Eri Scientific Beta (une émanation de l’Edhec-Risk Institute) a a annoncé le 18 février la signature d’un partenariat avec Morgan Stanley visant à offrir des solutions innovantes de stratégies Smart Beta à sa clientèle institutionnelle.Ce partenariat permettra à Morgan Stanley d’analyser en profondeur les performances et les risque de l’ensemble des indices Scientific Beta et offre également la possibilité de développer des indices en utilisant toute l’offre de Scientific Bera sur la plateforme http://www.scientificbeta.com/.ERI Scientific Beta espère ainsi se positionner comme le premier fournisseur d’une plateforme smart beta pour aider les investisseurs à comprendre et investir dans les stratégies actions avancées de smart beta.
Le groupe Amundi et le fournisseur d’indices smart beta ERI Scientific Beta ont annoncé le 18 février la signature d’un partenariat stratégique qui conjuguera l’expertise de ERI Scientific Beta dans le développement d’indices smart beta et le savoir-faire d’Amundi dans la réplication d’indices et la construction d’ETF.Le partenariat comprendra notamment la construction de solutions d’investissement passives smart beta et leur promotion auprès d’une très large clientèle institutionnelle.L’offre est développée à partir de l’approche «Smart Beta 2.0", qui permet de concevoir les indices smart beta comme des instruments de contrôle du risque au sein d’une allocation multi-smart beta. Amundi et ERI Scientific Beta vont organiser de concert une série de séminaires en Europe entre avril et mai 2014 afin de présenter les avantages du concept de multi-smart beta et sa mise en œuvre en utilisant les capacités d’Amundi sur les ETF et l’indexation.
L’avenir de l’industrie des hedge funds s’annonce sous de bons auspices. D’après la douzième enquête annuelle publiée par Deutsche Bank portant sur l’investissement alternatif (Alternative Investment Survey), l’encours des hedge funds devraient atteindre le niveau record des 3.000 milliards de dollars d’ici la fin de l’année 2014, contre 2.600 milliards fin 2013, grâce des flux nets entrants significatifs, notamment de la part des investisseurs institutionnels.Selon 400 investisseurs interrogés en provenance de 29 pays, qui représentent 1.800 milliards de dollars d’actifs sous gestion, l’industrie pourrait enregistrer 171 milliards de dollars de souscriptions nettes cette année. Mieux, l’appétit des investisseurs institutionnels pour les hedge funds ne se dément pas. Ainsi, alors que prés de la moitié des investisseurs institutionnels ont augmenté en 2013 leur allocation dans ces fonds, 57 % d’entre eux prévoient de nouveau d’accroître leur investissement dans les hedge funds en 2014. «Désormais, les investisseurs institutionnels représentent les deux tiers des encours de l’industrie, contre environ un tiers avec la crise», observe l’étude. Il faut dire que les investisseurs se montrent particulièrement confiants sur les performances de ces fonds alternatifs. 80 % estiment ainsi que les hedge funds ont bien dégagé des performances meilleures qu’attendu en 2013, après un rendement moyen de 9,3 %. Pour l’année en cours, 63 % des personnes interrogées et 79 % des investisseurs institutionnels tablent sur un rendement d’au moins de 10 % pour leur portefeuille de hedge funds. Les stratégies «equity long short» et «event driven» sont aujourd’hui les plus recherchées par les investisseurs.
L’assemblée au cours de laquelle le nouveau président d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, sera désigné aura lieu le 26 mars, rapporte Bluerating. Il succèdera à Domenico Siniscalco, qui a démissionné en novembre. Depuis, ses fonctions ont été attribuées momentanément au vice-président Giordano Lombardo, président de Pioneer Investments Management.
Santander Private Banking a recruté quatre personnes, rapporte Bluerating. A Brescia, Ivan Rodari et Mauro Vai ont rejoint l’équipe, en provenance de Banca Aletti, tandis qu’à Milan, Annamaria Zotti et Lorenzo Cappello arrivent en provenance d’Unipol Banca.
