Salvepar, la société d’investissement détenue majoritairement par le groupe Tikehau, a annoncé ce mercredi 21 mai le lancement d’une augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaire dont le montant atteint 149,97 millions d’euros. Cette opération a pour objectif « le financement de la stratégie de développement de Salvepar, notamment à l’étranger, et lui permettra notamment d’accroître sa visibilité et la taille et la diversification de ses investissements, lui permettant ainsi d’élargir le spectre des opportunités que la société est en mesure de saisir », indique la société dans un communiqué.Concrètement, chaque actionnaire de Salvepar recevra un droit préférentiel de souscription pour chaque action ordinaire détenue à l’issue de la séance de bourse du 22 mai 2014. La souscription des actions ordinaires nouvelles sera réalisée au prix de souscription de 50 euros par action (soit 8 euros de nominal et 42 euros de prime d’émission) à raison de 5 actions ordinaires nouvelles pour 7 actions ordinaires existantes. Le prix de souscription fait apparaître une décote de 1,13 % par rapport au cours de clôture de l’action Salvepar du 19 mai 2014 et de 0,66 % par rapport au cours théorique ex-droit. Tous les actionnaires de Salvepar ont décidé d’accompagner cette opération. De fait, Tikehau Capital Partners, qui détient 2.199.787 actions de Salvepar représentant 52,4 % du capital et des droits de vote, s’est engagé à souscrire à l’augmentation de capital à titre irréductible à hauteur de 100 % de ses droits préférentiels de souscription et à souscrire à l’augmentation de capital à titre réductible (ou à acheter des droits préférentiels de souscription pour souscrire à titre irréductible) pour un investissement total à titre irréductible et réductible de 82,5 millions d’euros, représentant 55 % du montant total de l’émission. De même, MACSF épargne retraite, Macif, Suravenir, le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages et CARAC, qui détiennent collectivement 34,1% du capital et des droits de vote de Salvepar, se sont également engagés à souscrire à l’augmentation de capital pour un investissement d’environ 49,5 millions d’euros. Au total, les engagements de souscription représentent environ 132,0 millions d’euros soit 88 % de l’émission. La période de souscription commencera le 23 mai 2014 et se terminera le 6 juin 2014 à l’issue de la séance de bourse. L’émission des actions ordinaires nouvelles, le règlement-livraison de l’émission et l’admission aux négociations des actions ordinaires nouvelles sont prévus le 19 juin 2014.
Strategic Holdings, la structure luxembourgeoise d’Andrea Bonomi, s’affirme comme premier actionnaire du Club Med, rapporte L’Agefi. A deux jours de la clôture de l’offre de Gaillon Invest sur le Club Méditerranée, Strategic Holdings a franchi lundi le seuil de 10%, et détient actuellement 10,07% du capital et 9,05% des droits de vote. Un niveau qui devrait rester provisoire, note le quotidien. Dans sa déclaration d’intention, la société luxembourgeoise compte bien poursuivre ses acquisitions.
Aviva France annonce aujourd’hui le lancement d’un fonds dédié à l'économie sociale et solidaire baptisé « Aviva Impact Investing France », rapporte ce matin Les Echos. L’assureur mettra un premier ticket de 10 millions d’euros dans ce fonds. Aviva France se donne entre un an et demi et deux ans pour investir cette somme, (à raison de tickets allant de 300.000 à 1,5 million d’euros), en fonds propres et quasi-fonds propres, sous forme d’actions, d’obligations convertibles et de titres participatifs. «Nous visons un rendement net de frais de 3,5 à 4,5 %, ce qui est un retour raisonnable dans un environnement de taux bas », explique Philippe Gravier, directeur général d’Aviva Vie.
Brevan Howard, le troisième plus important hedge fund du monde, a décidé de réduire progressivement par anticipation son fonds de 385 millions de dollars, conçu pour parier sur la reprise des prêts immobiliers aux Etats-Unis, après avoir offert à ses investisseurs un rendement annuel de plus de 20% au cours des deux dernières années, rapporte le Financial Times.Le fonds, baptisé Brevan Howard CMBS, avait été lancé en 2012 avec une durée de vie fixe de seulement deux ans et demi. Il faisait partie d’une série d’affaires fructueuses que le gérant a réalisé en pariant sur la reprise des « commercial mortgage-backed securities » (CMBS) aux Etats-Unis après la sérieuse crise immobilière qui a secoué le pays. Désormais, le fonds va devoir restituer l’argent aux investisseurs, dont 200 millions de dollars d’investissement réalisé par le fonds de pension des employés des écoles de l’Etat de Pennsylvanie.
