In a difficult environment for fundraising, Duke Street has called off the fundraising process for its seventh vehicle. The fund had aimed for assets of EUR850m, with a first closing at about EUR250m initially planned for first half 2012, a source familiar with the matter has told Agefi. The fundraising may be restarted in 2013, the source says. Although the sixth vehicle, raised in 2007 with a total of EUR963m, is now more than 85% invested, the British private equity firm is planning to adapt to the new situation. It is now planning to solicit investors, mostly European institutionals, on a case-by-case basis for each investment.
Evan Reedman, director of lifecycle strategies at Queensland Investment Corp, is joining Credit Suisse in Melbourne to serve in the newly-created position of head of consultant relationships for Asia-Pacific, Asian Investor reports. He will report to Will Britten, head of asset management, Australia.
Colin Harte, co-manager of the Barings Global Bond Trust, has left the firm after 12 years of service, Investment Week reports. The move comes as the firm is closing the Absolute Return Bond Trust, also managed by Harte. The Global Bond Trust will now be managed by Dagmar Dvorak and Harjet Heer.
In line with its policy of refocusing on key markets, Coutts is stepping up its efforts in the direction of the Middle East, for which region it has recruited three senior partners, based in Geneva, Agefi Switzerland reports. The Geneva-based bank is also planning to recruit 20 more partners in the region this year.The former managing director of Bank Sarasin Alpen in Dubai, Akram Khattab, is appointed as Executive Director Relationship Managemnt. His preferred markets are Dubai and the northern Emirates. Ali-reza Vahabzadeh becomes Vice President Relationship Management. He joins from Citi Private Bank in Abu Dhabi, and previously worked in the Ultra High Net Worth Middle East team at Citi in Geneva. He will focus on Abu Dhabi and Qatar. Lastly, Arjun Mittal is appointed as regional director of NRI, in charge of markets. He is also formerly of Bank Sarasin Alpen in Dubai.
After several months of steep declines, culminating in 7,734 trades in December, the average daily number of on-book trades of ETF shares stabilised in January at 7,731 for the European markets of NYSE Euronext. This total is 2.6% higher than the corresponding month of last year.The contraction in daily trading volumes has also slowed considerably, at EUR265.5m, compared with EUR268.7m the previous month. However, compared with January 2011, this trading volume is down 43.2%.Block trading, for its part, has increased to EUR1.1bn in January, from EUR930.5m in December, and EUR974.9m in November.Lastly, the average spread in January came to 39.5 basis points, compared with 36.6 in December and 40 in November.
According to a survey by SimCorp of 100 heads at 50 North American investment companies, more than 40% of businesses surveyed are sceptical of the coherence and quality of the data coming from their various systems, including those used for order management, accounting, performance monitoring and risk management.67.4% of respondents estimate that a lot of work is needed to consolidate data coming from multiple systems and sources of information at their business. 22% say that they need several days to produce a report which calculates exposure or performance of the business for the portfolio as a whole, including derivative products. Nearly 8% even say that they need weeks to do so.
Hedge funds finished the month of January with gains of 2.63%, after a calamitous year in 2011, according to statistics from HFR. This is the best performance the sector has turned in for one year.Equity Hedge strategies performed best, with gains of 3.84% for the month, followed by Event Driven and Relative Value Arbitrage, with gains of 2.4% and 2.3%, respectively.After a year of losses in 2011, hedge funds investing in emerging markets began the year with gains of 5.3%, the best monthly result since May 2009. Hedge funds exposed to Russia/Eastern Europe and Latin Amerioca earned returns of 9.2% and 6.9%, respectively.
