Jupiter Fund Management envisage de vendre son activité de gestion de fortune, représentant un encours de 2,2 milliards de livres, rapporte le Sunday Times. Une offre de rachat non sollicitée a conduit la société à évaluer l’avenir de ce pôle. Plusieurs sociétés d’investissement spécialisée dans la clientèle privée, dont Rathbones, Towry et Quilter, seraient intéressées par l’activité, estimée à 50 millions de livres. Le pôle clientèle privée de Jupiter représente 7,5 % de ses encours totaux, précise le Sunday Times.
La société de gestion danoise Maj Invest a ouvert un bureau à Londres et a recruté Christine Bergstedt comme senior client relationship manager, rapporte le site suédois Fondbranschen. L’intéressée était précédemment directeur commercial pour la clientèle institutionnelle chez Barings. Elle a aussi travaillé chez Aviva Investors.
Brevan Howard, Cantab Capital and Bluecrest were among the least well-performing hedge fund firms in 2013, Financial Times fund management reports, citing a difficult context for commodity and emerging market managers. The worst fund in 2013 recorded by HSBC was the Special Situations fund from RAB, which lost 31.4% in its third year of double-digit losses.
BNP Paribas is for the first time in France launching a savings product backed by an “Ethical Europe Equity” index composed of European businesses with the best practices in terms of social responsibility and which meet strict financial criteria. The product, entitled BNP Paribas Éthique Europe 2018, is available from life insurance policies and financial investment accounts until 14 March 2014. BNP Paribas notes in a statement that it has placed ethical ratings at the core of its mission. In learly 10 years, BNP Paribas has beena able to demonstrate its involvement in socially responsible investment (SRI), a genuine area for development. BNP Paribas has imposed itself as an actor of reference ranked as the top bank in the global Vigeo ratings and second for SRI in France. A growing interest in socially responsible investment is demonstrated by an increase in SRI assets in the French makrte, hich have risen from EUR50.7bn in 2009 to EUR149bn in 2012.
The asset management group Pimco and the ETF provider Source have announced the launch of the Pimco Covered Bond Source UCITS ETF (Ticker: COVR). The product allow investors to participate in the performance of globally issued covered bonds. It will combine the actively managed approach PIMCO takes to covered bonds alongside the various benefits of an ETF. The PIMCO Covered Bond Source UCITS ETF, managed by Kristion Mierau, senior vice president and head of PIMCO’s European covered bond portfolio management team, is the first actively managed covered bond exchange traded fund on the global market.Kristion Mierau said in a statement: “This expanding investment universe creates new opportunities for investors and fulfils their increasing demand for ‘safe assets’. “In the current low interest rate environment, covered bonds offer attractive risk-adjusted yields and are potentially a compelling alternative to broad European government bonds, as the asset class has historically provided higher returns with lower volatility and lower sensitivity to changes in market yield levels.” Launched on Deutsche Bourse’s ETF segment Xetra, the Pimco Covered Bond Source UCITS ETF tracks the Barclays Euro Aggregate Covered 3% Cap index, and its annual management fee is 0.38%. Distributions are paid on a monthly basis. Pimco has also entered into a cooperation with Clearstream, giving investors the possibility to order shares of an ETF through Clearstream’s Vestima platform as a mutual fund with daily fixing. This is a ‘first’ for Vestima and Pimco.
The real estate fund division of Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) has carried out two transactions on behalf of its open-ended real estate fund Grundbesitz Europa, according to Fondscheck.de. The first acquisition is the “WestendDuo” building in Frankfurt, which has been purchased for about EUR240m from CBRE Global Investors. The property has 30,000 square metres of space. In the Paris region, the fund has purchased the “In Situ” property under construction for EUR104m, from an affiliate of Vinci Immobilier and Nexity Enterprises. The property is slated for completion in 2015. Grundbesitz Europa has total assets of about EUR4bn, and has 48 properties in its portfolio.
