Faurecia, équipementier et fournisseur de l’industrie automobile, gère 40 millions d’euros en France à travers un régime de retraite Article 83, 25 millions d’euros en plan d'épargne salariale et 1 million d’euros en plan d'épargne inter-entreprise (PERI). Aline Astier, Compensation and Benefits Manager, espère mettre en place un PERCO et retirer le PERI crée en 2010 qui a peu attiré les employés. Pour la mise en place du PERCO, Faurecia travaillera avec les gérants d’actifs qui sont déjà en charge des plans d'épargne existants. Il y aura certainement une convergence entre les fonds proposés au sein du plan d'épargne salariale et ceux du PERCO. Le PERCO et le plan d'épargne salariale sont structurés autour d’une offre de fonds parmi lesquels les employés peuvent choisir. Les investissements ne sont pas garantis. Contrairement au régime Article 83, assuré par Cardif, dont les investissements sont garantis.
Les détenteurs de dette grecque ayant accepté une décote de 50% sur la valeur faciale de leurs actifs seraient à la recherche de rendements plus élevés ainsi que d’un paiement annuel incitatif dans le cas où l’économie grecque connaitrait une reprise, selon le quotidien qui cite une proposition faite dimanche dernier aux autorités grecques. Ils insistent également sur le fait que ces mesures doivent être régies par la loi britannique et non grecque.
Tiré par l'Allemagne, le PIB de la zone a progressé de 0,2 % au troisième trimestre. Mais il se contractera à la fin de l'année, même dans les pays cœur
Les parlementaires européens ont approuvé en séance plénière une réglementation visant à empêcher la vente à découvert et les contrats d'échange sur risque de crédit (CDS), des produits financiers qui visent à protéger contre le défaut de paiement. Le règlement amendé a été adopté par 507 voix pour, 25 contre et 109 abstentions.
La Réserve fédérale de New York a indiqué qu’elle allait relever ses exigences en termes de garanties auprès de vingt-et-un animateurs du marché des titres adossés à des créances immobilières, les mortgage-backed securities ou MBS. Cela afin de limiter le risque de contrepartie.
La zone euro a enregistré une croissance modeste de 0,2% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, selon les chiffres publiés mardi par Eurostat, tirée par la France et l’Allemagne, mais la décélération des exportations et la stagnation de la consommation augurent d’une contraction sous peu. En rythme annuel, le PIB des 17 pays utilisant la monnaie unique européenne est ressorti à 1,4%, soutenue notamment par une production industrielle étonnamment solide en août. L'économie allemande a enregistré une croissance de 0,5% sur la période de juin à septembre, conforme aux attentes des économistes, tandis que celle du deuxième trimestre a été révisée en hausse à +0,3% contre +0,1% précédemment. Le produit intérieur brut de la France a progressé de 0,4% sur la même période après une contraction de 0,1% au deuxième trimestre. Les deux principales économies de la zone euro vont cependant être rattrapées par la crise de la dette souveraine, préviennent des économistes. Par ailleurs, si la contraction du PIB grec (-5,2% en rythme annuel) était largement attendue, celle des Pays-Bas (-0,3% ) constitue une mauvaise surprise.
La balance commerciale est revenue dans le vert en septembre et ce de manière plus franche que prévu, selon les chiffres d’Eurostat. L’excédent commercial de ce mois ressort ainsi à 2,9 milliards d’euros, contre un consensus des économistes de 0,3 milliard. Pour le mois d’août, le déficit a été révisé à 4,4 milliards contre -3,4 milliards il y a un an.
Le différentiel de rendement entre les emprunts d’Etat à 10 ans français et allemands a atteint mardi midi un nouveau record, à 183 pb, en raison de la tension du rendement de l’OAT 10 ans à 3,58%. A l’exception du Bund et des emprunts nordiques et britanniques, les taux européens décalent nettement à la hausse. Ceux de l’Italie ont repassé la barre des 7% à 10 ans (+33 pb), et ceux de l’Espagne se traitent à 6,28% (+17 pb), dans la foulée des tensions de la veille, notamment liées à la faiblesse des rachats de dette par la BCE. Ce climat a d’ailleurs forcé mardi le Trésor espagnol à consentir un rendement supérieur à 5% pour émettre 3,16 milliards d’euros de bons à 12 et 18 mois alors qu’il était inférieur à 4% lors des dernières opérations du même type.
Henderson Global Investors s’est associé à Sesame Bankhall Group pour lancer une société d’investissement appelée Optimum Investment Management Limited, selon Investment Week. Cette coentreprise offrira aux conseillers un accès à une solution d’investissement gérée par l’équipe de multigestion d’Henderson.
