Dans un entretien accordé au quotidien des affaires outre-Rhin, Edouard Carmignac dit souhaiter faire de l’Allemagne son principal marché en termes de clientèle. Le fondateur de Carmignac Gestion mise sur une coopération plus forte avec les conseillers financiers indépendants. Le dirigeant assure également vouloir développer la société en Asie.
Dans un entretien accordé au quotidien, l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, François Fillon, reprend à son compte les critiques formulées par Berlin qui regrette le manque de réformes structurelles en France, en mettant également en avant ses effets sur la détérioration de l’axe franco-allemand. «Les relations entre la France et l’Allemagne sont entrain de se détériorer du fait d’une trop forte divergence dans la politique économique de la France et de celle de l’Allemagne» estime ainsi François Fillon. Et d’ajouter en outre qu’une «récession en France implique que l’ensemble de la zone euro risque de basculer» en zone de danger.
Le quotidien souligne qu’une audience est prévue aujourd’hui même à Los Angeles, où siège la filiale de la Société Générale devant être cédée à Carlyle. En jeu, le droit de veto revendiqué par EIG Global Energy Partner, associé de TCW au sein d’une coentreprise. Une affaire qui risque d’entraîner une baisse du prix de vente, au détriment donc de la banque française.
Les sociétés d’Amérique Latine, telles que le brésilien Petrobras, le chilien Codelco et le mexicain Mexichem, ont émis un montant record d’obligations libellées en dollar atteignant 68,4 milliards depuis le début de l’année, selon le journal qui cite une étude réalisée par Dealogic. Ce montant a en outre été multiplié par trois sur les cinq dernières années.
Alors que les promoteurs de fonds indiciels cotés multiplient les baisses de tarifs agressives aux Etats-Unis, les professionnels du secteur ne croient pas à cette perspective en Europe malgré les récentes annonces de Lyxor. Le marché européen est en effet dominé par les institutionnels.
La structure du marché européen, dominé par la clientèle institutionnelle, se révèle très différente des Etats-Unis, où les baisses de tarifs s'enchaînent
Démissionnaire du conseil d’administration de Bumi,Nathaniel Rothschild aurait approché des magnats indonésiens en vue de former un consortium pour éjecter la famille Bakrie de Bumi. Selon le Financial Times, des contacts auraient été noués avec l’ancien général Prabowo Subianto et des hommes d’affaires locaux.
Les ventes de détail australiennes ont grimpé de 0,5% à 21,6 milliards de dollars locaux au mois de septembre, après une hausse de 0,3% en août. Parallèlement, le déficit extérieur s’est réduit à 420 millions, après 1,46 milliard en août. De quoi soutenir la devise qui rebondissait de 0,3% contre le billet vert ce matin à 1,0363, à la veille de la réunion mensuelle de la Banque centrale à l’issue de laquelle les marchés s’attendent à 53% à une baisse des taux directeurs.
La Grèce compte solliciter des offres pour sa participation de 61% dans Thessaloniki Water & Sewage, indique le président du Fonds hellénique de développement des actifs, Takis Athanasopoulos, qui évoque la nécessité d’un système fiscal stable et d’une meilleure gouvernance pour attirer les investisseurs. À la veille d’une semaine décisive, le premier ministre Antonis Samaras a brandi la menace d’une sortie de l’euro si le plan d’austérité n’était pas voté.
A trois jours du lancement du dix-huitième Congrès du Parti communiste chinois, l’indice non manufacturier établi par le Bureau national des statistiques a grimpé à 55,5 en octobre, contre 53,7 en septembre. «L’impact des mesures pour dynamiser la demande domestique est devenu plus apparent et a renforcé la confiance du marché», a expliqué Cai Jin, vice-président de la CFLP.
Le gouvernement français proposera une baisse du coût du travail dans certains secteurs économiques et certains types d’entreprises, a laissé entendre hier la ministre déléguée chargée des Petites et moyennes entreprises, Fleur Pellerin, sur France 5. «Il y a des secteurs exposés à la concurrence internationale dans lesquels cela a un sens et d’autres secteurs où cela a moins de sens» a-t-elle précisé.
