La Banque Postale, La Banque Postale Asset Management et Aegon Asset Management ont signé mercredi 18 février leur accord de partenariat. Ce dernier, qui fait suite à leur entrée en négociations exclusives le 18 décembre 2014, comporte une prise de participation minoritaire d’Aegon Asset Management (Aegon AM) dans LBPAM à hauteur de 25%, pour un montant de 112,5 millions d’euros, indique un communiqué. Le partenariat a pour objectif de développer et d'élargir les expertises de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) par un renforcement de l’expertise et du positionnement institutionnels de La Banque Postale Asset Management, notamment à destination des mutuelles et des compagnies d’assurances, dans le cadre contraignant de Solvabilité II. Il doit permettre une coopération industrielle pour le lancement d’une nouvelle gamme de produits de gestion diversifiée, à destination des clients particuliers, pour répondre aux enjeux de la baisse historique des taux d’intérêt. Enfin, il doit conduire à un enrichissement de la gamme internationale de LBPAM grâce à l’expertise globale d’Aegon Asset Management (Global Bonds, Global High Yield, Global Equities, Emerging Debt, etc.).Par ailleurs, cet accord permettra une commercialisation à l’international des expertises reconnues de La Banque Postale Asset Management en matière de dette publique et privée.La réalisation de l’opération devrait intervenir avant la fin du deuxième trimestre 2015 après l’accord des autorités compétentes.
Natixis a annoncé ce matin, à l’occasion de la publication de ses résultats 2014, son projet de faire l’acquisition de 71,2% du capital de la société de gestion française DNCA, pour un montant de 549 millions d’euros. «Cette opération entraînera pour NGAM Europe un élargissement des expertises davantage orientées vers la clientèle retail et générant des niveaux de marges plus élevés», souligne le communiqué. DNCA qui gère 14,6 milliards d’euros est détenu par ses actionnaires TA Associates et le groupe Banca Leonardo.En 2014, le pôle gestion d’actifs de Natixis a enregistré des souscriptions nettes de 28 milliards d’euros, comparé à 13,4 milliards d’euros en 2013. Hors fonds monétaires, cette collecte nette s'élève à 32 milliards d’euros, les fonds monétaires ayant vu sortir 4 milliards. En 2013, la décollecte sur ces fonds avait atteint 6,6 milliards d’euros.Sur les 32 milliards hors monétaire, les souscriptions nettes ont été portés par les produits de taux (23 milliards) et actions (12 milliards) et concernent principalement le marché américain.Au total, à fin 2014, les encours sous gestion atteignent 736 milliards d’euros, contre 629 milliards d’euros au 31 décembre 2013, bénéficiant, outre la collecte, d’effets change et périmètre de 45 milliards d’euros et de l’effet marché de 34 milliards.En gestion d’actifs, les revenus de Natixis s’élèvent à 2.136 millions d’euros sur l’ensemble de l’année.La banque note que 2014 a été marquée par la montée en puissance de H2O et de nouvelles expertises diversifiées, notamment Mirova (ISR). La plateforme de distribution en France a été intégrée dans la plateforme internationale NGAM-D.
La Société Générale vient d’annoncer le lancement de SG Patrimoine PEA, fonds nourricier d’Amundi Patrimoine PEA. L’OPCVM a pour objectif de réaliser une performance annualisée de 5 % au-delà de l’EONIA capitalisé, après prise en compte des frais courants, sur un horizon d’investissement recommandé de 5 ans. Le fonds est éligible au Plan d’Epargne en Actions.Caractéristiques : Code ISIN : FR0012324226 Droits d’entrée : 2% max jusqu’à 30 000 EUR ; 1 % max au-delàEligible au PEA ; à l’assurance-vie Frais courants (5) : 1,41 % de l’actif net moyen (Frais de gestion maximums : 2 % TTC / an de l’actif net)Commission de performance : 20% annuel de la performance au-delà de EONIA capitalisé + 5%.Périodicité Valeur Liquidative : quotidienneDurée minimum de placement recommandée : 5 ans
Au travers de sa filiale MetLife Capital Investors, MetLife a investi l’an dernier 8,4 milliards de dollars dans des placements privés corporate, de la dette d’infrastructure ou d’autres transactions privées du même type. MetLife, un des grands acteurs du placement privé, gère un portefeuille d’investissements de 56 milliards de dollars, dont 42 milliards dans de la dette corporate et 9 milliards dans de la dette d’infrastructure.
