Montanaro Asset Management s’apprête à introduire une commission de 4 % sur toutes les souscriptions de nouveaux investisseurs pour son fonds vedette European Smaller Companies, révèle Citywire Global. Les clients actuels ne seront pas touchés par ces frais. L’introduction de cette commission vise à freiner les souscriptions après que le fonds a atteint 1 milliard d’euros d’encours sous gestion.
La collecte nette des fonds coordonnés de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, s’est élevée en janvier à 53 milliards d’euros contre 35 milliards d’euros en décembre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama).Les fonds d’actions ont enregistré en janvier une collecte nette de 21 milliards d’euros contre 14 milliards d’euros en décembre, les fonds obligataires affichant de leur côté une collecte nette de 19 milliards d’euros contre 14 milliards d’euros en décembre. Les fonds diversifiés ont pour leur part enregistré une collecte nette de 11 milliards d’euros contre 7 milliards en décembre. Par ailleurs, la décollecte des fonds monétaires s’est ralentie en janvier à 5 milliards d’euros contre 33 milliards d’euros en décembre. Au total, les fonds Ucits ont terminé le premier mois de l’année sur une collecte nette de 49 milliards d’euros contre 1 milliard d’euros en décembre. Les fonds non coordonnés ont enregistré une collecte nette de 17 milliards d’euros en janvier contre 30 milliards d’euros en décembre en raison de la baisse de la collecte des fonds dédiés à 15 milliards d’euros contre 27 milliards d’euros en décembre. Les actifs de l’ensemble des fonds coordonnés se sont accrus de 0,7% sur un mois à 6.395 milliards d’euros à fin janvier. Les actifs des fonds non coordonnés ont pour leur part enregistré une hausse de 0,3% à 2.557 milliards d’euros.
Miguel Rona, nommé co-head de la distribution retail en Europe continentale en même temps que Sergio Trezzi, quitte Invesco au moment où Mark Armour prend la direction d’Invesco pour la zone EMEA.De ce fait, Sergio Trezzi est promu unique «head of sales & client service for crossborder retail in continental Europe». Il coiffera donc les activités commerciales retail de gestionnaire pour la France, la Grèce, l’Italie (qu’il continue de diriger en direct) l’Allemagne, l’Autriche, la Scandinavie, le Benelux et la péninsule ibérique.Pour sa part, Iñigo Escudero, est promu directeur des ventes retail pour l’Espagne, le Portugal et l’Amérique latine, fonction qui était exercée en direct par Miguel Rona.
Le gérant de hedge fund Brevan Howard a délocalisé quatre partenaires du Royaume-Uni vers Genève, indique Finews qui cite efinancialcareers. Luigi Buttiglione, Alistair Hollingdale, Boris Vladimirov et Lamine Ait Said ne sont d’ailleurs plus enregistrés en tant que gérants auprès de la UK Financial Services Authority. En 2010, Brevan Howard a transféré son siège et 50 salariés de Londres vers Genève.
La société de gestion italienne Nextam a lancé un nouveau compartiment dans sa Sicav Nextam Partners, le Nextam Partners Capital International Aig, dont la gestion est déléguée à Capital International, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un fonds investi dans des entreprises distribuant des dividendes durables.
Quatre sociétés de gestion malaisiennes se trouvent parmi les dix premières sociétés de gestion islamiques, selon le premier classement du genre réalisé par Asian Investor. Trois sociétés d’Arabie saoudite figurent dans les dix premiers ainsi qu’une société sud-africaine.Les actifs sous gestion des cinquante premières sociétés de gestion islamiques s'élèvent 72,9 milliards de dollars, investis à 45% environ en actions d’un côté et à 45% en obligations, marché monétaire et sukuk, le reliquat de 10% étant dédié au private equity islamique et à d’autres classes d’actifs alternatives. La finance islamique reste très animée par l'émission d’obligations conformes à la charia ou sukuk mais ce marché des sukuk, qui représente un encours d’environ 100 milliards de dollars, reste encore très modeste par rapport au marché obligataire global dont les encours s'élèvent à environ 100.trillions de dollars.
Pour la quatrième année consécutive, les actifs des fonds souverains ont augmenté en 2012 pour atteindre le niveau record de 5.200 milliards de dollars, dont les trois quarts en Asie et au Moyen-Orient, selon des statistiques communiquées par TheCityUK. L’organisme de promotion de la place de Londres estime que les encours des fonds souverains pourraient atteindre 5.600 milliards de dollars d’ici à la fin de 2013.Dans son dernier rapport sur les fonds souverains, TheCityUK souligne que les fonds souverains ont tous diversifié leurs portefeuilles l’an dernier. Cette évolution s’est traduite par une diminution de la taille des transactions ainsi que par une hausse des allocations aux marchés émergents.L’immobilier a également bénéficié de cette volonté de diversification, avec une progression des investissements de 30% dans la classe d’actifs à 10 milliards de dollars au cours des douze derniers mois. Le grand bénéficiaire de cette évolution a été Londres qui a attiré un sixième des investissements globaux des fonds souverains depuis 2005.Le rapport indique par ailleurs que les investissements directs des fonds souverains sont tombés l’an dernier à leur plus bas niveau depuis six ans, à 57 milliards de dollars, mais l’activité a rebondi au quatrième trimestre.
