L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) annonce l’attribution d’un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion d’actifs immobiliers ISR en France. Le mandat a été confié à AEW Europe SGP. Amundi Immobilier et La Française Real Estate Managers sont retenus comme gérants suppléants. Le montant investi estimé à un horizon de trois ans est de l’ordre de 310 millions d’euros. La durée du marché est de 10 ans. Les investissements seront réalisés principalement dans les bureaux et commerces, mais aussi habitations et résidences étudiantes. Le fonds pourra éventuellement investir dans d’autres catégories d’actifs immobiliers telles que les locaux d’activités et entrepôts, les résidences de services. L’ERAFP investit près de 14 milliards d’euros d’actifs, placés dans leur intégralité suivant une démarche ISR.
La plate-forme BATS a admis à la négociation le 28 février le ProShares Global Listed Private Equity ETF (acronyme : PEX), chargé à 2,54 % et qui investira dans les titres de sociétés de private equilty cotées, rapporte Index Universe.
CPR Asset Management a enregistré l’an dernier une collecte nette de 2,3 milliards d’euros, a indiqué le 28 février le directeur général de CPR AM, Jean-Eric Mercier, qui a souligné que toutes les expertises avaient contribué à ce bon résultat.La collecte sur le monétaire a représenté 1,1 milliard d’euros, et la collecte sur le moyen long-terme de 1,2 milliard d’euros. La contribution de l’allocation d’actifs s’est élevée à 700 millions d’euros, celle des taux et crédit à environ 400 millions d’euros et celle des actions à 100 millions d’euros.Les actifs sous gestion ont progressé de 20% l’an dernier à 20,6 milliards d’euros, dont 51% en fonds dédiés. CPR AM a remporté 9 mandats et fonds dédiés en 2011 et 2012.Les équipes de recherche de CPR AM ont par ailleurs présenté une nouvelle étude sur les atouts de la gestion diversifiée et les pratiques des institutionnels français en la matière.
Le 28 février, le pole Alternative Investment Solutions de State Street Corporation a annoncé avoir finalisé avec succès l’intégration des activités de funds servicing de Morgan Stanley Real Estate, processus qui a été entamé en février 2012 et concernait plus de 150 personnes de Morgan Stanley Real Estate Investing (MSREI) spécialistes de la comptabilité des opérations et de la technique (qui ont rejoint State Street ) et qui continuent d’utiliser les technologies d’administration exclusives de MSREI en matière d’immobilier.State Street fournit des services complets de comptabilité et d’administration à MSREI à l'échelon mondial pour des véhicules d’investissement représentant un encours total de 36 milliards de dollars.
Tom Swaney, head of alternative credit chez JP Morgan, a été recruté par Pioneer Investments dont il a rejoint les bureaux de Boston fin janvier, rapporte Citywire. Chez son nouvel employeur, Tom Swaney a pris les fonctions de director of alternative fixed income.
La société de gestion DNCA Finance a annoncé, jeudi 28 février, l’arrivée de Jacques Sudre en tant que spécialiste obligataire. Il aura pour mission de seconder Philippe Champigneulle dans la gestion taux du fonds diversifié Eurose – et de son clone luxembourgeois DNCA Invest Eurose – ainsi que de la gamme obligataire de la maison. Interrogé par Newsmanagers, la société de gestion a justifié l’arrivée de Jacques Sudre par le poids pris par les obligations. En termes d’encours, ces titres représentent désormais 49 % de la totalité de l’encours de la société de gestion (5,6 milliards d’euros), soit 2,74 milliards d’euros. Quant au fonds Eurose, il représente un actif sous gestion de 2,235 milliards d’euros. A titre de comparaison, en 2007, les produits de taux représentaient 15 % et les actions 85 % de l’encours de DNCA Finance. Agé de 36 ans, Jacques Sudre a commencé sa carrière à Londres au sein du département LBO de Natexis Banques Populaires. Avant de rejoindre DNCA, il occupait la fonction de gérant principal des fonds obligataires de la société de gestion Anaxis AM. Il dirigeait également l’équipe crédit et était membre du directoire et du comité d’investissement de l'établissement.
Le CIC a publié hier un bénéfice net de 1,82 milliard d’euros, contre 2,11 milliards pour l’ensemble des 18 fédérations du groupe, rapporte L’Agefi. Le produit net bancaire (PNB) du CM-CIC a crû de 3,7 %, à 11,46 milliards d’euros. Le PNB des activités de marché affiche aussi un net rebond (+50%), tandis que les activités de financement ont reculé de 33%. Michel Lucas, le président de la banque ne s’interdit pourtant pas d’arrêter les activités de marché et de capital-développement, logées dans le CIC, si une loi «complètement idiote» l’imposait.