A Plus Finance n’aura pas réussi à battre le record de collecte enregistré en 2013. A 70 millions d’euros l’année dernière - contre 110 millions il y a deux ans – Fabrice Imbault, son directeur général, s’estime néanmoins satisfait. Ne serait-ce que par la nature des investisseurs, majoritairement institutionnels désormais, justifiant ainsi le bien-fondé de la stratégie de la société de s’intéresser à cette clientèle. Par ailleurs, la société de gestion pense également à son développement et se prépare en 2015 à annoncer de nouveaux lancements importants. Sans oublier cette recherche de croissance externe que Fabrice Imbault avait confié l’an dernier à Newsmanagers, afin d’apporter de nouvelles expertises, de nouvelles compétences mais aussi étoffer les équipes de l’entreprise et séduire de nouveaux clients.En attendant, à la fin de l’année dernière, A plus Finance dispose de 600 millions d’euros d’actifs sous gestion, dont 400 millions en private equity qui se répartit entre une activité de capital-transmission - qui représente 200 millions – et une activité de financement des PME innovantes - qui capte le solde. Bâti il y a trois ans et demi, le capital-transmission - essentiellement sous la forme de fonds d’investissement de proximité - a généré pas moins de 25 opérations. « Nous nous attachons à accompagner des entreprises dont la valeur est comprise entre 5 millions et 50 millions d’euros », explique le dirigeant, qui voit dans cet univers un avantage immédiat : « nous passons sous les radars des fonds midcaps où les deals sont très concurrentiels, et nous intervenons dans un secteur des PME nettement plus large puisque notre univers d’investissement compte environ 140.000 entreprises, et plus dynamique aussi ». Compte tenu de ces caractéristiques, A Plus Finance qui dispose d’une équipe de quatre investisseurs dédiés à cette activité de LBO, a pour projet de recruter cette année deux personnes supplémentaires au profil comparable, « dont une a déjà signé », a indiqué le responsable.Pour ce qui concerne l’activité des fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI), A Plus Finance s’est singularisé en ne commercialisant pas ce type de produits l’an dernier. Pourtant, la société de gestion a aussi recruté et s’est orientée vers deux domaines d’activité principaux : le numérique et le « smart city » dont le potentiel est jugé important. « En fait, nous avons eu plusieurs FCPI arrivés à échéance et dont nous devions gérer la sortie », a justifié le responsable, expliquant ainsi la mobilisation des équipes à la bonne réalisation de ces phases-clés. « Désormais, nous allons pouvoir nous consacrer à de nouveaux projets », a-t-il ajouté. En clair, outre un nouveau FCPI pour 2015, la société de gestion compte lancer un Fonds Professionnel de Capital Investissement (FPCI) dédié à sa clientèle d’investisseurs institutionnels et corporate. Et renforcer son équipe via une nouvelle recrue.Dans un autre genre, A Plus Finance a développé une activité immobilière il y a deux ans qui lui permet actuellement de disposer d’un OPCI dédié aux institutionnels. «En mars nous ferons un premier closing à 100-120 millions d’euros et nous avons réuni, pour cela, une douzaine d’institutionnels autour de la table», a indiqué le cadre. Surtout, a-il relevé, anticipant l’intérêt de la « Silver Economy », « nous intervenons sur un secteur particulièrement porteur en faisant construire des résidences seniors médicalisées». Le potentiel est évident. « En France, a-t-il expliqué, le taux d’équipement de ces résidences est de 0,9 % contre 5 % en Grande-Bretagne et 7 % en Allemagne.»Actuellement, le portefeuille de l’OPCI compte quatre résidences dont une est déjà entrée en exploitation en septembre et les 3 autres seront livrées dans les mois qui viennent. « Il restera un investissement à réaliser », indique le responsable qui table sur un véhicule totalement investi au printemps et… la sortie dans la foulée, d’un nouvel OPCI en cours d’année. Enfin, A Plus Finance nourrit également d’autres projets de développements dans cette activité immobilière – encore secrets - qui pourrait conduire la société à se renforcer dans ce domaine, « mais dans ce cas, pas avant 2016 », a conclu Fabrice Imbault.