Natixis AM a annoncé sur son site la création d’une nouvelle catégorie de part pour son fonds Croissance Diversifiée, à compter du 17 janvier 2014. Dénommée part « EGEVAL », elle est ouverte à tous souscripteurs, et plus particulièrement dédiée aux agents d’EDF, de GDF et de leurs filiales françaises ainsi qu’à ses membres fondateurs.Cette part revêt les caractéristiques suivantes :- Code ISIN FR0011685668- Frais de gestion maximum : 0.36% TTC de l’actif net- Pas de commission de surperformance- Aucune commission de souscription- Aucune commission de rachat- Valeurs liquidative d’origine de 30 euros- Décimalisation en dix-millièmes de parts- Minimum de souscription de un dix-milllième- Capitalisation et/ou distribution et/ou report des résultatsSimultanément, la part existante dont le code ISIN est FR0007480389 est renommée part « I ». Par ailleurs, le pourcentage d’investissement en OPCVM est modifié, passant de 10% maximum jusqu’à moins de 20% de l’actif net du fonds. En outre, la contrainte imposant que l’actif de l’OPCVM soit composé au minimum de 50% en valeurs françaises disparaît.
BNP Paribas Securities Services vient de créer un nouveau rapport de gestion mensuel, conforme à la directive MIFID, auquel a souscrit KBL Richelieu Gestion pour l’ensemble de ses fonds. Ce nouveau reporting que BNP Paribas Securities Services propose désormais à l’ensemble de ses clients « a pour principal atout sa très grande flexibilité, s’adaptant aux besoins spécifiques de chaque société de gestion », indique un communiqué de presse.BNP Paribas Securities Services a mis en place une architecture ouverte lui permettant d’intégrer des données de portefeuilles multi-sources de façon fiable et industrielle. Grâce à une base de données complète et à son département de mesure de risque et de la performance (270 spécialistes), BNP Paribas réalise pour son client la collecte d’information et son enrichissement avec des données de marché, différents calculs d’indicateurs de risque et de performance ainsi que les répartitions sectorielles. Les éléments constitutifs de la factsheet, tant sur le fonds que sur la forme (marque blanche) étant prédéfinis par KBL Richelieu Gestion, la société de gestion reçoit un reporting clé en main pour diffusion à ses clients.
Le groupe de gestion Pimco et le fournisseur d’ETF Source ont annoncé le lancement du Pimco Covered Bond Source UCITS ETF (Ticker: COVR). Ce produit offre un accès au marché des obligations collatéralisées en tirant parti des avantages inhérents aux ETF et de l’approche éprouvée de Pimco en matière de gestion active. Géré par Kristion Mierau, senior vice president et responsable de l'équipe de gestion des portefeuilles d’obligations collatéralisées européennes de Pimco, le Pimco Covered Bond Source UCITS ETF est le premier ETF à gestion active axé sur les obligations collatéralisées accessible aux investisseurs, indique un communiqué. Si les obligations collatéralisées ont longtemps constitué une spécialité européenne (l’Allemagne ayant fait office de pionnière en la matière, imitée ensuite par d’autres Etats membres), elles apparaissent de plus en plus en dehors des frontières du Vieux Continent. « Cet univers d’investissement en pleine expansion crée de nouvelles opportunités pour les investisseurs et répond à la demande croissante de valeurs refuge. Dans le contexte actuel de taux d’intérêt bas, les obligations collatéralisées offrent des rendements corrigés du risque attrayants et constituent potentiellement une alternative intéressante au marché des emprunts d’Etat européens dans son ensemble, la classe d’actifs ayant historiquement affiché des rendements supérieurs assortis d’une faible volatilité et d’une moindre sensibilité aux fluctuations du marché », indique Kristion Mierau. Compte tenu du niveau actuel des spreads, les obligations collatéralisées sont également plus attrayantes et plus sûres que les titres de dette bancaire senior non garantis dans une optique d’exposition au crédit. D’un point de vue réglementaire, elles offrent des avantages supplémentaires à certains investisseurs institutionnels. S’agissant des banques, les obligations collatéralisées sont traitées comme des actifs pondérés par le risque (RWA) de niveau inférieur en vertu de Bâle III. Les obligations collatéralisées sont par ailleurs considérées comme des « actifs liquides » aux fins de la nouvelle réglementation Bâle III sur la liquidité (LCR). Les compagnies d’assurance peuvent bénéficier d’un traitement privilégié des obligations collatéralisées dans le cadre de la réforme Solvabilité II. Le Pimco Covered Bond Source UCITS ETF se négocie sur la Deutsche Börse et sa première commission de gestion annuelle s'élève à 0,38%. Les distributions sont versées mensuellement. En outre, Pimco a conclu un accord avec Clearstream, en vertu duquel les investisseurs peuvent acheter les actions d’un ETF par le biais de la plateforme Vestima de Clearstream en tant que fonds commun de placement avec fixing quotidien. Il s’agit d’une première, tant pour Vestima que pour Pimco.
