ING a indiqué, mardi 25 mars, qu’elle allait rembourser 1,225 milliard d’euros au 31 mars 2014 à l’Etat néerlandais. Un montant supérieur de 100 millions d’euros à ce qu’il avait été prévu dans le plan de restructuration de la Communauté Européenne annoncé le 19 Novembre 2012. Le paiement comprend un remboursement de 817 millions d’euros de titres core Tier one et 408 millions d’euros en primes et intérêts. Après ce paiement, le montant total versé à l'État néerlandais sera de 12,5 milliards d’euros, y compris 9,3 milliards d’euros en principal et 3,2 milliards d’euros en intérêts et primes. Au cours de la crise financière, ING a reçu 10 milliards d’euros de l'État néerlandais. La banque a confirmé son intention de solder les comptes en mai 2015.
Les actifs sous gestion de la Liechtensteinische Landesbank (LLB) ont reculé l’an dernier de 1,6% pour s'établir fin décembre à 49,1 milliards de francs, selon un communiqué publié le 25 mars. La LLB a subi une décollecte nette de 2,2 milliards de francs l’an dernier, après des rachats de 392 millions de francs en 2012.Les marchés onshore du Liechtenstein, de la Suisse, de l’Autriche, ainsi que les marchés de croissance de l’Europe centrale et de l’Est ainsi que le Moyen-Orient ont enregistré une collecte nette de 1,7 milliard de francs. En revanche, la banque est en décollecte sur les autres marchés.Le bénéfice net a chuté de 43% à 53,8 millions de francs, en raison de facteurs exceptionnels, pour un montant de 58,6 millions de francs. Ce montant comprend des provisions à hauteur de 33,2 millions de francs liées au différend fiscal avec les Etats-Unis. La LLB a conclu en juillet 2013 un accord avec les autorités américaines qui prévoit un versement de 23,8 millions de dollars par la banque. En contrepartie, les Etats-Unis ont mis un terme à leurs investigations.
Le gestionnaire de fortune suisse Partners Group s’attend à un intérêt grandissant pour sa plateforme d’investissement de la part des investisseurs institutionnels, rapporte Finews. Pour répondre à cette demande une «plateforme de 1.000 salariés» est nécessaire, ce qui devrait pousser Partners Group à recruter massivement, indique le quotidien électronique.
Les actionnaires de Mizuho Asset Management ont désigné Hidetaka Nakamura, jusque-là directeur et président de Mizuho Securities Asia, pour occuper le poste de directeur général en remplacement de Shinichiro Tanaka, rapporte Asia Asset Management. L’heureux élu devra toutefois encore patienter pour prendre ses fonctions La décision définitive doit en effet intervenir lors de l’assemblée générale de la compagnie prévue au mois de juin.
Le président de la Fed de Philadelphie a confié à l’occasion d’un entretien accordé à la chaîne de télévision CNBC qu’il estimait que la Réserve fédérale américaine pourrait bien commencer à relever ses taux d’intérêt dès l’année prochaine avec pour objectif de les porter à 3% en fin d’année puis à 4% d’ici fin 2016.
Les actionnaires du gestionnaire d’actifs britannique F&C ont massivement (à 99,6%) soutenu l’offre de rachat de 708 millions de livres (848 millions d’euros) formulée initialement en janvier par Bank of Montreal, écartant ainsi l’hypothèse d’une éventuelle contre-offre. Aviva, principal actionnaire de F&C Asset Management, avait déjà apporté son soutien au projet.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis a atteint en mars son plus haut niveau depuis janvier 2008, selon l’enquête du Conference Board. La fédération patronale précise que son indice a augmenté à 82,3 contre un chiffre révisé à 78,3 en février.
L’agence de notation a abaissé la note de crédit de long terme attribuée au Venezuela, qui passe de «B+» à «B». La perspective est négative. Selon Fitch, cette décision s’explique par «une instabilité macroéconomique renforcée et des retards dans la mise en oeuvre des politiques se rapportant à la hausse de l’inflation, aux distorsions sur le marché des changes et à la détérioration des comptes extérieurs».
Eric Bloom, qui dirigeait la société de gestion américaine Sentinel Management Group jusqu'à son effondrement en août 2007, a été reconnu coupable de fraude pour un préjudice estimé à plus de 500 millions de dollars. Le verdict fait suite à un procès qui aura duré quatre semaines.
Les entreprises cotées sont appelées à déclarer leur éligibilité au dispositif pour dissiper les doutes qui persistent chez les gérants en dépit du décret publié début mars. Euronext établira une liste pour les entreprises cotées sur son marché, mais exclura quatre valeurs de son indice CAC PME.