La croissance indienne devrait rester comprise entre 5,5 et 6% cette année, avant de rebondir à 7% en 2013 et à 8% en 2014, selon un entretien accordé par le ministre des finances du pays, Palaniappan Chidambaram, à Reuters. La banque centrale s’attend à une croissance de 5,8% cette année, et à une inflation de 7,5%. Lors d’un congrès, le Premier ministre, Manmohan Singh, a réitéré sa volonté d’ouvrir l’économie aux investisseurs étrangers.
«Nous avons une haute estime pour le FMI, mais nous devons également faire savoir clairement que notre politique économique possède des fondements clés que nous ne sommes pas prêts à abandonner» a ainsi indiqué Peter Szijjarto, secrétaire de cabinet du Premier ministre. Le FMI a indiqué jeudi que les discussions sur un plan d’aide ne pourraient pas progresser tant que les autorités ne considéreront pas le Fonds comme un « partenaire valable».
Spécialiste des missions d'organisation, d’intégration et de gestion de projet, Jean-Baptiste Coiffet est responsable Asset Management & Fund Securities Services au sein du cabinet de conseil Equinox Consulting. Il revient pour Newsmanagers sur les services offerts par son entreprise aux asset managers pour les aider à affronter un environnement où l'efficacité opérationnelle devient un enjeu crucial.
Le fonds de pension public norvégien, l’un des plus gros fonds souverains au monde, a profité du rebond des Bourses mondiales au troisième trimestre et continué à réduire son exposition à une Europe en crise, a annoncé le 2 novembre la banque centrale norvégienne chargée de sa gestion.Au cours du trimestre écoulé, le fonds investi en actions et obligations internationales a enregistré un rendement de 4,7%, ce qui a porté son encours à 3.723 milliards de couronnes, soit environ 507,1 milliards d’euros. Le rendement des investissements en actions s’est élevé à 6,5%, atteignant même 9% sur le Vieux Continent où le fonds norvégien est un investisseur de premier ordre. Le rendement de l’allocation obligataire s’inscrit en revanche à seulement 2,2%. A la fin du troisième trimestre, le fonds était investi à 60,3% en actions, à 39,4% en obligations et à 0,3% en immobilier. Le portefeuille immobilier a dégagé un rendement de 2,7%. Après des transactions avec Generali au troisième trimestre, le fonds a depuis la fin du trimestre investi au Royaume-Uni avec British Land et en Allemagne avec AXA France. Au cours du trimestre écoulé, le fonds a continué son rééquilibrage annoncé, en réduisant la part de ses investissements en Europe --surtout dans les obligations d’Etat des pays du sud-- pour renforcer sa présence sur le continent américain et surtout en Asie. D’ailleurs, il a confié un mandat de 300 millions de dollars à la société de gestion coréenne Truston AMC pour investir dans des actions locales, selon AsianInvestor. Le fonds a notamment réduit ses avoirs dans les dettes souveraines française et espagnole. Il a par ailleurs augmenté ses investissements dans les obligations d’Etat américaines et japonaises et accru ses actifs dans les obligations d’Etat libellées en devises des économies émergentes comme la Corée du Sud, le Mexique et la Russie, précise-t-il. Actions et obligations confondues, le fonds norvégien, alimenté par les énormes recettes pétrolières du pays, détient aujourd’hui 47,8% de ses investissements en Europe, 37,8% en Amérique et 14,4% en Asie-Pacifique. A terme, pour mieux refléter la répartition géographique de l'économie réelle, l’objectif est de faire passer ces parts à respectivement 41%, 40% et 19%.
Le directeur de la filiale luxembourgeoise de la Banque Privée Edmond de Rothschild, Frédéric Otto, quitte la banque. Il part à sa propre demande pour se consacrer à d’autres défis, a indiqué la banque genevoise dans un communiqué publié le 2 novembre. Le conseil d’administration réglera sa succession dans les prochains jours.
Syz & Co a remanié sa gamme luxembourgeoise Oyster, révèle Citywire. Plusieurs fonds ont été fusionnés, fermés ou repositionnés, selon une note lue par le site Internet. Les changements vont affecter sept fonds couvrant les actions américaines, les actions européennes, les actions latino-américaines et les actions émergentes.