En matière de négociations salariales annuelles obligatoires (NAO) dans les banques françaises, le millésime 2014 fera lui aussi la part belle à la rigueur, rapporte L’Agefi. Les NAO sont toujours en cours dans la branche Caisse d’Epargne ou au Crédit Agricole. BNP Paribas pour sa part a opté cette année pour un complément d’intéressement de 1.000 euros. La Société Générale a aussi privilégié le versement d’une prime. Deux établissements se distinguent cependant : le Crédit Mutuel qui a accordé une hausse générale de 1,1% avec un plancher de 400 euros sur l’année et LCL qui a accordé sa première augmentation générale depuis 2001.
Auris Gestion Privée vient de recruter Nicolas Gautier et Christian Heinkele aux postes nouvellement créés de directeurs commerciaux de la gestion collective, anticipe Newsmanagers. Ils seront chargés de promouvoir l’expertise multicap européenne de la boutique française auprès d’une clientèle d’investisseurs institutionnels et des acteurs de la distribution externe. Nicolas Gautier travaillait précédemment chez Convictions Asset Management, où il était depuis 2009 responsable commercial en charge d’une clientèle de grands investisseurs. Christian Heinkele, de son côté, officiait chez Cogefi Gestion en qualité de directeur des ventes externes.
L’ancien co-responsable à Londres de Long-Term Capital Management (LTCM), Hans Hufschmid, fait son retour avec le premier fonds indiciel qui suit le secteur des hedge funds, rapporte le Financial Times. Altß, sa société, va bâtir un portefeuille d’investissements destinés à refléter l’univers des fonds, avec des pondérations plus importantes pour les stratégies les plus répandues comme le long-short actions ou le trading obligataire. Altß est basée à New York et a déjà levé 100 millions de dollars.
Jacques Tebeka, l’ancien directeur de la multigestion diversifiée chez Edmond de Rothschild IM, aurait rejoint la société de gestion Markus AM qui a été créée l'été dernier et a reçu l’agrément de l’AMF le 14 octobre 2013, rapporte H24. La société compte 4 personnes, dont 2 gérants et dispose d’une gamme de deux fonds à vocation patrimoniale : Markus Optimal Income et Markus Patrimoine. Jacques Tebeka avait quitté EdRIM au cours de l'été dernier.
John Havens, qui a été autrefois numéro 2 de Citigroup, sort de sa retraite pour devenir président de Napier Park Global Capital, une société de hedge funds qu’il supervisait lorsqu’il faisait partie de la banque, rapporte le Wall Street Journal. Il aidera la société qui gère 5,6 milliards de dollars d’actifs dans le crédit à courtiser les investisseurs. Il y travaillera trois jours par semaine au siège de la société à Manhattan.
Le guide d’application du code Afep-Medef a été publié dimanche soir indique L’Agefi. Le Haut comité de gouvernement d’entreprise, auteur de ce guide, s’est concentré sur la nouvelle règle du «say on pay» introduite dans le code Afep-Medef en juin 2013. Les actionnaires doivent être appelés à voter - seulement à titre consultatif - sur le montant ou la valorisation des éléments de la rémunération due à chaque mandataire social au cours du dernier exercice. Le guide précise bien que le vote doit porter sur les rémunérations dues «par toutes les sociétés du groupe» et «sur les sommes facturées au titre d’une convention de prestations de services». Il propose également un exemple de tableau récapitulatif qui pourrait être repris dans le document de référence et dans le rapport du conseil présenté lors de l’assemblée générale. Si le code demande des résolutions séparées pour le directeur général ou le président du directoire et pour les directeurs généraux délégués ou les membres du directoire, le guide pratique recommande aussi une résolution séparée sur la rémunération du président d’administration non exécutif, note le quotidien.
