Dan Doyle, managing director chez Neuberger Berman, a été nommé, avec effet immédiat, co-gérant du fonds Neuberger Berman High Yield Strategies Fund. Il travaillera aux côtés d’Ann Benjamin, chief investment officer pour le crédit hors catégorie d’investissement, Tom O’Reilly et Russ Covode.Dan Doyle, qui a rejoint Neuberger Berman en 2012, est membre du comité de crédit de Neuberger pour les obligations high yield et les prêts bancaires.
Legg Mason vient d’annoncer l’acquisition de QS Investors, un fournisseur de solutions sur mesure et d’actions quantitatives mondiales basé à New York, affichant un encours sous gestion de 4,1 milliards de dollars et des encours sous conseil de 100 milliards de dollars.A l’issue de la transaction, la société de gestion quantitative actions de Legg Mason, Batterymarch Financial Management, et sa plate-forme de solutions, Legg Mason Global Asset Allocation, seront intégrées au sein de QS Investors. L’entité issue de la fusion sera nommée QS Investors et dirigée par Janet Campagna en tant que CEO et Rosemary Macedo en tant que CIO. L’acquisition devrait être bouclée au premier trimestre 2015.
Après plus de 5 années d’existence, Pléiade Asset Management veut donner un coup d’accélérateur à son développement en ouvrant ses produits à la distribution. La société de gestion française créée par Olivier de Trogoff et Louis de Montalembert, qui pèse actuellement 90 millions d’euros, ciblera dans un premier temps la clientèle des banques privées et de la multigestion, les family offices et caisses de retraite professionnelles. Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants pourront être abordés dans un second temps.Pléiade Asset Management dispose de deux fonds au sein de sa gamme, notamment Pléiade SIB, créé en 2009 et investi dans les petites et moyennes entreprises. L’autre produit, Pléiade Select, mise plutôt sur les capitalisations moyennes.La société de gestion «voit dans le lancement du PEA-PME une opportunité de s’ouvrir à la commercialisation, disposant d’un des seuls fonds sur les actions européennes, correspondant aux critères du nouveau PEA-PME», souligne-t-elle dans un communiqué. L’objectif de souscriptions nettes a été fixé à 100 millions d’euros sur ce fonds, à horizon deux à trois ans. Afin de soutenir son développement, Pléiade AM a récemment embauché un responsable des relations investisseurs.
Invesco Real Estate vient d’acquérir la Tour Prisma, tour de bureaux à Paris La Défense auprès d’Ivanhoé Cambridge. Il s’agit d’une première acquisition réalisée par Invesco Real Estate pour le compte d’un nouveau client asiatique, dans le cadre d’un mandat dédié, indique le communiqué. La tour compte 22 étages et une surface de 23.152 m2. Elle accueille le siège social de nombreuses entreprises internationales. «La Tour Prisma répond parfaitement aux critères du mandat d’investissement de notre client grâce à ses fondamentaux immobiliers solides. Il s’agit d’un actif de grande qualité, moderne, très accessible et qui a été entièrement rénové en 2011. La tour est louée à des locataires fiables et bénéficie d’une durée moyenne des baux de plus de huit ans, garantissant à nos investisseurs des cash flows sécurisés et un rendement attractif ", commente Stéphanie Bensimon, directrice des transactions France et Belgique d’Invesco Real Estate.La société de gestion d’actifs immobiliers a précisé qu’elle étudiait d’autres opportunités en Europe, «en privilégiant d’abord la France et l’Allemagne, afin que notre client puisse se constituer un portefeuille immobilier européen de grande qualité», ajoute Stéphanie Bensimon.
L’aura de Pimco est toujours intacte. Le géant mondial de la gestion obligataire vient ainsi de lever 5,5 milliards de dollars pour son fonds Bank Recapitalization and Value Opportunities II (dit Bravo II), selon une source anonyme citée par eFinancial News. Dirigé et géré par Dan Ivascyn, directeur adjoint des investissements, ce véhicule a vocation à racheter des actifs indésirables des bilans des groupes bancaires en Europe et aux Etats-Unis, y compris des actifs immobiliers résidentiels et commerciaux.Pimco n’en est pas à son coup d’essai. De fait, le fonds Bravo II fait suite au précédent véhicule Bravo I, lancé en 2011, qui avait levé 2,4 milliards de dollars.
Richard Plackett, chez BlackRock, va prendre à compter du 1er avril un congé sabbatique de six mois et confier ses portefeuilles aux autres membres de l’équipe, rapporte Investment Week. L’intéressé est responsable de l’équipe petites et moyennes capitalisations britanniques au sein du groupe stratégies alpha.