Le Financial Times rapporte que Carl Icahn aurait passé un accord avec la société Herbalife, attaquée depuis quelques mois par l’activiste Bill Ackman, aux termes duquel il renforcerait ses positions dans la société. Herbalife pourrait ainsi intégrer deux nouveaux administrateurs à son conseil d’administration de neuf membres tandis que Carl Icahn pourrait monter jusqu'à 25% au capital de la société. Carl Icahn et ses «alliés» contrôlent déjà 13,6% du capital de la société spécialisée dans les suppléments nutritionnels.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Bâle (BKB) s’inscrivaient fin 2012 à 29,1 milliards de francs suisses contre 30 milliards de francs suisses un an plus tôt, selon un communiqué publié le 28 février.Après une décollecte nette de 2,7 milliards de francs au premier semestre, le second semestre a donné lieu à une collecte nette de 1 milliard de francs, précise la banque Le bénéfice net du groupe a progressé de près de 24% à 255,7 millions de francs suisses..
Les actifs sous gestion du groupe Raiffeisen ont progressé l’an dernier de 27,8 milliards de francs suisses ou 18,6% pour s'établir à 173,15 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 1er mars.Cette évolution est due pour l’essentiel au rachat l’an dernier de la banque Notenstein Banque Privée SA dans laquelle ont été transférées les activités non américaines de la banque privée Wegelin rachetées par Raiffeisen.Les actifs sous gestion de Notenstein s'élevaient en 2012 à 21 milliards de francs suisses. Le groupe a par ailleurs fait état d’un bénéfice en hausse de 6,6%, à 634,8 millions de francs.
Pour 2012, Bankia a déclaré une perte de 19,19 milliards d’euros, mais son président José Ignacio Goirigolzarri a indiqué jeudi lors de la conférence de presse de présentation des résultats que la banque, sauvée par l’Etat, n’a plus de problèmes de liquidités comme l’an dernier. De la sorte, Bankia adoptera désormais une nouvelle stratégie de captation de passif, délaissant les dépôts bancaires pour favoriser le placement de parts de fonds d’investissement, qui sont désormais plus rentables pour elle, rapporte Funds People.En 2012, l’encours des fonds d’investissement de Bankia a chuté de 16,5 % à 6,46 milliards d’euros tandis que celui des fonds de pension a baissé de 12 % à 4,78 milliards.
Le prestataire allemand de services financiers MLP a déclaré jeudi un bénéfice avant impôt et charges financières (EBIT) de 74,1 millions d’euros pour 2012 contre 17,3 millions l’année précédente. Hors charges exceptionnelles de 2011, la hausse se situe à 46 % sur un chiffre d’affaires en progression de 3 % à 544,6 millions d’euros; les recettes totales se sont accrues de 4 % à 568 millions d’euros. Le bénéfice net de l’exercice s’inscrit à 52,7 millions d’euros contre 11,5 millions l’année précédente.L’amélioration du résultat est attribuable pour une part importante au quatrième trimestre, où les recettes dans la prévoyance vieillesse ont augmenté de 9 % tandis que celles de la gestion de fortune opéraient un bond en avant de 55 %. Au total, 64 % environ de l’EBIT ont été obtenus entre octobre et décembre.Le bénéfice avant impôt de Feri (gestion de fortune) est ressorti à 8,33 millions d’euros contre une perte de 2,09 millions pour 2011.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication le lundi 4 mars de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 6 juin entre 1,4 milliard et 1,7 milliard d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 8 août et entre 1,4 et 1,7 milliard d’euros de bons à 48 semaines à échéance du 6 février 2014. L’AFT annonce aussi l’adjudication, le jeudi 7 mars, d’un montant compris entre 6,5 et 7,5 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) qui portera sur les lignes 4,25% octobre 2018, 2,25% octobre 2022 et 2,75% octobre 2027.
Dans une note confidentielle, Mark Wetjen, commissaire au sein du régulateur des marchés à terme outre-Atlantique, recommande que la CFTC propose un abaissement de cinq à deux du nombre minimum de courtiers que les investisseurs doivent obligatoirement solliciter. Le quotidien cite des sources anonymes ayant eu connaissance de la note interne à la CFTC.
Les autorités chinoises devraient annoncer prochainement un nouvel assouplissement de son programme sur les quotas pour les investisseurs étrangers qualifiés en renminbi, en autorisant les sociétés de gestion d’actifs localisés à Hong Kong à participer au programme, indique le Hong Kong Economic Times. Les ratios d’investissements pourraient également être assouplis.
Signe d’une reprise de l’immobilier américain et du recul des défaillances des ménages sur leurs emprunts, l’agence de crédit hypothécaire a dégagé un résultat net de 4,5 milliards de dollars au dernier trimestre 2012. Sur l’année, le résultat atteint un record de 11 milliards, après une perte de 5,3 milliards en 2011. Le groupe n’avait pas été rentable depuis 2006. «Il est clair d’après nos résultats que le marché immobilier s’est retourné» a indiqué le directeur général Donald Layton.