Presque une multiplication par deux. Quelque 32% des gestionnaires de fonds envisagent d’externaliser des fonctions de back office au cours des douze prochains mois, selon une enquête que vient de réaliser le fournisseur de services au secteur des fonds Kneip auprès de 130 sociétés dans le monde entier. L’an dernier, seulement 18% des gestionnaires avaient évoqué une telle possibilité.Parmi les fonctions identifiées susceptibles d'être externalisées figurent notamment des fonctions liées à la réglementation Ucits et au DICI (document d’information clé pour l’investisseur ou KIID en anglais). Environ 17% des candidats à l’externalisation ont indiqué qu’ils entendaient recourir à des prestataires externes pour leur production de DICI. En outre, 22% et 16% respectivement ont précisé qu’ils externaliseraient la diffusion et le traitement de leurs DICI.
Depuis le 1er novembre, six nouveaux fonds de droit néerlandais de BNP Paribas Fund II N.V., BNP Paribas Fund III N.V., and BNP Paribas OBAM N.V. ont été admis à la négociation sur Fund Service de NYSE Euronext.Il s’agit de:BNP EUR OBL FONDS P (NL0010261475) chargé à 0,57 %, qui réplique le Ctitigroup WGBI EMU (RI),BNP GL PROP SEC FD P (NL0010261483) sur le FTSE EPRA NAREIT Global (NR) (Dutch tax rate) chargé à 0,87 % BNP HIGH INC PR FD P (NL0010261491) sur le FTSE EPRA NAREIT Global Dividend + (hedged in EUR) (NR) BNP GL HIGH IN EQ P (NL0010261509) sur le S&P High Income Equity World (hedged in EUR) (NR) et BNP AS PAC HI INC P (NL0010261517) sur le S&P High Income Equity Asia Pacific (hedged in EUR) (NR), tous trois également chargés à 0,87 %ainsi que du BNP OBAM P (NL0010261525) sur le MSCI World (RI), dont le TFE est de 0,60 %.Au total Euronext Funds Service cote désormais 192 fonds.
La société de gestion SwissLife AM qui concourt au sein des mandats d’amLeague s’est impliquée dans la mise en place de portefeuilles investissables à destination des investisseurs institutionnels. Le fonds de Swiss Life AM qui se réfère à une stratégie dite SL amLeague actions euro TOP3 construite suivant une approche systématique et exploitant les données de la plateforme amLeague, sélectionne chaque mois trois asset-managers dont la gestion a été retenue et agrégée en fonction des résultats d’un algorithme. Une pondération fixe est attribuée à chacune des trois sociétés retenues : 4/9 pour la mieux considérée, 3/9 pour la suivante et 2/9 pour la dernière. Pour ce mois de novembre, les trois sociétés de gestion retenues sont respectivement Alliance Bernstein, Mandarine Gestion et Federal Finance Investissements.Le mois dernier, Allianz GI, Dexia AM et Ecofi Investissements avaient été retenues, permettant à l’indice de progresser de 0,38 %.
Au 30 septembre, les fonds d’investissement du Banesto affichaient des actifs de 4.222 millions d’euros, soit 9,9 % de moins qu’un an plus tôt, rapporte Funds People. Cette diminution s’explique par le fait que les clients “ont préféré d’autres formes d’épargne”, notamment les dépôts bancaires, dont le volume s’est accru de 0,1 % à 45.540 millions d’euros. Le ratio fonds d’investissement/dépôts ressort à 9,27 %, ce qui est l’un des taux les plus bas du secteur.Quant à l’encours des fonds de pension, il a diminué en un an de 0,5 % à 1.223 millions d’euros.Au total, le Banesto a subi un plongeon de 83,2 % de son bénéfice net pour les neuf premiers mois de l’année, à 50,1 millions d’euros, après affectation de 804,7 millions d’euros aux provisions pour couvrir les risques immobiliers. Les 682,5 millions d’euros de plus-values ont permis de couvrir une bonne partie des provisions.