ING Investment Management tourne une page de son histoire aux Etats-Unis. La société de gestion a annoncé le 13 janvier qu’elle abandonnait son nom originel pour se rebaptiser Voya Investment Management. Ce changement d’identité doit débuter le 7 avril 2014, date à laquelle le groupe coté ING US adoptera lui-même le nouveau nom de Voya Financial, pour s’achever au plus tard le 1er septembre 2014. A cette date, toutes les activités d’ING aux Etats-Unis utiliseront la marque Voya.
Le bureau de l’Unédic a adopté le 14 janvier une prévision de déficit de 4,3 milliards d’euros en 2014, contre un déficit confirmé à 4 milliards pour 2013. La nouvelle prévision est fondée sur l’hypothèse d’une croissance de + 0,8% et sur une poursuite modérée du nombre de demandeurs d’emploi indemnisés (+13.900 sur l’année). L’Unédic table au passage sur 200 millions d’euros de cessions immobilières. La dette, qui atteignait 17,8 milliards d’euros fin décembre, passerait à 22,1 milliards d’euros fin 2014. Les charges financières de la dette grimperaient de 274 à 318 millions d’euros, sur la base d’un taux de financement moyen de 2%, contre 1,75% à l'émission en 2013.
Les perspectives de croissance continuent de s’améliorer dans la plupart des économies avancées, a indiqué hier l’OCDE. L’indicateur composite avancé mensuel de l’organisation, conçu pour anticiper les points de retournement de l’activité, ressort en global à 100,9, en hausse de 0,2 point d’un mois sur l’autre. Celui des pays du G7, en hausse de 0,1 point à 101,0, indique une consolidation de la croissance. Pour la France il progresse de 0,1 point, à 100,3, signalant une inflexion positive.
La croissance de l'économie espagnole devrait avoir atteint 0,3% au dernier trimestre de l’année 2013, a indiqué hier le ministre de l'économie Luis de Guindos. Celui-ci s’exprimait devant les parlementaires espagnols et a dit s’attendre à une accélération de la croissance en 2014.
En novembre 2013, l’encours total de crédits mobilisés aux entreprises s’élevait à 806,9 milliards d’euros, en hausse de 0,2% sur un an, selon les chiffres de la Banque de France. La progression se monte à 1% si l’on tient compte des lignes de crédit mobilisables mais non tirées. Si les encours de crédits à l’industrie plongent de 5,6% en rythme annuel, ceux aux activités immobilières des entreprises augmentent en revanche de 3,1%.
Le système de recrutement en ligne du personnel des armées au Royaume-Uni, confié à la société privée Capita, ne sera pas opérationnel avant avril 2015, soit avec deux ans de retard sur la date initiale, rapporte le journal qui se fonde sur un document du ministère de la Défense britannique. Plus de 16 millions de livres (19 millions d’euros) ont été dépensés pour ce projet qui souffre de nombreuses défaillances informatiques.
La candidate allemande au remplacement de son compatriote Jörg Asmussen au directoire de la BCE, a vanté hier les mérites d’une politique monétaire orthodoxe, prévenant par exemple que des taux bas n'étaient pas dénués de risques. Ses propos, des réponses écrites aux questions posées par des parlementaires européens en amont de son audition par le Parlement, laissent deviner une proximité plus étroite avec les opinions défendues par la Bundesbank, dont Sabine Lautenschläger est actuellement vice-présidente, qu’avec celles de Jörg Asmussen. Le départ de ce dernier pour le gouvernement de coalition conduit par Angela Merkel prive ainsi Mario Draghi d’un allié précieux au sein d’un directoire chargé de mettre en œuvre la politique monétaire de la banque centrale. Le Parlement européen se prononcera jeudi sur la candidature de Sabine Lautenschläger et la décision définitive sera prise par le Conseil européen.
Dans un entretien accordé au quotidien, le commissaire européen aux Services financiers estime que «la dette excessive» de la France et «une compétitivité qui s’érode» sont les deux principales faiblesses du pays. Il indique que les sujets que devra traiter le prochain président de la Commission européenne porteront notamment sur la stratégie industrielle, les infrastructures, le marché unique, la sécurité et l’immigration.