Dans le numéro 1261 d’Option Finance, Olivier Hereil, directeur des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif, revient sur l’approche plus dynamique de son allocation d’actifs. « Par le passé, de par notre collecte nette importante sur nos contrats d’assurance-vie, nous pouvions modifier notre allocation d’actifs en effectuant de nouveaux placements, indique-t-il. Aujourd’hui, nous ne pouvons le faire qu’en modifiant les stocks existants de nos investissements. Au regard de ce contexte, notre travail de gestion a donc changé car nous avons une approche encore plus dynamique de notre allocation sur nos placements existants. » BNP Paribas Cardif montre également un intérêt particulier pour le financement de l'économie. Pour rappel, un décret publié en août dernier autorise désormais les assureurs à investir 5% de leurs encours dans les fonds de prêts directs à l'économie. « Nous détenons aujourd’hui 1% de loans au travers d’un fonds lancé par notre groupe, BNP Paribas France Crédit, ou encore via des structures de place comme les fonds Novo, détaille-t-il. A l’avenir, nous renforcerons certainement nos positions sur ce nouveau segment obligataire »
Sylvie Terris, directeur financier délégué d’Agrica Epargne lors d’un débat organisé par Newsmanagers et amLeague : Le poids des actions dans l’allocation d’Agrica Epargne est de l’ordre de 20 % à 30 %. Nous ne pratiquons pas de gestion directe en interne. Les actions émergentes ne représentent que 3 % de l’allocation et s’affichent encore en nette plus-value. La nature d’investisseur de long terme d’Agrica Epargne ne la conduit pas à arbitrer à partir de périodes d’observations courtes. Nous ne pratiquons pas de rotation de gérants de la sorte, a-t-elle indiqué, en rappelant que la sélection de gérants était le fruit d’une due diligence de trois à cinq ans et conduisait la maison à conserver ses gérants généralement durant trois ans. Par ailleurs, le rétablissement des marchés d’actions réalisé en février l’a confortée dans cette stratégie. Sylvie Terris a expliqué que sa maison ne se portait pas vers les gérants quantitatifs en dépit de leurs bonnes performances depuis plusieurs mois, voire un an pour certains comme Theam (BNP Paribas IP). Mais la responsable n’a pas voulu se fermer de portes et a laissé entendre que le comportement de ces gérants allait sans doute la conduire à revoir cette politique.
Les actionnaires du gestionnaire d’actifs britannique F&C ont massivement (à 99,6%) soutenu l’offre de rachat de 708 millions de livres (848 millions d’euros) formulée initialement en janvier par Bank of Montreal, écartant ainsi l’hypothèse d’une éventuelle contre-offre. Le principal actionnaire de F&C Asset Management, Aviva, avait déjà apporté son soutien au projet, le deuxième actionnaire, Standard Life, se montrant plus mitigé.
L’indicateur Ifo du climat des affaires outre-Rhin, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a reculé à 110,7 en mars contre 111,3 confirmé pour le mois de février, lorsqu’il avait atteint son plus haut niveau en deux ans et demi. Le consensus Reuters des économistes était en recul légèrement moins marqué pour le mois en cours, à 111 points. La baisse est attribuée à la crise en Ukraine et aux tensions avec la Russie.
Le président de la Bundesbank Jens Weidmann a souligné mardi que des taux négatifs pouvaient être un moyen efficace de contrer le taux de change élevé de l’euro. Le banquier central a par ailleurs souligné qu’un programme d’assouplissement quantitatif n'était «pas hors de question», mais qu’il fallait en évaluer strictement la légalité et les rapports coûts/bénéfices. «Nous devons nous assurer que l’interdiction du financement des Etats est respectée (...). Acheter non seulement des obligations périphériques mais aussi des emprunts allemands ou français ne règle pas automatiquement le problème de la monétisation des déficits», a précisé Jens Weidmann.
La fragile hausse de la production de nouveaux crédits à la consommation par les établissements spécialisés se poursuit en février 2014 , avec une progression de 1,1% par rapport à février 2013 (lui-même en recul marqué) après déjà +1,1% en janvier. «On observe un timide retour en territoire positif en ce début d’année, avec une croissance de la production de +2,5% en moyenne sur les trois derniers mois», note l’ASF, l’Association française des sociétés financières.
Afin que le PEA-PME puisse monter en charge dans les toutes prochaines semaines, Pierre Moscovici a appelé mardi dans un communiqué les «émetteurs cotés à signaler publiquement leur éligibilité au dispositif. Les PME et ETI cotées sur Euronext et Alternext pourront déclarer leur éligibilité à l’entreprise de marché, qui mettra à disposition des gestionnaires de plan une liste de ces sociétés». Après la parution du décret qui définit les critères d'éligibilité au nouveau plan d'épargne en actions, les acteurs de la Place ont soulevé des difficultés pour s’assurer rapidement de l’éligibilité au PEA-PME des sociétés cotées, en l’absence d’informations publiques concernant leur actionnariat non coté. Bercy précise par ailleurs que «l’éligibilité d’une entreprise ne s’apprécie qu’une seule fois dans l’année et non à tout moment».