En 2014, dans une période d’augmentation des liquidités émanant des banques centrales sur le marché de l’immobilier, LaSalle Investment Management (LaSalle) a levé 714 millions d’euros en Europe pour ses fonds de dette, soit une hausse de 3% par rapport à 2013. Au cours de la dernière année, l’équipe « Financement de la dette » de LaSalle a conclu des accords avec 15 créanciers dans 5 pays (Allemagne, France, Royaume-Uni, Suède et Pays-Bas), afin de soutenir les besoins d’emprunt des véhicules d’investissement de la société. Sur les trois dernières années, les accords de dette sécurisés par le groupe s’élèvent au total à 2,6 milliards d’euros.« L’injection massive de liquidités émanant des banques centrales européennes sur les marchés des capitaux a fait chuter les taux swap », a déclaré Roberto Carrera, directeur des financements en Europe. « Le financement des investissements immobiliers est également impacté, car cela favorise la concurrence entre les principaux créanciers. Alors que ces derniers cherchent leur créneau, il est essentiel pour les investisseurs de s’associer avec le créancier qui correspond à leurs besoins et à leur stratégie ».L’équipe de financement de la dette de LaSalle gère un portefeuille de 2,3 milliards d’euros sur l’ensemble du marché européen.
Distribué par la société Hexagone Finance (CIF) auprès des investisseurs institutionnels français, le fonds de prêts à l’économie réelle «Fonds Conservateur Long» (*) de l'établissement de crédit Prêt d’Union a collecté, depuis son lancement en octobre 2013, 50 millions d’euros. Désormais, la part des investisseurs institutionnels pour ce fonds représente 20% de l’encours, soit 10 millions, le solde se partageant entre particuliers et family offices. Le placement qui permet à des investisseurs de financer l’octroi de crédits à la consommation pour des ménages français via des crédits exclusivement amortissables à taux fixe, doit offrir un rendement stable avec une volatilité faible. En 2014, sa performance s’est élevée à 4,73%. (*) code Isin FR0011605690
Sept milliards d’euros de cotisations retraite, un peu plus d’un milliard d’euros drainé par l’activité assurances de personne et environ sept milliards d’actifs sous gestion. Telles sont les caractéristiques chiffrées de Klésia, un groupe de protection sociale issu de l’union du groupe Mornay et D&O, qui gère les régimes de prévoyance et de santé d’une multitude de branches telles que les Hotels-Cafés Restaurants, le transport de marchandises et de voyageurs, les pharmacies et officines, etc.Interrogé sur Newsmanagers TV, dans le cadre du club amLeague dont son groupe est membre, Julien Dorieux, directeur des investissements, est revenu sur l’allocation d’actifs de l’institution. Entrant dans le cadre de la réglementation Solvency 2, cette dernière consacre plus de 80 % de son allocation aux obligations. Mais la recherche de rendement auquel elle se consacre pour tenir ses engagements l’amène aussi à jouer la carte de la diversification. En matière d’emprunts d’Etat, a expliqué le responsable, le groupe Klesia investit dans des titres émis par les pays « périphériques ». Cela étant, le poids des actifs au sein des grandes poches de l’allocation va dépendre de l’institution en question, a précisé Julien Dorieux. Pour l’institution de prévoyance principale du groupe par exemple, l’allocation est plutôt orientée en crédit comparée aux emprunts d’Etat. De l’ordre de 60-40. Pour l’institution de prévoyance dans le secteur du transport, c’est le contraire qui prévaut. Quant à la poche actions, elle a également été - toujours au titre de la diversification - renforcée « là où c’est possible », a indiqué le responsable. Ce dernier s’est également félicité du fait que l’institution profite depuis peu de la possibilité accordée par les pouvoirs publics d’investir dans des fonds de prêts à l’économie. « Un axe stratégique pour le groupe», a insisté Julien Dorieux. Le responsable a également fait part de sa satisfaction d’être soumis à Solvabilité 2, dans la mesure où cela a permis de mettre un peu le métier de la gestion d’actifs assurantielle sur le devant de la scène. « On parlait peu de nous dans le cadre de Solvabilité 1 dans les années 90, et nous étions un peu le parent pauvre dans le monde de l’assurance. Cela nous oblige à être un peu plus imaginatif dans un contexte de taux bas », a-t-il indiqué. De fait, selon les institutions du groupe et la marge de risques qui est la leur, la gestion peut être amenée à opter pour des produits plus ou moins sophistiqués. « Des produits structurés pour certaines d’entre elles », a relevé Julien Dorieux. Cela étant, des produits « à la mode et simple » comme des produits multi-assets ou de gestion flexible n’ont pas encore leur place dans l’allocation globale du groupe « mais ce sont des produits que l’on regarde », a indiqué le directeur.Enfin, dans les faits, une partie de la gestion est menée en interne et une autre, pour une part équivalente, déléguée en externe. Une partie où Klésia travaille principalement avec des filiales de gestion d’actifs d’assureurs, à même de comprendre les problématiques assurantielles…
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise (BCV) ont progressé l’an dernier de 3%, soit environ 2,5 milliards de francs, pour s'établir à à 86,4 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 19 février. Cette évolution reflète la bonne performance des marchés boursiers, contrebalancée par des retraits nets de 1,9 milliard de francs. Ce chiffre s’explique par des apports importants de 0,8 milliard de francs de clients privés et de PME vaudoises ainsi que des retraits de 1,5 milliard de francs émanant de grandes entreprises et institutionnels qui s’ajoutent à la sortie de 1,2 milliard de francs de la part de la clientèle offshore. Le bénéfice net du groupe s’établit à 296 millions de francs, en hausse de 6%. Le coefficient d’exploitation s’améliore, passant de 61% à 60%.