La SEC a exprimé son accord avec l’opinion de quatre grandes banques américaines (JPMorgan Chase, Bank of America, Citigroup et Morgan Stanley) qui ne veulent pas que les actionnaires puissent être amenés à s’exprimer sur une éventuelle scission de leurs activités, rapporte L’Agefi.Emanant de syndicats et d’associations religieuses, ces propositions en faveur d’un vote des actionnaires ont été jugées par le régulateur américain «vagues et mal définies» et elles n’ont donc pas à figurer à l’agenda des assemblées générales à venir de ces grands établissements financiers.
Le cabinet d’avocats international Jones Day a annoncé le 13 mars la création du pôle Projets & Infrastructures afin d’accompagner ses clients sur des financements d’un nouveau type. Dans le prolongement de la pratique mondiale, le bureau de Paris a constitué une équipe pluridisciplinaire dédiée aux projets et infrastructures qui réunit des avocats des pratiques Energie (Laurent Vandomme et Denis Bandet), Droit public (Philippe Delelis et Nicolas Brice), Structuration de fonds (Florence Moulin et Daniel Schmidt), Banque & Finance (Frédéric Gros) et Corporate/M&A (Philippe Li dédié aux pays émergents).Cette nouvelle «pratique» s’appuie sur l’expérience des avocats du Cabinet qui, depuis plus de vingt ans, interviennent sur le développement, l’acquisition et le financement d’infrastructures, couvrant toutes les phases de développement, de négociation des contrats initiaux de partenariat ou de joint venture jusqu’au financement et à la construction des actifs. Les avocats de Jones Day conseillent les investisseurs, les promoteurs, les constructeurs, les autorités et les prêteurs sur tous types d’infrastructures, tels que des projets de centrales de production d’énergie (notamment dans le secteur des énergies renouvelables), des projets pétroliers et miniers ou des installations aéroportuaires, ferroviaires et portuaires. «Notre approche intégrée et internationale nous permet de fournir à nos clients des solutions créatives et innovantes afin d’optimiser chaque opération et de surmonter les difficultés inhérentes au développement et au financement de grands projets» a déclaré Arman Galledari, associé en charge de la pratique Projets & Infrastructures au niveau mondial.
L’agence de notation a ramené la note de l’opérateur boursier transatlantique de «A» + à «A». L’émetteur reste sous surveillance avec implication négative, dans l’attente de son rachat par IntercontinentalExchange. L’agence de notation justifie cette décision par le profil de crédit dégradé du groupe.
Les nouvelles mesures d’austérité prévues par le gouvernement néerlandais pour 2014 pèseront sur la croissance des Pays-Bas et entretiendront probablement la récession, a prévenu mercredi le président de l’agence gouvernementale chargée des prévisions économiques. Coen Teulings, a prévenu que ces mesures auraient «un effet négatif sur le PIB».
Lisbonne ne peut pas dévier de l’ajustement budgétaire prévu au terme du plan de sauvetage international et tant qu’il maintient son effort il peut compter sur le soutien de l’Europe, a estimé mercredi le Premier ministre, Pedro Passos Coelho. Il s’est exprimé au moment où les bailleurs de fonds du Portugal sont à Lisbonne pour analyser le plan de sauvetage.
Les montants gérés par des fonds souverains devraient s'élever à la somme record de 5.600 milliards de dollars d’ici à la fin 2013, montre une étude de TheCityUk, ce qui représente près du double du PIB de la France. La croissance des montants gérés est notamment soutenue par l’entrée en jeu de nouveaux acteurs comme l’Angola, la province d’Australie-Occidentale ou encore du Panama.
Le département du Trésor a fait état d’une réduction du déficit budgétaire des Etats-Unis au mois de février en base annuelle, en raison d’une baisse des crédits d’impôts et d’une diminution des dépenses de défense. Le déficit s’est établi le mois dernier à 204 milliards de dollars (157 milliards d’euros environ) contre 232 milliards de dollars un an plus tôt.
L’organe de régulation des marchés de dérivés américains examine divers aspects des cotations quotidiennes de l’or et de l’argent à Londres pour déterminer si elles courent le risque d'être exposées à des manipulations, écrit le Wall Street Journal. La CFTC n’a toutefois pas encore ouvert d’enquête officielle.
La Chine devrait être en état d’«alerte élevée» en ce qui concerne l’inflation après des données de février supérieures au consensus (3,2%), a indiqué le gouverneur de la banque centrale Zhou Xiaochuan. La politique monétaire «n’est plus relâchée» et elle est «relativement neutre», a-t-il ajouté.