Bank of New York Mellon (BNY Mellon) a confirmé, mardi 20 mai, qu’elle était en train d’étudier la cession éventuelle de son activité de « corporate trust », révèle le Wall Street Journal qui rapporte des propos de Todd Gibson, directeur financier de BNY Mellon, tenus lors d’une conférence. Toutefois, en fonction des résultats de cette démarche exploratoire Todd Gibson a indiqué que la banque pourrait soit poursuivre le processus de cession soit conserver l’activité.
SCOR poursuit la mise en oeuvre de son plan stratégique «Optimal Dynamics» avec la création d’une nouvelle business unit dédiée à l’initiative «Alternative Solutions» au sein de sa division SCOR Global P&C, selon un communiqué publié le 20 mai. L’initiative « Alternative Solutions », inscrite dans le plan «Optimal Dynamics», vise à mettre à disposition des clients assureurs et corporate du Groupe une offre élargie de solutions réassurancielles hybrides de transformation, de financement et de transfert de risques. Intégrée au pôle Spécialités de SCOR Global P&C, la business unit nouvellement créée rassemble les expertises Structured Risk Transfer (SRT), Alternative Risk Financing (ARF) et Insurance Linked Securities (ILS) de la division, sous la supervision de son comité SRT/ART, réunissant Victor Peignet, Benjamin Gentsch et Yvan Besnard. Vincent Foucart, qui assumait les fonctions de secrétaire général du groupe depuis 2010, devient responsable de cette business unit «Alternative Solutions». Par ailleurs, Romain Launay, actuellement conseiller du président-directeur général de SCOR, est nommé Secrétaire général du Groupe. Rattaché au président-directeur général, il est en charge d’un secrétariat général élargi, incluant la direction juridique du Groupe et regroupant, outre les affaires juridiques, le secrétariat du Conseil, les affaires réglementaires, la conformité, et les affaires publiques. Vincent Malige, actuellement Directeur juridique adjoint du Groupe, assure désormais les fonctions de Directeur juridique du Groupe à la suite du départ d’Eric Sandrin, dans le cadre du Secrétariat général dirigé par Romain Launay.
La société de gestion française Comgest a décidé de mettre fin à sa collaboration de près de 20 ans avec le groupe autrichien Spängler IQAM Invest et abandonne le contrôle de deux fonds gérés sous forme de mandat par son équipe actions européennes, croit savoir Citywire. Ce partenariat doit être définitivement clos à la fin du mois d’août 2014. Jusqu’à cette date, Franz Weis, gérant chez Comgest, continuera d’assurer la gestion du fonds Spängler IQAM Quality Equity Europe (177 millions d’euros d’encours) tandis que Céline Piquemal-Prade, également gérante chez Comgest, continuera d’être en charge du fonds Spängler IQAM Quality Equity Global (18,3 millions d’euros d’encours). Au-delà de cette date, les deux fonds ne seront donc plus gérés par Comgest.
Eaton Vance Corporation, qui gère 285,9 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, ce 20 mai, le départ à la retraite, effectif au 30 juin 2014, de Michael R. Mach, jusque-là gérant de portefeuille principal des stratégies «large cap value» de Eaton Vance Management. Ses responsabilités seront à l’avenir assumées par Edward J. Perkin, qui a rejoint Eaton Vance Management le mois dernier au poste de directeur des investissements actions en provenance de Goldman Sachs Asset Management.Suite au départ de Michael Mach, l’équipe d’Eaton Vance Management en charge des stratégies «large cap value» sera donc composée d’Edward Perkin, John Crowley et Matthew Beaudry. Par ailleurs, Stephen Kaszynski, jusque-là gérant de portefeuille, quitte Eaton Vance pour poursuivre d’autres opportunités à l’extérieur du groupe.
Actuellement co-chief investment officer de Royce & Associates, Christopher D. Clark vient d'être nommé président de la boutique de gestion spécialiste des petites capitalisations détenue par Legg Mason. Il remplace à ce poste Charles M. Royce, qui détenait le siège de président depuis 1972, année de création de la boutique. Il devient chairman et chief executive officer de Royce & Associates.
Eurosic SA (Eurosic) a indiqué dans un communiqué être entré en exclusivité avec la société de droit espagnol Realia Patrimonio pour signer, au plus tard le 6 juin 2014, un accord relatif à l’acquisition de l’ensemble des actions SIIC de Paris détenues par Realia. En chiffre, la participation représente 58,95% du capital et des droits de vote de SIIC de Paris, à un prix en numéraire de 22,00 euros par action (dividendes versés en 2014 attachés), soit un prix ajusté à ce jour de 21,77 euros par action compte tenu de la mise en paiement le 15 mai 2014 par SIIC de Paris d’un acompte sur dividende de 23 centimes.L’acquisition par Eurosic de la participation détenue par Realia interviendrait sous réserve de l’absence d’exercice par Société Foncière Lyonnaise (SFL) de son droit de préemption et, après l’obtention de l’autorisation des autorités de la concurrence, conduirait au dépôt par Eurosic d’une offre publique d’achat obligatoire visant les actions SIIC de Paris qu’elle ne détiendrait pas, conformément à la réglementation en vigueur. .