Les encours distribués en France par Schroders totalisaient 3,7 milliards d’euros à fin décembre 2013 contre 3,5 milliards d’euros un an plus tôt, a indiqué le 4 mars Nuno Teixeira, directeur général de Schroders France, à l’occasion d’un point de presse. La collecte nette s’est élevée à 100 millions d’euros et les revenus ont progressé de 30%.Nuno Teixeira a souligné l’intérêt croissant des investisseurs, en France comme ailleurs dans le monde, pour les stratégies multi-classes d’actifs, notamment pour la stratégie Global Multi Asset Income qui figure d’ailleurs en bonne place dans les classements Lipper.Le groupe Schroders devrait publier ses résultats dans les tout prochains jours mais, selon le consensus, la collecte nette pourrait s'établir autour de 9,4 milliards de livres, avec une progression des revenus de 20% et une hausse du résultat de l’ordre de 30%.
AEW Europe, qui gère quelque 18 milliards d’euros d’actifs, a annoncé le 4 mars la réalisation d’une deuxième levée de capitaux de 85 millions d’euros pour son Fonds Logistis, avec l’arrivée de nouveaux investisseurs et le réinvestissement d’investisseurs existants, permettant de porter le montant de fonds propres du Fonds à 600 millions d’euros. Cette augmentation de capital s’inscrit dans la stratégie de Logistis qui consiste à poursuivre la croissance de son portefeuille avec pour cible d’investissement prioritaire l’Allemagne et les Pays-Bas.AEW Europe a été l’un des premiers managers en Europe à lancer, dès 1999, un fonds dédié à l’immobilier logistique. Depuis, Logistis n’a cessé de se développer pour atteindre aujourd’hui une taille d’environ de 1 milliard d’euros d’actifs générant un taux de distribution annuel de plus de 7%.Une première acquisition en Allemagne a d’ores et déjà été sécurisée par le Fonds qui dispose d’un pipeline d’investissements en Allemagne, au Pays-Bas et en France. Le Fonds prévoit notamment d’investir jusqu’à 500 millions d’euros en Allemagne au cours des prochaines années.
Inaugurant le studio de Newsmanagers TV, Sylvie Terris, directeur financier délégué d’Agrica Epargne, et François Marbeck, directeur général du portefeuille de diversification chez La Banque Postale, ont eu l’occasion, il y a quelques jours, de s’exprimer dans le cadre de la première émission d’amLeague de l’année. Aux côtés de Vincent Zeller, directeur général de la plateforme, les deux responsables sont également revenus sur le comportement des marchés, sur les gestions typées «quants» ou fondamentales et sur les informations qui ont leurs préférences pour juger de la qualité d’un gérant. Dans un premier temps, les deux investisseurs ont fixé le débat en indiquant le poids des actions dans leur allocation : de l’ordre de 20 % à 30 % chez Agrica Epargne, et de 50 % environ dans le portefeuille de diversification chez La Banque Postale – «étant entendu que cela représente 0,5 % du bilan de la banque, ce qui relativise le risque», a néanmoins précisé François Marbeck. Pour le reste, les deux établissements ont un point commun : il s’agit d’allocataires purs qui ne pratiquent pas de gestion directe en interne. Dès lors, la performance de la classe d’actifs dépend uniquement de gérants externes et justifie l’adhésion des deux investisseurs au club d’amLeague. Interrogée sur d'éventuels ajustements dans sa gestion en raison d’un début d’année délicat, Sylvie Terris a indiqué que la nature d’investisseur de long terme d’Agrica Epargne ne la conduisait pas à arbitrer à partir de périodes d’observations aussi courtes. «Nous ne pratiquons pas de rotation de gérants de la sorte», a-t-elle indiqué, en rappelant que la sélection de gérants était le fruit d’une due diligence de trois à cinq ans et conduisait la maison à conserver ses gérants généralement durant trois ans. Par ailleurs, le rétablissement des marchés d’actions réalisé en février l’a confortée dans cette stratégie.De son côté, François Marbeck a admis que La Banque Postale pouvait modifier plus fréquemment son allocation et que, en l’occurrence, des prises de bénéfices ont eu lieu en janvier. Quoi qu’il en soit, s’est félicité le dirigeant, l’ensemble des fonds «satellite» de son portefeuille sur l’Europe était en gain, alors que sur la période sous revue, l’Eurostoxx perdait 1 %. Le débat s’est ensuite porté sur la nature des gérants. Et notamment, l’opposition entre les gérants «quants» et les adeptes de la gestion fondamentale. A ce titre, Sylvie Terris a expliqué que sa maison ne se portait pas vers les gérants quantitatifs en dépit de leurs bonnes performances depuis plusieurs mois, voire un an pour certains comme Theam (BNP Paribas IP). Mais la responsable n’a pas voulu se fermer de portes et a laissé entendre que le comportement de ces gérants allait sans doute la conduire à revoir cette politique. De son côté, Vincent Zeller a tenu à préciser que les styles de gestion avaient certes leur importance dans le «parcours» des portefeuilles. «Cependant», a-t-il ajouté, «deux facteurs discriminants se