Le ministre des finances allemand indique dans un entretien accordé au Passauer Neue Zeitung que le gouvernement d’Angela Markel prévoit d’introduire dans le budget des mesures supplémentaires visant à empêcher les foyers aux revenus les plus modestes de se retrouver propulsés dans des tranches d’impôts supérieurs du fait d’une hausse des prix.
A une semaine de la divulgation du plan d’urgence sur le logement, l’exécutif serait prêt à accéder à la demande des professionnels du secteur, de la ministre Cécile Duflot et des parlementaires socialistes qui réclament une baisse de la TVA sur le logement social à 5%, indique le journal. «La première priorité en ce moment, c’est la construction de logements» avait indiqué lundi François Hollande.
Les élus et officiels du Qatar auraient entamé des négociations avec le gouvernement britannique dans le but d’investir un montant total de quelque 10 milliards de livres dans des projets d’infrastructures au Royaume-Uni, rapporte le journal qui ne cite pas de sources. Un fonds spécial pourrait même être créé par le Qatar afin de prendre notamment une participation au projet de construction d’un réacteur nucléaire à Hinkley Point par EDF, suite au retrait il y a un mois de son partenaire Centrica. D’autres investissements dans des projets dans des constructions d’usines énergétiques, de routes ou de rails seraient également ciblés.
Le gouvernement chypriote et les bailleurs de fonds internationaux chercheraient des moyens de réduire la taille du plan de sauvetage au pays, d’un montant total évoqué jusqu’ici de 17 milliards d’euros à seulement 10 milliards d’euros, indique le journal qui cite des sources officielles. Un accord en ce sens entre la Troïka et Nicosie pourrait même être annoncé d’ici la fin de cette semaine.
Réunis aujourd'hui, les Vingt-Sept parleront de leur stratégie économique et budgétaire. Le sauvetage chypriote sera débattu demain lors d'un Eurogroupe
Malakoff Médéric se lance dans une nouvelle classe d’actifs, les infrastructures. Baptisé Malakoff Médéric Infrastructures A, le fonds dédié, d’un montant non révélé, a été confié à la société de gestion Amundi, au terme d’un appel d’offres. Alimenté par les souscripteurs du groupe et effectif dès le 13 mars, il a vocation à investir principalement en France (environ 50 % de l’allocation) et dans la zone euro. La proximité géographique des projets, a en effet été jugé déterminante, par la direction des investissements non cotés de Malakoff Médéric, piloté par Jean-Yves Mary, assisté d’Estelle Kerenflec’h. Plusieurs opportunités ont déjà été sélectionnées et un premier investissement est en préparation. Si cette classe d’actifs de long terme (fonds d’une durée de quinze à dix-huit ans) donne satisfaction, et délivre le rendement annuel qui est attendu, davantage que la performance in fine, le fonds augmentera progressivement de taille. Parallèlement, Malakoff Médéric achève le processus de sélection d’une société de gestion pour monter un fonds dédié spécialisé sur la dette non cotée.
La Caisse de prévoyance des prestataires de soins de Belgique, Curalia (550 millions d’actifs sous gestion) a décidé d’accroître ses investissements dans la dette émergente et les senior loans, en procédant à la sélection de gérants. Son exposition aux obligations gouvernementales s’est réduite, passant de 39% à 31%, avec un mode de gestion privilégiant le rendement absolu. La part des placements immobiliers a cru, passant de 4% à 15%. Nous avions beaucoup de cash à placer à la fin de l’année 2012, déclare Bart de Coster, Portfolio Manager de Curalia. Une partie sera réinvestie dans des fonds de seniors loans et d’obligations émergentes. La Caisse de prévoyance a déjà initié des positions sur cette dernière classe d’actifs, en retenant Pictet AM, et reverra son allocation à la hausse de 2% à la fin du mois de mars. Curalia va également renforcer de 5.5% sa poche de senior loans, en confiant à BNP Paribas IP la gestion de 3.5%, soit 20 millions d’euros. Les 10 millions d’euros restant seront confiés à un gérant parmi deux restant en compétition, Invesco AM et M&G Investments, selon les propos de Mr de Coster. L’allocation d’actifs de Curalia est la suivante : 31% d’obligations d’Etat, 20% d’obligations d’entreprises, 11% high yield, 12% d’actions, 15% d’immobilier et 11% de cash.
Les montants gérés par des fonds souverains devraient s'élever à la somme record de 5.600 milliards de dollars d’ici la fin 2013, montre une étude de TheCityUk, ce qui représente près du double du PIB de la France. La croissance des montants gérés est notamment soutenue par l’entrée en jeu de nouveaux acteurs comme l’Angola, la province d’Australie-Occidentale ou encore du Panama.