Neptune remplace le gérant sortant de son fonds UK Opportunities (66 millions de livres) par son patron des actions britanniques Mark Martin, rapporte Investment Week. Scott MacLennan, qui gère le fonds UK Opportunities depuis avril 2013, va quitter la société. Ce changement de gérants va se traduire par un certain nombre de changements au sein du fonds, dont une réduction du nombre de valeurs en portefeuille à 30-35, reflétant les meilleures idées de Mark Martin.
Le principal segment institutionnel au Japon est celui des fonds de pension, avec 174.00 milliards de yens gérés par des sociétés de gestion externes, soit 79 % des actifs institutionnels, montre une étude de Cerulli Associates et Nomura Research Institute.Le marché japonais de la gestion d’actifs affichait des encours sous gestion de 432.000 milliards de yens, soit 4.200 milliards de dollars, à fin mars 2014. La moitié de ces actifs sont gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels, le solde se répartissant entre les particuliers et les investisseurs étrangers.Le marché des fonds de pension au Japon est bien connu et déjà mature. Mais il y a tout de même des opportunités à saisir pour les sociétés de gestion d’actifs souhaitant se développer sur ce marché. En effet, les horizons d’investissement de ces fonds semblent se réduire. « Les fonds de pension remplaçaient traditionnellement les gérants sous-performants tous les cinq ans. Mais maintenant ils peuvent le faire tous les trois ans », indique Yoong Nf, responsable de la recherche Asie de Cerulli Associates. Les fonds de pension sont devenus moins tolérants à l’égard des gérants qui sous-performent, même si cela est temporaire. La tendance est évidente parmi les fonds de pension publics ayant un faible taux de rotation des sociétés de gestion. « Cet environnement favorise l’entrée de nouveaux acteurs sur le marché japonais de la gestion d’actifs, notamment ceux qui ont des produits supérieurs et sont capables d’établir des capacités de distribution appropriées en déléguant à des gérants japonais », estime Sadayuki Horie, analyste senior.
L’agence de notation Standard & Poor’s a attribué des notes à la nouvelle société UBS Group AG, la holding non opérationnelle (Nonoperating Holding Company, ou NOHC) d’UBS. Le rating de crédit long terme est BBB+ et le court terme A-2. La perspective est stable. Le Group Credit Profile (GCP) d’UBS reste «a» avec une perspective négative.La note d’UBS Group se situe deux crans en dessous du GCP d’UBS et repose sur l’estimation de la solvabilité en tant que groupe bancaire global avec des restrictions du fait de sa subordination structurelle en tant que NOHC. L’agence doute également qu’UBS Group obtiendrait, le cas échant, une aide du gouvernement suisse en cas de nécessité.
Reyl & Cie se refuse pour l’instant à introduire des taux d’intérêt négatifs, suite aux récentes décisions de la BNS, rapporte L’Agefi suisse. Cependant, le groupe bancaire «reverra périodiquement sa politique en la matière», a précisé le groupe bancaire dans une prise de position à l’agence AWP. Fin septembre, l’établissement genevois gérait un encours de 10,7 milliards de francs. Pour l’instant, huit banques ont annoncé appliquer des taux négatifs pour les gros clients: UBS, Credit Suisse, Postfinance, Lombard Odier, J. Safra Sarasin, la Banque Cantonale de Saint-Gall, Vontobel et Pictet (clients institutionnels pour ces deux derniers). La Banque Cantonale de Zurich prévoit une introduction «prochainement».
L’Agence France Trésor a annoncé vendredi la création d’une nouvelle obligation de référence à 10 ans indexée sur l’inflation française, l’OATi 0,10% 1 mars 2025.
Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a progressé de 0,3% sur la période octobre-décembre par rapport aux trois mois précédents, montre la première estimation publiée vendredi par Eurostat, l’institut européen de la statistique. Les 51 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,2% seulement, comme au troisième trimestre. En rythme annuel, le PIB du quatrième trimestre affiche une hausse de 0,9% sur octobre-décembre, elle aussi supérieure de 0,1 point au consensus. La première économie de la région, l’Allemagne, affiche une croissance de 0,7%, qui dépasse largement les attentes puisque le consensus ne donnait que 0,3%. En France, le PIB a progressé de 0,1% au dernier trimestre et de 0,4% sur l’année.
En pleine affaire des Swiss Leaks impliquant HSBC, le Parlement européen a voté jeudi matin la mise en place d’une «commission spéciale» sur les arrangements fiscaux entre Etats et multinationales, les fameux «tax rulings» mis au jour par les révélations des Lux Leaks au Luxembourg. Cette instance, qui n’a pas les pouvoirs d’une vraie commission d’enquête, comptera 45 membres. Sa durée initiale est de 6 mois.
