,8% en mars 2009 à 17,6% aujourd’hui. Fin juin 2011, à peine 22 milliards d’euros se trouvaient encore dans des fonds à capital garanti. Selon le leader de ce marché, KBC Asset Management, «un grand nombre de fonds à capital garanti sont arrivés à échéance, ce qui explique la baisse des encours. Les investisseurs ont placé temporairement une grande partie des capitaux libérés sur un compte d'épargne à terme». Par ailleurs, toujours selon KBC, une partie des fonds libérés a été investie dans des produits nouvelle génération, les fonds CPPI. Une des principales raisons pour ce changement reste la mauvais performance des fonds garantis. Selon L’Echo, sur les 1021 fonds qui sont arrivés à échéance ces huit dernières années, 334 n’ont enregistré aucune plus-value.
John Burns, qui était COO chez Visor Capital à Almaty (Kazakhstan) après avoir travaillé chez Fidelity et Schroders, a été nommé chief operating officer (COO) de Barings Asset Management, rapporte Money Marketing.L’intéressé remplace John Misselbrook, qui prendra sa retraite fin 2011 et assurera la transition d’ici là.
First State vient de recruter trois spécialistes de l’investissement afin de renforcer son équipe dédiée à la dette émergente, selon Investment Week.Après Helene Williamson le mois dernier, First State a recruté un autre membre de l'équipe dette émergente de F&C, en la personne de Philip Fielding, qui était responsable des mandats. Deux autres spécialistes vont rejoindre l'équipe dirigée par Helene Williamson: Jan-Markus May, issu de Uniqa Financial Services, et Manuel Cañas. Ils vont tous deux participer au lancement d’ici à la fin du mois du First State Emerging Market Debt fund, le premier fonds dédié à la dette émergente destiné à la clientèle retail.
La société de gestion britannique Neptune envisage de lancer prochainement un fonds global long/short, a indiqué le 17 octobre la société, confirmant ainsi une information divulguée par Money Marketing.La société n’a pas souhaité donner plus de détails sur ce nouveau véhicule. «Nous ne sommes pas en mesure de faire plus de commentaires ou de confirmer d’autres détails à ce stade», ajoute Neptune dans une note. Selon Money Marketing, le fonds pourrait être géré par Robin Geffen.
L’ancien patron de la division retail britannique de Gartmore, Richard Pursglove, rejoint Goldman Sachs Asset Management (GSAM) en qualité de responsable des activités de distribution aux tiers.Richard Pursglove sera à la tête d’une équipe de neuf personnes avec l’objectif de promouvoir les stratégies actions, fixed income et monétaires auprès des gérants discrétionnaires et des fonds de fonds.
Le groupe suisse Pictet & Cie vient d’ouvrir un bureau de représentation dans la ville italienne de Bologne. La structure, qui vient s’ajouter à celle de Turin, Milan, Florence et Rome, sera dirigée par Alessandro Andreoli, ancien partenaire et directeur de la région Emilie-Romagne au sein de Banca Esperia.Le nouveau bureau, situé Via Santa Margherita al Colle, vise à répondre aux besoins de la clientèle locale et à renforcer les liens avec la ville de Bologne et la région d’Emilie-Romagne, considérée comme stratégique pour le développement de la division Private Wealth Management de Pictet dans les prochains mois.
Alberto D’Avenia vient d'être nommé responsable de la distribution externe en Italie et dans les pays méditerranéens (Grèce, Israël, Malte et Chypre) au sein de BNP Paribas Investment Partners Sgr, la société de gestion italienne du groupe français. L’intéressé était précédemment au sein de la même société responsable Group Networks Italie où il coordonnait l’offre commerciale pour le réseau BNL, banque italienne détenue par BNP Paribas.Parallèlement, Mario Mosca devient responsable du pôle Group Networks Italie. Il coordonnera le développement de l’offre commerciale de gestion d’actifs pour le réseau BNL en synergie avec la division retail et banque privée. Il travaillait avant au sein de la BNL.