Le départ de François Carlotti de Métropole Gestion le 31 décembre dernier alors qu’il était arrivé en tant que directeur du développement un an auparavant et l’arrêt de l’activité de multigestion ainsi que le départ de son directeur François Merle auront laissé de nombreuses rumeurs se développer... Notamment celle selon laquelle Métropole Gestion entendait se recentrer sur sa clientèle «historique», les investisseurs institutionnels. «Tout cela est très beau», s’amuse François-Marie Wojcik, le président emblématique de la société de gestion interrogé par Newsmanagers, «sauf que c’est faux… Et c’est même rigoureusement le contraire qui se dessine !"Reprenant point par point ce que l’on avait donc pu entendre ici ou là, le responsable de la société de gestion a tout d’abord reconnu que la crise était exceptionnelle par son ampleur, évoquant une période de glaciation des marchés à laquelle s’ajoutaient de nouvelles contraintes réglementaires - Solvency 2 ou Bâle 3 - impactant directement la gestion des investisseurs institutionnels. «C’est cette nouvelle situation qui a conduit Métropole Gestion à mettre un terme à son activité multigestionnaire dédiée principalement aux institutionnels, désormais peu enclins à investir dans ce type de produits», a expliqué le dirigeant. «Ensuite», ajoute-t-il, «nous avons opéré un recentrage sur nos spécialités, à savoir la gestion value au sein de la zone euro et l’Europe, la gestion en matière d’obligations convertibles ainsi que les mandats diversifiés et l’investissement socialement responsable». Dans le même temps, la maison a réalisé un resserrement des équipes. «L’idée pour nous», précise François-Marie Wojcik, «était clairement de raccourcir les circuits de décision de notre maison». Résultat, le co-fondateur de Métropole et Isabel Levy, directeur de la gestion de la société, assument la direction de l’entreprise. Pour sa part, Eric Boutchnei – un autre «historique» – se consacre pleinement à la stratégie de l’établissement, en lien direct avec François-Marie Wojcik.Dans un second cercle, la direction a procédé à la mise en ligne de cinq responsables dits de la génération suivante dont trois dédiés à l’activité commerciale : Markus Hampel en Allemagne, Alexandre Gardel dédié aux investisseurs institutionnels en France et Romuald de Lencquesaing détaché auprès des sélectionneurs de gérants, des banques privées en France, en Suisse et au Luxembourg et auprès des consultants britanniques. Dans ce cadre, le départ de François Carlotti est le fait d’une divergence de vue sur le développement de Métropole Gestion hors de France, «et non en raison d’un arrêt de l’activité de la maison auprès des conseillers en gestion de patrimoine». «Nous menons un développement tout azimuts, y compris vers ces professionnels en France dès lors qu’ils ont une taille suffisante», insiste François-Marie Wojcik, qui rappelle également les référencements de sa société en Allemagne auprès de trois des cinq grandes institutions financières, la présence de sa maison en Suisse, au Grand Duché et dans les pays francophones et ses succès outre-Manche auprès des consultants. «Sans oublier que dans les autres pays», remarque-t-il également, «nous pouvons avoir recours à des Third party marketers». Dans les faits, les investisseurs institutionnels constituent bien la clientèle principale de Métropole Gestion. Mais partout en Europe, les banques privées, les family office et les groupements de CGPI sont dans le viseur de la maison. «Les institutionnels comptent pour 80 % de l’encours de la société qui est de 2 milliards d’euros», rappelle François-Marie Wocjik. «Les multigérants y représentent 7 % et les banques privées, asset managers, family offices et groupements de CGPI, le solde. Désormais, il s’agit clairement pour nous de faire progresser cette part en volume». Et le co-fondateur de rappeler que pour ce faire, sa maison compte sept commerciaux, ce qui n’avait jamais été le cas auparavant. «La marge de progression est importante», avance le gérant, «la société ayant réalisé l’année dernière 400 millions de souscriptions nettes, essentiellement via la direction générale». Quoi qu’il en soit, depuis le début de l’année, les marchés peuvent être un allié précieux pour le développement des affaires de la maison. Avec sa gestion value typée, Métropole Gestion qui a souffert lors du second semestre 2011 a vu ses fonds se reprendre nettement : en un peu plus d’un mois, deux d’entre eux, Métropole Sélection – le fonds «best of» de la gamme - et Métropole Avenir Europe ont progressé de plus de 12 % pour le premier et de près de 16 % pour le second.
La société de hedge funds Atwater Capital, basée à New York et fondée par d’anciens d’Atticus Capital, ferme boutique deux ans après son lancement, n’ayant pas atteint la taille critique, rapporte Financial News. La société gérait 163,6 millions de dollars fin décembre.