Le suisse Vontobel a récemment lancé un nouveau fonds alternatif, le Vontobel Absolute Return Bond Dynamic (ISIN LU1116495612), rapporte Absolut Report. La génération de performance par le biais d’une gestion active du cash constitue la base de cette stratégie qui investit par ailleurs essentiellement dans des obligations souveraines et supranationales. L’exposition au crédit, aux taux et aux devises doit en outre permettre de générer de l’alpha. Les parts institutionnelles sont assorties d’une commission de gestion de 85 points de base par an. A cela s’ajoute une commission de surperformance de 10%.
Ant Financial Services Group (AFSG), une société de services financiers en ligne appartenant au géant de l’e-commerce chinois Alibaba, a conclu un accord portant sur l’acquisition de 30% du capital de Tebon Fund Management (Tebon FM), société de gestion basée à Shanghai, rapporte Asia Asset Management. Selon le média chinois Sina, qui cite des sources proches du dossier, AFSG pourrait même monter sa participation à hauteur de 60% du capital. Fondée en 2012, Tebon FM totalise 1,1 milliard de renminbi d’actifs sous gestion, selon des données du site financier Hexun.com.
Rosscoe Deasy a quitté Mirabaud Asset Management après trois ans passés au sein de la société suisse d’investissement, a appris Citywire Global. Il va ainsi abandonner la gestion du fonds Mirabaud – Equities Pan Europe, qui sera repris par son co-gérant Jeremy Lodwick.
Le président de la Société française des analystes financiers, Jean-Baptiste Bellon, a écrit le 17 février aux membres de la commission Econ du Parlement européen pour les alerter sur les conséquences des projets de l’Esma. L’Autorité européenne des marchés a publié le 19 décembre des propositions visant à durcir les conditions de paiement de la recherche ou à les maintenir dans le compte d’exploitation des sociétés de gestion.
Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe, a confirmé jeudi matin avoir reçu de la part d’Athènes «une demande d’extension de six mois» de l’aide à la Grèce sans préciser ce que cette demande recouvre. L’Eurogroupe des ministres des finances de la zone euro se réunira formellement demain à 15h00 à Bruxelles pour examiner la demande, mais une conférence téléphonique à ce sujet se tiendra cet après-midi. Reste que vers 13 heures, le ministère des finances allemand a rejeté la demande grecque, qui ne remplit pas selon lui les critères fixés lors de la précédente réunion de l’Eurogroupe lundi.
Les prix à la consommation ont diminué de 1,0% en janvier en France sous l’impact des soldes d’hiver et affichent un recul de 0,4% sur un an, l’inflation retombant ainsi à des plus bas depuis septembre 2009, annonce jeudi l’Insee. En revanche, l’inflation sous-jacente, est restée stable en janvier comme en décembre et redevient positive sur un an (+0,2%) après deux mois consécutifs de recul.