Le gestionnaire d’actifs central des banques populaires allemandes, Union Investment va bientôt élargir sa gamme de fonds garantis (90 produits, 16,4 milliards d’euros d’encours à fin août) avec le UniGarantPlus: Erneuerbare Energien (2018), qui sera lancé le 14 décembre 2011 et dont la souscription est ouverte depuis le 17 octobre et jusqu’au 9 décembre.Ce nouveau fonds en euros se focalise sur les actions de sociétés du secteur des énergies renouvelables (éolien, solaire, géothermie, bio-carburants éthanol, etc). CaractéristiquesDénomination : UniGarantPlus: Erneuerbare Energien (2018)Code Isin : LU0661713296Echéance : 21 septembre 2018Garantie : 104 euros par part à l'échéanceDroit d’entrée 4 %Commission de gestion : 1 % (maximum 1,5 %)Droit de sortie anticipée : 2 % (acquise au fonds)Commission de banque dépositaire (DZ Privat Bank SA, Luxembourg) : 0,05 % (maximum)
DWS Investments a lancé le 16 août le fonds luxembourgeois DWS Invest China Bonds qui investit en obligations libellées en yuans sur le marché «offshore» des emprunts en renminbi de Hong-Kong, qui représente actuellement un volume de 23 milliards d’euros ou 200 milliards de yuans.Avec ce nouveau produit, qui suit par exemple celui d’AllianceBernstein ou les ETF deVan Eck et Invesco, la filiale de la Deutsche Bank propose un produit à gestion active avec un portefeuille de 50 lignes maximum (des obligations de bonne signature et d'échéance à moyen terme) qui est géré par Philip Meier de l'équipe marchés émergents. Ce fonds est aussi un pari sur l’appréciation du yuan contre le dollar américain, et il comporte également des parts couvertes du risque de change euro/dollar.Philip Meier sera assisté par les spécialistes de la société de gestion chinoise Harvest, dont DWS détient 30 %.CaractéristiquesDénomination : DWS Invest China BondsCodes Isin :Part LCH en euros : LU0632805262Part FCH en euros (min. 0,4 million d’euros) : LU06322808951Part A2 en dollars : LU0616856422Part E2 en dollars (min. 0,4 millions de dollars) : LU0616856778Droit d’entrée :Parts LCH et A : 3 %Parts FCH et E2 : 0 %Commission de gestionParts LCH et A2 : 1,10 %Parts FCH et E2 : 0,60 %Banque dépositaire : State Street Bank Luxembourg SA
L’essentiel des engagements de retraite de la BHF-Bank a été externalisé début octobre auprès du fonds de pension BHF Pension Trust e.V. Cette opération concerne un volume d’environ 120 millions d’euros. Le portefeuille est confié à Frankfurt Trust, la société de gestion du groupe BHF.La Deutsche Bank est actuellement en négociations avec le capital-investisseur RHJ en vue de lui céder la BHF-Bank, qui est tombée dans son escarcelle lors du sauvetage de la banque privée Sal. Oppenheim fin octobre 2009.
Fidelity a décidé à l'été 2006 de se lancer sur le marché allemand de la prévoyance d’entreprise. A l'époque, ce marché, pour les plans en unités de compte, était réparti entre Allianz Global Advisors, DB Advisors (Deutsche Bank) et Deka (caisses d'épargne), rappelle Klaus Mössle, qui dirige l’activité institutionnelle de Fidelity Allemagne, dans une interview à la Börsen-Zeitung.Il s’agissait donc d’un projet de longue haleine, et, entre-temps, JP Morgan et BlackRock se sont retirés de ce segment. Fidelity en revanche gère 437 millions d’euros dans ce domaine, ce qui constitue une base adéquate pour une croissance supplémentaire.
Après l’examen des 61 candidatures reçues en février 2011 à propos de l’appel d’offres de prestation de services relative à la gestion d’actifs pour le compte de l’IRCANTEC, un deuxième questionnaire a été transmis mercredi 5 octobre aux 35 répondants pré-sélectionnés. Pour lire l’avis complet pour la deuxième phase: cliquez ici. Pour rappel, les prestations sont réparties en 4 lots. Le portefeuille de valeurs mobilières constitué en représentation des réserves est actuellement proche de 6 milliards d’euros d’actifs à fin septembre 2010. La nouvelle allocation stratégique cible comprend 25 à 30 % d’actions, 10 à 15 % d’obligations indexées sur l’inflation et environ 60% d’obligations nominales. Les marchés sont conclus pour une période de 4 ans à compter de la notification du contrat. La date prévisionnelle de début des prestations est le 4ème trimestre 2011. LOT 1: Mise en place et gestion de 2 FCP investis en actions et valeurs assimilées. L’allocation initiale indicative de chaque FCP est de l’ordre de 150 millions d’euros avec un volume cible de 500 millions d’euros par FCP ; La gestion sera une gestion active, principalement dans la zone euro(s). LOT 2: Mise en place et gestion de 3 FCP investis majoritairement en obligations à taux nominal, TCN et valeurs assimilées L’allocation initiale indicative de chaque FCP est de l’ordre de 200 millions d’euros avec un volume cible de 800 millions d’euros par FCP ; La gestion sera une gestion active dans la zone euro(s). LOT 3: Mise en place et gestion de 3 FCP investis en actifs financiers diversifiés. Ces fonds seront dédiés à l’Ircantec, avec une allocation indicative 50% actions et 50 % obligations. L’allocation initiale indicative de chaque FCP est de l’ordre de 200 millions d’euros avec un volume cible de 700 millions d’euros par FCP ; Ces FCP intègreront une gestion tactique en fonction des opportunités identifiées sur les marchés. Ils intégreront une part significative de titres en dehors de la zone euro(s). LOT 4: Mise en place et gestion de 2 FCP investis en obligations à taux indexés sur l’inflation. L’allocation initiale indicative de chaque FCP est de l’ordre de 200 millions d’euros avec un volume cible de 400 millions d’euros par FCP.