Ce marché comprendra deux lots correspondant respectivement à deux types de Mandat. Lot n°1 : Obligations convertibles de la zone Europe - gestion ISR non benchmarkée Le Lot n°1 aura trois attributaires qui seront tous trois, pris individuellement, titulaires d’un Mandat régi par les termes du même Mandat Obligations convertibles de la zone Europe - gestion ISR non benchmarkée, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois deux de ces trois Mandats seront des Mandats dits stand-by. Le montant initial des placements sur les Mandats du lot n°1, donné à titre indicatif, sera de l’ordre de 30 millions d’euros. Le montant annuel des placements sur les Mandats du lot n°1, donné à titre indicatif, sera de l’ordre 25 millions d’euros. Le lot n°1 aura pour objet la gestion d’un portefeuille d’instruments financiers composé d’obligations convertibles et d’obligations échangeables d’entreprises admises aux négociations sur un marché réglementé de la zone Europe. La gestion du lot n°1 sera une gestion dite non benchmarkée ISR au sein d’un univers d’investissement d’obligations convertibles de la zone Europe : La composition du portefeuille décidée par le Titulaire devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque obligation convertible de son portefeuille et de l’indice utilisé comme référence pour l’application du principe de best in class au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. Le Titulaire aura la possibilité d’investir à hauteur de 20% maximum sur des obligations convertibles de pays membres de l’OCDE hors zone Europe, et à hauteur de 10% maximum de l’actif net sur des options listées et des obligations crédit. Des limites seront fixées en matière de pondération par titre. Chaque obligation détenue en portefeuille devra faire l’objet d’une notation crédit (interne ou externe). Le risque de change devra être couvert contre l’euro. Aucune limite d'écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à un indice de référence. Lot n°2 : Obligations convertibles de la zone Monde - gestion ISR non benchmarkée Le Lot n°2 aura trois attributaires qui seront tous trois, pris individuellement, titulaires d’un Mandat régi par les termes du même Mandat Obligations convertibles de la zone Monde - gestion ISR non benchmarkée, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois deux de ces trois Mandats seront des Mandats dits stand-by. Le montant initial des placements sur les Mandats du lot n°2, donné à titre indicatif, sera de l’ordre de 70 millions d’euros. Le montant annuel des placements sur les Mandats du lot n°2, donné à titre indicatif, sera de l’ordre 40 millions d’euros. Le lot n°2 aura pour objet la gestion d’un portefeuille d’instruments financiers composé d’obligations convertibles et d’obligations échangeables admises aux négociations sur un marché réglementé de la zone Monde. Les modalités de détermination du lieu du marché réglementé seront définies dans le Mandat. La gestion du lot n°2 sera une gestion dite non benchmarkée ISR au sein d’un univers d’investissement d’obligations convertibles de la zone Monde : La composition du portefeuille décidée par l’entreprise d’investissement devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque obligation convertible de son portefeuille et de l’indice utilisé comme référence pour l’application du principe de best in class au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. Des limites seront fixées en matière de pondération par titre. Chaque ligne détenue en portefeuille devra faire l’objet d’une notation crédit (interne ou externe). Les pays autorisés à l’investissement sont les pays membres de l’OCDE, les BRIC, l’Afrique du Sud, Hong-Kong, Singapour et Taiwan. Le Titulaire aura la possibilité d’investir à hauteur de 10% maximum de l’actif net sur des options listées et des obligations crédit. Le risque de change devra être couvert contre l’euro Aucune limite d'écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à un indice de référence. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Renforcer l’exposition obligataire et assurer un revenu récurrent à la CRCA des Côtes d’Armor seront les préoccupations principales de la direction financière en 2012. Le rendement des encours de la caisse s'élève à 2 % en 2010, « légèrement en-dessous des prévisions » explique-t-on au sein du CRCA, « et nous incite à nous éloigner de la valorisation de marché. » Pour ce faire, il est prévu en 2012 de stabiliser les revenus récurrents tout en se concentrant sur Bâle III. L’augmentation des encours de 70 millions prévus sera elle aussi investie dans de l’obligataire que le Crédit agricole conserve jusqu'à échéance. Notre interlocuteur confirme : « Nous avons de bonnes raisons d’espérer, à terme, une baisse des spreads, le potentiel est là, dans notre configuration, il est préférable de favoriser les titres qui peuvent se revaloriser. » Ces titres, la caisse les sélectionne selon les listes d'éligibilité établies par la BCE. Misant sur le long terme, « les encours sont également disponibles en guise de collatéral dans l'éventualité où CASA chercherait à lever des liquidités ». Contrairement à d’autres caisses régionales pour lesquels des mécanismes plus élaborés se mettent en place, il s’agit du seul élément de soutien de la CRCA des Côtes d’Armor à la maison-mère. Pour la gestion de ses fonds propres, la caisse régionale s’appuie sur Amundi. « A l’exception d’un reliquat d’actifs, environ 5 %, tout est géré au sein du groupe » nous précise-t-on. Les partenariats concernés par des produits structurés ont été suspendus dans l’attente d’une meilleure conjoncture. Le budget risque de la caisse, déjà faible, devrait être quasi-nul cette année.