Le britannique Legal & General aurait approché la plate-forme Cofunds avec l’objectif de racheter l’activité dans laquelle il détient déjà une participation de 25%, rapporte le Sunday Telegraph daté du 13 novembre.La société de capital investissement Bridgepoint aurait également manifesté son intérêt avant même l’initiative prise par Legal & General. Outre Legal & General, l’actionnariat de Cofunds comprend le fournisseur de technologies IFDS (24%), l’investisseur américain Newhouse Capital (18%), les britanniques Threadneedle et Jupiter (respectivement 20% et 10%) et Prudential (3%). Lundi après-midi, Cofunds a démenti vouloir céder son activité.
A la fin du mois dernier, les actifs gérés par Legg Mason ressortaient à 628,7 milliards de dollars contre 611,8 milliards au 30 septembre. Ils restent néanmoins très inférieurs aux 662,5 milliards de dollars de fin juin et aux 671,8 milliards du 31 décembre 2010.Parmi les actifs de long terme, la poche actions a gonflé à 159,4 milliards de dollars fin octobre contre 144,9 milliards fin septembre (elle se situait à 184,2 milliards en fin d’année dernière) , tandis que les produits obligataires totalisaient 359 milliards au 31 octobre, contre 355,5 milliards un mois auparavant et 355,8 milliards au 31 décembre 2010.L’encours des fonds monétaires a baissé à 110 milliards en un mois contre 111,4 milliards au 30 septembre. A fin 2010, il se situait à 131,8 milliards de dollars.
Van Eck Global a annoncé qu’il adressera une offre d'échange aux porteurs de parts de six fonds Merrill Lynch de la gamme HOLDRS: Oil Service (OIH), Semiconductor (SMH), Pharmaceutical (PPH), Biotech (BBH), Retail (RTH), et Regional Bank (RKH). Van Eck offrira en échange des parts dans ses ETF de la gamme Market Vectors.
Le conseil de la Securities and Financial Markets Association (Sifma), association basée aux Etats-Unis et représentant des banques, courtiers et gestionnaires d’actifs, a annoncé avoir élu Chet Helck, COO de Raymond James au poste de président. Il prendra ses fonctions en 2012.
Pour environ 45 millions de dollars en numéraire, l’américain Evercore Partners Inc prend une participation de 45 % dans ABS Investment Management LLC (24 salariés, 3,5 milliards de dollars d’encours). La transaction sera bouclée avant la fin de l’année.Les fondateurs et les salariés conserveront les 55 % restants de la société. Alain De Coster, Laurence Russian et Guilherme Ribeiro do Valle, les fondateurs, resteront à la tête d’ABS IM et signeront des contrats de travail de long terme. Ils investiront une grande partie du produit de la cession dans des produits gérés par ABS.
Le premier ETF répliquant la performance des entreprises de médias sociaux va être lancé ce mardi aux Etats-Unis, rapporte le Wall Street Journal. Ce Global X Social Media ETF, de la société Global X Funds, suivra 25 valeurs. Il sera fortement exposé aux sociétés Internet chinoises.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 14 novembre la nomination de Carol Baldwin Moody en qualité de gérante de portefeuille senior responsable de la conformité des investissements et du risque opérationnel.Dans le cadre de ces fonctions nouvellement créées, elle sera chargée du développement, de la mise en œuvre et de l’encadrement de procédures de conformité et de programmes d’encadrement du risque opérationnel. Carol Baldwin Moody travaillait précédemment chez Wilmington Trust où elle était chief risk officer.
Le conseil d’administration d’UBS a nommé, avec effet immédiat, Sergio P. Ermotti CEO du groupe, fonction qu’il occupait par intérim depuis le 24 septembre 2011. La décision du conseil d’administration de confier la responsabilité de CEO du groupe à Sergio P. Ermotti a été prise à l’issue d’un processus d'évaluation approfondi, a indiqué le 15 novembre la banque dans un communiqué. Par ailleurs, le président du conseil d’administration Kaspar Villiger a décidé d’accélérer le changement de direction à la tête d’UBS et de ne pas se présenter à sa propre succession lors de l’assemblée générale du 3 mai 2012. Après son élection au sein du conseil d’administration lors de la prochaine assemblée générale, Axel Weber, qui devait être nommé vice-président du conseil, doit prendre la succession de Kaspar Villiger en tant que président du conseil d’administration.Le conseil d’administration et le directoire d’UBS ont en outre finalisé les plans relatifs au nouveau positionnement de la banque et le conseil d’administration a fixé la stratégie d’UBS. Sergio Dans ses nouvelles fonctions, Sergio P. Ermotti est chargé de mettre en oeuvre la nouvelle stratégie. «Elle se concentre sur nos activités de gestion de fortune leader sur le marché et sur notre position de principale banque universelle de Suisse», indique Sergio P. Ermotti, cité dans le communiqué. Les détails de la nouvelle stratégie seront présentés lors de l’UBS Investor Day qui se tiendra le 17 novembre 2011 à New York.