On 17 October, ING Investment Management announced the launch of the ING (L) Emerging Market High Dividend Fund, which will inherit the ISIN Code of the ING Invest Asia Pacific High Dividend fund (LU0300631982). The migration will be accompanied by an enlargement of the universe of the fund and a change of managers.The UCITS-compliant fund (whose launch had been planned; see Newsmanagers of 9 June) will be managed by Manu Vendenbulck (senior investment manager) and Nicolas Simar (head of the high dividend team at ING IM). It was previously managed by Pranay Gupta and Bing Li. The fund is not yet on sale in France, but has received sales licenses for Germany and the United Kingdom.The actively-managed fund may now invest in all emerging markets, rather than being limited to Asia-Pacific, as previously. It focuses on businesses which deliver high dividends, and is inspired by the closed fund ING Emerging Markets High Dividend Equity, launched this year by ING IM in the United States, which attracted USD385bn in assets. The objective for the new fund is to outperform the MSCI Emerging Markets index by at least 100 basis points, with low volatility and limited risk of loss. The original Asia-Pacific fund was managed in Asia with a quantitative methodology. It will now apply the high dividend strategy of the team dedicated to this theme.
Threadneedle Investments has launched the Threadneedle (Lux) US Contrarian Core Equities Fund in its Luxembourg SICAV range. The fund is managed by Guy W Pope, managing director and senior portfolio manager at Columbia Management, fellow asset management subsidiary of Ameriprise Financial. The Threadneedle (Lux) US Contrarian Core Equities Fund is managed with the same approach as the USD1.6bn Columbia Management Contrarian Core Fund which seeks out of favour income and growth stocks. Guy W Pope, along with his associate portfolio manager, Harvey Liu, use their proprietary screening method to find large cap US stocks which are in the bottom third of their 52-week price range. This leads to stocks being identified where it is felt that the price undervalues the company. The portfolio is constructed to seek above average returns whilst balancing risk and rewards. Guy W Pope commented: “This fund is all about pessimism – we are looking for those companies that have fallen out of favour due to undue pessimism about their future.” The investment approach is to be offered to clients in Europe, the UK and Asia. The fund has been registered with the CSSF in Luxembourg and the AFM in the Netherlands and registration is pending in other jurisdictions.
The former head of the British retail division of Gartmore, Richard Pursglove, has joined Goldman Sachs Asset Management (GSAM), as head of third-party distribution activities. Pursglove will head up a team of nine people with the objective of promoting equity, fixed income and money market strategies to discretionary managers and funds of funds.
John Burns, who had been COO at Visor Capital in Almaty, Kazakhstan, after working at Fidelity and Schroders, has been appointed as chief operating officer (COO) at Barings Asset Management, Money Marketing reports.Burns replaces John Misselbroook, who will be retiring at the end of 2011, and will remain until that time to ensure a smooth transition.
According to a verdict by a tribunal in the British Virgin islands, investors who made redemptions from Fairfield Sentry, one of the main feeder hedge funds used by Bernard Madoff, will not be required to repay the amounts they received, Hedge Week reports.The trustees for the fund, domiciled in the Virgin islands, are seeking more than USD1.4bn from the investors.The verdict confirms a judgement in September that the trustees are not authorised to seek reimbursement of sums withdrawn from the Fairfield Sentry fund in the six years preceding Madoff’s confession to fraud in December 2009.
Isam, the hedge fund founded by the former head of Man Group, Stanley Fink, is planning to increase its assets under management by a factor of at least seven in the short term, by moving into the Middle Eastern sovereign fund and institutional markets, the Reuters news agency reports. The firm, with total assets under management of slightly over USD700m, is currently in talks with sovereign funds, pension funds and high net worth clients in the region, Fink tells Reuters.
A survey by the Edhec-Risk Institute of 104 European institutional investors has found that 68% of professionals are critical of equity indices which are cap-weighted, and 53% are critical of debt-weighted bond indices. However, despite their faults, these products remain a yardstick for investors and asset managers.When asked about the frequent confusion between indexing and passive management, 58% of specialists say that indices should not simply reflect passive strategies, but 75.2% are also of the opinion that indices should not be based on alpha.Sub-segment indices are relatively unimportant to investors in equities, but are highly important for those who use bond indices.Investors in equities are mostly irritated by the fact that standard cap-weighted indices give a disproportionate weight to overpriced shares, and do not offer sufficient diversification. For their part, users of bond indices pay more attention to reliable exposure to duration than to liquidity questions.Lastly, the adoption of alternative weighting models is perceived in a more positive light by investors who use equities indices (45.2%) than in the bond sphere (17.6% of respondents for indices of govies and 12.5% for corporate bond indices).
The amLeague company announced on Monday, 17 October that it has formed a partnership with the index provider Stoxx Limited. From 1 January 2012, the European equities indices Euro Stoxx 50, Stoxx Europe 50 and Stoxx Europe 600 will be used exclusively for European mandates. The agreement will also allow international mandates established in the future (see Newsmangers of 11 July 2011) to also have a bechmark index developed by Stoxx. The investment universe and performance comparisons will be based on a coherent and homogeneous family of indices in terms of their methodology and periodical revision of their perimeters, a statement says.