sont imposés ces deux dernières années : le beta – c’est-à-dire l’exposition «marché» des gérants de conviction – et les positions prises en Europe du sud ou en Europe du nord». Dans un autre genre, les investisseurs ont eu la possibilité de s’exprimer sur le trou d’air des émergents. A ce jeu, les deux professionnels ont fait preuve de pragmatisme. Pour Sylvie Terris, les actions émergentes ne représentent que 3 % de son allocation et s’affichent encore en nette plus-value. Quant à François Marbeck, il a pointé le côté bon marché de ces titres – exprimé en price earning - comparé à leurs homologues américains, japonais ou européens. Pas question dans ce cadre de faire l’impasse sur ces valeurs «qui concourent à faire baisser la volatilité du portefeuille, comme nous avons pu le constater depuis 2011", a insisté le responsable de La Banque Postale. Restait a demander dans les différents mandats et la batterie de données que délivre amLeague quelles étaient les informations suscitant le plus l’intérêt des investisseurs. Sur ce point, le consensus a été rapidement trouvé. «A 98 %, la performance reste la donnée-clé» , a affirmé Sylvie Terris. Poursuivant le débat, François Marbeck a néanmoins reconnu l’intérêt des «max draw down» sachant notamment que d’un point de vue comptable, les moins-values l’obligent à partir d’un certain niveau à faire des provisions.» A l’inverse, au vu des résultats des portefeuilles ces derniers mois, la «tracking error» et la volatilité n’ont pas été jugées comme des informations significatives… Accédez à la vidéo sur Newsmanagers TV
P { margin-bottom: 0.08in; } The Church of England will increase the exposure of its GBP6bn hedge fund to alternative investments, such as hedge funds and private equity, the Financial Times reports. Alternative investments already represent about one third of the fund. One of the options under consideration is to increase the proportion of hedge funds. The proportion allocated to this asset class has been tripled since 2009, to 10%.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Luxembourg investment firm VAM Funds has recruited Nic Steyn as business development manager. Stein previously worked at Franklin Templeton Investments, where he had managed retail distribution for Africa. Assets under management at VAM total about USD700m, up sharply in the past few months.
P { margin-bottom: 0.08in; } As of the end of January 2014, net assets in Luxembourg-registered investment funds totalled EUR2.62384trn, up by 0.32% compared with the previous month. Over the past rolling 12-month period, net asset volumes are up 9.06%. The Luxembourg funds industry has thus in January posted a positive variation of EUR8.473bn, with EUR19.624bn (+0.75%) in net inflows effects and a decline of EUR11.15bn in negative market effects (-0.43%).
P { margin-bottom: 0.08in; } The decision by Norway to create a group of experts to study whether its USD840bn sovereign fund should cease to invest in fossil fuel businesses has triggered a wave of speculations, the Financial Times reports. If the fund were to sell off its stakes in this industry, it would not necessarily immediately affect Royal Dutch Shell or BP, which are both among the top 10 positions in the portfolio, nor other oil and gas companies which together represent 8.4% of equity investments by the fund. But it would galvanise a campaign to convince investors that fossil fuel businesses are increasingly risky bets.
L’Union européenne est prête à fournir à l’Ukraine une aide financière de 11 milliards d’euros dans les deux prochaines années par le biais de dons et de prêts, a déclaré mercredi le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso. Cette assistance se fera en concertation avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) et la Banque européenne d’investissement (Bei) et est subordonnée en partie à la conclusion d’un accord entre Kiev et le Fonds monétaire international (FMI). «Le paquet combiné pourrait consister en un soutien global d’au moins 11 milliards d’euros dans les deux prochaines années, provenant du budget de l’UE et des institutions financières internationales fondées sur l’UE», a expliqué Jose Manuel Barroso.
Lors d’un discours prononcé ce matin à l’ouverture de la session annuelle du Parlement chinois, le Premier ministre Li Keqiang a laissé inchangé le très attendu niveau-cible de croissance du PIB du pays pour l’année 2014 à 7,5%, après une croissance de 7,7% enregistrée en 2012 et 2013. Un objectif ambitieux dans la mesure où Pékin s’est également engagé à accélérer le rythme des réformes, à contenir les risques d’endettement et à «entrer en guerre contre la pollution». Le groupe d'énergie solaire Chaori Solar Energy Science & Technology a indiqué aujourd’hui ne pas être en mesure de faire face à une échéance de 89,8 millions de yuans (10,7 millions d’euros) d’intérêts dus vendredi sur des obligations émises en 2012, signant ainsi le premier défaut sur le marché de la dette en Chine.