Le directeur général de l’Agence France Trésor, Ambroise Fayolle, devrait être proposé au poste de vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) lors d’un prochain conseil de l’institution. C’est Philippe de Fontaine Vive, l’actuel titulaire du poste, qui l’a annoncé ce matin lors d’une rencontre avec des journalistes. Ambroise Fayolle était depuis ans en charge de l’AFT.
La Banque centrale européenne a relevé hier de cinq milliards d’euros (pour le porter à 65 milliards) le montant total de la ligne de liquidité d’urgence (ELA) accordée aux banques grecques, a appris Reuters de responsables grecs, confirmant l’information du Handelsblatt. Le plafond précédent avait été fixé début février à 60 milliards d’euros. L’ELA est fournie par la Banque de Grèce, mais elle doit être approuvée par la BCE.
La Grèce n’a pas atteint son objectif d’excédent budgétaire en janvier en raison d’un manque à gagner de plus d’un milliard d’euros, les contribuables ayant retardé le paiement de leurs impôts dans l’attente des élections du 25 janvier, selon le ministère de Finances. L’excédent, qui ne prend pas en compte les budgets de la sécurité sociale ni des collectivités locales, ressort à 443 millions, contre un objectif de 1,37 milliard.
La banque centrale britannique attendra le retour de l'inflation vers sa cible, anticipé mi-2016, pour procéder à sa première hausse de taux directeurs.
Credit Suisse envisage de revenir exercer une activité de gestion de fortune en Allemagne, indique le quotidien économique, qui cite des commentaires du patron de l’activité Hans-Ulrich Meister en marge de la conférence annuelle de la banque. Elle ne reviendrait pas sous licence bancaire, mais demanderait une licence de conseiller en réglemention. Les salariés ne pourraient investir directement l’argent des clients.
Le graphique ci-contre montre la relation historique entre la volatilité implicite de l’indice Euro Stoxx 50 (le VSTOXX) et les rentabilités futures de l’indice Euro Stoxx 50 à 6 mois. Le VSTOXX n’étant disponible que depuis 1999, il a été complété par le VIX jusqu’en 1990. Les deux indices de volatilité implicite sont en effet fortement corrélés (coefficient de corrélation de 90% sur des données quotidiennes ou mensuelles).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de janvier 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Basé à Hong Kong, CSOP Asset Management prévoit de coter aux Etats-Unis un ETF au premier semestre de cette année, rapporte la filiale du Financial Times, qui cite Jack Wang, managing director et directeur commercial de la société de gestion. Celle-ci veut également établir une succursale. Ce sera la première fois qu’une société de gestion chinoise exporte de manière indépendante ses produits.
La banque centrale suédoise a passé hier son taux repo en territoire négatif à -0,10%, et lancera dès la semaine prochaine un programme de rachats d’obligations d’Etat d’un montant néanmoins limité à 10 milliards de couronnes (un milliard d’euros), pour un marché estimé à 1.400 milliards.
Philippe Platon, directeur financier Groupe, UP Group (ex-Groupe Chèque Déjeuner) à la rédaction de l’Agefi Hebdo : «Même si nous disposons d’importants encours de trésorerie à placer, puisque nous émettons des chèques déjeuners qui nous sont achetés chaque mois par nos clients que nous remboursons chaque jour, les possibilités de placement sont limitées par la réglementation, variable selon les pays. En France, nous devons ainsi nous en tenir aux produits à capital garanti et offrant une disponibilité immédiate. Nous restons ainsi pour l’essentiel sur des produits bancaires, comptes courants rémunérés et placements à terme, et grâce à la partie long terme de nos placements, nous n’avons pas encore subi les effets de la baisse des taux. Mais bientôt, nous allons devoir renouveler des échéances.» Quels supports envisagez-vous ? «Dans les comptes à terme à intérêts progressifs, le préavis de sortie de 32 jours nous pose problème et de toute façon, le rendement dépasse rarement 1 %. Les banques nous proposent des produits plus structurés, sous forme d’OPCVM, souvent établis à Malte ou au Luxembourg et utilisant du levier, ce qu’il nous faudra analyser de près. Le coeur des placements va rester dans les produits à terme et nous envisageons d’être plus souples sur les risques de contrepartie et de travailler avec de nouvelles banques de la zone euro, italiennes par exemple, ce qui permet de gagner environ 0,50 % de rendement supplémentaire. En France, les caisses locales de grands groupes offrent parfois des suppléments de rendement intéressants aussi. En général, nous sommes peu sollicités, spontanément, par des banques offrant des placements, nous repérons les opportunités via nos filiales, proches des banques du fait de notre activité.»
Au cours d'un entretien "Stratégie", Pierre-Jean Marcon, responsable de la multigestion chez Axa Private Management, nous a confié ses fonds préférés en portefeuille. Avec ses 12 collaborateurs, dont 4 à la gestion, son équipe gère plus d'un milliard d'euros d'encours.