La sicav de droit luxembourgeois de BNP Paribas Investment Partners fait peau neuve en étoffant son offre et en faisant bénéficier ses investisseurs et ses promoteurs de nouveaux services d’accompagnement. Parvest, dont les encours gérés atteignent 35 milliards d’euros, «présente désormais 106 compartiments après avoir enregistré ou regroupé pas moins de 54 nouveaux fonds entre l’année dernière et cette année», indique mardi Newsmanagers. BNP Paribas Investment Partners compte mettre en avant la notoriété de sa Sicav alors que Philippe Marchessaux, l’administrateur directeur général de BNPP IP, déplorait récemment dans un entretien au FT le déficit d’image du groupe.
La société de gestion Lion Global Investors, qui appartient au groupe bancaire OCBC, basé à Singapour, vient de recruter Saurabh Sinha qui va intégrer l'équipe responsable des actions asiatiques, rapporte Citywire Asia. Il remplace D R Rao, gérant du fonds Lion Global India SGD.Le spécialiste des actions indiennes et de l’Asean travaillait précédemment chez Lombard Odier à Hong Kong où il était gérant de portefeuille d’actions des pays du Sud-Est asiatique.Les actifs sous gestion de Lion Global s'élevaient fin 2013 à 24,4 milliards de dollars.
P { margin-bottom: 0.08in; } The wealth management firm Gottex Fund Management, a specialist in alternative management, has reduced its losses in 2013. Net profits after minority shareholders were negative to the tune of USD9.7m, after a loss of USD7.6m in 2012, according to a statement released on 24 March. Operating profits were also down sharply, with a loss of USD9.8n (-USD5.1bn in 2012), the firm, domiciled in Guernsey and listed on SIX, states. Shareholders are once again expected to forego dividends. Results for the last fiscal year, as in 2012, were heavily impacted by one-time costs related to acquisitions, a statement says. In 2014, they totalled USD6.1m. Before one-time costs, losses totalled USD2.3m. Assets under management (USD7.1bn) and advised as of the end of 2013 totalled USD8.08bn, up 16% compared with the end of 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management at J. Safra Sarain totalled CHF131.4bn as of 31 December 2013, compared with CHF129.6bn as of the end of December 2012, the group says in its annual report released on 24 March. Consolidated net profits for the period were up to CHF180.5m, compared with CHF171m for 2012. Assets under management at the Safra roup, which includes J. Safra Sarasin Holding and its affiliates, Banco Safra and Safra National Bank of New York, as of the end of December 2013 totalled USD205bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Chinese asset management association (AMAC) has awarded registration certificates to 50 alternative asset management firms located in China, as part of a new regulatory regime, which will allow them to operate similarly to their counterparts in Hong Kong and elsewhere in the world, Hedge Fund Intelligence reports. Asset management firms approved by the professional association can now manage their own funds directly and sell them to qualified institutional investors and high net worth clients, rather than confiding them to trusts. The list approved by AMAC includes 33 managers of private funds, and 17 managers active in venture capital and private equity. Among the firms which have obtained this valuable status are Shanghai Chongyang Asset Management, Greenwoods Asset Management, PingAn Russell Investment Management, Pegasus Investment Management (Shanghai) and the private equity firms CDH Investment Management (Tianjin) and Sequoia Capital Equity Investment Management (Tianjin). AMAC, which is responsible for overseeing the alternative asset management sector in China, on 7 February opened an electronic trading platform which allows candidates to submit a registration application. More than 1,000 companies are reported to have applied since that date.
Parvest, the Luxembourg-registered Sicav which aims to be the shop-window for BNP Paribas IP’s active management business, is getting an overhaul. Its range has been extended and now includes new “assistance” services dedicated to professionals who recommend it or invest in it.Parvest, whose assets now total EUR35bn, has 106 sub-funds, after registering or engulfing no less than 54 new funds between last year or this year. The reason for the additions is a “need to give Parvest a coherent and legible product range which provides access to the best of our management expertise,” Philippe Marchessaux, director and CEO of BNP Paribas IP, explains.Parvest now offers seven distinct asset classes: a sectoral equity range with eight sub-funds has been released, as well as a range of three funds which invest in listed real estate. The developed country equity range has been reinforced with as many as 16 funds investing in emerging markets, 10 of them in equities and six in bonds. With management centres in Russia, Brazil, and Indonesia, sub-funds investing in the countries or regions in question are managed “locally,” adding to the international aspect of the Sicav.In order to win over professionals active in the distribution and private banking sectors, BNP Paribas IP has developed 7 websites in 5 languages, which also provide access for mobile devices through an iPad app and other forms digital communication.The objective is as follows: available in 32 countries worldwide, in Europe, Asia and South America, Parvest, according to the BNP Paribas IP CEO, is expected to see a rapid rise in its assets. With its multi-share system, Parvest reaches a wide and varied range of investors. In figures, though no precise data has been disclosed, the goal of the asset management firm is to increase assets under management by at least EUR10bn by 2016.