Pioneer Investments lance deux fonds non directionnels à liquidité quotidienne. Il s’agit du Pioneer Funds - Long / Short Global Bond, investi sur l’ensemble des marchés obligataires, et du Pioneer Funds - Long/Short Opportunistic Credit, investi sur le marché du crédit.Les deux fonds, de droit luxembourgeois, sont gérés par Thomas Swaney, responsable de la gestion obligataire non-directionnelle aux États-Unis, et Benjamin Gord, gérant de portefeuille au sein de la même équipe.Ces produits viennent compléter la stratégie existante Absolute Return Bond, co-gérée par Tanguy Le Saout et Cosimo Marasciulo. A noter que la stratégie « Absolute Return Bond », disponible depuis 2010 à l’échelle internationale, est lancée aux Etats-Unis.
Le spécialiste de l’investissement et du trading en ligne Saxo Banque a annoncé le 18 février la nomination de Christopher Dembik en qualité d’analyste financier.Diplômé de Sciences Po Paris et de l’Institut d’Economie de l’Académie des Sciences de Pologne, Christopher a été assistant à la Mission Economique de l’Ambassade de France en Israël avant de prendre, en 2008, la direction du site d’informations et d’analyse du marché des changes Forex.fr qu’il a développé pour devenir un acteur de premier plan du trading Forex en France.
CM-CIC Asset Management a enregistré l’an dernier une croissance de son encours de 1,6 % sur le marché français, en passant à 58,7 milliards d’euros. Dans son rapport annuel pour 2013, le CIC indique que cette progression s’explique notamment par la collecte de 525 millions d’euros de la société de gestion sur les actifs peu risqués. Par ailleurs, la part relative des encours en OPCVM actions est passée de 8,9 % à 10,4 % du total.En matière de développements au sein de la classe d’actifs «actions», l’ensemble de la gamme « Mid Cap » a crû de 48 % en 2013, pour représenter 153 millions d’euros. Deux fonds y ont été redimensionnés et renommés selon les termes de la société : Union Entrepreneurs et Union Mid Cap. En outre, deux fonds PEA PME ont fait leur apparition : Union PME ETI actions et Union PME ETI diversifié. Enfin, la gamme «Europe thématique» s’est enrichie d’un fonds Union Europe Rendement dont les encours ont augmenté de 65 % (191 millions d’euros).Côté taux, CM-CIC AM a lancé en fin d’année sur le marché obligataire Union Obli High Yield 2018, qui combine des titres à haut rendement et une gestion à maturité ‘fondante’. Pour leur part, les nouveaux fonds à formule ont permis d’enregistrer une collecte globale de 363 millions d’euros. Enfin, le rôle de prestataire comptable de CM-CIC AM s’est également accru avec la valorisation de 1018 OPCVM internes et externes (dont 332 pour 79 sociétés de gestion externes), note la société de gestion. Au final, le chiffre d’affaires s’est élevé à 216 millions d’euros et le montant des commissions versées à l’ensemble des réseaux placeurs à 160 millions d’euros.
Amundi poursuit sa marche en avant. En 2013, la société de gestion d’actifs, filiale commune du Crédit Agricole et de Société Générale, a dégagé un résultat net de 444 millions d’euros, en hausse de 5,2 % par rapport à 2012. Le résultat net part du groupe s’établit, pour sa part, à 325 millions d’euros, soit une hausse de 5 % sur un an. A l’issue de l’exercice écoulé, son produit net bancaire a connu une progression de 3 %, à 1,43 milliard d’euros. L’an dernier, Amundi a connu un «très bon niveau d’activité», souligne le groupe Crédit Agricole dans un communiqué. De fait, sur l’ensemble de l’exercice 2013, sa collecte nette ressort à 10,3 milliards d’euros. «La collecte est positive sur tous les segments à l’exception des réseaux France», nuance le groupe bancaire. Dans le détail, la collecte nette atteint 15,4 milliards d’euros auprès de la clientèle institutionnelle, des corporates et des distributeurs tiers tandis que les souscriptions nettes s’élèvent à 4,8 milliards d’euros dans les réseaux internationaux, «portés par le dynamisme des joint-ventures asiatiques», précise Crédit Agricole. En revanche, les réseaux en France accusent une décollecte nette de 9,9 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2013. «Sur ce marché, Amundi a vu sa part de marché augmenter de 0,3 point de pourcentage sur un an pour atteindre 26,9 %», observe toutefois Crédit Agricole.Grâce à cette bonne dynamique en matière de collecte, à l’intégration de la société américaine Smith Breeden au troisième trimestre 2013 (+4,7 milliards d’euros d’encours) et à un effet marché et change positif à hauteur de 22,4 milliards d’euros, les actifs sous gestion d’Amundi s’élèvent à 777,1 milliards d’euros fin 2013 contre 739,6 milliards d’euros fin 2012, soit une progression de 5,1 % en l’espace d’un an.Sur l’ensemble de l’année 2013, après deux années de pertes, le groupe Crédit Agricole a dégagé un bénéfice net de 5,1 milliards d’euros tandis que la structure cotée, Crédit Agricole SA, a enregistré un bénéfice net de 2,5 milliards d’euros.