A leur tour, les autorités judiciaires helvétiques ont annoncé mercredi l’ouverture d’une enquête sur la banque privée suisse de HSBC. La procédure concerne un blanchiment d’argent aggravé présumé, a précisé le parquet de Genève. Elle porte sur HSBC Private Bank (Suisse) mais pourrait être étendue à des personnes physiques. Une perquisition a été conduite hier au siège genevois de la banque par Olivier Jornot, procureur général, et Yves Bertossa, premier procureur. La banque britannique a déclaré qu’elle coopérait avec les autorisés suisses. HSBC s’est offert une pleine page dans plusieurs journaux britanniques parus dimanche pour présenter ses «excuses les plus sincères» pour les pratiques de sa filiale suisse, accusée d’avoir aidé des clients à se soustraire à l’impôt. En France, l’enquête ouverte sur la filiale suisse de HSBC a été clôturée par les juges le 12 février, selon une source judiciaire citée par Reuters.
La croissance des salaires réels a atteint au Royaume-Uni une proportion inédite depuis plusieurs années. Le revenu hebdomadaire moyen, primes incluses, a ainsi augmenté de 2,4% sur 12 mois à fin décembre contre 1,9% à fin novembre. C’est le quatrième mois consécutif de hausse du revenu supérieure à l’inflation alors que c'était l’inverse qui prévalait pendant les cinq années précédentes. Il faut dire que l’inflation britannique est tombée à 0,3% seulement en janvier, un plus bas historique.
La Banque centrale européenne publiera ce jeudi le compte rendu de sa réunion du 22 janvier qui a débouché sur l’annonce d’un programme de rachat d’obligations souveraines (QE) dans la zone euro. Ces minutes dans le jargon des marchés financiers, seront désormais publiées régulièrement, comme le font la Fed et la Banque d’Angleterre, mais les réunions de la BCE continueront à être suivies de conférences de presse.
Les responsables de la Réserve fédérale ont exprimé leurs craintes, lors de la réunion de politique monétaire du mois dernier, qu’un relèvement prématuré des taux d’intérêt ne donne un coup de frein à la reprise de l'économie américaine. Selon les «minutes» de la dernière réunion du FOMC, ils se sont également inquiétés de l’impact de l’abandon du mot «patient» dans les indications sur l’orientation future de la politique en matière de taux d’intérêt. Les responsables de la Fed ont discuté de l’impact des taux d’inflation obstinément bas sur la détermination de la banque centrale à avancer vers un relèvement de ses taux directeurs. Ils ont ajouté que le ralentissement de l'économie chinoise et les tensions au Moyen-Orient et en Ukraine faisaient peser des risques baissiers sur les perspectives économiques aux Etats-Unis, tout en notant que les mesures prises par les banques centrales étrangères amélioraient ces perspectives.
Le candidat du Premier ministre Alexis Tsipras a été élu hier à la présidence. 233 parlementaires sur les 300 que compte le parlement monocaméral ont voté en faveur de Prokopis Pavlopoulos. Cet avocat de 64 ans, membre du parti Nouvelle Démocratie (conservateur), succède à Karolos Papoulias, dont le mandat expire le mois prochain. Il a également été ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de Kostas Karamanlis (de 2004 à 2009).
L'adjudication d'une nouvelle OATi mars 2025 permettra de créer une échéance 10 ans sur la courbe inflation et un instrument de couverture du Livret A.
L'ancien dirigeant de Mazars va présider l’Autorité des normes comptables. Il souhaite faire porter la voix de la France en Europe et auprès de l'IASB.
La prolongation de six mois de l’accord de prêt que devrait solliciter aujourd’hui Athènes est considérée comme «une étape intermédiaire à un nouvel arrangement».
La Commission a lancé une consultation jusqu'au 13 mai, dans le cadre du projet d'union des marchés de capitaux, pour faciliter le financement des PME.
Le gérant annonce ce matin le rachat à Axa Real Estate d’un immeuble de 20.000 m² à Paris. Sa première acquisition en France depuis l’intégration de MGPA en 2013, dont le portefeuille a ensuite été vendu. BlackRock Real Estate espère gérer un milliard d’euros sur le marché français à terme.
La Grèce doit sortir de l’euro et retrouver une monnaie dévaluable si elle veut régler les problèmes auxquels elle est confrontée, estime Valérie Giscard d’Estaing, qui met en garde contre une crise encore plus sévère en cas de maintien d’Athènes dans la zone euro. «Il faut donc envisager ce scénario très calmement, à froid, dans l’intérêt de la Grèce elle-même», explique l’ancien chef de l’Etat.