Le décret d’application de l’article 70 de la loi de finances 2014 portant création du PEA-PME et extension du plafond du PEA a été publié au Journal Officiel. Les grandes lignes des critères d’éligibilité des PME ETI à ce PEA PME étaient déjà connues: sociétés françaises ou européennes soumises à l’IS (ou impôt équivalent), employant moins de 5.000 salariés, réalisant un chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros maximum ou ayant un total de bilan inférieur à 2 milliards. De quoi permettre à Euronext de lancer officiellement l’indice CAC PME destiné à suivre les performances de 20 à 40 (40 aujourd’hui) valeurs françaises éligibles au nouveau dispositif.
La Commission européenne presse la France de poursuivre ses efforts de consolidation budgétaire, estimant que la hausse continue de sa dette publique depuis 2010 constituait un risque pour son économie mais aussi celle de l’ensemble de la zone euro en cas de turbulences sur les marchés. Malgré les mesures de consolidation budgétaire mises en oeuvre depuis 2010, «l’endettement public continue d’augmenter» en France, s’inquiète Bruxelles dans la recommandation publiée ce midi. «Ceci accroît le risque d’exposition de la France à des turbulences sur les marchés qui se propageraient à l'économie réelle, mais aussi à l’ensemble de la zone euro» au vu du poids de la France, ajoute-t-elle. La France est avec la Slovénie le seul pays de la zone euro à recevoir une recommandation de la Commission. Selon les prévisions formulées la semaine dernière par Bruxelles, le déficit de la France s'éleverait à 4% du produit intérieur brut cette année puis à 3,9% pour 2015, à politique inchangée, alors que la France a promis à ses pairs européens de le ramener sous 3% à cette échéance.
Le produit intérieur brut de la zone euro a augmenté de 0,3% au quatrième trimestre 2013 par rapport aux trois mois précédents, a confirmé Eurostat. Par rapport à la même période de 2012, la hausse du PIB est de 0,5%. Le PIB n’avait augmenté que de 0,1% au troisième trimestre par rapport au deuxième.
Le ministre français de l’Economie et des Finances a plaidé mardi pour une concertation européenne sur la régulation des monnaies virtuelles telles que le bitcoin pour assurer la transparence de ce marché. «Il ne s’agit pas de bannir ces monnaies mais il faut en assurer un encadrement précautionneux», a-t-il déclaré à l’occasion d’une visite chez Tracfin.
Le gestionnaire américain reprend pour un montant non dévoilé QS Investors, conseil auprès de clients institutionnels pour des stratégies actions et alternatives. QS Investors gère 4,1 milliards de dollars d’encours et fournit ses conseils sur une centaine de milliards de dollars d’actifs. Legg Mason enregistrera 35 millions de charges de restructurations et s’attend à un effet positif sur les résultats en 2015.
La puissance de feu de la banque centrale russe, qui a modifié sa politique de change lundi, n’est pas aussi élevée qu’il y paraît. Sur 500 milliards de dollars de réserves, ING estime à 150 milliards la part pouvant réellement servir à des interventions sur le marché des devises.
Le gérant obligataire vient de boucler un fonds de 5,5 milliards de dollars pour acquérir des actifs bancaires en Europe et aux Etats-Unis. Baptisé Bank Recapitalization and Value Opportunities II (Bravo II), il cible notamment des RMBS et des CMBS. Bravo II suit les 2,4 milliards de dollars récoltés par son prédécesseur en 2011. Il est piloté par le directeur adjoint des investissements, Dan Ivascyn.
Dans un entretien accordé au journal, le président de la Fed de San Francisco, John Williams, estime que la Réserve fédérale devrait modifier sa politique d’orientation des anticipations «très prochainement», alors que le taux de chômage s’approche du seuil de 6,5%. Il estime que cette nouvelle «guidance» devrait s’adosser aux prévisions de la Fed et ne pas inclure un chiffre précis.
Dans le cadre d’un débat organisé par Newsmanagers et amLeague, François Marbeck, directeur général du portefeuille de diversification, a admis que La Banque Postale pouvait modifier plus fréquemment son allocation et que, en l’occurrence, des prises de bénéfices ont eu lieu en janvier. Quoi qu’il en soit, s’est félicité le dirigeant, l’ensemble des fonds satellite de son portefeuille sur l’Europe était en gain, alors que sur la période sous revue, l’Eurostoxx perdait 1 %. Les actions représentent toujours 50 % environ dans le portefeuille de diversification chez La Banque Postale - étant entendu que cela représente 0,5 % du bilan de la banque, ce qui relativise le risque selon le dirigeant. François Marbeck, a également pointé le côté bon marché des actions émergentes - exprimé en price earning - comparé à leurs homologues américaines, japonaises ou européennes. Pas question dans ce cadre de faire l’impasse sur ces valeurs qui concourent à faire baisser la volatilité du portefeuille, comme nous avons pu le constater depuis 2011, a insisté le responsable de La Banque Postale.