La SPGP accélère le rythme de ses recrutements. Le 18 février, la société de gestion a ainsi annoncé l’arrivée de trois banquiers «expérimentés» afin d’étoffer son département de gestion privée. De fait, Pierre-Romain Gorot rejoint la société de gestion pour prendre la direction de cette entité. Après avoir commencé sa carrière en gestion de portefeuilles chez Oddo Pinatton en 1996, il a ensuite été nommé directeur associé d’IPEN Group avant d’intégrer la Banque Neuflize en 2001 où il a exercé les fonctions de banquier privé. Depuis 2005, il officiait chez Rothschild & Cie Gestion où il était en charge du développement du segment des clients à haut potentiel.En parallèle, Aymeric Diday intègre La SPGP au poste de directeur de la gestion sous mandat. Après avoir débuté sa carrière chez Neuflize avant de rejoindre le département de gestion privée de Richelieu Finance en 2005, Aymeric Diday, 36 ans, a travaillé pendant sept ans pour Banque Pictet & Cie à Paris où il a développé la gestion sous mandat.Enfin, Bérengère Garand Clavel est nommée gérant privé. Précédemment, elle assurait depuis 2006 le poste de banquier privé chez Rothschild & Cie Gestion pour développer le segment dédié aux entreprises. Elle a démarré sa carrière chez Société Générale à New York au sein du fonds de gestion alternative Amber Fund, avant d’intégrer en 2003 DNCA Finance en gestion collective.
Cheyne Capital Management, une société londonienne de gestion alternative affichant plus de 6,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, vient de lancer un nouveau fonds dédié à la dette immobilière. Baptisé Cheyne Real Estate Credit Holdings Fund III (CRECH III), ce véhicule entend «capitaliser sur la dislocation continue des marchés européens de la dette immobilière et satisfaire la demande croissante pour le financement immobilier», indique la compagnie dans un communiqué.Comme les deux premiers fonds de même nature, CRECH III investira sur les marchés immobiliers européens dits «cœur», à savoir le Royaume-Uni et l’Allemagne à travers une large palette d’instruments (CMBS, senior loans, mezzanine loans, actions et situations spéciales). L’équipe dédiée à l’immobilier de Cheyne Capital Management gère actuellement plus de 2 milliards de dollars à travers des fonds publics et privés.
Le fonds souverain chinois China Investment Corp. vend ses participations dans l’énergie et les matières premières, tout en cherchant à profiter de la reprise des économies américaine et européenne, rapporte The Wall Street Journal. L’an passé, le fonds de 600 milliards de dollars a cédé des actions de sociétés dans l’énergie pour plus de 1,5 milliard de dollars. De plus, il envisage de vendre des participations directes dans certains actifs comme les projets de sables bitumineux. Dans le même temps, le fonds envisage de transférer sa base nord-américaine à New York (elle est actuellement à Toronto) et d’étendre sa présence à l’Europe. Il prend aussi des positions dans des sociétés américaines et européennes.
Les responsables de la politique monétaire britannique n’ont manifesté aucune division concernant la révision majeure de la communication avancée («forward guidance») de la banque centrale dans les minutes, publiées mercredi, de leur réunion des 5 et 6 février. La semaine dernière, la Banque d’Angleterre a revu sa communication avancée à la suite d’une forte baisse du taux de chômage au niveau de 7% qui avait été fixé en août comme seuil de déclenchement de nouvelles hausses des taux. Le taux de chômage en Grande-Bretagne est légèrement remonté à 7,2% sur les trois mois à décembre, contre 7,1% entre septembre et novembre. Les économistes s’attendaient en moyenne à une stabilité à 7,1%.