Dans une interview accordée à *La Lettre du trésorier*, publiée en janvier 2015, Stéphane Bostyn, directeur trésorerie, financement et projets chez Eurazeo, précise ses positions de trésorerie actuelles.
Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne aurait décidé aujourd’hui lors d’une téléconférence de relever de 5 milliards d’euros la ligne de liquidité d’urgence (ELA) accordée aux banques grecques, selon le Handelsblatt. Le plafond précédent avait été fixé début février à 60 milliards d’euros. L’ELA est fournie par la Banque de Grèce, mais le dispositif doit être approuvé par la BCE. L’institution a forcé les banques grecques à se reporter vers l’ELA à partir du 11 février en refusant de prendre en pension à ses opérations de refinancement les titres de l’Etat grec.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a mis à jour jeudi ses lignes directrices en matière d’engagement actionnarial et sa politique de vote aux assemblées générales (AG) pour l’année 2015. Le fonds de pension public mettra l’accent cette année sur quatre domaines: la transparence sur l’activité et la situation financière des sociétés cotées dans chaque pays où elles opèrent, le partage de la valeur ajoutée et la mise en œuvre de politiques responsables en matière de distribution de dividendes, la féminisation des conseils d’administration avec un seuil minimum de 30% de femmes, et enfin la promotion des principes de transparence, équité et modération dans les modalités de rémunération des dirigeants.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The market regime indicator (MRI) from State Street Global Advisors had a mixed year in 2014. After a start to 2014 dominated by low aversion to risk and euphoria regimes risk aversion reached peaks in the last quarter of 2014, placing the MRI into the high aversion to risk and then into crisis territory, State Street explains. In October, the MRI moved into the high aversion to risk regime, due to concerns related to the euro zone economy, a fall in the price of crude oil, low household consumer spending figures in the United States, and a panic related to the Ebola virus in Africa. These events led to the liquidation of high-risk assets, largely in equity markets, triggering the MRI crisis regime for a few weeks. The MRI pulled out of crisis in November, due to better-than-expected results for third quarter, an increase in US GDP, and interventions by the Fed and the Central Bank of Japan. “The market regime indicator nonetheless finished the year in the crisis regie, as market players had to confront multiple challenges in 2015: quantitative easing by the ECB, Greek elections, geopolitical risks related to escalating Ukrainian and Russian crises, and events in the Middle East. The fall in the oil price is also expected to have an impact on emerging markets, particularly on countries that produce commodities,” State Street says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank Vontobel in 2014 posted an increase in its net profits of 10%, to CHF134.5bn. Shareholders will vote on a dividend up 19% to CHF1.55. Pre-tax profits are also up 13%, to CHF172.8bn. Client assets as of the end of December totalled a record CHF190.7bn, of which nearly 40% come from high-growth regions such as the United States and emerging markets. Net inflows totalled CHF6.2bn in second half, Vontobel says in a statement. Vontobel has also announced the departure of Peter Quadri, a member of the board of directors since 2005, and a member of the risk and audit committee, who in 2015 will reach the age limit set by the Vontobel company rules. Due to his departure, the appointment of Elisabeth Bourqui as an independent and non-executive member of the board of directors will be proposed at the general shareholders’ meeting on 28 April 2015. Bourqui, a Swiss, French and Canadian citizen, has already served in several leading positions in risk management at the Credit Suisse Group in Switzerland, at Société Générale, in New York (United States), and Montreal (Canada), and at Mercer, in Montreal. She has been head of pension management at ABB Group, Zurich, since 2013.
The year 2015 is starting out timidly for Invesco and Legg Mason. The two US asset management firms have unveiled a slight decline in their assets at the end of January 2015. Invesco has reported a decline of 0.7% in its assets month on month, for a total of USD786.5bn as of the end of January, compared with USD792.5bn as of the end of December 2014. This decline is related both to negative currency effects and to net outflows from PowerShares QQQ products, offset by a positive net inflow to long-term products. However, Invesco offered no precise figures concerning net inflows in January. The currency effect alone generated a decline in assets of about USD7.2bn.Legg Mason was victim to the same phenomenon. In the past month, assets under management declined by 0.5% to a total of USD705.7bn as of the end of January, compared with USD709.1bn as of the end of December 2014. The asset management firm has posted a net inflow, however, of USD2.8bn to long-term products. However, liquidity products underwent USD4.9bn in redemptions. Currency effects also had a negative impact of about USD2.4bn.
Convictions AM has announced the arrival of Frédéric Bensimon in its investment team. In light of his experience in fixed income management, including credit and high yield, as well as his expertise in the selection of funds, his recruitment prefigures developments in management at Convictions AM and the launch of new investment solutions, a statement says.Before joining the commpany led by Nicolas Duban, Bensimon spent most of his professional career at Banque Arjil, the ABN Amro Group, CM CIC Asset Management, Invesco and Unigestion.