Le groupe américain Legg Mason a licencié 62 collaborateurs de Batterymarch Financial Management dans le cadre du rapprochement de cette société affiliée avec QS Investors, la société spécialisée dans l’analyse quantitative rachetée récemment, rapporte Bloomberg.Les collaborateurs remerciés quitteront Batterymarch dans le courant du mois de juillet alors que parallèlement, 12 personnes rejoindront QS Investors.Batterymarch et Legg Mason Global Asset Management sont intégrés dans QS Investors, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 5 milliards de dollars.
123Venture a annoncé mardi 20 mai le recrutement de Sabina Ouimet-Storrs en tant que directrice d’investissement et Alexandre Blanc Coppi en tant que chargé d’affaires immobilier. Sabina Ouimet-Storrs sera plus particulièrement en charge du sourcing, de l’exécution et du suivi d’opérations de dette mezzanine en dehors des frontières françaises. Pour sa part, Alexandre Blanc Coppi est en charge d’analyser les opportunités d’investissement dans le cadre de l’activité immobilière d’123Venture. Avant de rejoindre 123Venture, Sabina Ouimet-Storrs a passé 2 ans chez Fulcrum Capital Partners (ex-HSBC Capital), une société de gestion de private equity basée à Toronto au Canada. Elle y a réalisé des investissements en private equity et dette mezzanine dans plusieurs secteurs, notamment dans les services financiers, les biens de consommation, les produits pharmaceutiques ou encore la distribution énergétique, indique un communiqué. Alexandre Blanc Coppi a travailler au bureau colombien de l’Agence Française de Développement, à Bogota. Chargé d’Affaires en Financement, il a participé à la mise en place du financement du secteur de la santé colombien, avant de se pencher sur ce marché immobilier.
L'équipe commerciale d’Invesco Allemagne s’agrandit. La société de gestion va accueillir à partir de juillet Alexander Krebs au poste de responsable des ventes aux banques et aux gestionnaires de fortune pour la région du Nord de l’Allemagne, selon FONDS professionell. L’intéressé était auparavant sales manager chez BlackRock, où il supervisait la commercialisation des fonds aux banques, assurances et conseiller en gestion de patrimoine.
Invesco PowerShares, la filiale dédiée aux ETFs de la société de gestion Invesco, a nommé Bryon Lake au poste de responsable de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), révèle Fundweb. A ce titre, l’intéressé prendra la direction de l’ensemble de l’activité ETF de PowerShares dans cette vaste région et travaillera en étroite collaboration avec l’équipe mondiale dédiée aux ETF d’Invesco.
La société de gestion britannique Smith & Williamson Funds a lancé Emerging Markets Value fund, un fonds actions dédié aux marchés émergents. Ce nouveau véhicule sera géré par Richard McGrath qui travaille pour AGF, un actionnaire minoritaire de Smith & Williamson, selon Investment week. Ce fonds pourra détenir entre 50 et 90 lignes en portefeuille et n’investira que dans des sociétés dont la capitalisation boursière est supérieure à 500 millions de dollars en utilisant l’approche dite « 30/30/30 ». Cette dernière consiste à sectionner exclusivement des sociétés affichant un PE au moins 30% moins élevé que l’indice de référence, ayant un rendement du dividende 30% supérieur à celui de l’indice de référence et dont le cours de l’action est 30% moins cher que son plus haut des 18 derniers mois.
Le hedge fund activiste britannique The Children’s Investment Fund (TCI) a intensifié sa campagne contre la compagnie Japan Tobacco, appelant le gouvernement japonais à vendre sa participation résiduelle dans l’entreprise, rapporte le Financial Times. Dans une lettre adressée à Shinzo Abe, le Premier ministre japonais, en vue de l’assemblée générale de Japan Tobacco prévue le mois dernier, TCI – qui détient 1,1 % de la société – a appelé à une privatisation totale de l’entreprise dont le gouvernement nippon détient encore 33%, estimant que cette privatisation contribuerait plus grandement à la performance de l’entreprise.
La société d’investissement contrôlée (à 52,4%) par Tikehau a dévoilé ce matin un projet d’augmentation de capital de 150 millions d’euros avec maintien du droit préférentiel de souscription (5 actions nouvelles pour 7 actions existantes), après celle de 137 millions réalisée l’été dernier. De quoi «élargir le spectre des opportunités que la société est en mesure de saisir», selon Salvepar. Le prix d’émission (la souscription étant ouverte du 23 mai au 6 juin) est fixé à 50 euros, contre un cours de 50,15 euros ce matin.