Un consortium emmené par la société américaine de private equity et par la direction a convenu de prendre le contrôle de la chaîne hôtelière chinoise cotée aux Etats-Unis. Les prétendants ont dû relever hier de 9% leur offre à 688 millions de dollars pour faire de l’opération une offre amicale. La transaction met en lumière une nouvelle fois le souhait des sociétés chinoises de se retirer de la cote aux Etats-Unis, sur fond d’une plus grande attention réglementaire qui atténue les bénéfices de la cotation. Les candidats au rachat, à savoir Carlyle, Sequoia Capital, Actis, ainsi que les co-présidents Boquan He et Nanyan Zheng, ont convenu de verser 13,80 dollars par ADS (American depository shares), soit une prime de 31% par rapport au cours du 25 septembre précédant l’annonce des négociations. Avant cette date, 7 Days avait vu fondre sa valorisation de moitié depuis son entrée en Bourse en 2010.
La Commission européenne prévoit selon Reuters d’infliger à Microsoft une amende avant la fin mars pour n’avoir pas respecté une décision réglementaire prise en 2009 l’enjoignant de proposer aux internautes un choix de navigateurs, a-t-on appris jeudi auprès de deux sources au fait du dossier. Le montant de l’amende pourrait être élevé car c’est la deuxième fois que le groupe américain ne respecte pas une décision de l’UE.
Alors que les autorités nipponnes sont engagées dans une politique monétaire de rachats d’actifs illimités afin d’atteindre un niveau d’inflation de 2% le plus rapidement possible, les chiffres publiés ce matin montrent que l’indice des prix à la consommation a accusé un nouveau recul en rythme annuel au mois de janvier, de 0,2%. Il s’agit du troisième mois consécutif en territoire de déflation pour l’économie japonaise, avec un renforcement de l’effet dû à la chute du yen.
L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) dans le secteur manufacturier a reculé au mois de février à 50,1 points, son plus faible niveau en cinq mois, mais restant légèrement au-dessus du seuil de contraction de l’activité. L’indice similaire calculé par HSBC a lui chuté plus violemment de 52,3 en janvier à 50,4 en février. La faiblesse de l’investissement privé reste le talon d’Achille du secteur.
La Bourse de Mexico a convenu d’acquérir une part modeste de 5,9% de celle de Lima dans le cadre d’un partenariat stratégique visant à lier les marchés de capitaux mexicains et péruviens. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Le Bureau international des normes comptables a soumis à consultation publique des amendements à l’IAS 39 Instruments financiers: comptabilisation et évaluation. Ces amendements portent en particulier sur la comptabilité de couverture et les exceptions qui peuvent s’appliquer dans certains cas.
La TTF à l'italienne sur les actions entre en vigueur aujourd'hui. Plus restrictive que la version française, elle pourrait engendrer une baisse des volumes
Arnaud Simon, gérant de portefeuille à La Banque Postale lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : La part des fonds extérieurs représente quasiment 100% de notre allocation sachant que sur les actions nous avons une approche core satellite. Pour nous, le core, ce sont les ETF et les satellites, ce sont des gérants de vraie conviction. Pour nous, la conviction peut se mettre en place par le style d’investissement, que les fonds soient à faible bêta ou à fort bêta. L’idée est de mettre en place des choix qui sont vraiment en dehors des benchmarks, vraiment contrariants. Notre rôle ensuite, sachant que l’alpha peut être volatil chez les gérants, consiste à essayer autant que possible à exploiter certaines phases de marché. Il y a certaines phases de marché qui sont favorables à certains gérants et nous essayons d’exploiter cela, même si nous ne sommes pas gagnants à tous les coups. Pour nous, la notion de tracking error par rapport à un benchmarck, peut être la meilleure définition pour voir à quel point le gérant peut s'écarter de son benchmark. L’autre moyen peut être la méthodologie, ou la concentration de ses paris. Nous ne sommes pas fermés. Actuellement, nous essayons toujours de nous remettre en cause. Plutôt que regarder le bêta, nous regardons les sociétés et ce qu’elles créent comme valeur. Nous nous reposons les questions de base. Nous venons de traverser une période extrêmement difficile. Il y a eu des comportements moutonniers sur des valeurs où tout le monde s’est réfugié. A la sortie de cette crise, il faut se reposer des questions, remettre à plat tous les secteurs, toutes les valeurs et voir ce qu’on paie aujourd’hui. Cela permet d'être beaucoup plus sélectif et d’aller sur des dossiers sur lesquels on est protégé par une valorisation. Bien sûr, les gens regardent beaucoup les valorisations intra sectorielles. Nous on travaille de façon transversale sur le marché. On trouve des choses très intéressantes. A ce niveau, le marché a vraiment changé en cinq ou dix ans. Il y a fort à parier que l’instrument ETF soit utilisé en premier pour des investisseurs qui ne seraient pas présents sur le marché et ensuite, après une période d’acclimatation, un déploiement vers des gestions plus actives.