Avec 34,1 milliards de dollars de collecte nette en janvier à l'échelle mondiale, le secteur des fonds indiciels cotés signe son meilleur mois depuis septembre 2010, d’après BlackRock. Les produits sur les actions nord-américaines ont concentré 43 % de la collecte. Plus exceptionnel, le crédit en a représenté 20 %.
S&P a dégradé la note de crédit du CME de «AA+» à «AA- » en maintenant sa perspective négative, les sommes engagés pour dédommager les clients touchés par la faillite de MF Global ayant entamé la qualité de crédit de l’opérateur boursier. «Même si nous croyons que le CME prend une décision rationnelle en soutenant la liquidité et l’intégrité de ces marchés, un tel soutien augmente les risques qui n’étaient pas jusqu’ici intégrés dans notre notation de la société» explique l’agence.
Le London Metal Exchange (LME) a fixé au 15 février la date limite pour la remise d’offres de rachat. Celles-ci seront examinées par une commission spéciale avant la réunion du conseil d’administration le 23 février. Le LME, détenu par ses membres, a traité en 2011 des contrats pour une valeur 15.400 milliards de dollars.
L’inflation a connu un regain de vigueur inattendu au mois de janvier, à 4,5% après 4,1% en décembre, du fait principalement de l’accélération de la hausse des prix alimentaires à 10,9% contre 9,1% en décembre. L’inflation sous-jacente a même ralenti de 0,1 point à 1,8%. La banque centrale a déjà injecté 44 milliards de yuans de liquidités à court terme cette semaine.
Le pays a déjà réalisé 29% de son programme 2012 après la syndication de 4 milliards d’euros à 10 ans qui a attiré hier de nombreux investisseurs internationaux.
L'institution est exposée au programme de rachat de dette de la BCE et à ses propres portefeuilles d'obligations souveraines, selon la Cour des comptes
Selon une étude annuelle réalisée par L’Agefi, 54% des conseillers ont travaillé exclusivement avec ce type de structure l’an passé, contre 41% en 2009. Seuls 3% du panel n’ont travaillé qu’avec de grandes sociétés de gestion généralistes, filiales de réseaux.
Le quotidien rapporte les grandes difficultés éprouvées par la banque allemande pour la cession de Deutsche Bank Asset Management. State Street et JPMorgan notamment se seraient retirées du processus, et Ameriprise pourrait également renoncer face à une mise à prix jugée trop élevée. De quoi contraindre selon le quotidien Deutsche Bank à démanteler l’activité dans le cadre d’une longue procédure de vente des actifs. La procédure semblait pourtant s’être accélérée cette semaine avec la constitution par le vendeur d’une liste réduite de six prétendants. La banque d’investissement australienne Macquarie semblait davantage intéressée par certaines parts de l’activité.
Le quotidien rapporte que plus d’une douzaine de traders et courtiers ont été à Londres et en Asie licenciés, suspendus ou mis au repos dans le sillage des enquêtes des autorités sur des soupçons de manipulation des taux interbancaires Libor et Tibor. Deutsche Bank, JPMorgan, Royal Bank of Scotland et Citigroup notamment sont concernées.
La société américaine de private equity pourrait annoncer aujourd’hui selon le quotidien, qui cite des sources proches du dossier, avoir levé un milliard de dollars auprès de banques commerciales dans le cadre d’un partenariat noué avec GeoSouthern Energy pour un projet dans le gaz de schiste au Texas.
Le South China Morning Post indique que L Capital, un fonds d’investissement créé en 2001 sous le parrainage de LVMH et Groupe Arnault, a investi 200 millions de dollars pour prendre une participation de 10% au capital du distributeur textile chinois Ochirly. Ce dernier dispose environ de deux cents points de vente dans le pays. Une opréation qui valorise Ochirly à 2 milliards de dollars.
«Changement de tour de table en vue» pour l’un des spécialistes français du recyclage, notamment de vieux papier. Financière Agache, la holding de Groupe Arnault, entrée au capital en 2006, veut en effet céder ses 37% et aurait confié un mandat de vente à Ernst & Young Corporate Finance. Le Fonds stratégique d’investissement pourrait faire son entrée.