La Banque du Japon a maintenu en l'état sa politique monétaire et émis un jugement plus positif sur l'évolution des dépenses d’investissement, laissant entendre que l'économie nippone n’aura pas besoin de nouvelles mesures de soutien monétaire pour absorber le choc de la hausse du taux de TVA. Le gouverneur Haruhiko Kuroda a répété que le pays était bien parti pour atteindre dans un an environ l’objectif d’un taux d’inflation de 2%. «Notre politique d’assouplissement quantitatif est en train de produire les effets souhaités», s’est-il félicité.
Commerzbank a annoncé ce matin avoir suspendu deux traders soupçonnés d’avoir tenté de manipuler les cours de l’euro face au zloty polonais. Cette tentative, identifiée par un contrôle interne, est intervenue en janvier. L’un des deux traders a été suspendu en janvier et le second ce mois-ci à la suite d’une enquête interne. «Nous pensons que cet incident était un événement isolé dont n’ont profité ni la banque ni les individus concernés», assure la banque allemande.
Standard & Poor’s estime que le marché des obligations vertes pourrait doubler à 20 milliards de dollars cette année, contre 10,4 milliards à fin 2013. L’agence note une convergence d’intérêts entre les émetteurs et les investisseurs, les premiers diversifiant leur base de financement, les seconds trouvant dans les «green bonds» un moyen de respecter leurs objectifs environnementaux et sociaux. GDF Suez vient de signer un record sur le marché en émettant 2,5 milliards d’euros de «green bonds» qui financeront des projets dans l'énergie renouvelable.
La Banque centrale européenne (BCE) va débattre d’une réduction de la fréquence de ses réunions de politique monétaire, qui lui permettrait de disposer de plus de temps pour évaluer l'évolution de la situation économique, rapporte Reuters en citant plusieurs sources. Le président de la BCE, Mario Draghi, avait estimé le mois dernier que le fait de tenir chaque mois une réunion de politique monétaire pouvait favoriser des tensions à court terme indésirables sur les marchés financiers.
Les sociétés de trading à haute fréquence devraient être contraintes de s’enregistrer auprès des autorités boursières américaines, a déclaré hier Richard Ketchum, directeur général de la Finra (Financial Industry Regulatory Authority), organisme privé chargé de réguler les marchés de titres. Un «pourcentage important» de l’activité de trading haute fréquence est réalisé par quelques firmes enregistrées auprès de la Finra en tant que broker-dealer, a indiqué le dirigeant lors de la conférence annuelle de l’organisme. Les problèmes surviennent souvent avec des firmes non enregistrées et nombre d’entre elles ne sont pas domiciliées aux Etats-Unis, a-t-il ajouté, en précisant que la Finra elle-même avait 170 enquêtes en cours sur ce dossier. Le FBI, la SEC, le ministre de la Justice et le procureur général de l’Etat de New York enquêtent tous sur le trading à haute fréquence, accusé de désavantager certains investisseurs.
L’ancien ministre de l’Economie fait le tour d’Europe des responsables économiques en prévision de son audition au Parlement européen l’automne prochain
Les niveaux de volatilité sont tombés à leurs plus bas depuis 2007, avant le début de la crise, que ce soit sur le marché actions, obligataire ou des changes.
Cette année, la Mutuelle Générale compte allouer ces flux de réinvestissement obligataire à hauteur de 50% sur la France. « Nous effectuons tous les mois des ajustements, au rythme des différentes maturités, poursuit-il. 10% du portefeuille affiche une échéance inférieure à un an, ce qui pour un assureur non vie comme nous, permet de limiter le risque de baisse des taux de notre rendement obligataire. Nous avons donc une bonne gestion de la duration de nos obligations. » La poche obligataire de la mutuelle est actuellement exposée à hauteur de 62% à la France.
Selon Aviva France, c’est le « début d’une nouvelle classe d’actifs » pour les assureurs. Le groupe annonce ce mercredi le lancement d’un fonds dédié à l'économie sociale et solidaire baptisé « Aviva Impact Investing France ». « Cela correspond à un engagement social fort, mais nous sommes convaincus que c’est aussi un investissement rentable et compatible avec l’horizon de long terme d’un assureur. Nous visons un rendement net de frais de 3,5 à 4,5 %, ce qui est un retour raisonnable dans un environnement de taux bas », explique Philippe Gravier, directeur général d’Aviva Vie. L’assureur mettra un premier ticket de 10 millions d’euros dans ce fonds, qui sera géré par le Comptoir de l’Innovation. Il se donne entre un an et demi et deux ans pour investir cette somme, à raison de tickets allant de 300.000 à 1,5 million d’euros. En tout, ce sont quelque 25 dossiers qui devraient être financés. Les investissements se feront en fonds propres et quasi-fonds propres, sous forme d’actions, d’obligations convertibles et de titres participatifs.