Alain Meyer a rejoint l’équipe commerciale internationale d’Oddo Asset Management et devient directeur de la clientèle institutionnelle pour la Suisse, le premier marché hors de France de l'établissement, selon un communiqué. Le nouveau promu sera basé au sein du bureau de représentation d’Oddo AM à Zurich, et aura pour principale mission de développer la clientèle institutionnelle Suisse allemande. Avant de rejoindre Oddo Asset Management, Alain Meyer travaillait au sein de l’équipe institutionnelle pour la Suisse alémanique et l’Allemagne chez Wellington Management à Londres (2009-2011).
Le groupe bancaire helvétique Syz & Co a annoncé le 14 novembre le lancement du compartiment Global High Yield de sa sicav luxembourgeoise Oyster, avec huit classes de parts (en dollars et parts couvertes du risque de change en euros, francs suisses et dollars de Singapour)*.La gestion de ce produit «mondial» d’obligations à haut rendement, actuellement réservé à une clientèle institutionnelle, est déléguée à la boutique américaine Seix Investment Advisors. Le fonds sera prochainement enregistré pour une commercialisation auprès des particuliers dans plusieurs pays européens et asiatiques, précise Syz.Le Oyster Global High Yield reproduit la stratégie et la philosophie de placement de la stratégie «haut rendement non contraintes» de Seix, dont Syz indique qu’elle a généré environ le double de la rentabilité de son groupe de référence sur cinq ans. Se concentrant sur les obligations liquides et sur la limitation du risque par l’évitement des faillites, le portefeuille du Global High Yield est constitué d’un portefeuille de 80 à 110 lignes.* Codes Isin OYSTER Global High Yield USD LU0688633410OYSTER Global High Yield EUR-hedged LU0688633683OYSTER Global High Yield CHF-hedged LU0688633501OYSTER Global High Yield SGD-hedged LU0688633766OYSTER Global High Yield I USD LU0688633840OYSTER Global High Yield I EUR-hedged LU0688634061OYSTER Global High Yield I CHF-hedged LU0688633923OYSTER Global High Yield I SGD-hedged LU0688634228
Barclays Private Equity (BPE) sort officiellement du giron de la banque britannique Barclays et devient Equistone Partners Europe après son rachat par son équipe dirigeante, rapporte L’Agefi. L’ancienne direction à trois têtes du groupe fait place à un management board de quatre sièges à la tête duquel un managing partner - le Français Guillaume Jacqueau - occupe la fonction exécutive. Le britannique Owen Clarke devient chief investment officer - un poste nouveau en l’occurrence - et l’ancien codirecteur de BPE, Gonzague de Blignières, reste membre du conseil de surveillance et du comité d’investissement. Le capital d’Equistone est désormais détenu à 100% par ses 36 associés européens, précise le quotidien.
Institutional Shareholder Services (ISS) vient d’annoncer le recrutement de Georgina Marshall en qualité de responsable de la recherche européenne. Georgina Marshall est actuellement responsable régionale du gouvernement d’entreprise chez Aviva Investors. Elle prendra ses nouvelles fonctions en janvier 2012 à Londres.Georgina Marshall pilotera les équipes de recherche d’ISS basées à Londres, Bruxelles et Paris couvrant le Royaume-Uni et l’Europe continentale.
Au terme de la période d’investissement de quatre ans de son Asia Opportunity Fund III (3 milliards de dollars), LaSalle Investement Management (45 milliards de dollars) a décidé de rembourser aux souscripteurs les 600 millions de dollars qui n’ont pu être placés, rapporte Asian Investor. Le gestionnaire avait investi 1 milliard de dollars avant la crise de 2008, et 1,4 milliard de dollars plus récemment.
L’allemand Deka Immobilien indique avoir revendu «avec un bénéfice», l’actif logistique Myren 6 & 8 (15.000 mètres carrés) situé à Huddinge près de Stockholm*. Cet ensemble loué en totalité à Posten Sverige AB et il a été acheté pour environ 35 millions d’euros par le gestionnaire britannique Rockspring Property Investment Managers.Le Myren 6 & 8 avait été acheté en 2004 pour un fonds immobilier institutionnel de Deka.