A la suite des violences en Ukraine qui ont fait au moins 25 morts dans la nuit dernière, le rendement des obligations d’Etat qui arrivent à maturité en juin 2014 s’est envolé de 181 points de base (pb) pour atteindre un niveau record de 24,73%. Dans le même temps, la hryvnia chutait ce matin de 1,8% contre le dollar et l’indice du marché actions du pays de 3,6%.
La capitale espagnole prévoit d’augmenter la taille de ses émissions obligataires pour bénéficier de la baisse des rendements consentis par l’Etat. «Le prix et le volume des opérations récentes suggèrent que les marchés sont confiants sur la ville de Madrid ainsi que sur les autres régions solvables», a ainsi indiqué Enrique Ossorio Crespo, le directeur financier de la ville à Bloomberg. Le rendement des obligations à 10 ans émises par Madrid a chuté à 4,02%, contre 3,54% pour le taux à 10 ans du pays.
La Banque Populaire de Chine a indiqué dans un communiqué publié aujourd’hui qu’elle prévoit d’élargir la bande de fluctuation autorisée du yuan dès cette année d’une manière «ordonnée» dans le cadre de sa volonté de s’orienter à moyen terme vers une plus grande flexibilité de la devise. Le taux de change peut actuellement évoluer dans un couloir de plus ou moins 1% autour du cours fixé quotidiennement par la PBOC.
L’activité manufacturière a fortement ralenti au mois de février dans l’Etat de New York après avoir atteint en janvier un plus haut de 20 mois, montre l’indice Empire State publié mardi. La composante des conditions d’activité a reculé à 4,48 ce mois-ci contre 12,51 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une baisse moins marquée à 9,00.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) attire l’attention du public sur les activités de la société Private Capital en rappelant que cette société n’est pas autorisée à recevoir des fonds ni à fournir des services d’investissement, ni à faire du démarchage bancaire et financier sur le territoire français. La société est notamment active sur le marché des changes.
L’indice des prix à la consommation au Royaume-Uni a reculé à 1,9% en janvier sur un an selon les chiffres de l’Office national de la statistique (ONS), contre 2,0% en décembre, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une stabilité. De décembre 2009 à décembre 2013, le taux d’inflation avait chaque mois dépassé l’objectif de 2% de la BoE.
La banque centrale de Hongrie a annoncé mardi une nouvelle baisse de ses taux directeurs. Le taux de référence MNB à deux semaines a été réduit de 15 points de base, à 2,7%.
Le CFA Institute «appelle à une plus grande transparence sur les structures des commissions et rétrocessions afin de lutter contre les ventes abusives et renforcer les investisseurs». L’association internationale pour les professionnels de l’investissement estime en revanche qu’interdire ces commissions «engendrerait une diminution des choix d’investissement pour les investisseurs et un marché qui ne servirait pas ou peu les clients plus petits».
Neuflize OBC a lancé mardi son offre de family office, qui propose un conseil global en allocation d’actifs s’appuyant sur un reporting consolidé et l’analyse des actifs financiers multi-établissements du client, qu’ils soient situés en France ou à l’international. Un développement annoncé en janvier lors de la nomination de Sophie Breuil à la tête d’une nouvelle direction du conseil.
Le sentiment des promoteurs immobilier a plongé en février comme jamais auparavant, montre l’indice NAHB/Wells Fargo, pénalisé par une météo extrêmement défavorable et par des craintes nourries par la hausse des coûts du travail et des terrains à bâtir. L’indice a plongé de dix points à 46 par rapport à janvier. C’est la première fois depuis mai 2013 qu’il se situe sous la barre des 50.
D’après les estimations du World Gold Council (WGC), la demande mondiale d’or a diminué de 15% en 2013, les dégagements énormes des fonds d’investissement ayant largement contrebalancé une demande des consommateurs sans précédent. 2014 pourrait toutefois être l’année de la reprise.
Mikaël Cohen, directeur des investissements de CNP Assurances : « Sur l’immobilier, nous utilisons désormais davantage de structures intermédiaires de type SCI (sociétés civiles immobilières) : non par intérêt fiscal - limité pour les assureurs, mais parce que cela facilite la gestion puis la cession des actifs ».